Le présentateur de CNews s’est fait une spécialité de jeter en pâture dans ses émissions des personnes qu’il accuse de vouloir censurer les voix de droite, déclenchant contre elles des torrents de menaces de morts et d’insultes. Il sera jugé en juin pour diffamation.
L’intervention mardi soir sur le plateau de Cyril Hanouna de Quentin Bataillon, président de la commission d’enquête sur l’attribution des fréquences TNT, a déclenché une mini-crise politique. Elle risque surtout de discréditer l’ensemble du travail parlementaire mené sur les chaînes de Bolloré.
L’opposition vient d’infliger un lourd revers à Recep Tayyip Erdoğan lors des municipales en Turquie. C’est la première fois depuis qu’Erdoğan a pris le pouvoir en Turquie, il y a vingt et un ans, que son parti est ainsi devancé dans les urnes. Faut-il pour autant y voir la fin de son hégémonie sur la vie politique du pays?
Selon ses dirigeants, CNews serait une chaîne d’info comme les autres. En réalité, la télé du groupe Canal+ centre désormais ses débats sur ses obsessions sécuritaires et identitaires. De nombreux journalistes racontent à Mediapart sa dérive depuis sa reprise en main par Vincent Bolloré, en 2015.
Sans en porter le nom, les groupes de niveau mis en place ce dimanche par décret vont bien séparer les élèves de 6ᵉ et 5ᵉ en fonction de leur niveau en français et mathématiques. Le Snes-FSU dénonce un «tri social extrêmement stigmatisant».
Entendu par la commission d’enquête sur l’attribution des fréquences TNT, le présentateur star de C8 s’est payé la tête des députés, pendant l’audition mais aussi dans son émission qui a suivi. L’animateur le plus sanctionné du paysage audiovisuel estime ne pas avoir de comptes à rendre.
Auditionné par la commission d’enquête parlementaire sur le renouvellement des fréquences de télévision, le magnat breton a contesté s’ingérer dans la ligne éditoriale de ses chaînes. Tout juste a-t-il livré sa vision de l’IVG, où deux «libertés» se «heurtent», dont celle «des enfants à vivre».