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La vie secrète des vieux

Après Bruxelles et Avignon,
La vie secrète des vieux
vient au Festival d'Automne,
au Théâtre de la Ville à Paris du 12 au 26 septembre 2024
avant de passer à l'Espace 1789 de St Ouen les 8 et 9 octobre 2024,
puis au Théâtre Cinéma de Choisy-le-Roi le 11 octobre 2024,
enfin au Points communs - Théâtre 95 de Cergy les 18 et 19 décembre 2024.

« Maintenant, je ne peux pas m'empêcher de me dire à chaque fois que je fais l'amour que c'est peut-être la dernière fois ! Alors, tâche de bien t'appliquer ! ».
Des vieux et des vieilles, mis en scène par Mohamed El Khatib parlent de l'amour, du désir et de sexualité, mais pas que. Et c'est vivifiant. La vie quoi…

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La haine des extrêmes

C'est un spectacle curieux, tous ces joueurs français de l'Euro de football qui faute de savoir marquer un beau but – c'est quand même leur job – viennent avec un courage stupéfiant et une unanimité bien sympathique relayer devant les caméras le discours de leur président. Je ne parle pas du président de la fédération française de football, ni même celui de La FIFA (Federation international Football Association) mais bien du président de la France. Sont-ils légitimes non pas en tant que simples citoyens, mais de la place d'où ils parlent, ces gavés d'euros avec leur maillot bleu Marine et leurs indécents salaires de clubs gonflés par les recettes de la pub ? Ont-ils quelque chose à voir avec l'équipe Black-Blanc-Beur de la coupe du monde 1998 qui, sans ambiguïté, ciblait la haine et le racisme, là où ils prospéraient, c'est-à-dire à l'extrême droite, le F.haine ?
Notre hyperprésident a subi un immense échec lors de l'Euro des élections, catastrophique pour son ego surdimensionné… Il a voulu tout de suite prendre sa revanche, jouer le match retour sans prendre le temps de souffler ni de réfléchir. Il s'agissait pour lui de reconstituer sa majorité lessivée en créant une nouvelle charnière offensive au centre du terrain politique. Après « en marche », « Renaissance », cela s'appelle désormais « l'Extrême Centre ». De si fréquents changements de maillots donnent le tournis et sont à la fois une remise en cause de la géométrie Euclidienne, un dynamitage de la démocratie et plus grave encore une impardonnable subversion du langage.

S'il faut jouer au centre exclusivement, sans passer par les ailes renvoyées dos à dos, il n'y aura pas beaucoup de créativité, il s'agira de garder la balle en la faisant tourner (remaniements, jeux de chaises musicales). Continuer de mener une politique clairement néolibérale en s'affichant néolibertarien. Depuis 2022, le président tente une synthèse de ses penchants libertariens en économie et autoritaires-conservateurs sur le plan sociétal. L'ordre et le marché, la matraque et le business. Il s'agit toujours de prendre aux pauvres pour donner aux riches…
Si la gauche équivaut vraiment à l'extrême droite, si le centre est devenu à toutes extrémités, alors je suis perdu, je n'ai plus de repères. Où suis-je, où vais-je et dans quel État j'erre ? On a connu par le passé de tragiques itinéraires : Louis Ferdinand Céline, Marcel Déat, Pierre Laval, mais ces exceptions n'ont pas changé la disposition du champ politique classiquement constitué en un repère orthonormé. Brouiller la cartographie à son profit en s'affirmant « à la fois, en même temps » conduit au clivage du ni/ ni : et le pire devient probable grâce à Jupiter et aux réseaux sociaux ! Je ne peux arriver à imaginer Charles de Gaulle en train de twitter. Il ne m'appartient pas non plus de constater son actuel retournement dans la tombe.

Maltraiter les mots pour leur faire dire ce qu'ils ne disent pas, ou à la limite le contraire de ce qu'ils disaient. Voilà une dérive source de bien d'inquiétudes et qui s'intitule nov-langue, de sinistre mémoire. Certes il y a l'usure du langage : le parti radical de Georges Clemenceau à Laurent Hénart en passant par Edouard Daladier a connu, en 123 ans, sans changer de nom, une évolution de l'extrême gauche au centre droit. Celles et ceux qui souhaitaient extirper les racines de la pauvreté sont devenus de gras notables provinciaux ne souhaitant au fond qu'une rente de situation … Mais quand l'ami prétendu de Paul Ricœur s'est mué en ami d'Alexandre Benalla et affiche un tropisme accru pour OSS117, quand il crée l'expression ruissellement de la richesse ou laisse créer par ses porte-paroles de nouveaux mots pour dénigrer ses adversaires (éco-terroriste, islamo-gauchiste), on aurait pu attendre de lui plus de retenue. Au sommet de l'État, il serait plutôt là pour « calmer le jeu » et non se comporter comme le Louis XV d'« après moi le déluge ».

Après le premier tour (de l'Euro de foot) la France est toujours qualifiée mais en mauvaise posture. Notre premier de cordée, fera-t-il un voyage éclair en jet public à Düsseldorf le lundi premier juillet ? Embrassera-t-il en Eurovision le masque (tricolore ou noir ?) de Kylian M'bappé dans une mise en scène digne de St Louis guérissant les écrouelles ? Ce ne serait qu'une compulsion de répétition (cf. la dernière Coupe du Monde et la défaite face à l'Argentine). Tout reste ouvert quand la politique est un sport de combat, un grand jeu vidéo dont les manettes sont tenues par un adolescent immature sans programme ni réflexion… Se rappeler toutefois que les jeux du stade renforcent le pouvoir du tyran (Berlin 1936).
En tant que pédiatre, je ne veux en aucun cas de la préférence nationale concernant les admissions d'enfants dans les crèches ou dans l'établissement médicosocial où je travaille. Qui a proposé la suppression du droit du sol à Mayotte ? Je vais donc voter pour le nouveau front Populaire. Suis-je un dangereux extrémiste ?

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Communiqués du Printemps de la psychiatrie, de l'Union syndicale de la psychiatrie, et de Convergence nationale des collectifs de défense et de développement des services publics

Voilà le communiqué du 12 juin 2024 du Printemps de la psychiatrie, dont Pratiques est partenaire :
Dimanche soir nous avons été saisis par l'événement : la dissolution décidée par Macron a rendu possible l'arrivée de l'extrême droite au pouvoir. Le pire est à nos portes. Il est urgent d'agir pour se rassembler et empêcher cette bascule périlleuse. Permettre l'installation d'un régime d'extrême droite, c'est laisser libre cours à cette logique de destructivité et de déshumanisation contre laquelle nous luttons déjà au quotidien.
Souvenons-nous de la fondation d'une psychiatrie humaniste dans la résistance antifasciste pendant la Seconde guerre mondiale avec François Tosquelles et Lucien Bonnafé qui, dans le cadre de la Résistance, luttèrent pied à pied à Saint-Alban avec celles et ceux qui se tenaient là, patient.es, religieuses, paysan.nes, réfugié.es, alors que se produisait ailleurs une « hécatombe des fous » avec 40000 mort.es de faim. C'est depuis cette position résistante et inventive que cette révolution psychiatrique s'opéra, et que se construisirent ces mouvements émancipateurs en psychiatrie que sont la psychothérapie institutionnelle, le désaliénisme, et la psychiatrie de secteur.
La destruction de l'hôpital public a été menée depuis quarante ans par les gouvernements successifs avec des attaques contre la Sécurité Sociale, contre la Solidarité comme organisatrice de notre système de santé, tentative d'effacement de ce que le Conseil National de la Résistance imagina dès le mois de mai 1943. Les dizaines de milliers de lits fermés en psychiatrie au fil des décennies, ainsi que les CMP, CATTP… ont empêché l'accès aux soins des moins malades obligé.es de se contenter de prescriptions de psychotropes à vie par leur généraliste et jeté les plus fragiles dans la rue ou en prison. Depuis la construction de la figure du schizophrène dangereux jusqu'aux fichiers Hopsyweb, les gouvernements ont désigné les « hors la norme » comme une des figures de l'ennemi. La contention est réapparue, le recours à l'isolement s'est démultiplié, les hospitalisations sans consentement se sont généralisées. Depuis la « nuit sécuritaire » de Sarkozy, nos différents collectifs œuvrent à défendre une psychiatrie humaine, celle qui permet à chacun.e, avec du temps et de la présence, de sortir de la catastrophe et de retisser les fils de l'existence humaine.
Les 24 et 25 mai nous tenions des Assises citoyennes du soin psychique à la Bourse du travail de Paris. Rassemblant patient.es, familles, soignant.es et citoyen.nes, elles furent graves et mobilisantes, joyeuses et combatives. Pierre Dardot nous rappela dans son propos la constitution récente d'une internationale fascisante à Madrid. Nous avons conclu provisoirement en insistant sur les principes qui nous portent : l'hospitalité à la folie, la défense de notre système de santé, l'accès aux soins pour tou.te.s, l'hôpital public, et la défense des soins psychiques dans le médicosocial.
On peut parier que l'arrivée de l'extrême-droite au pouvoir ne fera qu'aggraver la casse d'une psychiatrie soucieuse de l'humain et de l'altérité, luttant contre les processus ségrégatifs et discriminants. Le programme du Rassemblement National, en proposant d'augmenter le pouvoir d'achat des salarié.es en réduisant leurs cotisations sociales va encore réduire les moyens de la santé en général et de la psychiatrie en particulier.

Pour empêcher cette catastrophe nous appelons à rejoindre toutes les initiatives et manifestations citoyennes, associatives et syndicales qui vont se tenir autour du mot d'ordre de Front Populaire.
Dans nos pratiques et dans nos vies, dans la rue et par nos votes, pour que les 30 juin et 7 juillet prochains les urnes ne soient pas le tombeau de nos libertés, mobilisons-nous !

Pour celui du 13 juin 2024 de nos amis de l'Union syndicale de la psychiatrie, voir sur leur site.

Et pour celui du 13 juin 2024 de la Convergence nationale des collectifs de défense et de développement des services publics, c'est ici.

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Quelle boussole pour quelle psychiatrie ?

L'ACSERF (Association Culturelle et Scientifique d'Etude recherche et formation) et l'I.C.E (Institut Contemporain pour l'Enfance) proposent, le vendredi 11 octobre 2024 de 8h30 à 17h00 Salle Le CAPITOLE, à Alès en Cévennes, un colloque sur le thème :

Quelle boussole pour quelle psychiatrie ?

Aujourd'hui de nombreux soignants sont littéralement déboussolés dans le monde de la psychiatrie, comme dans le médico-social. Certaines options “scientifiques”, le rouleau compresseur des neurosciences, la naturalisation de la vie psychique et la protocolisation des soins dénaturent leur travail. La relation, la créativité, le langage sont mis à l'écart, ils sont réputés n'avoir plus de valeur ni d'intérêt thérapeutique. Disqualifiés dans leur savoir-faire, leur savoir-être, leur savoir-dire, ces soignants se sentent abandonnés, incapables de maintenir une éthique du soin, impuissants à changer le cours des choses et poussés vers la sortie.

Le constat est alarmant mais il n'est pas définitif.

Au cours de cette journée, nous voulons justement montrer qu'une psychiatrie humaniste est plus que jamais nécessaire, que le renoncement et la démission ne sont pas les seules issues.
Sortons de la sidération et de l'accablement pour renouer avec le désir d'être là, avec nos engagements humanistes vis-à-vis de ceux qui souffrent et avec notre respect de la singularité.
Il faut absolument empêcher la disparition d'une psychiatrie où le temps et la parole sont nos principaux alliés. Il faut absolument redonner une boussole à nos pratiques.
Nous verrons avec nos invités que les réponses sont scientifiques, cliniques, éthiques mais aussi poétiques, sociétales, politiques et qu'elles s'inscrivent dans l'histoire et dans la transmission.

Avec la participation de Marie Allione, Fleur Caix, Claude Sternis, Marie-Jean Sauret, Roland Gori (sous réserve), Claude Allione, Joseph Mornet, Jean-Noël Trouvé, Antoine Devos Bernard Golse

Tarif normal 25 €
Tarif adhérent 2024 20 €
Tarif réduit (chômeurs ; étudiants) 5 €

Inscriptions : acserf.ales@gmail.com

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TRACES. Médiations thérapeutiques/symbolisation, clinique de la forme et de l'éphémère

L'ACSERF (Association Culturelle et Scientifique d'Etude recherche et formation) et Asphodèle vous proposent, jeudi 10 octobre 2024 à 18h30, à l'IFSI (institut formation soins infirmiers), avenue du dr Jean Goubert, du Centre Hospitalier d'Alès en Cévennes (30103) une soirée présentation-discussion du livre TRACES. Médiations thérapeutiques/symbolisation, clinique de la forme et de l'éphémère. (ouvrage dirigé par Claude Sternis)

Ce livre et cette soirée s'adressent aux psychologues, psychothérapeutes, art-thérapeutes, éducateurs, rééducateurs, enseignants, médecins, artistes, et à tout professionnel ou étudiant désireux de nourrir ses élaborations, ses rêveries, ses projets et sa pratique en matière de trace produite ou reçue.

En présence de Claude Sternis, Fatiha Nefzaoui, Christelle Nguyen et Alain Millot.

Entrée Libre
Inscriptions : acserf.ales@gmail.com

Capture Traces
La trace (psychique, graphique, de pied, de main, de pinceau, de stylo…) est, quand elle devient volontaire, adressée, un marqueur fondamental de l'humain. Jaillissement et projection de nous-mêmes, inscription mémorielle, passeur de cette humanité, elle construit pas à pas, sillon après sillon, notre symbolisation, donc notre identité et notre altérité, du geste à l'empreinte, de l'empreinte au dessin, du dessin à la parole et à l'écriture.
Dans cet ouvrage, coécrit par des cliniciens s'occupant de publics divers (enfants, adolescents, adultes, personnes âgées…), nous nous intéressons à la genèse de cette trace, à son déploiement créateur et salvateur, à partir de médias très variés (mais également à ce qui l'entrave, handicap physique, sensoriel, relationnel…).
Nous y parlons donc de la trace (essentielle à l'heure de toutes les dématérialisations), de l'expression (la « pulsion à créer des formes », « gestaltung » de Prinzhorn), de l'éphémère et du pérenne de ces formes, plastiques, du corps, d'écriture. Pourquoi et comment tracer ? Qu'est-ce que cela raconte de nous, de notre histoire ? Avec quel rapport au nom, à l'apprentissage ? De quoi notre résistance potentielle au dessin ou à l'écrit est-elle l'indice ? Pourquoi et comment proposer la trace, la penser ? Et comment l'accueillir ? Inspiration, intrusion ou métissage, son impact vient-il de l'autre et de son dehors ou de notre dedans ? En quoi celui qui fait cette trace, tout comme celui qui la voit, sont-ils transformés par cette rencontre ?

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Toubib. 12 années dans la vie d'un étudiant en médecine

Le 19 juin 2024 sortira ce film documentaire réalisé par Antoine Page.

Bac en poche, Angel, 18 ans, choisit de « faire médecine ». Antoine, son frère réalisateur, décide de suivre son parcours, et se lance dans un film qui durera douze ans.
Douze ans d'apprentissage, du marathon d'examens aux premières consultations, de l'adrénaline des stages en hôpitaux aux méditations solitaires d'un jeune médecin de campagne.
Douze ans de vie ponctués de remises en question et de prises de conscience, qui conduiront Angel à s'engager en faveur d'une médecine sociale.
Trajectoire singulière sur fond de pandémie, Toubib est un voyage au cœur de notre « état de santé » : ce qui nous lie à la vie, à la mort.

Toubib Affiche cl min

Pour plus d'information, cliquer sur ce lien vous renvoie sur le site présentant le film.

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Assises citoyennes du soin psychique 2024

Après les Assises citoyennes du soin psychique,
résister ...
debout toutes et tous, citoyens concernés par le soin psychique,
... et créer !

Et pour passer un été à mijoter les ingrédients récoltés pendant ces deux journées
dans la perspective d'en proposer des cocktails à décoiffer à la rentrée
voilà pour ceux qui voudraient se remettre dans le bain
et pour ceux qui ne s'y sont pas jetés, les liens
pour accéder aux enregistrements vidéo
de ces travaux.
De quoi s'occuper
cet été.
Capture d écran 2024 01 21 à 11 22 39
le 24 mai 2024 (cliquer sur le titre pour ouvrir la page correspondante sur YouTube)
Ouverture
Introduction
Résister et créer dans les institutions et leur marge (avec Pierre Dardot et le groupe Psy-psy)
Immersion en lieux de soins et processus créatif (avec Clara Bouffartique et Joy Sorman)
le 25 mai 2024
Libertés et droits (avec Dominique Simonnot et Sarah Massoud)
Retours des ateliers
Conclusion

Et quelques témoignages et réactions ici ou là :
- docteur BB sur le blog de Mediapart

Enfin, les actes de ces Assises, agrémentés de témoignages, compléments et ornements en associations libres, paraîtront dans un très prochain numéro de Pratiques.

Pour participer au bilan de ces Assises 2024, et au-delà à quelles perspectives pour le Printemps de la Psychiatrie et la mobilisation citoyenne pour tenir bon dans la tourmente actuelle et créer un à venir du soin psychique : retrouvons-nous
le 23 juin 2024 à 14h
à l'AERI
57 rue Etienne Marcel 93100 Montreuil


Pour suivre l'actualité, revenez voir cet article de temps en temps.

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Les voies de la médecine utopique, l'émission de radio n°29 : L'accueil en psychiatrie, une question de soin. Parcours militant d'un psychiatre.

Nous donnons la parole à Jean-Pierre Martin, psychiatre et auteur militant en cette période où la lutte est rude pour garder son humanité au soin psychique. Pour l'accompagner dans son récit, Jean Vignes, infirmier psychiatrique et membre de la rédaction de « Pratiques, les cahiers de la médecine utopique ».

image émission 29


Si la vidéo ne démarre pas en cliquant sur l'image, vous pouvez passer par ici.


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