Depuis l’adoption d’une loi de protection des droits des personnes trans en 2018, les partis islamistes pakistanais tentent d’en faire abroger certains passages. Les parties prenantes concernées ont déposé un recours auprès de la Cour suprême, qui n’a pas encore statué.
La population de Karachi souffre d’une gestion calamiteuse de l’approvisionnement en eau, exacerbée par la présence d’une «mafia» des camions-citernes, qui siphonne les conduits et revend l’eau à prix d’or, avec la complicité de la police et de certains hommes politiques.
La jeunesse pakistanaise s’est largement mobilisée en faveur des candidats du PTI, un parti d’opposition, lors des élections générales du 8 février, sans que son vote soit pris en considération. Les deux dynasties politiques locales, les Bhutto et les Sharif, dirigent finalement le pays, dans un contexte économique extrêmement difficile.