Vue normale
-
Dermatose nodulaire des vaches et abattage des troupeaux | Essentiel News
- Italie: l’ancien président de la RAI est viré sans la moindre explication
-
Dermatose nodulaire des vaches et abattage des troupeaux | Essentiel News
- Procès Covid contre Bill Gates & ses co-conspirateurs aux Pays-Bas: la Cour tente de museler les experts
Procès Covid contre Bill Gates & ses co-conspirateurs aux Pays-Bas: la Cour tente de museler les experts
Jeunes journalistes : L’IA est déjà là
À entendre la dominante des débats sur le journalisme et l’IA, la question majeure serait celle de la substitution des emplois de journalistes par des robots, « demain », le « fantasme du robot journalisme » pour reprendre la formule de Nicolas Becquet – « Les 7 défis des médias face à l’intelligence artificielle ». L’écoute des jeunes journalistes à…
L’article Jeunes journalistes : L’IA est déjà là est apparu en premier sur L'Observatoire des médias.
Jeunes journalistes, à la recherche du temps perdu
À l’écoute des jeunes journalistes (cf Les déçus d’un métier-passion sur 110 entretiens réalisés en France et 16 entretiens en Belgique francophone) deux sujets dominent leurs motivations dans l’exercice de leur activité : l’accès au terrain et le temps, sachant qu’à leurs yeux l’un ne va pas sans l’autre. La problématique du temps est particulièrement…
L’article Jeunes journalistes, à la recherche du temps perdu est apparu en premier sur L'Observatoire des médias.
Alternance et diversité chez les jeunes journalistes
Ils sont enfants de « milieux défavorisés » ou « modestes », selon leurs termes. Ils entament pourtant crânement une carrière dans le journalisme. Pour l’un c’est dans une chaîne de télévision publique, pour l’autre à Radio France, espérant bien décrocher le planning, pour l’autre encore dans un magazine, etc. L’un a fait une des écoles reconnues les plus…
L’article Alternance et diversité chez les jeunes journalistes est apparu en premier sur L'Observatoire des médias.
-
Blast - Le souffle de l’info
- Tribune - Etudiant·e·s en journalisme, nous demandons un meilleur traitement médiatique du conflit israélo-palestinien
Tribune - Etudiant·e·s en journalisme, nous demandons un meilleur traitement médiatique du conflit israélo-palestinien

Canard enchaîné : mais que se passe-t-il chez le palmipède ?

«Affaire Sarkozy: serez-vous aussi généreux que Kadhafi?» sur Twitch

«Empêcher les journalistes d’entrer à Gaza sert à fausser l’opinion mondiale»

Sexisme et violences : la face sombre du journalisme

-
Mediapart
- «Abonnez-vous», notre émission Twitch: être journaliste reportrice d’images, avec Bérénice Gabriel
«Abonnez-vous», notre émission Twitch: être journaliste reportrice d’images, avec Bérénice Gabriel

-
Mediapart
- «Abonnez-vous», notre émission Twitch: être journaliste reportrice d’images, avec Bérénice Gabriel
«Abonnez-vous», notre émission Twitch: être journaliste reportrice d’images, avec Bérénice Gabriel

«Abonnez-vous», notre émission Twitch: les coulisses du festival Mediapart

Israël-Palestine : un naufrage médiatique sans précédent

-
lvsl.fr – Tout reconstruire, tout réinventer
- « Si Assange est extradé, il sera coupable avant même d’avoir été jugé » – Stella Assange
« Si Assange est extradé, il sera coupable avant même d’avoir été jugé » – Stella Assange
Un bref répit pour Julian Assange ? Le journaliste australien est autorisé à faire appel de son extradition vers les États-Unis par la Haute cour de Londres. Mais le jugement final n’est pas de nature à rassurer son équipe juridique. Sur les neuf motifs présentés contre son extradition, seuls trois ont été retenus. La cour demande des « assurances » aux États-Unis, notamment la garantie qu’il échappera à la peine capitale – si elles sont fournies, Assange pourrait être extradé dans trois semaines. En outre, elle écarte les projets d’assassinat et de kidnapping élaborés par la CIA à son encontre comme des pièces non pertinentes au dossier (sous le prétexte que s’il était extradé, ces risques disparaîtraient). Si l’extradition de Julian Assange devait aboutir, il serait privé de tout moyen de défense. Sous la coupe de l’espionage act, il encourt 175 ans de prison ; comme il n’est pas citoyen américain, il ne bénéficie pas même de la mince protection qu’offre le premier amendement de la Constitution.
Nous retranscrivons ici l’intervention de Stella Assange, avocate et compagne de Julian Assange, lors d’une conférence en juin 2021 à l’Université Paris 2, à l’invitation de plusieurs associations. Elle appelle le gouvernement français à soutenir la libération d’Assange, au nom des services que lui a rendu Wikileaks – qui a notamment révélé les pratiques d’espionnage des agences américaines en France. Cette conférence s’est déroulée en compagnie d’Antoine Vey, avocat de Wikileaks, et a été modérée par Vincent Ortiz, rédacteur en chef adjoint du Vent Se Lève.
La cour en charge du cas Assange aux États-Unis est localisée dans la ville d’Alexandria en Virginie. Pourquoi à Alexandria ? Parce que toutes les agences de renseignement y ont leur quartier général. Cette cour se trouve à moins de 30 kilomètres du quartier général de la CIA. C’est essentiellement une cour de sécurité nationale. Aucune personne accusée d’avoir violé la sécurité nationale du pays n’y a jamais gagné un seul procès.
Un procès dont l’issue est connue d’avance
Accusé au nom de l’espionage act, qui a une portée très large, Julian Assange n’aurait aucun moyen de se défendre [ndlr : voté en 1917, l’espionage act avait pour but de combattre les opposants à la politique étrangère des États-Unis, dans un contexte de guerre. Sa compatibilité avec le premier amendement a fait l’objet de nombreux débats]. Il ne pourrait parler ni des motifs de publication des documents, ni de leur contenu. Tous ces arguments seraient hors de propos : on a affaire à une infraction de responsabilité absolue. « Avez-vous reçu ces documents ? Oui. Possédez-vous ces documents ? Oui. Avez-vous publié ces documents ? Oui » : avec l’espionage act, il est coupable avant même d’avoir été jugé. Et il risque une peine de 175 ans de prison.
Pour couronner le tout, du fait qu’il ne soit pas Américain, Julian Assange ne serait pas protégé par le premier amendement – que l’espionage act rend de toutes manières caduc. Il ne pourrait pas l’invoquer en sa faveur. Aucune personne non-Américaine extradée aux États-Unis ne possède de droits relatifs à la liberté de la presse s’il tombe sous le coup de l’espionage act. Comment organiserions-nous sa défense s’il était extradé ? Je n’en sais rien. Il n’y aurait aucune défense à monter.
L’affaire Assange crée un précédent
La persécution d’Assange menace la pérennité d’un ordre mondial basé sur le droit international. Le rapporteur spécial des Nations-Unies sur la torture, Nills Melzer, a été très clair. Il a mené une enquête et a conclu au fait qu’Assange a été confronté à de la torture psychologique. Le groupe de travail de l’ONU sur les détentions arbitraires a rendu un rapport en 2016 concluant au fait que Julian Assange était illégalement détenu dans l’ambassade d’Équateur. De nombreuses autres personnalités de l’ONU ont rendu des conclusions similaires et appelé à la fin de sa persécution.

Que les États-Unis et le Royaume-Uni montrent un tel mépris pour les Nations-Unies menace l’intégrité d’un système international basé sur les Droits de l’homme.
Observez ce qui s’est produit en Biélorussie [ndlr : en mai 2021, un avion était détourné sur ordre du gouvernement d’Alexandre Loukachenko, visant à l’arrestation d’un opposant biélorusse]. C’est la conséquence lointaine d’une fracturation de l’ordre internationale à laquelle ont contribué les États-Unis. En 2013, ils avaient ordonné l’interception de l’avion d’Evo Morales, président bolivien [ndlr : voyageant de Russie vers la Bolivie, l’ex-président Evo Morales s’était vu refuser une escale en France, en Italie ou en Espagne. Une rumeur voulait qu’Edward Snowden ait été à bord de son avion, et accepter qu’il fasse escale dans ces pays aurait été un signe de défiance à l’égard des États-Unis]. Ce faisant, ils ont institué une norme qui est à présent prise pour référence par d’autres.
De même, l’affaire Assange crée un précédent. Observez la manière dont le premier ministre chinois et le président d’Azerbaïdjan utilisent ce cas pour justifier leur violation des droits de l’homme – puisque le monde entier les viole, pourquoi se priver ? [ndlr : dans une interview avec une journaliste britannique devenue virale, le président azéri avait répondu à une question concernant la liberté d’expression dans son pays en évoquant l’affaire Assange]. Les gouvernements non-occidentaux voient dans le cas Assange un blanc-seing pour justifier leurs pratiques répressives à l’égard des journalistes.
Le système américain offre des garanties particulièrement fortes concernant la liberté de la presse en comparaison du reste du monde. Le premier amendement est l’équivalent d’un étalon-or pour la liberté de la presse et d’expression. Avec cette mise en accusation, le premier amendement serait mis en danger. Cela aurait un impact profond sur la culture politique des États-Unis et du monde occidental – si une telle chose se produit aux États-Unis, d’autres suivront.
Un journaliste face au durcissement de l’administration américaine
Julian Assange est persécuté parce qu’il a dénoncé des crimes. Il ne faut pas avoir peur de parler de persécution politique. Si vous enleviez les drapeaux des pays concernés, que vous transposiez le cas Assange dans d’autres pays, tout le monde emploierait ces mots : prisonnier d’opinion, prisonnier politique, prisonnier pour avoir dénoncé des crimes d‘État, etc.
Revenons sur le contexte de sa mise en accusation.
Les États-Unis ont lancé une enquête sur Julian Assange en 2010, suite aux publications de Wikileaks relatifs aux États-Unis. Il faut rappeler leur nature : ces documents concernent la guerre en Irak, la guerre en Afghanistan, ou le fonctionnement de Guantanamo. D’autres révèlent le contenu des câbles du Département d’État. D’autres encore concernent les règles d’engagement, c’est-à-dire relatives à l’emploi de la force armée dans des théâtres de guerre. Ces documents sont la preuve vivante de crimes commis par l’armée américaine.
L’administration Obama a enquêté : un grand jury a été formé, une équipe d’investigation a été mise en place, ainsi qu’une task force dédiée à Wikileaks constituée de centaines de personnes. Après la mise en accusation de Chelsea Manning, condamnée à 39 ans de prison pour avoir été la source de Wikileaks, l’administration Obama, ayant examiné le résultat de ses enquêtes, en a conclu qu’Assange agissait de manière totalement conforme à n’importe quel acteur journalistique. C’est la raison pour laquelle ils ont laissé tomber l’accusation : aucune charge concluante ne pouvait être soulevée contre lui.

Que s’est-il passé sous l’administration Trump ? Des relations hostiles se sont développées entre la presse et l’administration Trump. Celle-ci voyait dans l’arme judiciaire le moyen de limiter le pouvoir de la presse. Dans le même temps, Wikileaks publiait Bolt 7,des documents secrets à propos de la CIA, qui constituent la plus grande fuite de l’histoire de l’institution. Alors que Trump entrait dans le bureau ovale, Mike Pompeo était nommé directeur de la CIA. Il a prononcé un discours annonçant qu’il allait réduire Wikileaks au silence. Mike Pompeo est par la suite devenu secrétaire d’État, tandis que le Département de la justice subissait l’influence de la CIA et de la Maison blanche. Il a été l’objet de pressions visant à aboutir à la mise en accusation de Wikileaks. Voilà la signification de cette mise en accusation.
L’État américain, prisonnier de ses agences de renseignement ?
Joe Biden fait face à un choix politique. Aucun État n’est monolithique. Il y a des contradictions au sein même de l’État américain, de ses ministères, de ses agences. Lorsqu’Assange a été mis en accusation, plusieurs procureurs du Department of Justice ont demandé à être relevés de leurs fonctions parce qu’ils ne l’approuvaient pas. Des acteurs clefs au sein de l’État américain se sont opposés et s’opposent à la mise en accusation d’Assange. Certains le font au nom de motifs politiques. D’autres – ce fut le cas de Barack Obama – sont effrayés par les conséquences à long terme que pourrait avoir la mise en accusation d’Assange. D’autres enfin, au sein du secteur de l’espionnage et de la sécurité nationale, sont au contraire farouchement en faveur de son incarcération – en partie parce que Julian Assange a dénoncé les méthodes de la CIA et des agences de renseignement.
Rappelez-vous des révélations récentes, selon lesquelles les services secrets du Danemark coopéraient avec la CIA pour espionner les chefs d’État européens… et même leur propre gouvernement ! Elles disent assez du pouvoir de ces agences. Souvenez-vous des révélations de Wikileaks, qui nous ont appris que la NSA espionnait directement espionné Nicolas Sarkozy, Jacques Chirac et François Hollande. À l’époque, les États-Unis se sont excusés auprès de François Hollande et ont promis de ne pas recommencer… Mais en 2017, Wikileaks a publié de nouveaux documents, établissant que la CIA avait infiltré les principaux partis politiques français – pas seulement à l’aide de piratages, mais avec des agents humains. Des espions américains ont littéralement infiltré les partis politiques français. Avec de telles révélations, ces agences ne peuvent qu’être hostiles à Wikileaks. Bien sûr, l’État américain n’est pas seulement constitué de ces agences. Les valeurs démocratiques et l’idéal de séparation des pouvoirs sont également des valeurs profondément ancrées. Aujourd’hui, cependant, les agences de renseignement ont la main haute. Elles sont parvenues à instrumentaliser et à politiser la loi afin de persécuter un journaliste qui a mis à nu leurs pratiques.
« C’est à Paris que Julian Assange a fondé Wikileaks ; la France doit agir pour sa libération »
La solution la plus optimiste que l’on pourrait envisager serait un abandon pur et simple des poursuites sur ordre de Joe Biden. Ce n’est pas impensable, car il y a un immense mouvement de pression aux États-Unis au sein des organisations journalistiques et de défense des Droits de l’homme. Ce serait un retour à la politique d’Obama, visant à ne pas criminaliser les journalistes et le journalisme.
La France pourrait agir. Elle pourrait faire quelque chose de très simple – et aucun cas suffisante, mais immédiatement réalisable – : envoyer des observateurs internationaux aux audiences du procès d’extradition. L’Allemagne le fait, ainsi que le Parlement européen. Envoyer des observateurs internationaux enverrait un signal aux États-Unis et au Royaume-Uni.
L’affaire Assange concerne la liberté de la presse et le droit de savoir du public. En France, elle concerne les droits de l’homme, la démocratie et la souveraineté. Julian Assange a vécu en France pendant trois ans. C’est dans ce pays qu’il a fondé Wikileaks. La France, pays leader en Europe, devrait agir en activant tous les leviers possibles pour la libération de Julian Assange.
-
Mediapart
- «Abonnez-vous», notre émission Twitch: Mediapart à la rencontre de son public, avec Claire Denis
«Abonnez-vous», notre émission Twitch: Mediapart à la rencontre de son public, avec Claire Denis

-
Fabrice Frossard
- Journalistes presse écrite / online / radio – TV : ont-ils les mêmes préoccupations et visions de leur métier ?
Journalistes presse écrite / online / radio – TV : ont-ils les mêmes préoccupations et visions de leur métier ?
Cision a révélé au printemps dernier sa 14ème édition de l’étude SOTM : l’état des médias dans le monde. Aujourd’hui, elle se penche sur les différences qui existent entre les journalistes Français suivant le support pour lequel ils travaillent : presse papier uniquement, presse online et radio / TV. Ont-ils les mêmes préoccupations et objectifs ? Quels sont leurs défis au quotidien, leur rapport avec les communicants et les réseaux sociaux ?
Enquête menée en février et mars 2023 – 493 répondants : journalistes Français travaillant uniquement pour :
- un média papier : 14 %
- un média online : 18 %
- la radio / télévision : 18 %
Ont été exclus ceux travaillant pour plusieurs supports
Être considérés comme une source de confiance : un défi ressenti deux fois plus fortement par les médias radio / TV
Les journalistes de la radio / TV sont les plus nombreux à estimer que le grand défi de leur média, cette année, a été d’arriver à être considéré comme une source de confiance et combattre les fake news (56 %). Ce taux est plus de deux fois supérieur à celui de leurs homologues des médias papier uniquement (26 %) et près de deux fois plus que pour ceux online (30 %).
Le déclin de la publicité et des sources de revenus est plus fortement ressenti par les journalistes pour leur média online (22 %). Ils sont quasiment autant parmi ceux de la presse écrite (21 %) alors que le pourcentage chute pour ceux de la radio / TV (4 %).
En troisième position des grands défis, apparaît la crainte que les réseaux sociaux et influenceurs court-circuitent les médias traditionnels. Crainte qui est étrangement la plus élevée pour la presse écrite (15 %) que pour le online (12 %) et la radio / TV (9 %)
Les journalistes de la presse écrite papier uniquement éprouvent le plus de difficultés à garder le rythme malgré la baisse des effectifs et des ressources
Garder le rythme malgré la baisse des effectifs et des ressources est le premier défi des journalistes notamment pour ceux des médias papier uniquement (49 % vs 35 % pour les online et 34 % pour la radio / TV).
Pour le deuxième défi : équilibrer entre le traitement de sujets majeurs non attirants et ceux moins importants qui pourtant drainent plus d’audience, la difficulté est plus accrue pour les journalistes online (22 % vs 15 % pour ceux de la radio / TV et 10 % pour la presse écrite papier).
En troisième position : arriver à rester objectif dans une société de plus en plus politisée, est un défi qui se révèle plus important pour les journalistes radio / TV (15 % vs 12 % pour ceux du online et 8 % pour la presse papier)
Être perçu comme un média de confiance : une priorité plus forte pour les médias online
Les journalistes des 3 types de supports estiment que la première priorité de leur média est l’exactitude du contenu dans des proportions similaires (43 % pour la radio / TV, 42 % pour le online et 41 % pour la presse papier).
En revanche, être perçu comme un média de confiance apparaît bien plus préoccupant pour le online (32 %) beaucoup plus critiqué que la presse écrite (10 %) ou que la radio / TV (21 %).
Sur la troisième place du podium, les journalistes déclarent que la priorité de leur média est le nombre de lecteurs / l’audience, notamment pour ceux de la presse écrite (23 % vs 14 % pour le online et 13 % pour la radio / TV).
L’exactitude du contenu : la priorité pour 62 % des journalistes radio / TV
Première priorité pour les journalistes, l’exactitude du contenu, est plus forte pour ceux de la radio / TV (62 % vs 58 % pour ceux du online et 51 % pour ceux de la presse papier).
Être perçu par le public comme un média de confiance est plus important pour les journalistes de la presse papier (31 % vs25 % pour le online et 11 % pour la radio TV).
Donner une voix à des citoyens, des communautés qui sont confrontés à des problématiques concerne davantage les journalistes de radio / TV (17 % vs 5 % pour la presse papier et 3 % pour le online).
Principale mesure de succès : la taille de l’audience touchée pour 70 % des journalistes online
Pour mesurer le succès, le premier indicateur reste la taille de l’audience touchée / le nombre de vues, mais d’une manière beaucoup plus accentuée pour les journalistes online (70 % vs 47 % pour la presse papier et 65 % pour la radio / TV).
Les journalistes de la radio / TV sont plus sensibles que leurs homologues à l’ampleur du contenu promu, repris ou partagé par des tiers (13 % vs 9 % pour le online et 11 % pour la presse papier).
L’écart le plus important se constate sur la répercussion directe sur le CA : plus d’un journaliste sur 3 de la presse papier se sent concerné contre seulement 2 % pour ceux de la radio / TV et 6 % du online.
Plus d’un tiers des journalistes online utilisent la data pour choisir leurs sujets
Il apparaît logique que ce soit les journalistes web qui utilisent le plus la data pour les guider dans le choix de leurs sujets (35 %). Derrière eux se trouvent ceux de la radio / TV, qui sont deux fois plus nombreux que ceux des médias imprimés (30 % vs 15 %).
Les journaliste online : grands consommateurs de contenus
Les journalistes online se classent premiers à 4 reprises dans le top 5 des contenus attendus par leur profession de la part des communicants. Ils sont 89 % à citer le CP qui chute à 79 % pour la radio / TV (85 % pour la presse papier). Ils sont 63 % à attendre des rapports de recherche originaux avec tendances/ données se rapprochant ainsi de leurs confrères (62 % ex-aequo pour la presse écrite papier et radio / TV). En revanche l’écart se creuse entre les journalistes online et leurs homologues en ce qui concerne les infographies : ils sont 42 % à les apprécier contre 35 % pour ceux de la radio / TV et seulement 18 % pour ceux de la presse papier uniquement. Cette dernière privilégie les photos / images / logo (49 % vs 39 % pour le online et 12 % pour la radio / TV). Sans surprise, la radio / TV leur préfère les extraits vidéos live et streaming (23 % vs 14 % pour le online et 5 % pour le papier).
Les journalistes radio / TV ont les plus forts taux d’inscription sur les réseaux sociaux
Les journalistes radio / TV ont les plus forts taux d’utilisation sur 6 réseaux sociaux sur 8. Ils sont d’abord sur Linkedin (89 %) puis sur Twitter (87 %) et Facebook (85 %).
Les journalistes de la presse écrite sont présents principalement sur Facebook (76 %), Linkedin (75 %) et Instagram (72 %).
Ceux qui travaillent uniquement pour le online se servent majoritairement de Linkedin (89 %), Twitter (87 %) et Facebook (79 %).
Les journalistes online : les plus actifs sur les réseaux sociaux
Publiant sur le web uniquement, il est logique que les journalistes online soient les plus actifs sur les réseaux sociaux et notamment pour promouvoir leurs articles (79 % vs 57 % pour la radio / TV et 45 % pour la presse papier). Ils ne se contentent pas de publier leur contenu, ils interagissent avec leur audience (63 % vs 57 % pour la radio / TV et seulement 37 % pour la presse papier). Ils se font dépasser d’un point (61 %) quand il s’agit de veiller l’information par ceux de la radio / TV (62 %) quand ceux de la presse papier sont encore en bas du classement (45 %). La seule action pour laquelle on note une similitude entre ces derniers et leurs homologues est l’utilisation des réseaux sociaux pour se connecter avec des experts ou demander des interviews. Ils sont 42 % à le faire contre 43 % des journalistes online et radio / TV ex-aequo.
Journalistes et multimédias
Plus d’un journaliste online sur 2 plus enclin à étudier un CP s’il contient un élément multimédia
53 % des journalistes online sont plus enclins à étudier un CP s’il contient un élément multimédia. Ce chiffre descend à 43 % pour la radio / TV et chute à 21 % pour la presse papier.
Les journalistes online adeptes de l’intégration d’éléments multimédia dans leurs contenus
Si les images sont les éléments dont se servent le plus les journalistes pour illustrer leurs contenus, la palme revient à ceux du online (89 % vs 74 % pour ceux de la presse papier et 42 % pour ceux de la radio / TV). Il en est de même pour les vidéos et les infographies / data visualisation.
Plus d’1 journaliste sur 2 du online insère des vidéos (56 % contre 48 % en radio /TV) et près d’1 sur 2 des infographies / data visualisation (45 % vs 33 % pour ceux de la presse papier et 31 % pour ceux de la radio / TV).
Si les journalistes de la presse écrite utilisent généralement moins d’éléments multimédia, le seul qui fait exception à la règle est le questionnaire / quizz (5 % vs moins de 2 % pour leurs homologues des deux autres types de médias).
Journalistes et RP
Fournir des informations exclusives : une forte valeur ajoutée des communicants pour un journaliste online sur deux
18 % des journalistes online estiment que leurs relations avec les communicants ont été plus bénéfique que l’année précédente contre 15 % de ceux de la presse papier et seulement 9 % de ceux de la radio / TV.
La première valeur ajoutée que les journalistes reconnaissent aux communicants est de pouvoir les alerter sur les actualités et évènements à venir notamment pour ceux qui travaillent pour la presse écrite uniquement (77 % vs 73 % pour ceux de la radio et 65 % pour ceux du online). Ces derniers sont légèrement plus nombreux à leur attribuer comme valeur ajoutée le fait de les aider à trouver de nouvelles sources (51 % vs 50 % pour ceux de la radio / TV et 44 % pour ceux de la presse papier). Ils sont, en revanche beaucoup plus nombreux à estimer que leur fournir des informations exclusives est une forte valeur ajoutée (51 % vs 44 % pour les journalistes presse papier et 38 % pour ceux de la radio / TV).
À noter que les journalistes online sont les plus nombreux à attendre que les communicants les aident à fact checker l’information (29 % vs 27 % pour ceux de la radio / TV et seulement 15 % pour la presse papier).
Des attentes identiques suivant le type de média mais pas dans les mêmes proportions
Fournir des données et des sources spécialisée aux journalistes au moment où ils en ont besoin est la première chose qu’ils citent quand on leur demande comment les communicants peuvent les aider dans leur travail. Cela concerne 79 % des journalistes de la presse papier, 74 % du online et dans une moindre mesure ceux de la radio / TV (64 %).
Comprendre leur audience et ce qui l’intéresse est une problématique rencontrée particulièrement par la presse papier et online (72 % et 71 %) contrairement à la radio / TV moins impactée (57 %).
Ces derniers, en revanche, sont beaucoup plus sensibles au spam et ils sont 68 % à demander que cette pratique cesse (contre 51 % pour la presse papier et 41 % pour le online).
Les journalistes radio / TV : les plus agacés par les mauvaises pratiques des communicants
Très sensibles aux mauvaises pratiques des communicants, les journalistes radio / TV décrient en premier les contenus trop marketing (83 % vs 74 % pour ceux du online et 72 % pour la presse papier). Suivent les envois de CP non pertinents, à la limite du spamming (81 % vs 77 % pour la presse papier et 73 % pour le online). Enfin, les relances constantes sont dénoncées par 75 % par les journalistes de la radio / TV (vs 62 % pour la presse papier et 53 % pour le online).
Les journalistes online : les plus séduits par les conférences de presse virtuelles
38 % des journalistes online apprécient les conférences de presse virtuelles contre seulement 11 % de ceux de la radio / TV quand ceux de la presse écrite sont 28 %.
Sources les plus utiles : les grandes agences de presse pour la radio / TV, les CP pour la presse papier et online
Alors que la presse online (42 %) et la presse papier (39 %) estiment que les sources les plus utiles sont les CP, 1 journaliste sur 2 de la radio / TV lui préfère les grandes agences de presse (51 % vs 20 % pour le online et seulement 8 % pour la presse papier).
Quant aux attachés de presse, ils ont davantage deux fois plus la côte auprès de la presse papier (24 %) que du online (13 %) et quasi trois fois plus que la radio / TV (9 %).
Les journalistes radio / TV : les plus tolérants aux prises de contact par téléphone
Le mail reste la meilleure façon d’interpeller un journaliste quel que soit le type du support (92 % pour la presse papier, 91 % pour la radio / TV et 89 % pour le online). Le téléphone arrive timidement en seconde position avec 8 % pour les journalistes radio TV et 3 % pour les deux autres groupes. WhatsApp est toléré par 3 % des journalistes papier et online et par aucun de la radio / TV.
À noter qu’être interpellé via les réseaux sociaux est acceptable uniquement pour les journalistes online (3 %).
The post Journalistes presse écrite / online / radio – TV : ont-ils les mêmes préoccupations et visions de leur métier ? appeared first on Fabrice Frossard.
Accusations d'antisémitisme à Sciences Po : les dérives du Parisien

-
Blast - Le souffle de l’info
- Blast en diffamation : procès gagné contre Maxime Renahy (et Juan Branco)
Blast en diffamation : procès gagné contre Maxime Renahy (et Juan Branco)
