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Évaluation des programmes régionaux "valorisation bois et territoire" 2018-2024 des chambres d'agriculture

Les programmes pluriannuels "Valorisation du bois et Territoire" (VBT) ont été mis en œuvre par les chambres régionales et départementales d’agriculture à partir de 2018.La première partie du rapport s’attache à évaluer le positionnement des programmes VBT dans l’ensemble du dispositif d’accompagnement de la forêt privée. Il vise aussi à analyser les conséquences de la modestie et de l’émiettement des fonds alloués, notamment en termes de répartition géographique et d’impact des actions VBT sur le territoire national. Le deuxième chapitre est consacré à l’évaluation des actions menées, sur la base de l’analyse de la documentation fournie, et en particulier de la série des bilans annuels réalisés sous l’égide des Comités régionaux d’orientation, et d’entretiens et de visites de terrain effectués dans les trois régions les mieux dotées en termes de part de la taxe additionnelle sur le foncier non bâti (TATFNB) allouée aux Chambres. Le troisième chapitre donne des orientations et des pistes pour l’élaboration d’un nouveau programme, caractérisé par un contenu plus ciblé, fondé à la fois sur les points forts et les nouveaux enjeux. Il suggère également des mesures pour améliorer la gouvernance et la rendre plus fluide et plus efficace.

Évaluation de la souveraineté agricole et alimentaire de la France - Rapport du Gouvernement

le rapport constate que la France est encore largement souveraine en matière alimentaire et agricole, mais avec des fragilités préoccupantes, le changement climatique notamment met les productions agricoles sous pression.En conclusion, l’enjeu aujourd’hui est quadruple :Regagner en souveraineté pour les filières dont le taux d’auto-approvisionnement est le plus bas, en relocalisant des productions ou en adaptant certaines productions à l’évolution de la consommation (engraissement en viande bovine, fruits et légumes, oléo-protéagineux, volailles, viande ovine) avec des arbitrages nécessaires en matière de stratégie d’assolement et d’allocation des ressources en biomasse,  et en agissant sur les tendances de consommation a fortiori sur des filières non relocalisables à l’échelle (riz, certains poissons, et fruits tropicaux, certaines volailles).Limiter la dépendance en intrants amont essentiels à la production agricole : protéines végétales, l’azote minéral, graines oléagineuses essentielles à la production de biocarburants, en développant la production nationale de ces intrants, en modérant leur consommation et en sécurisant lorsque c’est possible des itinéraires techniques alternatifs et leurs conditions de déploiement. Améliorer la résilience des exploitations agricoles des entreprises de pêches et d’aquaculture en renforçant leur solidité économique (meilleur partage de la valeur, réduction de la dépendance aux intrants externes, diversification des productions y compris non alimentaires), et en les adaptant aux changements climatiques à venir. Élargir l’enjeu de la souveraineté alimentaire à une notion de souveraineté agricole (et même de souveraineté biomasse), avec un triple enjeu: préserver les facteurs de production, dégager des marges de manœuvre pour améliorer la souveraineté énergétique sans compromettre la souveraineté alimentaire et donc aussi mieux réguler les usages de la production agricole non alimentaire. 

Proposition de loi visant à garantir un revenu digne aux agriculteurs et à accompagner la transition agricole

18 avril 2024 à 16:42
La proposition de loi prévoit l'instauration de prix planchers sur les matières agricoles pour garantir un revenu digne aux agriculteurs. Elle vise également à soutenir les agriculteurs dans la transition par la création d’un fonds dédié à la transition agroécologique.

Évaluation de la souveraineté agricole et alimentaire de la France - Rapport du Gouvernement

le rapport constate que la France est encore largement souveraine en matière alimentaire et agricole, mais avec des fragilités préoccupantes, le changement climatique notamment met les productions agricoles sous pression.En conclusion, l’enjeu aujourd’hui est quadruple :Regagner en souveraineté pour les filières dont le taux d’auto-approvisionnement est le plus bas, en relocalisant des productions ou en adaptant certaines productions à l’évolution de la consommation (engraissement en viande bovine, fruits et légumes, oléo-protéagineux, volailles, viande ovine) avec des arbitrages nécessaires en matière de stratégie d’assolement et d’allocation des ressources en biomasse,  et en agissant sur les tendances de consommation a fortiori sur des filières non relocalisables à l’échelle (riz, certains poissons, et fruits tropicaux, certaines volailles).Limiter la dépendance en intrants amont essentiels à la production agricole : protéines végétales, l’azote minéral, graines oléagineuses essentielles à la production de biocarburants, en développant la production nationale de ces intrants, en modérant leur consommation et en sécurisant lorsque c’est possible des itinéraires techniques alternatifs et leurs conditions de déploiement. Améliorer la résilience des exploitations agricoles des entreprises de pêches et d’aquaculture en renforçant leur solidité économique (meilleur partage de la valeur, réduction de la dépendance aux intrants externes, diversification des productions y compris non alimentaires), et en les adaptant aux changements climatiques à venir. Élargir l’enjeu de la souveraineté alimentaire à une notion de souveraineté agricole (et même de souveraineté biomasse), avec un triple enjeu: préserver les facteurs de production, dégager des marges de manœuvre pour améliorer la souveraineté énergétique sans compromettre la souveraineté alimentaire et donc aussi mieux réguler les usages de la production agricole non alimentaire. 
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