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À partir d’avant-hierSans catégorie

[EXTRAIT] - Albert Moukheiber : notre cerveau n'explique pas tout

26 décembre 2025 à 08:00

Extraits de l’épisode 142 avec Albert Moukheiber

Voici le titre de l’épisode complet si vous souhaitez aller plus loin : Cerveau : mythes et réalités


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157/1. L'entraide suffit-elle ? Tenir ensemble dans un monde qui se fragmente - PABLO SERVIGNE

22 octobre 2025 à 07:00

(Non) violence, hérarchie, pouvoir… L’entraide suffit-elle ? - Partie 1/2

Partons de l’hypothèse que nous allons vivre des effondrements systémiques. Comment penser l’entraide sans ignorer le pouvoir, la hiérarchie, la peur, ou la violence ? Jusqu’où le “nous” peut-il s’étendre sans se refermer ? Et comment construire de la résilience dans un monde dominé par la dette, les algorithmes et la perte de sens ?

Un dialogue avec Pablo Servigne sur la frontière entre lien et domination, entre spiritualité et lucidité, entre survie et vie commune.


Épisode enregistré le 20/10/2025


Crédit photo : © Pascal Bastien2022

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155/2. Qu’est-ce que l’argent ? Dollar, Dette, Bitcoin… Le système monétaire peut-il tenir ? - LYN ALDEN (#VF)

12 septembre 2025 à 08:15

2/2 - Comprendre le fonctionnement de la monnaie, sa place dans le monde actuel et les risques de rupture.


Qu’est-ce que l’argent, au fond ?

Dans cet épisode, on explore les structures profondes de notre système financier avec la macro-stratégiste Lyn Alden. On parle de la monnaie comme registre, du lien entre finance et énergie, de l’illusion de la croissance infinie, et des conséquences cachées de la dette et de l’effet de levier.


Episode enregistré le 30/06/2025


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Changer l'école, une idée folle ? - Judith Grumbach

Judith Grumbach est la réalisatrice du documentaire "Une idée folle" qui pose la question de l'école au 21e siècle à travers le témoignage d'enseignants, d'enfants, de parents et d'experts de l'éducation. 

Pour cet épisode, j'ai voulu revenir aux fondamentaux et parler de là où se construit le monde de demain, pour tenter de comprendre ce qu'il faudrait faire pour former une nouvelle génération de citoyens épanouis et responsables. 

 Judith nous raconte son déclic, son expérience sur le terrain, et on parle ensemble du rôle de l’école, de citoyenneté, du manque de considération des enseignants et de ce qui, selon elle, marche concrètement pour réinventer l'école dans le bon sens. 


Sujets abordés dans l'épisode

Déclic citoyen, le rôle de l’école, confiance, bienveillance, rapport adulte-enfant, classements internationaux, fondamentaux, considération des enseignants


Pour s'y retrouver...

1:30 – Qui est Judith et pourquoi elle s’intéresse à l’éducation ?

  • Le déclic : les attentats de janvier 2015
  • Ashoka
  • L’histoire du documentaire de Judith
  • « Tout le monde peut être un acteur de changement, tout le monde peut faire quelque chose là où il est »
  • « Essayer de faire comprendre aux enfants qu’ils ont déjà un impact quand ils sont tout petit »

6 – Diagnostic de l’école et défis pour ce début siècle

  • « Je ne suis pas une experte, je suis juste une citoyenne qui s’intéresse à cette question-là et qui pense qu’on a vraiment besoin d’un débat sur la question… je raconte juste ce que j’ai vu »
  • « Beaucoup d’enseignants se sentent extrêmement seuls »
  • L’enjeu auxquels on va devoir faire face
  • « On ne sait rien du futur… on est juste sûr que le futur est incertain et on ne fait qu’entrevoir les défis auxquels les enfants vont devoir faire face »
  • « Apprendre à apprendre « 

10 – Les fondamentaux ? 

  • « Il n’y a aucune opposition entre connaissance et compétence » 
  • « Si on ne sait pas écrire et compter on n’est pas vraiment libre »

12:30 – Quelle définition pour l’école ? 

  • « On passe très peu de temps à avoir un débat sociétal sur ce qu’on attend de l’école… tant qu’on ne se met d’accord là-dessus on a du mal à avancer dans une même direction
  • Ken Robinson
  • Jérôme Saltet
  • De l’importance de se fixer un cap sur le long terme. L’exemple de l’école finlandaise. 
  • « Le temps de l’éducation ne peut pas être celui du politique »

15:30 – Qu’est-ce qu’il faudrait faire pour améliorer l’école française

  • « La première chose à faire c’est de valoriser les enseignants… et les encourager à chercher par eux-mêmes »
  • Expérimenter et apprendre aux enfants à être des « chercheurs »
  • L’enjeu de la formation des enseignants
  • « Il faut permettre aux enseignants de s’ouvrir à plusieurs façons de faire » 
  • La question du passage à l’échelle
  • « Il y a un projet d’établissement derrière toute l’équipe est engagée… ça c’est la spécificité des établissements qui fonctionnent bien »
  • « Aujourd’hui les enseignants ne sont pas formés à travailler les uns avec les autres »

22 – Un problème de méthode ?

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JustHTML is a fascinating example of vibe engineering in action

14 décembre 2025 à 16:59

I recently came across JustHTML, a new Python library for parsing HTML released by Emil Stenström. It's a very interesting piece of software, both as a useful library and as a case study in sophisticated AI-assisted programming.

First impressions of JustHTML

I didn't initially know that JustHTML had been written with AI assistance at all. The README caught my eye due to some attractive characteristics:

  • It's pure Python. I like libraries that are pure Python (no C extensions or similar) because it makes them easy to use in less conventional Python environments, including Pyodide.
  • "Passes all 9,200+ tests in the official html5lib-tests suite (used by browser vendors)" - this instantly caught my attention! HTML5 is a big, complicated but meticulously written specification.
  • 100% test coverage. That's not something you see every day.
  • CSS selector queries as a feature. I built a Python library for this many years ago and I'm always interested in seeing new implementations of that pattern.
  • html5lib has been inconsistently maintained over the last few years, leaving me interested in potential alternatives.
  • It's only 3,000 lines of implementation code (and another ~11,000 of tests.)

I was out and about without a laptop so I decided to put JustHTML through its paces on my phone. I prompted Claude Code for web on my phone and had it build this Pyodide-powered HTML tool for trying it out:

Screenshot of a web app interface titled "Playground Mode" with buttons labeled "CSS Selector Query" (purple, selected), "Pretty Print HTML", "Tree Structure", "Stream Events", "Extract Text", and "To Markdown" (all gray). Below is a text field labeled "CSS Selector:" containing "p" and a green "Run Query" button. An "Output" section with dark background shows 3 matches in a green badge and displays HTML code

This was enough for me to convince myself that the core functionality worked as advertised. It's a neat piece of code!

Turns out it was almost all built by LLMs

At this point I went looking for some more background information on the library and found Emil's blog entry about it: How I wrote JustHTML using coding agents:

Writing a full HTML5 parser is not a short one-shot problem. I have been working on this project for a couple of months on off-hours.

Tooling: I used plain VS Code with Github Copilot in Agent mode. I enabled automatic approval of all commands, and then added a blacklist of commands that I always wanted to approve manually. I wrote an agent instruction that told it to keep working, and don't stop to ask questions. Worked well!

Emil used several different models - an advantage of working in VS Code Agent mode rather than a provider-locked coding agent like Claude Code or Codex CLI. Claude Sonnet 3.7, Gemini 3 Pro and Claude Opus all get a mention.

Vibe engineering, not vibe coding

What's most interesting about Emil's 17 step account covering those several months of work is how much software engineering was involved, independent of typing out the actual code.

I wrote about vibe engineering a while ago as an alternative to vibe coding.

Vibe coding is when you have an LLM knock out code without any semblance of code review - great for prototypes and toy projects, definitely not an approach to use for serious libraries or production code.

I proposed "vibe engineering" as the grown up version of vibe coding, where expert programmers use coding agents in a professional and responsible way to produce high quality, reliable results.

You should absolutely read Emil's account in full. A few highlights:

  1. He hooked in the 9,200 test html5lib-tests conformance suite almost from the start. There's no better way to construct a new HTML5 parser than using the test suite that the browsers themselves use.
  2. He picked the core API design himself - a TagHandler base class with handle_start() etc. methods - and told the model to implement that.
  3. He added a comparative benchmark to track performance compared to existing libraries like html5lib, then experimented with a Rust optimization based on those initial numbers.
  4. He threw the original code away and started from scratch as a rough port of Servo's excellent html5ever Rust library.
  5. He built a custom profiler and new benchmark and let Gemini 3 Pro loose on it, finally achieving micro-optimizations to beat the existing Pure Python libraries.
  6. He used coverage to identify and remove unnecessary code.
  7. He had his agent build a custom fuzzer to generate vast numbers of invalid HTML documents and harden the parser against them.

This represents a lot of sophisticated development practices, tapping into Emil's deep experience as a software engineer. As described, this feels to me more like a lead architect role than a hands-on coder.

It perfectly fits what I was thinking about when I described vibe engineering.

Setting the coding agent up with the html5lib-tests suite is also a great example of designing an agentic loop.

"The agent did the typing"

Emil concluded his article like this:

JustHTML is about 3,000 lines of Python with 8,500+ tests passing. I couldn't have written it this quickly without the agent.

But "quickly" doesn't mean "without thinking." I spent a lot of time reviewing code, making design decisions, and steering the agent in the right direction. The agent did the typing; I did the thinking.

That's probably the right division of labor.

I couldn't agree more. Coding agents replace the part of my job that involves typing the code into a computer. I find what's left to be a much more valuable use of my time.

Tags: html, python, ai, generative-ai, llms, ai-assisted-programming, vibe-coding, coding-agents

GPT-5.2

12 décembre 2025 à 00:58

OpenAI reportedly declared a "code red" on the 1st of December in response to increasingly credible competition from the likes of Google's Gemini 3. It's less than two weeks later and they just announced GPT-5.2, calling it "the most capable model series yet for professional knowledge work".

Key characteristics of GPT-5.2

The new model comes in two variants: GPT-5.2 and GPT-5.2 Pro. There's no Mini variant yet.

GPT-5.2 is available via their UI in both "instant" and "thinking" modes, presumably still corresponding to the API concept of different reasoning effort levels.

The knowledge cut-off date for both variants is now August 31st 2025. This is significant - GPT 5.1 and 5 were both Sep 30, 2024 and GPT-5 mini was May 31, 2024.

Both of the 5.2 models have a 400,000 token context window and 128,000 max output tokens - no different from 5.1 or 5.

Pricing wise 5.2 is a rare increase - it's 1.4x the cost of GPT 5.1, at $1.75/million input and $14/million output. GPT-5.2 Pro is $21.00/million input and a hefty $168.00/million output, putting it up there with their previous most expensive models o1 Pro and GPT-4.5.

So far the main benchmark results we have are self-reported by OpenAI. The most interesting ones are a 70.9% score on their GDPval "Knowledge work tasks" benchmark (GPT-5 got 38.8%) and a 52.9% on ARC-AGI-2 (up from 17.6% for GPT-5.1 Thinking).

The ARC Prize Twitter account provided this interesting note on the efficiency gains for GPT-5.2 Pro

A year ago, we verified a preview of an unreleased version of @OpenAI o3 (High) that scored 88% on ARC-AGI-1 at est. $4.5k/task

Today, we’ve verified a new GPT-5.2 Pro (X-High) SOTA score of 90.5% at $11.64/task

This represents a ~390X efficiency improvement in one year

GPT-5.2 can be accessed in OpenAI's Codex CLI tool like this:

codex -m gpt-5.2

There are three new API models:

  • gpt-5.2 - I think this is what you get if you select "GPT-5.2 Thinking" in ChatGPT but I'm a little confused.
  • gpt-5.2-chat-latest - the model used by ChatGPT for "GPT-5.2 Instant" mode. It's priced the same as GPT-5.2 but has a reduced 128,000 context window with 16,384 max output tokens.
  • gpt-5.2-pro

OpenAI have published a new GPT-5.2 Prompting Guide. An interesting note from that document is that compaction can now be run with a new dedicated server-side API:

For long-running, tool-heavy workflows that exceed the standard context window, GPT-5.2 with Reasoning supports response compaction via the /responses/compact endpoint. Compaction performs a loss-aware compression pass over prior conversation state, returning encrypted, opaque items that preserve task-relevant information while dramatically reducing token footprint. This allows the model to continue reasoning across extended workflows without hitting context limits.

It's better at vision

One note from the announcement that caught my eye:

GPT‑5.2 Thinking is our strongest vision model yet, cutting error rates roughly in half on chart reasoning and software interface understanding.

I had disappointing results from GPT-5 on an OCR task a while ago. I tried it against GPT-5.2 and it did much better:

llm -m gpt-5.2 ocr -a https://static.simonwillison.net/static/2025/ft.jpeg

Here's the result from that, which cost 1,520 input and 1,022 for a total of 1.6968 cents.

Rendering some pelicans

For my classic "Generate an SVG of a pelican riding a bicycle" test:

llm -m gpt-5.2 "Generate an SVG of a pelican riding a bicycle"

Described by GPT-5.2: Cartoon-style illustration: A white, duck-like bird with a small black eye, oversized orange beak (with a pale blue highlight along the lower edge), and a pink neckerchief rides a blue-framed bicycle in side view; the bike has two large black wheels with gray spokes, a blue front fork, visible black crank/pedal area, and thin black handlebar lines, with gray motion streaks and a soft gray shadow under the bike on a light-gray road; background is a pale blue sky with a simple yellow sun at upper left and two rounded white clouds (one near upper center-left and one near upper right).

And for the more advanced alternative test, which tests instruction following in a little more depth:

llm -m gpt-5.2 "Generate an SVG of a California brown pelican riding a bicycle. The bicycle
must have spokes and a correctly shaped bicycle frame. The pelican must have its
characteristic large pouch, and there should be a clear indication of feathers.
The pelican must be clearly pedaling the bicycle. The image should show the full
breeding plumage of the California brown pelican."

Digital illustration on a light gray/white background with a thin horizontal baseline: a stylized California brown pelican in breeding plumage is drawn side-on, leaning forward and pedaling a bicycle; the pelican has a dark brown body with layered wing lines, a pale cream head with a darker brown cap and neck shading, a small black eye, and an oversized long golden-yellow bill extending far past the front wheel; one brown leg reaches down to a pedal while the other is tucked back; the bike is shown in profile with two large spoked wheels (black tires, white rims), a dark frame, crank and chainring near the rear wheel, a black saddle above the rear, and the front fork aligned under the pelican’s head; text at the top reads "California brown pelican (breeding plumage) pedaling a bicycle".

Update 14th December 2025: I used GPT-5.2 running in Codex CLI to port a complex Python library to JavaScript. It ran without interference for nearly four hours and completed a complex task exactly to my specification.

Tags: ai, openai, generative-ai, llms, llm, pelican-riding-a-bicycle, llm-release, gpt-5

Les méthodes du journal le Courrier de l’Ouest (diffusé sur internet par Ouest-France)

 

Hier, samedi 7 mai 2022, je découvre en fin de journée l’article publié sur internet (ce même samedi, à 16h01) par le journal Le Courrier de l’Ouest. Cet article est diffusé en ligne par le journal Ouest-France. Il est signé par Madame Mélanie MAROIS.

 

Le titre de cet article est : « Législatives. Pharmacien à l’hôpital de Cholet, Amine Umlil annonce sa candidature sur Twitter ».

 

Que vient faire « l’hôpital de Cholet » dans cette affaire ?

 

De même, cet article utilise une photo qui a été prise, il y a plusieurs mois par un autre journaliste du Courrier de l’Ouest, dans le cadre d’un autre sujet qui n’a aucun rapport avec lesdites élections législatives. De plus, cette photo est publiée sans aucune autorisation préalable.

 

Cet article soutient : « Fer de lance de la contestation contre les mesures sanitaires édictées par le gouvernement pendant la crise du Covid-19, le choletais Amine Umlil (…) ».

 

L’auteur semble confondre « mesures sanitaires » avec « obligation vaccinale contre la Covid-19 ».

 

Cet article affirme : « On sait que le pharmacien a soutenu Ensemble pour les libertés, mouvement anti-pass sanitaire fondé par Martine Wonner, psychiatre et députée de la 4e circonscription du Bas-Rhin ».

 

Alors que, si je sais qui est Madame le Docteur Martine WONNER, j’ignorais même l’existence de cet « Ensemble pour les libertés ». Je n’ai donc jamais « soutenu » un tel mouvement dont j’ignorais même la naissance.

 

Mieux encore, cet article poursuit : « Durant la campagne présidentielle, Amine Umlil a également manifesté son soutien à Marine Le Pen, la candidate du Rassemblement national (RN) (…) » ; et se lance dans un développement concernant une candidate de ce mouvement.

 

Une telle déduction trouverait sa source dans une tribune que j’ai publiée, le 17 avril 2022, dans le journal FranceSoir sous le titre : « Atteinte à la dignité de la personne humaine sous l’empire d’Emmanuel Macron : une dignité que Marine Le Pen propose de rétablir » (cliquer ici). Manifestement, selon cette journaliste du Courrier de l’Ouest, l’analyse d’un fait vérifiable se transforme en « soutien ».

 

Ensuite, cet article indique : « Pour mémoire, Amine Umlil a été condamné pour injure publique [en rouge] à l’encontre du directeur et du DRH de l’hôpital de Cholet, le 28 avril dernier par le tribunal correctionnel d’Angers. Dans un article publié le 17 août 2021, sur le blog du Centre territorial d’information indépendante et d’avis pharmaceutiques (CTIAP) qu’il anime, il les avait comparés à des médecins nazis ». Cet article renvoie vers un autre article publié, le 28 avril 2022 par un autre journaliste du Courrier de l’Ouest (Monsieur Cyprien MERCIER), sous le titre « Il compare la direction de l’hôpital au régime nazi : le « Didier Raoult choletais » condamné ». Ce Monsieur Cyprien MERCIER soutient : « Connu pour ses positions comparables à celles du Pr Didier Raoult, proche du média complotiste et covido-sceptique France Soir, récent soutien de Marine Le Pen, le pharmacien (…) ». Présent à la même audience, le journaliste d’Ouest-France, lui, a évité une telle dérive, et c’est peu dire.

 

Or, le Courrier de l’Ouest omet de préciser ce qu’il ne peut ignorer : un appel de cette décision a été interjeté. Et, il évite de rappeler le compte-rendu d’audience publié, le 1er mai 2022, par le CTIAP du centre hospitalier de Cholet sous le titre « Obligation vaccinale contre la Covid-19 et sauvegarde de la dignité de la personne humaine. Audience du 28 avril 2022 au Tribunal judiciaire (correctionnel) d’Angers : bref compte-rendu et suite » (cliquer ici). Un compte-rendu qui rappelle ce que le tribunal a, lui-même, indiqué une fois la décision lue.

 

La journaliste du Courrier de l’Ouest, Mélanie MAROIS, continue : « Il a aussi contesté, devant la justice, la mise en œuvre de l’obligation vaccinale contre la Covid-19 au sein de l’établissement hospitalier. Il a été débouté par le Conseil d’État [en rouge] le 22 avril » ; sans mentionner des faits importants relevés lors de cette procédure.

 

Dès le mois d’août 2021, un autre journaliste du Courrier de l’Ouest, Monsieur Alexandre BLAISE, avait usé de telles méthodes. Je n’avais pas manqué de lui répondre dans un article publié, le 15 août 2021, sous le titre « Obligation vaccinale contre la Covid-19 et le passe sanitaire. Le COURRIER DE L’OUEST s’associe au lynchage public ciblant le CTIAP et son pharmacien responsable : Réponse au COURRIER DE L’OUEST » (cliquer ici).

 

Cette journaliste, Mélanie MAROIS, ose écrire : « le responsable de pharmacovigilance au centre hospitalier de Cholet n’ayant pas répondu à nos sollicitations ».

 

Or, ces « sollicitations » datent de quand ? Elles auraient été effectuées par quels moyens ? Comment cette journaliste peut-elle être certaine que j’ai reçu ses « sollicitations » ? Etc. ?

 

Cette journaliste va même jusqu’à affirmer que je « réside » à « Cholet ». Il ne manquerait plus qu’elle livre mon adresse.

 

Dans cet article, à charge, cette journaliste n’a pas jugé utile de rappeler tous les travaux que j’ai effectués durant de nombreuses années dans le seul intérêt des patients et des personnes humaines en général ; ce que ledit tribunal correctionnel a, lui-même, salué en m’invitant à poursuivre dans cette voie.

 

Sauf erreur de ma part, le Courrier de l’Ouest et Ouest-France n’ont pas jugé utile d’informer le public sur notamment mon audition, le 8 avril 2022, par l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST) dans le cadre d’une enquête demandée par la Commission des affaires sociales du Sénat. Cette enquête concerne les « Effets indésirables des vaccins contre la Covid-19 et système de pharmacovigilance français » (cliquer ici). Mon rapport, transmis à l’OPECST, est désormais disponible dans le livre publié sous le titre « Vaccins contre la Covid-19 : L’impossible consentement ». Là, aussi, pas un mot dans ces journaux concernant la parution de cet ouvrage (sauf erreur de ma part).

 

Ces journalistes publient donc des informations inexactes, des approximations, des raccourcis à mon égard.

 

Il s'agit seulement d'un aperçu, non exhaustif, des méthodes utilisées par le Courrier de l’Ouest, dont les articles sont diffusés sur internet par Ouest-France. Des méthodes qui notamment pourraient porter atteinte à l’honneur et à la réputation d’une personne ; sans que cette dernière ne soit en mesure d’apporter une réponse contradictoire et utile.

 

Ces deux journaux m’avaient déjà refusé des droits de réponse suite à des attaques subies par le CTIAP du centre hospitalier de Cholet. Ces attaques ont été diffusées dans leurs colonnes ; ces attaques faisant suite aux informations objectives et vérifiables, concernant le rapport bénéfice/risque des vaccins contre la Covid-19, qui ont été publiées par le CTIAP.

 

Le sens des mots et la complexité du raisonnement seraient hors de portée de certaines personnes.

 

Ces trois journalistes du Courrier de l’Ouest, auteurs des écrits qui pourraient me salir publiquement, devraient réunir leurs trois Curriculum vitae (C.V.) ; C.V. que je ne connais pas. Une fois ces trois C.V. réunis dans un document unique, ces trois journalistes devraient comparer ce document avec mon propre C.V. (cliquer ici).

 

Enfin, il y a lieu de rappeler que depuis plusieurs mois, j’ai décidé de ne plus accorder aucun entretien à ces deux journaux ; malgré leurs sollicitations. Car, ils ont notamment contribué à diffuser des informations sur le rapport bénéfice/risque des vaccins contre la Covid-19 qui ne sont ni claires, ni loyales, ni appropriées comme l'exige pourtant la loi (au sens large). Pis encore, ils ont refusé de publier des réponses contradictoires et utiles. Un tel constat est de nature à vicier le consentement, censé être libre et éclairé, des personnes ; ce consentement étant au rang des libertés fondamentales. Un tel bilan est donc susceptible de porter atteinte à la dignité de la personne humaine.

 

 

 





Worldline : la guerre des capitalismes

11 juin 2024 à 18:45
Le 13 juin prochain se tiendra l’assemblée générale du groupe français Worldline, le leader mondial des solutions et technologies de paiements. Cette grande messe sera l’épilogue d’une violente guerre de l’ombre entre le capitalisme de l’entre-soi à la française et le capitalisme anglosaxon le plus agressif : celui des fonds d’investissement activistes.
Lire la suite : Worldline : la guerre des capitalismes

Défendre la coopération contre la logique économique

14 juin 2024 à 15:26
L’économiste Éloi Laurent défend l’idée que la coopération est au cœur de la prospérité humaine, mais qu’elle est de plus en plus contestée et remplacée par la logique économique. Une crise qui met en péril notre environnement et notre société.

Tribune libre #2 Comment écrire le métier de Conseiller.ère d’Éducation Populaire et de Jeunesse en 2024 ?

7 mai 2024 à 08:00

Retrouver une dignité de corps, faire face à l’urgence du temps présent

Par Ronan David 1

Le corps des Conseillers d’éducation populaire et de jeunesse a une histoire, un souffle… ! Il tire sa légitimité d’un corps plus ancien encore, celui des instructeurs spécialisés, souhaité par Jean Guéhenno au sortir de la Seconde Guerre afin d’éviter le retour dans la barbarie que fût la Seconde Guerre mondiale et avec elle, le déferlement de haine qui conduisit notamment à l’extermination des juifs d’Europe. Ni corps de gestionnaire assis, de bureaucrate ou de contrôleur zélé ni corps d’agent de développement, d’animateur de réseaux ou de manager de projets, c’est la création d’un corps d’instructeurs spécialisés qu’avait voulu Jean Guéhenno pour « apprendre aux jeunes gens, non pas seulement à lire mais à bien lire, c’est-à-dire à discerner le mensonge de la vérité, à dire d’abord non à tout papier imprimé qui leur est jeté sous les yeux ». Avec ce corps, Guéhenno ambitionnait de pouvoir « interdire, disait-il, à force de culture et de raison, ce qu’on a justement appelé “le viol des foules” par tous les mécanismes des propagandes ».

On ne peut comprendre aujourd’hui les derniers soubresauts qui agitent encore parfois quelques services « Jeunesse et Sports » si l’on ne comprend pas que notre corps n’est pas simplement un ensemble institué de textes, d’instructions et de règlements mais qu’il est aussi habité, « hanté » par un souffle, par une éthique de résistance que Jean Guéhenno avait bien voulu lui donner. Lui, le combattant de la Grande Guerre, jamais « guéri » et toujours hanté par la boucherie des tranchées où il avait vu mourir ses jeunes amis, lui, le résistant des « années noires » hanté par le déshonneur de la servitude, avait voulu créer dans la fugace direction de la culture et des mouvements de jeunesse, un projet d’éducation critique du peuple où se noueraient ensemble culture et raison au service de la formation d’esprits libres.

Aujourd’hui, le corps des conseilleurs d’éducation populaire et de jeunesse n’est plus que l’ombre de ces instructeurs spécialisés errant dans les abîmes d’un travail mortifère de gestionnaire de tableaux et de dispositifs, de contrôleur d’ACM et de producteur de « power-points », d’administrateur subventions et d’employé de plateformes. Sa langue n’est pas littéraire ou politique mais technique et bureaucratique, il ne s’exprime quasiment plus dans un langage sensible et humain à même d’accompagner à la compréhension du monde qui nous entoure mais avec une foule d’acronymes obscurs mâtinée d’un vocabulaire managérial abscons qui façonnent dès lors un jargon incompréhensible et vide.

Pire, pris dans les rets d’un pouvoir autoritaire et répressif, le corps des CEPJ s’est trouvé humilié par l’obligation faite de gérer le dispositif répressif et autoritaire du « Service National Universel » devenu dispositif « d’émancipation » par un travestissement du langage typiquement orwellien dans lequel « la guerre est devenue la paix », « l’ordre et la rectitude – l’émancipation ».

Aujourd’hui que la guerre fait rage au cœur même de l’Europe, que la dénazification est le symbole même de la barbarie, que les routes se sont à nouveau chargées des pas lourds des enfants de Marioupol, d’Odessa, de Tchernihiv et que l’ensemble des pays d’Europe se préparent à la guerre, il nous appartient, à nous aussi, Conseillers d’Éducation populaire et de Jeunesse, de prendre notre part « au monde », de renouer avec les exigences d’une pensée « révoltée » et d’une éducation populaire qui n’aurait plus qu’une seule tâche à laquelle œuvrer, celle « d’empêcher, comme le suggérait Albert Camus, que le monde ne se défasse ».

Ce projet est exigeant, complexe, difficile et sollicite davantage l’intelligence critique que le zèle ou la paresse bureaucratique. Il a le mérite de donner du souffle, de faire se lever le vent de la révolte et de l’engagement contre la morgue du pouvoir, de l’institué et de cette vie marchandisée qui ne cesse de sentir la mort. Ce n’est pas au passé des instructeurs que nous devons revenir mais nous nourrir de leurs lumières, de leurs éclairs pour tenter de faire advenir un monde redevenu fréquentable, un monde « commun ». Ce monde ne pourra advenir sans une rupture radicale avec les illusions, fantasmes, habitudes, servitudes qui sont aujourd’hui les nôtres et contre lesquels un travail d’éducation populaire mérite d’être mené. Ce travail ne pourra être réalisé que dès que notre corps, professionnel tout autant qu’individuel, cessera de se penser comme un corps d’exécution, d’administration pour renouer avec l’idée d’un corps de création, cessera de se penser comme un gestionnaire, un opérateur, un contrôleur, pour renouer avec la philosophie du métier d’artisan ou du créateur. Il s’agira en somme de passer du corps de fonctionnaire inerte, administré et « computerisé » au corps vivant, au corps d’amour pris dans les contradictions du monde mais luttant sans cesse contre la violence de celui-ci.

Notre tâche commence, à n’en pas douter, par regarder en face le dispositif inique du Service National Universel. Dans un monde profondément en crise, la tâche des conseillers d’éducation populaire ne peut être la préparation des jeunes consciences à la guerre et à la « réaction » face aux crises et désastres que le monde traverse, pas plus qu’il ne peut s’agir de chercher à instiller un « engagement » pour la « nation » ou la « patrie » qui s’imposerait aux jeunes comme une obligation extérieure n’ayant pas eu à démontrer sa légitimité et sa « raison » d’être. Impossible encore de familiariser à nouveau une génération entière aux uniformes et aux drapeaux, de transformer un corps vivant, poétique, sensible en un corps redressé, de former, enfin, des personnalités « adaptées » à l’état du monde.

S’il est encore temps pour nous de faire vivre notre héritage, une seule tâche nous incombe désormais, permettre à ces jeunes femmes et ces jeunes hommes de demeurer des individus libres et leur permettre de résister à ce qui, à un moment quelconque, les entraînerait à commettre les pires atrocités.

  1. Ronan David est conseiller d’éducation populaire et de jeunesse et docteur en sociologie. Il est par ailleurs membre du collectif Illusio qui s’attache à décrypter les processus de domination, débusquer les idéologies, et mettre à jour les phénomènes de réification qui traversent et structurent un monde en crise. ↩

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Pour citer cet article :

Tribune libre #2 Comment écrire le métier de Conseiller.ère d’Éducation Populaire et de Jeunesse en 2024 ? Retrouver une dignité de corps, faire face à l’urgence du temps présent. Ronan David, André Decamp, Regards sur le travail social, 7 mai 2024. https://andredecamp.fr/2024/05/07/tribune-libre-2-comment-ecrire-le-metier-de-conseiller-ere-deducation-populaire-et-de-jeunesse-en-2024

Retail Media : les commerçants doivent opter pour des Adtechs éprouvées selon Jakob Bak

13 juin 2024 à 21:38
Les commerçants doivent adopter des Adtechs éprouvées pour monétiser leurs inventaires et leurs données, afin de bénéficier du succès du Retail Media. C’est ce qu’explique dans cette tribune Jakob Bak, Vice Président d’Adform, une plate-forme publicitaire qu’il a co-créée en (suite…)

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après la chute

Par : Karl Dubost
9 avril 2024 à 16:59
Pétales de camelia sur le sol après la pluie.
Komagome, Japon, 9 avril 2024

Écrire ma terre. Mon bout de terre et la vôtre évidemment.
— Nos vaches sont jolies parce qu'elles mangent des fleurs, Paul Bedel / Catherine Boivin, urn:isbn:978-2-266-28669-5

Quand il pleut, on n'entend plus les pétales qui tombent.

Pétales de cerisier sur le sol après la pluie.
Komagome, Japon, 9 avril 2024

🌞+🌑 = éclipse. Formidable.

Le web n'a pas d'odeur

Par : Karl Dubost
4 avril 2024 à 16:59
branches de cerisiers abondamment fleuris.
Cimetière de Somei, Japon, 4 avril 2024

Moi aussi, je suis un esseulé dans mon passé et mon lointain.
— Nos vaches sont jolies parce qu'elles mangent des fleurs, Paul Bedel / Catherine Boivin, urn:isbn:978-2-266-28669-5

Nos métiers qui ont été dévorés par la numérisation de tout nous laisse un monde énergivore, destructeur et… sans odeurs.

Je me souviens de la benne où les copeaux d'acier découpés se mélangeaient à l'huile. Je n'avais pas le droit de rentrer dedans. Trop dangereux. Alors tout autour, je tournais, parfois accroupi en attendant de repérer un petit morceau de métal, parfois enroulé et très coupant. Au moment de partir du travail, je lui demandais si je pouvais le prendre. Un « oui » incertain était une grande victoire.

Le Web, les lignes de HTML, CSS, les fonctions en C++ n'ont aucun parfum, aucune saveur, aucune sueur. Juste la fatigue, sans le volume. Juste la migraine, sans la sciure.

C'est parfois dommage.

Je regarde seulement disparaître ce monde de minuscules travailleurs qui sentaient l'étable ou les bateaux. Nous sentions notre métier sur nous. — Nos vaches sont jolies parce qu'elles mangent des fleurs, Paul Bedel / Catherine Boivin, urn:isbn:978-2-266-28669-5

Policy and regulation update 2024: Matrix and the GDPR

6 juin 2024 à 09:00

If you have been following the matrix.org blog for some time, you will know that we’ve never been ones to shy away from complex topics like public policy and its impacts on Matrix. With this blog post series, our aim is to introduce a more regular cadence to our regulatory updates and to be more transparent about where we are focusing our efforts in this area.

Each blog post in the series will focus on a given theme or piece of law, as well as its relevant jurisdiction. We will start this series by taking a deep dive into EU regulation, starting with the General Data Protection Regulation (GDPR). Future blog posts in the series will cover the digital services package (DMA and DSA), the incoming CRA and the highly controversial CSAM regulation. These will be followed by a series dedicated to the UK, particularly UK applications of European law such as the GDPR and ePrivacy directive, as well as the Online Safety Act and the IPA amendment bill. Finally, we will conclude the series by looking across the pond and diving into the Cloud Act, as well as KOSA and other existing proposals.

The big one

Over the last decade the most impactful - in terms of grassroots led change, not necessarily enforcement - piece of legislation was probably the GDPR. Although its initial enforcement date (May 2018) was a couple of years before I joined Element and the Matrix.org Foundation, I know that preparing for GDPR was a huge effort that led to a lot of deep thinking about the ins and outs of Matrix.

These have been certainly years of learning, iterating and evolving our approach to this fascinating piece of law, and just like 6 years ago, we keep receiving questions and feedback about how the GDPR applies to the Matrix protocol and how server administrators can remain compliant.

We maintain the view that the GDPR was not built for a decentralised digital world, after all we are (for now!) the exception, not the rule. This does not mean, however, that we don’t make every effort possible to comply with the spirit and the letter of the law. Most organisations using the Matrix protocol will be running strictly closed federations or single servers in closed federation, which they fully control (or appoint others to support them with that control). Compliance is a lot more straightforward in this sense, so for now we will focus on those using Matrix to interact with open federation.

The most difficult part of GDPR compliance for Matrix has always been article 17, right to erasure, or ‘right to be forgotten’ as it is usually known. Our view has always been that this is a relative right, which needs to take into account available technology and other applicable laws in order to be enacted. For example, if an employee leaves a company and asks for all of their data to be erased, in practice not all of that data will actually be erased, due to constraints put in place by other legal instruments (i.e. tax and fraud prevention regulations, employment law, etc.).

Considering this relativity, we looked at what other ubiquitous product offerings already exist in the decentralised space, and how they address erasure. Using email as an analogy was a no-brainer in this regard: one understands that deleting an email account will delete everything from their inbox and sent folders, whilst also understanding that is impossible and not expectable to have the same data deleted from the recipients’ inbox (or the inboxes of those that might have had the same message forwarded to them).

Use of technology is always associated with constant give and take and risk based decisions. Whilst we make every effort to minimise risks for the people using the Matrix protocol, the reality is that one of the main purposes of the protocol is integrity of communications and decentralisation of communications data. This is directly at odds with absolute deletion of communications.

So how do we come to terms with this conflict? Following the email analogy, we address right to erasure from two different standpoints: account data and communications data. As part of the protocol, everyone is able to automatically delete their accounts and select an option to delete all of their data. First, this deletes all ‘external’ data associated with the account, such as e-mail addresses, phone numbers, IP addresses and device identifiers - effectively pseudonymising this data, aside from Matrix IDs which we will address later on. This measure follows recital 28 of the GDPR, which mentions pseudonymisation as a risk reducing measure for data subjects, which helps controllers and processors meet their data protection obligations.

Now, the thornier issue of communications data. How can we apply erasure whilst maintaining the integrity of the service for remaining users? Keeping on with the email analogy, if someone deletes their sent email from their own account, you would still expect an existing thread with multiple users to work and be visible. You just would not expect the same message to leave the original account to new individuals.

That is precisely how the issue is addressed in Matrix - upon deletion of an account, and request for deletion of messages, a flag is applied to the original messages which prevents it from ever being displayed to any new people. This, of course, requires cooperation from the other server administrators who might also have copies of the same message in their server instance. We make this decision by referring to recital 66 of the GDPR, which requires controllers take reasonable steps, taking into account available technology, to inform other controllers of the data subject’s request to have their data erased.

One issue still remains unresolved - Matrix IDs (MXIDs) are always associated with state events (data sent by a user to modify the attributes of a given room - eg its name, its members, its avatar), which means those IDs could still leak over federation. That is a particular concern when one uses their legal name as their MXID. The solution for this is to replace the MXID with a pseudonym, maintaining the integrity of communications and fully removing any last remains of identifiable information in the system.

The Synapse team has also made a lot of progress on message retention policies and media retention, both huge strides to continuously improve the privacy of Matrix users, whilst also helping server administrators comply with their legal obligations.

Things have definitely progressed in the portability space, and chat export is now implemented in multiple Matrix clients, having been first implemented on Element Web in October 2021, in version 1.9.2. We look forward to seeing what the next year brings us in terms of privacy improvements.

For the next post in this series we will continue discussing the EU policy landscape, although from a different perspective. We will be going through the digital services package (which includes the DSA and DMA) and what does it all mean for Matrix now that we have reached implementation stage.

As always, we remain open to your feedback and thoughts. If there is anything you would like to hear more about or have a suggestion for a future blog in this series please feel free to reach out to dpo@matrix.org via email, DM to @gpdr:matrix.org or chat to us in the Office of the Matrix.org Foundation room.

Projet de loi de simplification de la vie économique

Bulletin de paye simplifié, résiliation des assurances facilitée, rescrit administratif, médiation avec l'administration...Voici quelques-unes des mesures du projet de loi qui entend alléger la charge des entreprises, en particulier des plus petites (TPE-PME). Le texte facilitera aussi les projets industriels ou d'infrastructures.

Cyanite : une IA qui analyse la musique

12 juin 2024 à 00:00
Les intelligences artificielles ont une capacité d'analyse incroyable. En quelques secondes, elles sont capables de vérifier des milliers de données et répondre aux questions de l'usager. Un algorithme récent permet à l'industrie musicale d'analyser les chansons.
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