La Cour internationale de justice a examiné mardi 9 avril la requête du Nicaragua, qui accuse l’Allemagne de complicité de «génocide» à Gaza et réclame l’arrêt des ventes d’armes. Pour Berlin, qui s’est expliqué le lendemain, il s’agit essentiellement de matériel «défensif» ou «subordonné».
Au nom de l’histoire et du soutien à Israël, érigé en «raison d’État», les voix allemandes qui dénoncent les massacres dans l’enclave palestinienne sont silenciées ou soupçonnées d’antisémitisme par des médias, des politiques et des institutions culturelles.