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À partir d’avant-hierKorben

OpenCat – Le framework open source des animaux de compagnie robotiques

Par : Korben
14 juin 2024 à 09:00

Aujourd’hui, j’aimerai vous parler OpenCat, un framework open source qui va vous aider à créer vos propres robots animaux de compagnie, c’est à dire des quadrupèdes hyper réalistes et Ô surprise parfaitement abordables. Pour cela, OpenCat permet de piloter des servomoteurs haute performance utilisés comme articulations, une structure de corps optimisée et des contrôleurs low-cost comme Arduino, ESP32 ou Raspberry Pi.

Vous pouvez également ajouter plein de modules trop cools comme une caméra intelligente, des capteurs IoT ou encore une commande vocale. Avec le code de contrôle open source hyper efficace, vos robots vont littéralement prendre vie !

OpenCat, c’est pas non plus juste un délire de geek barbu puisque ça a déjà été déployé sur des robots commerciaux comme le chat Nybble et le chien Bittle de Petoi. Ces petites merveilles de technologie peuvent courir, marcher et même s’auto-équilibrer comme de vrais animaux.

Les créateurs d’OpenCat partagent tout ça en open source pour une bonne raison : Ils veulent favoriser la collaboration dans le développement de la robotique, de l’IoT et de l’IA sur des robots quadrupèdes abordables. Ils veulent également diffuser des ressources éducatives sur la robotique au plus grand nombre et inspirer les étudiants, les ados et même les enfants. C’est beau quand même !

Bref, si vous aussi vous rêvez de construire vos propres robots animaux de compagnie, foncez sur OpenCat ! C’est le moment de mettre les mains dans le cambouis, d’apprendre en s’amusant et de participer à cette aventure.

01 – L’appareil open-source basé sur un modèle de langage IA

Par : Korben
13 juin 2024 à 09:00

Imaginez un appareil qui comprend tout ce que vous lui dites, qui répond à vos questions avec intelligence et s’adapte à vos besoins… Et bien c’est exactement ce que propose le projet 01, un framework open-source qui allie intelligence artificielle et interface vocale.

Inspiré par l’iconique ordinateur de Star Trek, et développé par les mêmes personnes que ceux qui ont créé Open Interpreter que j’adore, 01 ambitionne de devenir le GNU/Linux des assistants vocaux. Son écosystème ouvert et modulaire permet aux développeurs de créer des applications innovantes et de personnaliser l’expérience utilisateur. Comme ça, que vous soyez maker ou un néophyte curieux, vous allez pouvoir construire votre propre appareil 01 en suivant les instructions détaillées fournies sur le dépôt GitHub.

Le modèle 01 Light, basé sur un ESP32, est un excellent point de départ pour découvrir cette technologie fascinante. Évidemment, tout est open source et vous pouvez créer votre propre device ou le faire tourner sur un appareil existant.

Pour une expérience optimale, 01 fonctionne de pair avec un serveur qui s’exécute sur votre ordinateur personnel ou votre NAS et qui grâce à des outils comme Whisper pour la reconnaissance vocale et GPT pour la génération de réponses, permet des interactions naturelles et pertinentes.

Tout cela est rendu possible notamment grâce au format LMC (Language Model Computer), inspiré par le concept de « LLM OS » d’Andrej Karpathy. 01 utilise donc un modèle de langage qui interprète du code pour réagir à des événements système. Les messages LMC sont donc une extension du format d’OpenAI en ajoutant un rôle « ordinateur » qui exécute du code Python directement dans les instructions système.

Son architecture flexible permet de l’intégrer à une multitude d’objets du quotidien, de l’assistant vocal au robot domestique en passant par la voiture intelligente. Les possibilités sont infinies et ne demandent qu’à être explorées.

En tant que projet open-source, 01 compte sur une communauté dynamique de contributeurs pour se développer et s’améliorer et y’a même un serveur Discord pour échanger avec d’autres enthousiastes du projet.

RaspRover – Le kit robot 4×4 pour Raspberry Pi 4 et 5

Par : Korben
12 juin 2024 à 09:00

Vous rêvez de vous initier au monde de la robotique et de l’intelligence artificielle ?

Ca tombe bien puisque ce kit RaspRover va vous permettre de réaliser ce doux rêve ! Ce petit robot 4×4 hyper versatile est le compagnon idéal pour partir à l’aventure car il embarque un Raspberry Pi dernière génération (modèles 4 ou 5) ce qui va vous permettre de laisser libre cours à votre créativité en le programmant vous-même.

Et pas besoin d’être un crack en informatique pour dompter ce robot puisque tout est pensé pour faciliter sa prise en main. En effet, sous le capot, vous trouverez un double contrôleur avec d’un côté le Raspberry Pi qui gère les fonctions IA de haut niveau pendant que de l’autre, un microcontrôleur se charge des opérations basiques à haute fréquence. Comme ça, chaque action que vous lui demandez est précise et fluide.

Côté perception, le RaspRover a du flair grâce à sa caméra mobile grand angle qui lui offre une vision périphérique à 160°. Couplée à l’IA de reconnaissance d’images de OpenCV, cette caméra détecte et piste les visages ou les objets. Bref, de quoi lui permettre d’interagir avec son environnement sans souci.

Et ce n’est pas tout puisqu’il dispose d’une panoplie de capteurs (IMU 9 axes, télémètre laser…) qui décuplent ses talents : cartographie, évitement d’obstacles, localisation précise… et son architecture modulaire et ses nombreuses interfaces (GPIO, USB, I2C, UART…) lui permettent d’accueillir une foule d’accessoires : bras robotique, capteurs environnementaux, module 4G/5G… De quoi l’adapter à une infinité de scénarios comme de l’agriculture de précision, l’inspection de sites industriels, de la télé-surveillance, pour l’éducation, la recherche…

Et bien sûr, il carbure à l’open source ce qui veut dire que vous pouvez personnaliser son code et ajouter vos propres fonctionnalités. De plus, grâce au protocole ESP-NOW, plusieurs RaspRover peuvent même communiquer et collaborer entre eux ! Imaginez l’escouade de robots que vous allez pouvoir programmer avec ce truc.

Si ça vous dit, y’a un super Wiki qui vous explique comment monter et programmer tout ça.

Devika – Votre ingénieur logiciel personnel

Par : Korben
11 juin 2024 à 09:00

Si vous voulez passer à la vitesse supérieur en terme de développement, voici un projet qui va vous intéresser. Cela s’appelle Devika et c’est un outil qui agit comme un véritable pair programmer, c’est à dire un « collègue » IA capable de comprendre des instructions complexes en langage naturel, de les décomposer en étapes, de rechercher les informations pertinentes et de générer du code fonctionnel pour atteindre l’objectif. Cela vient directement concurrencer le service Devin qui a buzzé y’a quelques temps sauf que c’est totalement open source.

Grâce à ses capacités avancées de traitement du langage naturel, cette « IA » peut interpréter vos instructions de haut niveau et les transformer en un plan d’action concret. Une fois le plan établi, elle se met au travail et utilise ses connaissances en programmation et ses capacités de recherche web pour trouver les informations dont elle a besoin pour mener à bien votre projet : Snippets de code, exemples de bonnes pratiques ou explications détaillées… A partir de ça, elle peut alors générer du code dans le langage de programmation de votre choix.

Pour l’installer, il vous faudra ollama, uv, bun et suivre le tuto suivant :

ollama serve
git clone https://github.com/stitionai/devika.git
cd devika/
uv venv
source .venv/bin/activate
uv pip install -r requirements.txt
playwright install --with-deps
cd ui/
bun install
bun run dev

Puis en parallèle :

python3 devika.py

Vous devrez ensuite vous connecter à http://localhost:3000/ et remplir toutes les clés API, de votre clé OpenAI, en passant par votre clé API Google / Bing…etc. Et ensuite vous pourrez commencer à bosser les agents de Devika.

L’un des aspects les plus impressionnants de Devika, c’est sa capacité à s’améliorer constamment grâce notamment à ses algorithmes d’apprentissage automatique. Elle apprend de chaque interaction avec les développeurs et de chaque projet sur lequel elle travaille, ainsi, plus elle est utilisée, plus elle devient efficace.

Bien sûr, comme toute technologie émergente, c’est pas encore parfait et surtout, ça soulève des questions : Comment s’assurer que le code généré par l’IA est sécurisé et sans bugs ? Comment l’intégrer dans des workflows de développement existants ? Est-ce qu’il faut licencier les développeurs qui passent plus de temps sur le site de Korben qu’à bosser ? Des questions existentielles, comme vous pouvez le voir…

Si vous êtes intéressé par ce projet et que vous souhaitez l’essayer par vous-même, rendez-vous sur le dépôt GitHub du projet.

Merci à Emrik pour le partage !

Myth Maker AI – Plongez dans des récits interactifs époustouflants

Par : Korben
10 juin 2024 à 09:00

Myth Maker AI est un jeu créé par les passionnés de Story Tools Studio, qui vous plonge dans un univers fantastique où vous êtes le héros de votre propre aventure. Grâce au moteur MUSE (Modular User Story Engine), chaque choix que vous faites a un impact réel sur le déroulement de l’histoire grâce à l’IA qui s’adapte à vos décisions en temps réel.

Lorsque vous débutez une partie, vous choisissez votre personnage principal puis l’IA prend le relais et tisse une intrigue sur mesure, riche en rebondissements et en défis à relever.

Ce qui rend Myth Maker AI si spécial, c’est surtout sa capacité à créer un contenu multimodal d’une richesse inégalée. Et des images saisissantes aux animations fluides en passant par une bande-son envoûtante, chaque élément contribue à vous immerger totalement dans cet univers enchanteur. Vous aurez réellement l’impression d’être le héros d’un film d’aventure épique dont vous êtes le seul maître à bord.

Il ouvre également aussi la voie à de nouvelles expériences multijoueurs où chacun peut laisser libre cours à sa créativité dans monde partagé où les histoires s’entremêlent et où vos choix ont des répercussions sur les aventures des autres joueurs. Bref, vous l’aurez compris, les possibilités sont infinies !

Si ça vous dit de tester, rendez-vous sur https://mythmaker.ai/.

Starship – L’invite de commande personnalisable

Par : Korben
9 juin 2024 à 09:00

Starship est un outil de personnalisation d’invite de commande ultra-rapide, totalement configurable et qui fonctionne avec tout, que vous utilisiez Bash, Zsh, Fish, PowerShell…etc. Cet outil s’intègre en un clin d’œil à votre Shell et vous permettra d’en tirer le meilleur.

Une fois Starship installé, vous serez vite bluffé par ses capacités de personnalisation puisque vous pourrez configurer chaque aspect de votre shell afin de l’adapter à vos besoins et à vos goûts. Couleurs, symboles, informations affichées… tout est modifiable via le fichier de configuration starship.toml.

Et si vous travaillez sur plusieurs projets en même temps, pas de problème, Starship affichera « intelligemment » le nom du répertoire courant, la branche Git et l’état de votre dépôt. Et si vous avez besoin d’informations sur la version de Node.js, Python ou Ruby que vous êtes en train d’utiliser, Starship les détectera automatiquement et les intègrera naturellement dans votre prompt.

Mais Starship ne s’arrête pas là puisqu’il prend en charge une multitude de plugins pour étendre ses fonctionnalités. Ça permet par exemple d’afficher l’état de vos tests, le niveau de batterie de votre ordinateur portable, ou même la météo.

Et si vous êtes du genre power user, vous apprécierez la rapidité de Starship car contrairement à d’autres outils qui peuvent ralentir votre terminal, il est optimisé pour offrir des performances optimales, sans latence perceptible, même si vous avez poussé la personnalisation à fond !

L’installation est également un jeu d’enfant. Sur la plupart des systèmes, il vous suffira d’exécuter une simple commande pour télécharger et configurer automatiquement cet outil. Par exemple, sur macOS vous pouvez utiliser Homebrew :

brew install starship

Et sur Linux, la commande est tout aussi simple :

curl -sS https://starship.rs/install.sh | sh

Si ça vous dit de tester, le site officiel starship.rs est là. Et si vous êtes à la recherche d’inspiration pour personnaliser votre invite de commande, il y a des presets sur le site également.

Slidev – Vous ne ferez jamais aussi bien avec Powerpoint

Par : Korben
8 juin 2024 à 09:00

Hier, je vous parlais de mdBook, avec un petit reminder de Deckset et aujourd’hui, je suis tombé sur Slidev, un outil très sympa pour vous aider à concevoir vos présentations style Powerpoint.

Sauf qu’avec cet outil, fini les heures perdues à galérer sur la mise en forme et la disposition de vos slides. Grâce à sa syntaxe intuitive basée sur Markdown, vous pourrez vous concentrer vraiment sur le contenu et laisser Slidev s’occuper du reste. En plus de son éditeur intégré, Slidev propose même une extension pour VS Code qui vous permettra de profiter d’une expérience de développement optimale, avec tous les avantages de votre IDE préféré.

Mais attention, Slidev ne se contente pas d’être un simple convertisseur Markdown vers des slides. Il propose des tas de fonctionnalités super cools comme une coloration syntaxique impeccable, et même la possibilité d’exécuter du code, peu importe le langage, en direct pendant votre présentation. Je vous invite à regarder cet exemple pour vous rendre compte du délire. Il y en a plein des comme ça.

Slidev vous offre également un choix de thèmes varié et professionnels, que vous pourrez personnaliser à votre guise ou même créer de toutes pièces. Votre présentation aura alors un look unique qui reflètera votre style personnel. ! Il offre également des fonctionnalités avancées comme le mode présentateur, l’enregistrement vidéo, l’exportation vers différents formats (PDF, PNG, SPA), et bien plus encore

Et grâce à son intégration parfaite avec Vue.js, vous pourrez même créer des composants interactifs directement dans vos slides pour afficher par exemple des graphiques dynamiques, des quiz, des sondages en temps réel, et bien plus encore. Bref, vous l’aurez compris, c’est un super projet open source, totalement hackable qui vous fera gagner bien du temps.

Pour démarrer un nouveau projet Slidev, utilisez la commande :

npm init slidev@latest

Et si vous préférez utiliser l’interface en ligne, rendez-vous sur sli.dev.

Je suis sûr que ça vous plaira !

A vous de jouer maintenant et n’oubliez pas, la seule limite est votre créativité !

Créez facilement des livres électroniques avec mdBook

Par : Korben
7 juin 2024 à 09:00

Vous rêvez de créer votre propre livre électronique ou une bonne grosse documentation technique mais vous ne savez pas par où commencer ?

Ne cherchez plus, mdBook est là pour vous !

Il s’agit d’un outil codé en Rust, qui a l’aide de quelques commandes simples, vous permettra d’initialiser la structure de votre ouvrage, de rédiger votre contenu en Markdown, de personnaliser le rendu et de le mettre en ligne. Voici un exemple de ce que ça peut donner comme rendu.

Pour démarrer votre aventure avec mdBook, rien de plus simple. Installez l’outil en suivant les instructions sur le site officiel, puis lancez la commande suivante dans un terminal :

mdbook init mon-premier-livre

Et voilà, le squelette de votre chef-d’œuvre est prêt et vous n’avez plus qu’à rédiger !

mdBook regorge de fonctionnalités pour mettre en forme votre contenu. Vous pouvez organiser vos chapitres dans le fichier SUMMARY.md, ajouter une page d’introduction dans README.md, créer votre propre template, et même inclure des images et autres ressources. Et une fois votre prose finalisée, vous pourrez donner vie à votre livre à l’aide de la commande :

mdbook serve

Celui-ci va alors générer une version web interactive accessible via un serveur web, avec une navigation et moteur de recherche intégré, de vos écrits. Et la commande

mdbook build

… vous permettra de générer une version HTML de votre bouquin.

Je trouve ça très satisfaisant de passer par le markdown pour la rédaction et la mise en forme. Je le faisais pour des prez style Powerpoint mais full markdown à l’époque où je faisais des confs, et c’était un vrai gain de temps.

Mais le véritable atout de mdBook, c’est sa capacité à automatiser la publication de votre livre. Grâce à l’intégration continue, chaque modification que vous apportez peut être instantanément mise en ligne. Comme ça, fini les mises à jour manuelles bien reloues !

Bref, vous l’aurez compris, mdBook est un excellent outil pour les auteurs qui aiment partager leur travail avec leur communauté. Ah, j’allais oublier ! Si vous avez besoin d’inspiration, n’hésitez pas à explorer la documentation officielle de mdBook. Vous y trouverez des astuces, des exemples et même des témoignages d’auteurs conquis.

Rmlint – Pour optimiser votre espace disque sous Linux

Par : Korben
6 juin 2024 à 09:00

Si votre disque dur se rempli à vue d’œil et que vous ne savez pas comment faire le ménage, rmlint peut vous aider. Cet outil open source, disponible sur la plupart des distributions Linux, va vous permettre d’optimiser votre espace disque en un rien de temps.

Contrairement à d’autres outils du même genre, il se distingue par sa rapidité d’exécution en scannant vos disques en un clin d’œil pour dénicher tous les fichiers qui encombrent inutilement votre précieux espace de stockage. Au menu des fonctionnalités, rmlint est capable de détecter :

  • Les fichiers dupliqués et les répertoires en double
  • Les binaires non strippés (c’est-à-dire avec des symboles de débogage)
  • Les liens symboliques brisés
  • Les fichiers et répertoires vides
  • Les fichiers avec des ID utilisateur ou groupe invalides

Mais ce n’est pas tout puisqu’il propose également un mode paranoïa pour ceux qui veulent être sûrs à 100% de ne pas supprimer de fichiers importants par erreur. Il offre également de multiples options pour s’adapter à vos besoins et peut même se limiter aux fichiers plus récents qu’une certaine date.

Pour les fans de systèmes de fichiers modernes comme btrfs, sachez que rmlint les gère comme un chef et peut tirer parti des fonctionnalités avancées de ce dernier pour vous faire gagner encore plus d’espace disque.

Pour l’installer sous Debian / Ubuntu, un petit

sudo apt install rmlint

fera l’affaire. Ensuite pour le lancer, tapez simplement la commande rmlint suivie du répertoire que vous voulez analyser. Par exemple :

rmlint /home/utilisateur/dossier-bordel

Vous pouvez ajouter des options pour affiner l’analyse, comme -o pour spécifier un format de sortie ou

--paranoid

pour activer le mode paranoïa si vous ne faites pas confiance aux hashs retournés par l’outil et que vous craignez que des fichiers non-duplicate soient supprimés.

Et voilà, en quelques secondes (ou minutes selon la taille du répertoire), rmlint vous pondra un joli rapport listant tous les fichiers qui méritent de passer à la trappe. Il ne vous restera plus qu’à les supprimer d’un coup de rm bien placé et à profiter de vos gigaoctets fraîchement libérés !

Foncez sur https://rmlint.readthedocs.io/en/latest/ pour télécharger rmlint et découvrir toutes ses options. Votre disque dur vous dira merci !

Comment un VPN protège votre maison ?

Par : Korben
6 juin 2024 à 08:20

Surfshark One 2023

— Article en partenariat avec Surfshark

Lorsque l’on parle d’un VPN, c’est principalement avec l’idée de disposer d’un outil qui va protéger vos données d’un point de vue professionnel (protéger votre équipe avec Surfshark). Ou pour son côté « amusement » comme débloquer les catalogues VOD/streaming, protéger sa TV intelligente, etc.

Mais une autre très bonne façon d’utiliser un VPN est de protéger la famille au sein même de votre habitation. Ce que fait plutôt bien Surfshark pour plusieurs raisons. Et la première n’est autre que le fait qu’il s’agit quasi du seul service du genre à proposer la protection d’un nombre illimité de machines et simultané. Donc que vous soyez célibataire ou que vous viviez avec une famille nombreuse c’est pareil, un seul abonnement et tout le monde en bénéficie.

Bon après même si le nombre d’appareils pris en compte peut être illimité … si la protection est foireuse ça n’a pas grand intérêt. Mais là encore Surfshark répond aux attentes. Outre le fait de n’avoir jamais été prit en flag de mentir sur sa politique de non-conservation de vos activités (multiples audits au fil des années), il repose sur la panoplie des meilleurs standards du domaine : chiffrement AES 256, protocole IKEv2/IPsec, support de Wireguard/OpenVPN/L2TP, etc.

Maintenant, comment est-ce qu’un VPN protège concrètement les utilisateurs de votre maison ?

Déjà en modifiant votre adresse IP. Vous savez sans doute déjà qu’une adresse IP est celle qui identifie votre machine sur Internet. Toutes vos actions y sont liées : achat en ligne, message sur un réseau social, etc. Il est donc assez facile de relier votre comportement en ligne à votre appareil.

Surfshark vous permet de modifier cette dernière en changeant de serveur, de manière aléatoire tous les x temps … ou de la garder fixe si besoin. En changeant d’IP, vous donnez aux sites que vous visitez (même à votre fournisseur d’accès via le mode camouflage) une localisation qui est différente de votre vraie position.

Le chiffrement de vos données est un autre aspect de cette protection. Par défaut tout ce que vous faites en ligne sera chiffré avec les meilleurs algorithmes du moment. Si une personne mal intentionnée venait à intercepter votre trafic, il ne pourrait rien en faire. Ce qui est plutôt appréciable, surtout si vous habitez un pays où le gouvernement en place aime jouer au petit curieux.

L’idéal dans ce cas est bien entendu de sécuriser le routeur de la maison, celui par lequel tout passe. Mais simplement installer le VPN sur tous vos appareils fera aussi très bien le taf. Et ce qui est plutôt cool c’est que Surfshark supporte toutes les religions, de Windows à Linux en passant par macOS, Android, iOS, BlackBerry, vos smart TV, navigateurs et mêmes consoles de jeux. Bref il est plus flexible qu’un contorsionniste.

Un point à prendre en compte est de choisir un VPN qui corresponde à votre situation. On pense souvent à des serveurs situés un peu partout dans le monde sans faire attention à sa propre géoloc. Or vous pouvez très bien avoir envie de regarder un contenu réservé à la France … depuis la France. Sans donner votre position. De ce côté Surfshark est blindé avec ses 3200+ serveurs (quasi tous en 10 Gb/s) répartis dans 100+ pays. Pas le plus grand parc de serveurs des VPN, mais le mieux réparti et avec l’un des meilleurs rapport qualité/prix du marché.

Comme vous êtes l’adulte de la maison (hum hum), ce sera à vous d’éduquer vos enfants sur le sujet.  Surtout les plus jeunes (et les plus vieux) qui ne sont pas forcément au courant des risques potentiels dans ce bourg mal famé que sont les Internets. Et avec le pack Surfshark One dont j’ai parlé dernièrement et intégré par défaut depuis peu, il vous permet de disposer en plus d’un antivirus, d’un système d’alerte, de la création d’identité alternative, d’un moteur de recherche privé, d’un surf sans publicités ni traqueurs et un tas d’autres options !

Récemment le site du VPN aux dents de requin a publié un classement mondial de la qualité de vie numérique. Et notre hexagone s’y classe … premier devant la Finlande et le Danemark. Place que l’on doit surtout au prix de nos connexions (merci Free), parce que niveau cybersécu et infrastructure électronique nous sommes bien plus mal placés (autour de la 15e place). Comme quoi il y a encore de la marge.

Et tout cela vous est accessible pour moins de 3.25€/mois TTC (abonnement 2 ans). Satisfait ou remboursé durant 30 jours, donc pas de prise de risques, vous pouvez tester ça au calme et vous faire votre idée. Niveau des modes de paiement il y en a pour tout le monde : de PayPal à la CB, en passant par les solutions comme Google Pay/Amazon Pay et les cryptomonnaies.

N’attendez plus, essayez Surfshark VPN !

WeTransfer intègre un nouveau système de paiement qui va plaire à tous les créatifs

Par : Korben
30 avril 2024 à 15:26

Avis aux créatifs de tout poil : WeTransfer vient de sortir l’artillerie lourde pour vous faciliter la vie ! Fini le temps où vous deviez courir après vos paiements comme un poulet sans tête puisque maintenant, vous allez pouvoir vendre vos petites merveilles directement sur la plateforme. C’est ti pas beau ça ?

En effet, ces derniers ont intégré un paiement via Stripe (il vous faudra donc un compte Stripe), ce qui permet à n’importe qui de recevoir son dû en un clin d’œil, sans se prendre la tête avec des changements de devises. Et si vous êtes abonné payant à WeTransfer vous n’aurez pas de frais supplémentaires, à part les frais de traitement des paiements standards de Stripe. Pour les autres, pas de panique, vous aurez un accès gratuit aux paiements intégrés sans frais de plateforme supplémentaires jusqu’à fin juin, ce qui permettra de tester. Et après, faudra raquer un peu.

Le fonctionnement est simple comme bonjour :

  1. Connectez-vous à votre compte WeTransfer
  2. Sélectionnez et uploadez le fichier que vous souhaitez vendre
  3. Dans la section « Demander un paiement« , fixez un prix en entrant un montant en euros.
  4. Partagez le lien WeTransfer avec votre client par email, réseaux sociaux ou tout autre canal de communication
  5. Quand votre client clique sur le lien et télécharge le fichier, il devra d’abord soumettre un paiement. Vous pouvez suivre les paiements et gains dans votre compte.

Pour voir ce que ça donne, je vous ai mis un fichier surprise à 20 balles. Ne l’achetez pas.

En tout cas, moi je trouve ça super malin de leur part. WeTransfer est en train de se positionner comme le meilleur ami des créatifs, en leur offrant une solution simple et efficace pour monétiser leur travail, comme ça fini le temps des galères, des paiements en retard et des nuits blanches à se demander si on va pouvoir payer le loyer. Maintenant, on upload, on vend, et on passe à autre chose !

Si tu payes pas, t’as pas le livrable. Simple, basique.

Source

GitHub Copilot Workspace – L’environnement de dev piloté par l’IA !

Par : Korben
30 avril 2024 à 13:48

J’espère que vous êtes bien installés dans votre cockpit, parce que GitHub nous a reservé une sacrée surprise : Copilot Workspace, un environnement de développement nouvelle génération entièrement propulsé par l’IA.

Vous connaissez sûrement déjà GitHub Copilot, ce fidèle acolyte qui nous assiste depuis l’année dernière en nous soufflant des suggestions de code directement dans votre IDE, et bien avec Copilot Workspace, GitHub veut carrément révolutionner la façon de concevoir des logiciels.

L’idée est simple : vous exprimez ce que vous voulez faire en langage naturel, comme si vous discutiez avec votre pote développeur et Copilot Workspace vous aide à transformer votre concept en réalité, étape par étape.

Par exemple, si vous avez une idée de fonctionnalité à ajouter à votre projet, vous ouvrez Copilot Workspace, vous saisissez une description de ce que vous voulez faire, et hop ! L’IA analyse votre requête, génère un plan d’action détaillé, et vous guide tout au long du processus de développement.

Brainstorming, planification, implémentation, tests… Chaque phase est assistée par Copilot Workspace qui vous fera des suggestions, répondra à vos questions, et automatisera un maximum de tâches fastidieuses, le tout de manière transparente et collaborative.

Le top du top, c’est que tout est « steerable » comme ils disent chez GitHub. Cela veut dire que vous gardez le contrôle à tout moment et chaque suggestion de l’IA peut être affinée, modifiée ou rejetée selon vos désirs. Bref, vous restez le pilote et Copilot n’est que votre copilote (et gardez votre culotte) !

D’ailleurs, Copilot Workspace vous permet d’orienter le système via le langage naturel à 2 endroits : en modifiant la spécification (une description de la base de code actuelle et de l’état souhaité) et en modifiant le plan (une liste d’actions à entreprendre dans chaque fichier). Cela vous permet de guider le système vers la solution que vous souhaitez mettre en œuvre. Cette capacité de pilotage est essentielle, car elle permet aux développeurs de dépasser les limites de la taille des suggestions, en imitant la façon dont ils travaillent sur des problèmes réels. Cela se traduit par un code généré plus précis et plus facile à évaluer.

Une fois votre code écrit, vous pouvez le valider et l’exécuter directement dans l’environnement, histoire de vérifier que tout roule comme sur des roulettes. Chaque Copilot Workspace permet une synchronisation en direct avec les Codespaces, ce qui vous permet d’ouvrir un terminal, d’installer des dépendances et d’exécuter votre code directement depuis l’espace de travail. Et si vous avez besoin d’outils plus avancés, hop, vous basculez dans un Codespace pour retrouver une expérience d’IDE complète dans le cloud, avec un serveur exécutant VS Code.

Côté collaboration, vous pouvez partager un instantané de votre Workspace avec vos petits camarades en un clic, pour recueillir leur feedback ou les laisser expérimenter leurs propres idées. S’ils font partie de la preview technique, ils pourront même forker votre Workspace et itérer dessus. Par contre, si vous apportez des modifications à votre Workspace après l’avoir partagé, ces changements ne seront pas reflétés dans la version partagée. Il faudra alors partager un nouveau lien pour transmettre la dernière mouture.

Et le plus chouette, c’est que Copilot Workspace est accessible de partout, même depuis votre smartphone. Comme ça, la prochaine fois que vous avez une illumination en faisant vos courses, vous pourrez directement la prototyper depuis le rayon fromages du supermarché !

Avec cette annonce, GitHub affiche clairement son ambition : démocratiser le développement logiciel en le rendant plus intuitif, plus naturel, plus humain en somme. Leur vision à long terme c’est un monde où tout le monde peut coder aussi simplement qu’on fait du vélo et je dois dire que je suis plutôt emballé par cette perspective puisque je fonctionne déjà comme ça pour mes projets de dev grâce notamment à Cursor.

Sous le capot, Copilot Workspace est propulsé par le modèle GPT-4 Turbo, que les équipes de GitHub ont jugé le plus performant pour cette tâche après avoir testé de nombreuses alternatives. D’ailleurs, c’est intéressant de comparer Copilot Workspace avec les autres fonctionnalités de la gamme Copilot.

Là où Copilot vous aide à écrire du code en faisant des suggestions au fur et à mesure que vous tapez, et où Copilot Chat permet de discuter des changements potentiels, Copilot Workspace est un véritable environnement de développement orienté tâches, qui planifie et rédige des modifications coordonnées sur plusieurs fichiers. Chacun de ces outils a son utilité, et ils se complètent à merveille.

GitHub a surtout compris l’importance d’impliquer les développeurs dans cette aventure. C’est pour ça qu’ils lancent Copilot Workspace en technical preview, histoire de recueillir un maximum de feedback et d’itérer en fonction. Si ça vous tente de jouer les beta-testeurs, c’est par ici pour vous inscrire !

Source

Surveillance et anonymat – la CJUE chamboule la donne

Par : Korben
30 avril 2024 à 12:45

Vous connaissez tous notre amie Hadopi, cette bonne vieille haute autorité qui veille au grain sur les internets français pour protéger les pauvres ayants droits en coupant la connexion des vilains pirates que vous êtes ?

Et bien figurez-vous que ces joyeux drilles viennent de se voir offrir un joli cadeau par la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE).

Anéfé, la Cour vient de rendre un arrêt le 30 avril 2024 qui inverse sa précédente jurisprudence sur la question de l’accès aux données personnelles des internautes, et notamment aux fameuses adresses IP.

Avant, c’était motus et bouche cousue, seuls les cas de criminalité grave pouvaient justifier qu’on aille fouiner dans ces données sensibles. Mais maintenant, la CJUE autorise, sous certaines conditions, l’accès massif et automatisé à l’adresse IP associée à l’identité civile et au contenu d’une communication, sans contrôle préalable systématique par un juge ou une autorité administrative indépendante. C’est une sérieuse entaille dans le mur de la vie privée en ligne.

Hadopi est aux anges, forcément. Elle va pouvoir traquer plus facilement les vilains pirates, même si un contrôle judiciaire reste nécessaire dans certains cas. Un petit coup de fil aux FAI, et hop, voilà toutes les infos perso sur qui télécharge quoi.

Big Brother is watching you, comme dirait l’autre.

Alors OK, officiellement, c’est pour la « bonne » cause, lutter contre le piratage, tout ça mais on sait bien comment ça marche. Aujourd’hui, on autorise l’accès à votre nom, prénom et le contenu qui enfreint la loi, et demain, ce sera d’autres infos plus sensibles. D’autant que la CJUE dit aussi que bon, si les États ne jouent pas le jeu et n’appliquent pas ses décisions, elle finira par céder. C’est un peu con pour une institution censée faire respecter le droit.

Bref, c’est un coup dur pour l’anonymat en ligne, même s’il ne disparaît pas totalement. Ça risque de faire tache d’huile. Les assoces comme La Quadrature du Net sont déjà sur le pied de guerre, mais le mal est fait. Va falloir croiser les doigts pour que ça ne donne pas trop d’idées à nos chers dirigeants…

En attendant, un conseil : soyez prudents. Évitez de trop en faire sur les réseaux P2P, chiffrez vos données, sécurisez vos connexions…etc. Et si vous voulez en savoir plus sur le sujet et soutenir ceux qui se battent, allez faire un tour sur le site de la Quadrature, c’est toujours instructif.

Ruviki – Quand le Kremlin réécrit Wikipedia à sa sauce

Par : Korben
30 avril 2024 à 12:03

Vous pensiez que Wikipedia était un havre de savoir libre et ouvert à tous ?

Détrompez-vous ! En Russie, le gouvernement vient de frapper un grand coup en clonant l’encyclopédie collaborative pour en faire une version légèrement différente, histoire de réécrire l’Histoire à sa sauce.

Fini Wikipedia, place à Ruviki ! Enfin quand je dis Ruviki, c’est en fait une version modifiée de Wikipedia en russe (Wikipedia RU) mais sans les articles qui dérangent. Bref, appelez ça comme vous voulez, le principe reste le même : on prend l’encyclopédie, on vire tout ce qui nous plaît pas, et voilà, on a une Wikipedia sous stéroïdes made in Kremlin. Pratique.

Concrètement, ce projet Ruviki a été initié par Vladimir Medeyko, président de Wikimedia.ru (la version russe de la Wikimedia Foundation). Les articles sur les « agents étrangers » (comprenez tous ceux qui osent émettre une opinion sur le gouvernement sans être sponsorisés par Poutine himself), les scandales impliquant des représentants du gouvernement ou encore les rapports sur la torture dans les prisons russes ont comme par magie disparu ! Pouf ! Envolés les « détails » qui fâchent.

Mais le plus drôle dans l’histoire, c’est que même les articles sur des sujets à priori sans rapport y passent. Prenez par exemple l’article sur « 1984 » de George Orwell. Bizarrement, toute mention du « Ministère de la Vérité », l’institution chargée de la propagande et de la réécriture de l’Histoire dans le roman, s’est volatilisée de Ruviki. Étonnant, non ?

Et ne croyez pas que seuls quelques articles sont concernés. D’après une analyse du chercheur Constantine Konovalov, ce sont plus de 200 000 caractères qui ont été modifiés ou supprimés dans les articles sur la liberté d’expression, 150 000 sur les droits humains, 96 000 sur les prisonniers politiques et 71 000 sur la censure. Ça en fait de la réécriture !

Le plus ironique dans tout ça, c’est que les autorités russes présentent ce Ruviki comme une version « fiable » et « neutre » de Wikipedia. Ben voyons… C’est sûr que quand on vire tout ce qui nous arrange pas, ça devient vite plus « neutre ». Dans le genre révision historique de niveau olympique, on n’a pas fait mieux depuis l’invention du correcteur liquide.

Et comme si ça suffisait pas, la véritable Wikipedia en russe est désormais bannie en Russie. Circulez, y a plus rien à voir ! Seule la version tronquée made in Kremlin est autorisée. C’est ballot, les Russes vont devoir se contenter d’une réalité quelque peu… alternative.

Mais bon, après tout, c’est pas comme si la Russie était réputée pour sa transparence, sa liberté d’expression et son amour de la vérité vraie. Alors une encyclopédie sous contrôle étatique, c’est bien pratique pourj le gouvernement qui ne fera plus de nuits blanches en se demandant si un article compromettant va être publié.

La prochaine fois que vous consulterez Wikipedia, ayez une petite pensée pour nos amis Russes qui, eux, devront se contenter de la version caviardée… (et c’est pas du Beluga)

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GPT2-chatbot – Une IA mystère qui serait la prochaine évolution d’OpenAI (GPT-4.5 / GPT-5) ?

Par : Korben
30 avril 2024 à 09:51

Vous avez entendu parler de GPT2-chatbot ?

C’est un modèle de langage un peu mystérieux, accessible uniquement sur le site https://chat.lmsys.org, qui semble avoir des super pouvoirs dignes de ChatGPT. Mais attention, suspense… Personne ne sait d’où il sort !

Quand on lui pose la question, ce petit malin de GPT2-chatbot clame haut et fort qu’il est basé sur l’archi de GPT-4 sauf que voilà, ça colle pas vraiment avec son blaze GPT-2…

Du coup, les théories vont bon train. Certains pensent que c’est un coup fourré d’OpenAI, qui l’aurait lâché en mode ninja sur le site de LMSYS pour tester un nouveau modèle en douce, possiblement GPT-4.5 ou GPT-5. D’autres imaginent que c’est LMSYS qui a bidouillé son propre chatbot et qui lui a bourré le crâne avec des données de GPT-4 pour le rendre plus savant que Wikipédia.

Moi, je pencherais plutôt pour la première hypothèse. Pourquoi ? Et bien ce GPT2-chatbot partage des caractéristiques bien spécifiques avec les modèles d’OpenAI, comme l’utilisation du tokenizer maison « tiktoken » ou encore une sensibilité toute particulière aux prompts malicieux.

Au travers de mes propres tests réalisés hier soir, j’ai pu constater que les différences entre GPT2-chatbot et GPT-4 étaient assez subtiles. Les textes générés par GPT2-chatbot sont effectivement mieux construits et de meilleure qualité. Lorsque j’ai demandé à Claude (un autre assistant IA) de comparer des textes produits par les deux modèles, c’est systématiquement celui de GPT2-chatbot qui ressortait gagnant.

Ma théorie personnelle est donc qu’il s’agit bien d’une nouvelle version améliorée de ChatGPT mais je ne pense pas qu’on soit déjà sur du GPT-5. Plutôt du GPT-4.5 grand maximum car les progrès, bien réels, ne sont pas non plus renversants. C’est plus une évolution subtile qu’une révolution.

Les internautes ont aussi leurs hypothèses. Certains imaginent que GPT2-chatbot pourrait en fait être un petit modèle comme GPT-2 (d’où son nom) mais boosté avec des techniques avancées comme Q* ou des agents multiples pour atteindre le niveau de GPT-4. D’autres pensent qu’OpenAI teste en secret une nouvelle architecture ou un nouvel algorithme d’entraînement révolutionnaire permettant d’obtenir les performances de GPT-4 avec un modèle compact. Les plus optimistes voient même en GPT2-chatbot les prémices de l’AGI !

Prêt à tester les talents cachés de GPT2-chatbot ?

Alors direction https://chat.lmsys.org, sélectionnez « gpt2-chatbot », cliquez sur « Chat » et c’est parti mon kiki !

Vous avez droit à 8 messages gratos en mode « tchatche directe » et après, faut passer en mode « Battle » pour continuer à jouer. Un petit conseil : pensez à repartir d’une page blanche en cliquant sur « New Round » à chaque fois que vous changez de sujet, sinon il risque de perdre le fil.

On verra bien dans quelques semaines quelle théorie sortira gagnante de ces discussions.

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Rain Alarm – L’app Météo qui vous évite la pluie ☔

Par : Korben
30 avril 2024 à 09:00

J’sais pas vous, mais moi, à chaque fois que je me dis que je vais bosser dans le jardin, que ce soit pour planter des trucs ou tondre la pelouse, je me prends une averse au bout de 5 min. Pire poisseux que François Hollande sur le coup.

Mais avec Rain Alarm, mes mésaventures appartiennent au passé. Cette application d’un nouveau genre n’utilise pas les traditionnelles prévisions météo qui, avouons-le, manquent souvent de précision (A part l’app Météo Agricole à jamais dans mon cœur) mais s’appuie à la place sur des données radar fournies par les services météorologiques gouvernementaux. Ces informations sont mises à jour en temps réel, ce qui permet à l’app de détecter l’approche des précipitations avec une fiabilité inégalée.

Concrètement, Rain Alarm vous envoie une notification dès que de la pluie est détectée dans un rayon prédéfini autour de votre position. Vous pouvez ainsi savoir précisément quand sortir votre parapluie ou, au contraire, profiter d’une accalmie pour vous balader. L’app indique même l’intensité et la zone couverte par les précipitations, pour une information complète.

Autre atout de Rain Alarm c’est sa couverture mondiale. Que vous soyez aux États-Unis, au Japon, à Roubaix ou en Australie, vous pourrez bénéficier de ses alertes. L’app fonctionne dans de nombreux pays, et la liste ne cesse de s’allonger. Ce qui est pratique si comme moi, vous tondez la pelouse dans plusieurs fuseaux horaires.

Au-delà de son utilité au quotidien, Rain Alarm ouvre de nombreuses perspectives. Elle peut devenir l’alliée des agriculteurs pour optimiser l’arrosage des cultures, des organisateurs d’événements en extérieur pour sécuriser leurs manifestations, ou encore des gestionnaires de réseaux d’eau pour anticiper les risques d’inondation. Les possibilités sont nombreuses !

Si ça vous branche, sur Desktop, il suffit de télécharger Rain Alarm sur votre smartphone, via le Chrome Web Store ou le site addons.mozilla.org pour Firefox. Le site propose aussi de vous notifier directement. Et il y a bien sûr des app mobiles pour Android et iOS.

La première course de voitures autonomes a eu lieu à Abu Dhabi !

Par : Korben
29 avril 2024 à 22:32

L’avenir est en marche les amis, et il trace sa route à toute vitesse sur l’asphalte brûlant du circuit de Formule 1 d’Abu Dhabi ! Oui, je vous parle bien de la première course de Formules 100% autonomes durant laquelle il y a eu quelques crashes, des tête-à-queue et des sorties de piste intempestives, mais globalement ces bolides bourrés d’IA et de capteurs ont réussi à boucler leurs tours comme des grands, même si on est encore loin des meilleurs pilotes humains. Mais pour un coup d’essai c’est plus que prometteur !

On avait donc au départ de cette finale 4 voitures badgées Dallara (les monoplaces de Super Formula japonaise), modifiées pour embarquer un paquet de technologies de conduite autonome dernier cri : caméras, radars, LiDARs, GPS RTK, unité de calcul surpuissante, et bien sûr tout un tas de logiciels et d’algorithmes de dingue. Chaque voiture représentait une écurie talentueuse : on avait Polimove et Unimore pour l’Italie, TUM et Constructor AI pour l’Allemagne.

La course s’est déroulée en deux temps, d’abord sous régime de voiture de sécurité pour habituer les engins à rouler en peloton sur la piste, puis en mode attaque où là c’était chacun pour sa pomme ! Et autant vous dire que ça n’a pas raté, dès les premiers virages ça a commencé à partir en cacahuète, surtout dans l’épingle à cheveux en fin de ligne droite.

L’ équipe italienne Polimove, grande favorite avec les meilleurs chronos en qualif’, a mordu la poussière sur le 4ème tour avec un gros tout droit et impossible de repartir. Du coup leurs rivaux de Unimore ont pris la tête, avant de se faire dépasser par une attaque surprise de TUM. Ça a failli être le carambolage quand la voiture de tête a subitement ralenti, mais finalement tout le monde est passé !

Constructor AI n’était pas dans le rythme mais au moins ils ont franchi la ligne d’arrivée. Bref, au terme de rebondissements en pagaille, de bugs logiciels aléatoires et de dépassements limite kamikaze, c’est finalement TUM et sa voiture nommé Haley qui s’est imposé devant Unimore et Constructor AI. Un succès 100% germanique donc…

Mais cette course complètement folle, c’est surtout une première historique et un grand pas en avant pour la mobilité autonome. Elle montre qu’il est possible de faire rouler des véhicules intelligents à très haute vitesse dans un environnement complexe et dynamique, avec des progrès hallucinants d’une année sur l’autre.

Comme je vous le disais en intro, chaque voiture est équipée d’une suite de capteurs, notamment des caméras, des LIDAR, des radars et des systèmes GPS/INS, qui recueillent en permanence des données sur l’environnement de la voiture. Ces données sont transmises à un logiciel puissant qui utilise la vision par ordinateur et des algorithmes d’apprentissage automatique pour analyser et interpréter les informations en temps réel. Sur la base de cette analyse, le logiciel génère des signaux de contrôle qui dirigent les actions de la voiture, telles que la direction, l’accélération et le freinage, par le biais de moteurs électriques et de systèmes hydrauliques.

En outre, les voitures communiquent entre elles et avec l’infrastructure de la piste via des protocoles de communication dédiés, permettant une coordination et une prise de décision efficaces.

Et si vous avez jeté un œil à la vidéo, reconnaissez que c’est un sacré spectacle de voir ces engins du futur se tirer la bourre ! Ça change des habituels Grand Prix et on a vraiment l’impression de plonger dans un jeu vidéo futuriste style WipEout. D’ailleurs si vous voulez voir les choses de plus près, les organisateurs ont publié une app de réalité virtuelle qui vous place directement dans l’habitacle de ces bolides. Avec un casque VR sur la tête, c’est comme si vous y étiez !

Bref, ette première course auto 100% autonome c’est quand même un tour de force technologique, et ça ouvre un paquet de perspectives même si je doute que ça prenne un jour la place des courses automobiles « humaines » dans le cœur des spectateurs.

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Ikki veut jouer avec moi ?

Par : Remouk
29 avril 2024 à 14:48

— Article rédigé par l’ami Remouk (DansTonChat) – Merci à lui —
— Contient des liens affiliés Amazon —

Je ne sais pas qui a eu cette idée et encore moins qui l’a validée, mais fallait le faire. 😅 Créer une suite à Ikki (appelé aussi Boomerang ou encore Farmers Rebellion), jeu considéré comme ultra pourri, sorti dans les années 80 sur la première Nes et en salles d’arcade, mélanger son concept initial au déjà culte Vampire Survivors, y ajouter une couche multijoueur… Et voici Ikki Unite sur PC et Nintendo Switch !

Ikki Unite est donc un clone de Vampire Survivors : notre personnage, au milieu de l’écran, attaque automatiquement pour se défendre face aux vagues d’ennemis qui essayent de le buter. Haut, bas, gauche, droite, et c’est parti ! Ikki dispose tout de même de sa propre originalité, à commencer par le contexte : on incarne différents membres du peuple qui se rebellent contre le magistrat maléfique.

Il s’agit de le renverser : nous avons donc différents objectifs à accomplir (souvent combattre un boss) et pour se faire, il faudra explorer la map afin de se rendre au bon endroit, éclater un max de sbires farfelus pour faire de l’XP, ramasser objets et bonus, bref, progresser sur le chemin.

Car oui, on progresse, on débloque de nouveaux pouvoirs, de nouvelles armes, qui elles-mêmes deviennent de plus en plus puissantes. On recrute aussi d’autres personnages qui vont nous suivre et nous prêter main forte. Ça change de la formule classique, et l’aspect mignon / débile est bien rigolo aussi !

Du roguelite simple, efficace, super plaisant. L’autre originalité de Ikki Unite, et c’est dans le nom, c’est l’aspect multijoueur : on peut faire équipe jusqu’à 16 joueurs en ligne pour mener à bien la révolution ! ✊ Super chaotique et super fun. 😁 C’est là que les différentes classes de personnage (combattants, amplificateurs, explorateurs et soigneurs) prennent toute leur dimension.

Il y a d’ailleurs 16 personnages différents à jouer, de quoi varier les plaisirs et casser un peu la répétitivité inhérente à ce style de jeu. Niveau contenu y a pas mal de choses, c’est bien fourni. On sent que les développeurs se sont fait plaisir !

Pour conclure, Ikki Unite ne paie pas de mine, mais il a tout de même son charme, sa valeur ajoutée, son intérêt à lui, et rien que ça c’est cool. 🙂 Si vous appréciez le genre ça change un peu. Pour ma part, j’aurais du mal à vous dire si ça vaut ses 12 à 15€ (selon la plateforme) quand « l’original » est à 5€ maximum… Au pire, attendez une petite promo. 🙃

Retrouvez Ikki Unite sur PC (Steam) ou Nintendo Switch

weAudit – Une extension Visual Studio Code pour ceux et celles qui font de l’audit

Par : Korben
29 avril 2024 à 09:00

Salut les codeurs !

Aujourd’hui, je vais vous causer d’un truc qui va révolutionner votre façon d’auditer le code : l’extension VSCode weAudit ! C’est développé par les génies de Trail of Bits et c’est vraiment chouette, vous allez voir.

Il s’agit un outil de revue de code collaborative (d’audit quoi…) qui vous permet de prendre des notes et de traquer les bugs directement dans VSCode. Plus besoin de jongler entre 36 outils, weAudit centralise tout

Il est d’ailleurs bourré de fonctionnalités ultra pratiques :

  • Des signets pour vos trouvailles et vos notes
  • Un suivi des fichiers audités pour savoir où vous en êtes
  • De la collaboration pour bosser en équipe sans vous marcher dessus
  • La création directe d’issues GitHub bien formatées

Comme ça, plus besoin de vous prendre la tête avec des outils externes. Vous pouvez aller jeter un œil au code sur le repo GitHub.

Bon allez, je vous donne un petit exemple pour vous montrer à quel point c’est facile à utiliser. Disons que vous tombez sur un bout de code louche. Hop, vous sélectionnez ce code et vous utilisez le raccourci Cmd+J pour ajouter un signet « Finding ». Ça va surligner le code en rouge et ajouter une note dans la liste des findings. Et si vous voulez ajouter des détails sur le problème, pas de souci ! Cliquez sur le finding, remplissez les champs et même créez direct une issue GitHub.

Je ne sais pas comment on faisait avant weAudit.

Pour l’installer, rendez-vous sur le marketplace VSCode. Et si vous êtes à fond dans la sécurité des extensions VSCode, jetez aussi un œil aux articles de blog de Trail of Bits sur les vulnérabilités d’extensions VSCode mal configurées et comment s’échapper d’extensions VSCode bien configurées.

Allez, je vous laisse jouer avec weAudit. Vous m’en direz des nouvelles.

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