Vue normale

Il y a de nouveaux articles disponibles, cliquez pour rafraîchir la page.
À partir d’avant-hierFlux principal

Shadow COP 1-2024: Our Call to Political Leaders and Central Bankers

Par : TA2021-VF
11 juin 2024 à 18:47

It is imperative that world leaders invest in the fight against climate change not only to protect the planet and its inhabitants but also to ensure a prosperous and stable future for all humanity.

A Global Urgency

  • Climate change is a global threat that transcends national borders. Its negative effects—such as extreme weather events, rising sea levels, and ecosystem disruptions—impact all nations.
  • Urgency: Scientists emphasize the importance of taking immediate action. We have a limited window of time to act before the effects of climate change become irreversible.

Tangible Economic Impacts

  • Cost of Inaction: The economic costs of inaction are significantly higher than those of preventive action. Natural disasters, agricultural losses, and climate-related health expenses cost billions each year.
  • Economic Opportunities: Investing in green technologies and renewable energies creates jobs, stimulates innovation, and can lead to sustainable economic growth.

A Moral and Ethical Responsibility

  • Climate Justice: Developed countries, historically responsible for a large share of greenhouse gas emissions, have an ethical responsibility to help developing countries, which are often the most affected by climate change but the least responsible.
  • Future Generations: It is our duty to leave a habitable planet for future generations.

Winning Diplomacy

  • Global Leadership: Nations that take proactive measures against climate change can strengthen their leadership on the world stage.
  • International Cooperation: Climate change requires coordinated global action. Strong commitments can set an example for other countries and secure the Paris Agreement.

Technology and Innovation

  • R&D and Innovation: Fighting climate change drives innovation in key areas such as renewable energy, energy storage technologies, and sustainable infrastructure.
  • Competitive Advantages: Countries that invest in clean and sustainable technologies can gain a competitive advantage in the global market.

For all these reasons, our Call to Action for the first quarter to Political Leaders and Central Bankers, resulting from our first “Shadow COP” of 2024, is as follows:

RAISE THE WILL TO ACT:
Closer Cooperation, Higher Ambitions

  1. Global Climate Governance System: Quarterly inter-COP meetings of world leaders (G7, G20) should focus on climate-related issues to accelerate decision-making and improve monitoring.
  2. Commitment on Methane from COP 28 of the Global Energy Industry: This commitment must be closely monitored with additional investments needed to reduce methane emissions from the industry by 75% by 2030.
  3. Nationally Determined Contributions (NDC) of the 10 Largest Global Emitters: They should be developed by 2025, with more ambitious targets to reduce emissions by 43% by 2030 and 60% by 2035 compared to 2019 levels. NDCs must include carbon pricing.
  4. Mandatory Transition Plans: As part of new, more ambitious NDCs, mandatory transition plans aligned with the goals of the Paris Agreement should be prescribed for companies worldwide, beyond the applicability thresholds of the European CS3D directive.
  5. Limitation of Dividend Distribution: In the absence of such an audited transition plan, dividend distribution and share buybacks should be capped, for example at 20% of net income. The most critical sectors, such as energy production, should be targeted first. Transition plans should include adequate internal carbon pricing.

STRENGTHEN FINANCIAL MEANS:
Facilitate the Financing of Green Projects Worldwide

  1. Central Banks: They should be mandated to issue 0% or very low-interest rates for green energy projects, for as long as necessary to align developed and developing nations with the Net Zero scenario.
  2. Development of Private Financing: Increase conditions to develop private financing in developing countries through global risk insurance and secure local regulations.

STRENGTHEN SKILLS:
Develop Know-how and Capabilities

  1. Increase R&D: Increase research and development to find solutions to meet the 2050 goals (e.g., batteries, hydrogen, SAF, CCUS) by requiring large companies in carbon-intensive sectors to invest a minimum of 10% of their net cash flows.
  2. Increase Certain Subsidies: Increase subsidies to intensify efforts in geothermal, thermal storage, and biogas. Oil and gas companies should be prescribed growing targets for biogas production as a percentage of fossil gas sales.
  3. Invest in Climate Data and Modeling: Increase investment in climate data and modeling, particularly to better understand tipping point scenarios, and the causes and consequences of Earth’s recent energy imbalance.

Thanks to the entire team: Marie-Sylvie, Philippe, Bernard, Noel, and Matthieu, for these two months of preparation and brainstorming aimed at feeding the reflections of

  • Joe Biden, John Podesta (USA)
  • Xi Jinping, Liu Zenhua (China)
  • Narendra Modi (India)
  • Emmanuel Macron (France)
  • Ursula von der Leyen (EU)
  • Rishi Sunak (UK)
  • Christine Lagarde (ECB)
  • Jerome Powell (FED)
  • Simon Stiell (UNFCCC)

To download the summary of our first-quarter deep dive on the 5 key climate areas:
https://lesateliersdufutur.org/wp-content/uploads/2024/05/ADF-QCR1-Eng-Summary-Final.pdf

Shadow Cop 1-2024: Notre Appel aux Leaders Politiques et Banquiers Centraux

Par : TA2021-VF
18 mai 2024 à 08:34

Il est impératif que les leaders mondiaux s’investissent dans la lutte contre le changement climatique non seulement pour protéger la planète et ses habitants, mais aussi pour assurer un avenir prospère et stable à l’humanité tout entière.

Une Urgence Mondiale

  • Le changement climatique est une menace globale qui transcende les frontières nationales. Ses effets négatifs – tels que les phénomènes météorologiques extrêmes, la montée du niveau de la mer, et les perturbations des écosystèmes – touchent toutes les nations.
  • Urgence : Les scientifiques soulignent l’importance de prendre des mesures immédiates. Nous avons une fenêtre de temps limitée pour agir avant que les effets du changement climatique ne deviennent irréversibles.

Des Impacts Économiques Tangibles

  • Coût de l’Inaction : Les coûts économiques de l’inaction sont considérablement plus élevés que ceux de l’action préventive. Les catastrophes naturelles, les pertes agricoles, et les dépenses de santé liées au climat coûtent des milliards chaque année.
  • Opportunités Économiques : Investir dans des technologies vertes et des énergies renouvelables crée des emplois, stimule l’innovation et peut conduire à une croissance économique durable.

Une Responsabilité Morale et Éthique

  • Justice Climatique : Les pays développés, historiquement responsables d’une grande part des émissions de gaz à effet de serre, ont une responsabilité éthique d’aider les pays en développement, qui sont souvent les plus touchés par le changement climatique mais les moins responsables.
  • Générations Futures : Il est de notre devoir de laisser une planète habitable aux générations futures.

Une Diplomatie Gagnante

  • Leadership Mondial : Les nations qui prennent des mesures proactives contre le changement climatique peuvent renforcer leur leadership sur la scène mondiale.
  • Coopération Internationale : Le changement climatique nécessite une action coordonnée à l’échelle mondiale. Des engagements forts peuvent donner l’exemple à d’autres pays et sécuriser l’Accord de Paris.

Technologie et Innovation

  • R&D et Innovation : Lutter contre le changement climatique pousse à l’innovation dans des domaines clés comme l’énergie renouvelable, les technologies de stockage de l’énergie, et les infrastructures durables.
  • Avantages Concurrentiels : Les pays qui investissent dans des technologies propres et durables peuvent obtenir un avantage concurrentiel sur le marché mondial.

Pour toutes ces Raisons, notre Appel à l’Action du 1er quadrimestre aux Leaders Politiques et Banquiers Centraux, issu de notre 1ere “Shadow COP” de 2024 est le suivant:

REHAUSSER LE VOULOIR FAIRE :

Une coopération plus étroite, des ambitions supérieures

  1. Système de gouvernance climatique mondiale : Les réunions inter-COP trimestrielles des dirigeants mondiaux (G7, G20) devraient se concentrer sur les questions liées au climat pour accélérer le processus de prise de décision et améliorer le suivi.
  2. Engagement sur le méthane de la COP 28 de l’industrie énergétique mondiale : Cet engagement doit être étroitement surveillé avec des investissements supplémentaires nécessaires pour réduire les émissions de méthane de l’industrie de 75 % d’ici 2030.
  3. Contributions déterminées au niveau national (NDC) des 10 plus grands émetteurs mondiaux : Elles devraient être développées avant 2025, avec des objectifs plus ambitieux pour réduire les émissions de 43 % d’ici 2030 et de 60 % d’ici 2035 par rapport aux niveaux de 2019. Les NDC doivent inclure une tarification du carbone.
  4. Plans de transition obligatoires : Dans le cadre de nouvelles NDC plus ambitieuses, des plans de transition obligatoires, alignés sur les objectifs de l’Accord de Paris, devraient être prescrits aux entreprises du monde entier, au-delà des seuils d’applicabilité de la directive européenne CS3D.
  5. Limitation de la distribution des dividendes : En l’absence d’un tel plan de transition audité, la distribution des dividendes et le rachat d’actions devraient être plafonnés, par exemple à 20 % du revenu net. Les secteurs les plus critiques, tels que la production d’énergie, devraient être ciblés en premier. Les plans de transition devraient inclure une tarification interne adéquate du carbone.

RENFORCER LES MOYENS FINANCIERS :

Faciliter le financement des projets verts dans le monde entier

  1. Banques centrales : Elles devraient être mandatées pour émettre des taux d’intérêt de 0 % ou très bas pour les projets d’énergie verte, aussi longtemps que nécessaire pour aligner les nations développées et en développement sur le scénario Net Zero.
  2. Développement du financement privé : Augmenter les conditions pour développer le financement privé dans les pays en développement grâce à une assurance mondiale des risques ainsi qu’à des réglementations locales sécurisées.

RENFORCER LES COMPÉTENCES:

Développer les savoir-faire et les capacités

  1. Augmenter la R&D : Augmenter la recherche et le développement pour trouver des solutions pour atteindre les objectifs de 2050 (par exemple, batteries, hydrogène, SAF, CCUS) en obligeant les grandes entreprises des secteurs à forte intensité de carbone à investir un minimum de 10 % de leurs flux de trésorerie nets.
  2. Accroitre certaines subventions : Augmenter les subventions pour intensifier les efforts dans la géothermie, le stockage thermique et le biogaz. Les entreprises pétrolières et gazières devraient se voir prescrire des objectifs croissants pour la production de biogaz en tant que pourcentage des ventes de gaz fossile.
  3. Investir dans les données et la modélisation climatique : Augmenter l’investissement dans les données et la modélisation climatique, notamment pour mieux comprendre les scénarios de points de basculement, les causes et les conséquences du déséquilibre énergétique récent de la Terre.

Merci à toute l’équipe: Marie-Sylvie, Philippe, Bernard, Noel et Matthieu, pour ces 2 mois de préparation et de brainstorming qui ont vocation à nourrir la réflexion de

  • Joe Biden, John Podesta (USA)
  • Xi Jinping, Liu Zenhua (Chine)
  • Narendra Modi (Inde)
  • Emmanuel Macron (France)
  • Ursula von der Leyen (EU)
  • Rishi Sunak (UK)
  • Christine Lagarde (BCE)
  • Jerome Powell (FED)
  • Simon Stiell (UNFCCC)

Pour télécharger le résumé de notre approfondissement du 1er trimestre sur les 5 domaines clés pour le Climat:

https://lesateliersdufutur.org/wp-content/uploads/2024/05/ADF-QCR1-Eng-Summary-Final.pdf

Pour une Gouvernance Climat Dynamique : Nos “Shadow COPs” vont Exhorter les Leaders Mondiaux !

Par : TA2021-VF
17 mai 2024 à 09:53

English below

En décembre dernier, au sortir de la COP 28 à Dubaï laquelle nous avons participé, nous étions convaincus de l’importance de ces “bulles temporelles” permettant des focalisations clé pour des prises de décisions fortes sur un laps de temps court…

Et en même temps frustrés que ces sessions rassemblant le gratin de la Gouvernance mondiale sur le Climat ne se produisent que tous les 12 mois.

68 mois seulement nous séparent du jalon critique de 2030. Il est temps d’accélérer!

Les Ateliers du Futur ont donc décidé d’appliquer pour cette révolution universelle qu’exige la préservation du Climat le même type de supervision, de contrôle et de réaction déterminée que le ferait toute grande entreprise mondiale, régionale ou locale: Des revues tri- ou quadrimestrielles globales.

Ainsi naît notre ambitieuse initiative que nous avons baptisée:

QUATERLY CLIMATE REVIEWS (QCR), équivalentes à des Shadow COPs menées par notre ONG !

POUR QUI ?

Les leaders politiques sont confrontés à des milliers de priorités de court terme, surtout en cette année d’importantes élections. Les réseaux sociaux augmentent la fréquence et l’importance des réactions aux sujets petits ou grands, dans un contexte de tentatives d’influence étrangère liée aux tensions géopolitiques, ce qui les amène à diviser leur attention pour multiplier les décisions.

Face à ce maelstrom et à l’avancée irrésistible du jalon 2030, il est essentiel de rappeler plus régulièrement l’importance de NOTRE grande priorité : l’Urgence Climatique.

Nous allons donc adresser nos analyses et plaidoyers à

  • Joe Biden, John Podesta (USA)
  • Xi Jinping, Liu Zenhua (Chine)
  • Narendra Modi (Inde)
  • Emmanuel Macron (France)
  • Ursula von der Leyen (EU)
  • Rishi Sunak (UK)
  • Christine Lagarde (BCE)
  • Jerome Powell (FED)
  • Simon Stiell (UNFCCC)

COMMENT ?

Nous avons décider d’investir une part importante de nos ressources sur 3 plans dans 5 domaines au niveau mondial:

  • faire un état des lieux développements les plus récents
  • identifier les tendances à court terme
  • en déduire un Appel à l’Action des dirigeants politiques et des grandes banques Centrales en vue d’une réaction adaptée aux insuffisances, menaces, mais aussi aux opportunités à saisir.

et ce pour 5 domaines:

  • Les évolutions du Climat (en reprenant une sélection de sujets clé pour les experts),
  • Les Émissions de gaz à effet de serre,
  • Les Technologies clé pour la décarbonation,
  • La Finance,
  • La gouvernance Climat des Nations et Régions.

Nos ressources ne nous permettront évidemment pas une exhaustivité complète chaque quadrimestre, mais la qualité de notre synthèse devrait éclairer suffisamment pour convaincre. Cette synthèse se basera sur des centaines de pages de sources récoltées et analysées.

L’essentiel est d’agir! Nous voulons donc surtout inciter ces décideurs politiques et financiers à prendre des décisions importantes pour le court terme.

QUOI ?

Notre Call for Action sera donc la clé de voûte destinée à inciter ces décideurs à rehausser les ambitions et les mesures prises sur toutes les géographies! Celui de ce quadrimestre appelle en premier lieu les grands leaders politiques mondiaux à se réunir aussi trimestriellement pour le Climat!

Pour mémoire nous avions initié avant la COP 28 deux précédents Appels à l’Action:

  • Débloquer des financements à taux 0 pour les projets d’énergies renouvelables, sujet repris par le président Macron lors de son discours à Dubai, et en cours d’étude à la BCE,
  • Exiger des grandes entreprises des plans de transition alignés sur l’Accord de Paris, ce qui a été repris dans la CS3D récemment votée par le Parlement Européen.

Le lourd travail d’analyse et de synthèse que cela représente n’existe pas à notre connaissance. Il nous permet de couvrir le plus largement possible l’éventail des recommandations pertinentes. Nous espérons que cet investissement sera utile aux décideurs et fructueux!

Décideurs auxquels nous confions nos destinées et surtout celles des générations futures et qui portent donc une responsabilité historique en cette décennie critique!

Après un lourd travail de l’équipe de choc des Ateliers du Futur, voici donc la première livraison de cette initiative, le QCR#1 des ADF et son Call For Action! En anglais évidemment puisqu’il a, comme nous, une vocation internationale. Pour le télécharger, c’est ici:

https://lesateliersdufutur.org/wp-content/uploads/2024/05/ADF-QCR1-Eng-Summary-Final.pdf

Notre Call for Action de ce quadrimestre pour les leaders politiques mondiaux est présenté dans notre article suivant.

For a Dynamic Climate Governance: Our “Shadow COPs” will Exhort World Leaders!

Last December, after attending COP 28 in Dubai, we were convinced of the importance of these “time bubbles” that allow for key focuses and strong decision-making over a short period of time…

At the same time, we were frustrated that these sessions, gathering the elite of global Climate Governance, only occur every 12 months.

Only 68 months separate us from the critical milestone of 2030. It is time to accelerate!

Therefore, Les Ateliers du Futur has decided to apply the same type of supervision, control, and determined response that any large global, regional, or local company would for this universal revolution required for Climate preservation: global tri- or quarterly reviews.

Thus, our ambitious initiative, which we have named:

QUARTERLY CLIMATE REVIEWS (QCR), equivalent to Shadow COPs conducted by our NGO, is born!

FOR WHOM?

Political leaders face thousands of short-term priorities, especially in this year of significant elections. Social media increases the frequency and importance of reactions to both small and large issues, in a context of foreign influence attempts linked to geopolitical tensions, leading them to divide their attention across multiple decisions.

In the face of this maelstrom and the relentless march towards the 2030 milestone, it is essential to remind more regularly of the importance of OUR top priority: the Climate Emergency.

We will therefore address our analyses and advocacy to:

  • Joe Biden, John Podesta (USA)
  • Xi Jinping, Liu Zenhua (China)
  • Narendra Modi (India)
  • Emmanuel Macron (France)
  • Ursula von der Leyen (EU)
  • Rishi Sunak (UK)
  • Christine Lagarde (ECB)
  • Jerome Powell (FED)
  • Simon Stiell (UNFCCC)

HOW?

We have decided to invest a significant portion of our resources on three levels in five global areas:

  • Assessing the most recent developments
  • Identifying short-term trends
  • Deducing a Call to Action for political leaders and major Central Banks to respond appropriately to deficiencies, threats, and opportunities to seize.

and this for five areas:

  • Climate changes (by selecting key subjects for experts),
  • Greenhouse gas emissions,
  • Key technologies for decarbonization,
  • Finance,
  • Climate governance at National and Regional levels.

Our resources will obviously not allow us to be completely exhaustive each quarter, but the quality of our synthesis should provide sufficient insight to convince. This synthesis will be based on hundreds of pages of collected and analyzed sources.

The essential thing is to act!

We primarily aim to incite these political and financial decision-makers to take significant short-term decisions.

WHAT?

Our Call for Action will thus be the keystone intended to encourage these decision-makers to raise ambitions and measures taken across all geographies! This quarter’s call first urges major global political leaders to also meet quarterly for Climate!

For the record, we had initiated two previous Calls to Action before COP 28:

  • Unlocking zero-interest financing for renewable energy projects, a topic addressed by President Macron during his speech in Dubai and currently under review by the ECB,
  • Requiring large companies to have transition plans aligned with the Paris Agreement, which has been adopted in the CS3D recently passed by the European Parliament.

The heavy analysis and synthesis work this represents does not exist to our knowledge. It allows us to cover the widest possible range of relevant recommendations. We hope this investment will be useful to decision-makers and fruitful!

Decision-makers to whom we entrust our destinies and especially those of future generations, who therefore bear a historical responsibility in this critical decade!

After significant work by the dynamic team at Les Ateliers du Futur, here is the first delivery of this initiative, ADF’s QCR#1 and its Call For Action! In English, of course, as it has, like us, an international scope. Enjoy!

To download it, click here:

https://lesateliersdufutur.org/wp-content/uploads/2024/05/ADF-QCR1-Eng-Summary-Final.pdf

Our Call for Action this quarter for global political leaders: Read our next article.

Royaume-Uni : Une Poussée Verte aux Élections Municipales Sanctionne la Nouvelle Politique Climat

Par : TA2021-VF
16 mai 2024 à 15:54

Le Royaume-Uni a été historiquement un leader mondial de la lutte contre le changement climatique, instaurant dès 2008 une législation ambitieuse pour réduire ses émissions de carbone. Cependant, les récentes impulsions du Premier ministre Rishi Sunak ont suggéré un réalignement des priorités au profit de l’économie et du développement. Cette  politique du court terme a suscité un vif débat au sein des sphères politique et publique. Et les récentes élections locales ont sanctionné cette nouvelle direction avec une vague verte !

Un leadership historique dans l’action climatique

L’héritage du Royaume-Uni en tant que leader climatique a commencé sous l’impulsion de Margaret Thatcher co-créatrice du GIEC avec Ronald Reagan en 1988 dans le cadre du G7 et à l’origine du sommet de la terre de Rio. La loi de 2008 au Royaume-Uni sur le changement climatique « Climate Change Act » a été pionnière en fixant des ambitions de réduction des émissions. L’organisation de la COP26 à Glasgow et la mise en place des premières fermes éoliennes offshore ont souligné son engagement à conduire l’action climatique au niveau mondial. Puis, la « révolution industrielle verte » de Boris Johnson en 2020 affirmait vouloir faire du Royaume Uni le leader mondial dans la lutte contre le réchauffement climatique avec le développement des énergies renouvelables (40% actuellement). Cette dynamique a permis au Royaume-Uni de réduire ses émissions de CO2 de 47% par rapport à 1990.

Un recul inattendu sur le Climat

Début 2023, en net contraste avec les engagements passés, le Premier ministre actuel Rishi Sunak a annoncé souhaiter ralentir le rythme de la transition climatique au profit de l’économie : fin des voitures à essence ou diesel reportée de 2030 à 2035, assouplissement des contraintes pour remplacer les vieilles chaudières à gaz, approbation du projet de champ pétrolifère de Rosebank en mer du Nord,…. . 

A la peine dans les sondages en vue des prochaines élections législatives, il a exprimé la volonté d’atteindre la neutralité carbone avec une approche plus pragmatique, proportionnée et réaliste pour séduire les électeurs et bien sûr obtenir un gain politique. 

Ce revirement a suscité de vives critiques au sein du parti travailliste  et même au sein du parti conservateur au pouvoir. Les milieux économiques, engagés dans des investissements propres de long terme, comme le grand public et les ONG n’ont pas compris ce coup de frein en dénonçant la confusion et l’incertitude générée par cette décision. Pour de nombreux observateurs, de tels changements sapent la crédibilité et le leadership du Royaume-Uni dans la politique climatique mondiale. Cette nouvelle orientation est d’autant plus dommageable que le dernier bilan NDC du Royaume-Uni tire la sonnette d’alarme. 

Source : The Climate Action Tracker

Un vote sanction

Ce sentiment général d’incompréhension, pour ne pas dire de choc et de colère, s’est reflété dans les élections municipales du 2 mai, les électeurs montrant leur nette préférence pour des politiques environnementales ambitieuses et constantes. 

La lourde défaite du parti conservateur (perte de 50% des sièges), les gains du Parti vert – record absolu de 812 «councillors» soit + 74 sièges sur un total de 2650 à pourvoir, plus grand parti au conseil de Bristol – et la réélection de Sadiq Khan pour un 3ème mandat comme Maire de Londres en sont l’expression concrète. 

La troisième victoire électorale du maire de Londres est particulièrement révélatrice. Ses politiques volontaristes de réduction des émissions dans la capitale anglaise avec par exemple l’expansion de la zone à très faibles émissions (ULEZ), l’ont positionné comme une figure clé dans le discours sur la politique climatique du Royaume-Uni.

Les enquêtes et sondages montrent qu’un nombre croissant d’électeurs scrutent les politiques environnementales des partis. Cette tendance de fond devrait pousser le parti travailliste à pousser ses pions « verts » pour marquer sa différence. Le leader du parti travailliste, Keir Starmer, s’est engagé à mettre la lutte contre le réchauffement climatique au cœur de ses priorités avec une politique ambitieuse d’énergies vertes : lancement des éoliennes flottantes, doublement des capacités des éoliennes terrestres, triplement de l’énergie solaire, relance du nucléaire, doublement de l’objectif de production d’hydrogène verte…

Avec les élections générales à l’horizon, début janvier 2025 au plus tard, la politique climatique du Royaume-Uni devient un enjeu décisif.  Elle se trouve à la croisée de chemins. Espérons que les citoyens seront plus ambitieux que les politiques leurrés par des objectifs courtermistes. 

Une fois encore, le Vouloir-Faire est primordial !

Gouvernance des Plans de Transition : Clé de Voûte de la Clé de Voûte!

Par : TA2021-VF
28 avril 2024 à 13:04

Suite à la publication de notre Palmarès de la Transparence des Trajectoires 2023 du CAC40, nous revenons plus en détail sur quelques bonnes pratiques relevées lors de notre étude préparatoire .

Cet article est le dernier d’une série qui aborde les thématiques du Vouloir Faire (Engagements 2030 et 2050), du Savoir Faire (Plan d’Actions ), du Pouvoir Faire (Impacts financiers) et de la Gouvernance.

Les plans de transition sont une clé de voûte stratégique des entreprises. La qualité de leur gouvernance opérationnelle est leur assurance Vie !

Il est donc justifié que la CSRD impose la transparence dans ce domaine.

Reprenons les éléments clé de ce dispositif stratégique :

1- Les plans de transition sont une clé de voûte stratégique de l’entreprise tout entière. 

En effet les objectifs de décarbonation influencent des dimensions aussi importantes que:

  • Les lignes de produits x segments de clients : en fonction de l’intensité carbone de leur cycle de vie prévisible en se projetant en 2030 et 2050,
  • Les implantations géographiques : en lien avec les niveaux de décarbonation des infrastructures énergétiques, de transport locales et internationales…
  • Les fournisseurs, qui forment les émissions amont du groupe,
  • Les distributeurs, qui alimentent le scope 3 aval. 

Les choix à long terme de ce mix (i) produits x clients, (ii) géographie, (iii) distribution sont au coeur de toute stratégie d’entreprise, qu’il s’agisse d’activités

  • Agricoles ou agro-alimentaires, dont les filières sont éminemment variables en termes d’intensité carbone,
  • Industrielles, dont l’électrification programmée exige des sources d’électricité moins carbonée, le nucléaire par exemple, 
  • De services tels que la distribution, qui peut être pénalisée à la fois par le pays de production et par l’intensité carbone du fret,
  • Et même d’institutions financières, qui peuvent être exposées, aux USA par exemple, à des assauts anti ESG !

Compte tenu de ces enjeux, c’est bien au plus haut niveau de direction du Groupe que cette stratégie doit être élaborée et validée. 

2- La gouvernance opérationnelle en est la clé de voûte fondamentale :

Rappelons que le conseil d’administration, composé de représentants des actionnaires, oriente, valide ou invalide, mais ne construit pas lui-même la stratégie à la place de la direction générale. En effet, il ne dispose pas des moyens permettant de produire une des composantes essentielles de tout exercice stratégique : L’étude d’impacts.

Or la stratégie de décarbonation présente objectivement des contraintes pouvant impacter à court ou moyen/long terme :

  • Sa croissance : arbitrage/remplacement de produits trop carbonés : C’est évidemment ce qui freine la sortie des banques surtout anglo-saxonnes des énergies fossiles, au moment ou leurs spreads sont au plus haut!
  • Ses marges :
    • mettre au rebut des lignes de fabrication ou d’extraction non amorties entraine instantanément une dépréciation financière de ces actifs (stranded assets), une nouvelle toujours désagréable pour les actionnaires,
    • Investir dans de nouveaux équipements ou infrastructures décarbonées consomme du cash et réduit les marges à court terme,
    • Demander aux fournisseurs de se décarboner promet des hausses de prix pour financer leurs investissements,
  • Sa productivité : décarboner ses immeubles, son informatique, ses déplacements est générateur de surcouts.

Des études d’impacts sur la trajectoire financière de l’entreprise sont donc impératives. Elles exigent le concours de toutes les équipes opérationnelles, internationales et financières, afin de bâtir les scénarios et de les chiffrer. À la direction générale ensuite de sélectionner ceux qu’elle voudra soumettre au conseil d’administration.

Une fois la stratégie validée, sa mise en œuvre exige des arbitrages permanents : Justement pour slalomer à court et moyen termes entre décarbonation et croissance, marges, productivité, projet par projet, trimestre après trimestre!

L’expérience de plusieurs membres des Ateliers du Futur a montré la complexité de certains sujets tels que 

  • Le lancement d’un plan de transition holistique,
  • Le lancement d’un programme immobilier décarboné pour les besoins propres de l’entreprise,
  • Les négociations avec des fournisseurs de biens et services décarbonés, en contradiction avec des objectifs permanents d’économies…

La conclusion est simple : La clé de la réussite est l’implication du plus haut niveau de direction du Groupe et de l’entreprise. 

D’où 

  • Notre exhortation fin 2021 à l’EFRAG et à la fondation IFRS d’inclure cette composante essentielle dans les exigences de publication extra financières,
  • La confirmation de cette exigence par la commission européenne dans les ESRS sur recommandation de l’EFRAG,
  • La prise en compte de ce critère dans notre Palmarès de la transparence et de la cohérence des trajectoires Climat du CAC 40.

3- Les gouvernances de Plans de Transition exemplaires du CAC 40:

Rappelons notre niveau d’exigence dans le cadre du Palmarès: Disposer d’un Comité Climat (ou équivalent) rattaché directement au DG ou à un membre du CODIR/COMEX, donc à caractère opérationnel.

Bonne nouvelle: 23 groupes du CAC 40 sont alignés avec cette vision d’une coordination opérationnelle forte de leur trajectoire de décarbonation: 

Seuls 9 groupes n’abordent pas le sujet de manière suffisamment transverse en laissant la direction du plan de transition au sein d’une entité particulière (direction RSE en général).

Bonne lecture des rapport extra-financiers de ces best-in-class !

Palmarès des Trajectoires Climat 3/4: Pouvoir Faire (Impacts Financiers).

Par : TA2021-VF
14 avril 2024 à 21:26

Suite à la publication de notre Palmarès de la Transparence des Trajectoires 2023 du CAC40, nous revenons plus en détail sur quelques bonnes pratiques relevées lors de notre étude préparatoire .

Cet article est l’avant dernier d’une série qui aborde les thématiques du Vouloir Faire (Engagements 2030 et 2050), du Savoir Faire (Plan d’Actions ), du Pouvoir Faire (Impacts financiers) et de la Gouvernance.

Pouvoir Faire: Un pilier essentiel de la crédibilité

Pourquoi est-il essentiel à nos yeux de dévoiler les impacts financiers de sa future trajectoire de décarbonation? Tout simplement pour prouver sa faisabilité et renforcer sa crédibilité.

Rappelons nous que toute trajectoire sérieuse exige

  • Des objectifs chiffrés et calendarisés de baisse des émissions de gaz à effet de serre,
  • Des plans d’actions documentés, dont la somme des impacts représente les baisses attendues à horizon 2030 et 2050.
  • Ces plans d’actions ont immanquablement des impacts financiers potentiels de plusieurs ordres :
    • Pour les entreprises industrielles surtout mais aussi tertiaires, une hausse des investissements : Immeubles décarbonés, équipements,
    • Pour les fournitures de biens et de services, une hausse des coûts reflétant la charge supplémentaire d’investissements que supportent les fournisseurs en amont de la chaine de valeur,
    • Pour les clients, enfin, la hausse des prix pratiquée éventuellement par l’entreprise peut engendrer une baisse de la demande donc un fléchissement des volumes et/ou des marges.

Une entreprise qui n’aurait pas les moyens financiers de ses ambitions de décarbonation ne mériterait donc pas la considération de ses parties prenantes.

Mais un environnement hostile aux mauvaises nouvelles…

Les groupes cotés ont au moins 3 bonnes raisons de maintenir une certaine opacité sur ce sujet sensible des impacts financiers:

1- Plusieurs impacts financiers sont objectivement difficiles à estimer:

  • Quel sera le cout à l’avenir d’équipements nécessitant certains métaux critiques par exemple?
  • Quelle sera la hausse des prix pratiques par certains fournisseurs de matières premieres essentielles, produits semi finis ou même bailleurs d’immeubles décarbonatés?
  • Quel sera le cout du carbone sur le marché dans 3, 5 ou 10 ans?
  • Quelle sera l’élasticité de la demande des produits de l’entreprise sur base d’une inflation répercutée qu’on ne connait pas encore dans le détail?

2- Les mauvaises nouvelles punissent souvent les messagers

Les actionnaires des groupes cotés et les analystes détestent les mauvaises nouvelles qui peuvent impacter négativement les cash flow futurs. Cela doit en effet se traduire immanquablement dans les cours de l’action. Ce qui est hautement nuisible pour la rémunération variable de la plupart des dirigeants!

3- Les normes IFRS n’aiment pas le futur!

Lors de nos discussions avec la fondation IFRS, nous avons compris que son allergie était forte à tout type d’annonce prospective. Il n’est pas recommandé d’émettre des “forward looking statements”, toujours incomplets, qui peuvent induire en erreur les actionnaires!

De surcroit, les normes IAS imposent de déprécier les actifs dont la valeur comptable ne correspond pas au moins à la valeur créée par l’activité qu’il permet!

Impacts financiers: Le parent pauvre des publications!

Soyons clairs: Ce domaine des impacts financiers attendus du plan de transition de l’entreprise est celui ou règne la plus grande opacité au sein des publications extra financières des groupes du CAC 40.

Les notes moyennes de notre Palmarès sur ce critère varient d’un secteur à l’autre, témoignant des horizons de planification nativement distincts. Ainsi, l’Industrie lourde a une note moyenne de 4.4 (sur 6) et le Transport de 2.7 (sur 6). A l’inverse, le secteur des Services (1.3 sur 6) et plus encore la Grande Distribution (0.3 sur 6) montrent peu d’anticipation sur cette transition de leur modèle d’affaire.

On constate également des précisions pouvant se limiter aux domaines porteurs de futurs gains de productivité tels que des plans d’économie d’énergie (isolation des bâtiments, GTB, …) ou avec un ROI prévisible (panneaux photovoltaïques, …). Globalement, les impacts communiqués ne semblent représenter le plus souvent qu’une faible part des investissements, charges et pertes de volumes prévisibles pour ces groupes. Ce qui ne signifie pas qu’ils soient insupportables, compte tenu de leur capacité à générer des cash flows par ailleurs!

Néanmoins, 4 groupes du CAC 40 publient le plan d’investissement de leur transition écologique jusqu’à 2030 : Arcelor Mittal, Renault, Saint Gobain, TotalEnergies.

4 groupes industriels pour qui les investissements de décarbonation sont si massifs qu’il leur est indispensable de gérer la nervosité des analystes à cet égard:

  • ArcelorMittal doit agir sur son activité fortement carbonée (son Scope1 constituant 93% de son empreinte carbone),
  • Renault opère sa migration vers l’électrification de l’usage de ses produits (77% de son empreinte carbone),
  • Saint Gobain doit repenser ses produits fortement issus de sources pétrolières,
  • TotalEnergies amorce la sortie des énergies fossiles (33% de ses investissements annoncés dans le solaire, l’éolien, le biogaz) tout en se positionnant sur le marché de la capture, du transport et du stockage du carbone.

Conclusion: Vive la CSRD!

Dans ce domaine également, la CSRD marque un tournant puisque les attentes de cette normes incluent:

Au titre de l’ESRS 2 (General disclosure): La liste des Capex et Opex qu’impliquent les actions nécessaires pour gérer les impacts de durabilité de quelque domaine que ce soit (sous réserve de matérialité de ces impacts),

Au titre de l’ESRS-E1 (Climat): Les montants significatifs de Capex et d’Opex nécessaires à chaque levier de décarbonation.

Une belle année de transparence en perspective!

Assurance et Climat: Le Rapport Commenté!

Par : TA2021-VF
2 avril 2024 à 21:22

Messages de Thierry Langreney, président des Ateliers du Futur et Co-Rapporteur:

06/04/2024

Assureurs: Accélérons pour électrifier le parc automobile!

Le parc automobile mondial a commencé sa décarbonation à petite vitesse. L’an dernier nous étions pleins d’espoir en annonçant que de nombreux pays avaient passé le point d’inflexion fatidique des 5% d’électrique dans la vente de véhicules neufs. Hélas, la propulsion qui devait suivre est moindre que prévue. 

Au niveau français, les ventes de neuf représentent 5% du parc, ce qui indique une durée de vie moyenne de 20 ans. Or 20% seulement des véhicules neufs sont électriques – ce qui nous met au 14ème rang mondial seulement.. La vitesse d’électrification du parc est donc seulement de +1% par an. 

Notre rapport à Bruno le Maire et Christophe Béchu porte 2 idées de rupture pour doubler cette vitesse frustrante!

1- Lever les freins: la premier crainte liée à l’électrique est l’autonomie. Cette frayeur, légitime de l’extérieur, est infondée avec les progrès des véhicules et des infrastructures de recharge. 

-> pour le prouver, nous proposons de mettre le pied à l’étrier de tous ceux qui font appel à leur assisteur suite à panne ou accident afin de bénéficier d’un véhicule de remplacement: qu’il soit électrique! 

Les volumes d’achat des assisteurs auprès des loueurs sont tels qu’ils permettront en amont aux constructeurs automobiles d’amortir plus vite leurs investissements dans l’électrique et en aval d’alimenter plus le marché de l’occasion. Tout cela ne peut qu’accélérer la baisse des prix. 

2- Accompagner la transition des clients sinistrés. 

Chaque année 1% du parc automobile est frappé par un sinistre grave entraînant le remplacement du véhicule: Incendie, vol, accident, inondation etc… 

C’est le bon moment pour se poser la bonne question de l’électrique! 

Même si l’économie de carburant et d’entretien est évidente dans la durée, la barrière de l’achat pour l’assuré sinistré reste tangible. 

D’où notre proposition de coup de pouce Vert: l’assureur doit alors proposer un complément de quelques milliers d’euros (4000€ par exemple) pour remplacer un véhicule thermique par un électrique. De par la faible fréquence de ces sinistres totaux, le surprime annuelle ne doit pas dépasser 40€. Simple et efficace!

C’est l’exemple même de performance extra financière que peut produire une stratégie pertinente de décarbonation de l’assureur et de son assisteur. Et qui sera immanquablement valorisée dans le reporting ESRS spécifique aux assureurs en cours d’élaboration au niveau de l’EFRAG!

Les Ateliers du Futur sont bien décidés à porter cette parole!

04/04/2024

Retour à la Raison d’être!

Le tsunami médiatique sur notre rapport co-produit avec Gonéri et Myriam s’apaise. Une seule question a été rarement posée, sans doute parce que la réponse semble évidente. Or pas forcément! Et de son importance dépend la vigueur des efforts à conduire, principe de proportionnalité oblige.

Cette question , c’est: Pourquoi, Pourquoi, Pourquoi?

1- Pourquoi un rapport? Quels sont le/les problèmes centraux?

2 problèmes ou plus exactement 2 menaces ont déclenché ce rapport :

  • La vitalité de certains territoires est menacée. C’est l’expérience que vivent aujourd’hui les résidents de Floride et de Californie, surexposés aux cyclones et aux feux de forêts et confrontés à un retrait des assureurs. Les primes et limites fixées par les assureurs résistants dépassent les moyens des plus modestes, qui doivent envisager un déménagement ou faire l’impasse sur l’assurance!…
  • La seconde raison, moins visible, c’est l’urgence de décarboner l’activité humaine urbi et orbi. Or les assureurs disposent de leviers immenses et sous-utilisés pour décarboner l’activité humaine, au niveau français, européen et même mondial! Et l’éventail des possibles n’a cessé de s’élargir lors de notre cheminement dans cette mission!

Voilà qui justifie plus de 6 mois de travail pro bono pour l’intérêt général!

2- Le Pourquoi du Pourquoi: Quelles sont les causes de ces menaces?

L’urgence climatique pour notre planète a été largement documentée par le GIEC, inutile d’y revenir.

Pourquoi la vitalité de nos territoires est elle menacée?

Comme le rappelle si bien Thomas Piketty dans “Le capitalisme au XXIème siècle”, le développement de nos activités économiques donc des emplois a été démultiplié par l’invention du crédit. Car c’est l’emprunt qui permet d’investir pour installer les outils des entreprises dont le travail va générer la valeur permettant de les financer. 

Or le prêteur doit être raisonnablement confiant dans l’avenir, et estimer acceptable son risque. 

L’assureur n’est donc pas seulement celui qui remet le pied à l’étrier du particulier ou et de l’entreprise qui a trébuché après un coup dur. C’est surtout le tiers de confiance qui décontracte prêteurs et investisseurs sur le risque opérationnel. Même si l’assurance devient de plus en plus débranchable… sous la pression des consommateurs si attachés au prix.

L’assurance est donc au cœur de nos vies…

Et la nervosité des assureurs – et de leurs réassureurs – sur les territoires sur-exposés aux risques les plus prévisibles est la raison de cette menace sur la vitalité des territoires. 

En chiffres:

  • Les 24 milliards d’euros de primes annuelles d’assurances dommages aux biens sécurisent environ 24.000 milliards de patrimoine des particuliers, agricoles, professionnels et des entreprises, ainsi qu’une large partie de notre PIB de 2.600 milliards – une minorité d’entreprises s’assurant en pertes d’exploitation,
  • Évincer 10% du territoire ou du PIB de ce filet de cette sécurité assurantielle est donc loin d’être anodin. Pour les américains le déménagement est la solution, qui règle certes le problème du PIB mais pas celui du patrimoine!…

3- Le Pourquoi du Pourquoi du Pourquoi: Quelle est la racine de cette nervosité des assureurs?

L’évitement de lignes entières d’activités est une réalité pour de nombreux assureurs depuis la nuit des temps! Ont été concernés l’assurance récoltes, des DOM, des grands risques, maritimes, aériennes, spatiales, etc… 

La réalité du régime Cat nat est plus simple puisque primes, franchises et universalité sont fixées par l’Etat… 

Notre rapport analyse le faisceau des forces à l’œuvre et surtout porte des préconisations qui nous semblent proportionnées à l’enjeu. Preconisations:

  • Auto financées
  • Pragmatiques
  • Équilibrées 

Rien de grand ne se fait sans effort, dans un jeu collectif au service de ces enjeux!

02/04/2024

Merci à Bruno le Maire et Christophe Béchu pour cette mission stimulante dans un environnement passionnant.

💡 Merci à leurs équipes et aux 150 interlocuteurs auditionnés pour leur précieuse contribution.

Heureux d’avoir pu coopérer avec Goneri le Cozannet et Myriam Mérad, si complémentaires.

🤞 Un seul souhait: que ce rapport que nous avons voulu autofinancé, équilibré en termes d’efforts et pragmatique soit utile à l’intérêt général!

🌪🌡🌊 Car la résilience n’est pas seulement un sujet de court terme, c’est bien une condition essentielle de la confiance dans le Futur, donc de l’investissement et de la vitalité économique.

Pour télécharger la version française:

https://lesateliersdufutur.org/wp-content/uploads/2024/04/Rapport-sur-lassurabilitA©-des-risques-climatiques-2-avril-2024_543134.pdf

Downstream Scope 3 of Insurers and Reinsurers: Our Recommendation to GHG Protocol to Avoid Greenwashing!

Par : TA2021-VF
12 mars 2024 à 11:35

Today, we are submitting our recommendation for a standard to measure downstream Scope 3 emissions for insurers and reinsurers to the GHG Protocol. This recommendation follows the advice of Thierry Langreney to ministers Bruno Le Maire and Christophe Béchu, as part of the mission entrusted to him, as well as to Gonéri Le Cozannet and Myriam Mérad in 2023.

This standard aims in particular to avoid the risk of greenwashing induced by the PCAF project in the same scope.

CLICK HEREAFTER TO DOWNLOAD THIS STANDARD RECOMMENDATION

Scope 3 Aval des Assureurs et Réassureurs : Notre Recommandation Anti Greenwashing au GHG Protocol

Par : TA2021-VF
12 mars 2024 à 11:25

          Nous adressons ce jour au GHG Protocol notre recommandation de norme de mesure des émissions du Scope 3 aval des assureurs et réassureurs. Cette recommandation suit les préconisations de Thierry Langreney aux ministres Bruno le Maire et Christophe Béchu dans le cadre de la mission qui lui a été confiée ainsi qu’à Gonéri Le Cozannet et Myriam Mérad en 2023.

Cette norme vise surtout à éviter le risque de greenwashing induit par le projet du PCAF sur ce même périmètre!

Traduction française de la lettre adressée au GHG Protocol (Texte original sur l’article en anglais). Copie adressée à

  • EFRAG SR TEG
  • ISSB
  • EIOPA
  • ACPR

English Version

POUR TELECHARGER LE TEXTE COMPLET DE CETTE RECOMMANDATION DE NORME SCOPE 3 AVAL DES ASSUREURS ET REASSUREURS, cliquez ci-après

Directive Devoir de Vigilance des Entreprises: C’est maintenant !

Par : TA2021-VF
11 mars 2024 à 20:35

🚀 Nous exhortons les décideurs politiques à inscrire sans délai la directive CS3D dans le corpus réglementaire européen. 

Pourquoi?
👉 Préserver le climat pour les générations futures exige de décarboner de 50% les activités de l’humanité d’ici 2030. Cet objectif n’est atteignable que si la plupart des entreprises développent sans tarder des produits et des services adaptés à ce challenge. 

Qui?
👉 Tous les secteurs sont concernés, les émissions anthropiques étant largement réparties entre toutes les activités.

Toutes les entreprises sont concernées, mais la concentration des émissions milite bien sur pour prioriser les plus importantes d’entre elles.

Où?
👉 L’Europe est la 3eme région du monde en termes d’émissions actuelles de gaz à effet de serre, mais elle a bien un triple rôle à jouer pour l’atteinte de l’objectif mondial de decarbonation:
✅ Elle y contribue directement,
✅Elle inspire les autres régions,
✅Elle est d’autant plus en mesure d’imposer des normes vertueuses à ses importations qu’elle se les applique à elle même. 

Quand?
👉 À l’approche d’élections majeures en Europe qui constituent une réelle source d’incertitude pour la mise en œuvre du Green Deal, un délai supplémentaire serait irresponsable. Les discussions politiques ont amplement eu lieu et des accords préalables sont intervenus, cristallisant les compromis nécessaires. 

🚨 La responsabilité des décideurs politiques est aujourd’hui historique vis à vis des générations futures. Le rendez vous de l’humanité à horizon 2030 est sans alternative. 

Giorgia Meloni , Emmanuel Macron, Olaf Scholz, Alexander de Croo transformez l’essai sans délai !

🍾🍾 L’UNFCCC accorde aux Ateliers du Futur le statut d’Observer Organisation!

Par : TA2021-VF
3 février 2024 à 08:02



✅ Notre raison d’être inclut une vocation internationale puisque la gouvernance du climat n’est pas d’abord nationale ou régionale mais mondiale. Le Top Down est la règle même si l’adhésion des nations aux protocoles mondiaux est devenue volontaire.

🚀 Notre décollage a visé d’abord l’Europe à travers nos interactions avec l’Efrag puis la commission européenne sur la CSRD et les ESRS. Objectif atteint puisque nos recommandations de 2021 ont été prises en compte.

🚀🚀 Nous avons simultanément ciblé les entreprises cotées dans le monde à travers les normes extra financières de la fondation IFRS. Avec un succès mitigé au vu des exigences molles des ISS.

🚀🚀🚀 La 3e dimension est évidemment la dimension mondiale où se jouent des enjeux politiques majeurs qui retro agissent sur les entreprises et la décarbonation des activités qu’elles mènent:
👉 Gestion des taux d’intérêt
👉 Nivellement par le haut des exigences de plans de transition
Etc…


Notre nouveau statut au niveau du « département Climat » de l’ONU, l’UNFCCC nous donne ainsi de nouveaux droits:

👉 Participer aux conférences de l’UNFCCC et, le cas échéant y intervenir,

👉 Proposer et organiser des événements ou expositions pour porter nos thèses lors des sessions de l’UNFCCC qui en prévoient,

👉 Participer aux appels à informations et avis émis par divers organes de négociation de l’UNFCC, organes constitués et programmes de travail.

Un nouveau tremplin encouragent pour porter des messages comme toujours de challenge constructif et ambitieux!

👏👏 Merci à toute l’équipe qui a travaillé dur pour obtenir cette accession.

❌
❌