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Proposition de loi visant à protéger la langue française des dérives de l'écriture dite inclusive
Peut être une solution pour réduire les acouphènes ?

Ah les acouphènes, cette bande-son de l’enfer qui nous pourrit la vie ! Perso, j’ai parfois un sifflement strident qui me vrille les tympans et pas de bouton « mute » pour le stopper. Alors ça va, ça m’arrive assez rarement mais si vous faites partie des 8 millions de français à subir ce calvaire, j’ai une bonne nouvelle pour vous.
Figurez-vous que la FDA (l’équivalent américain de notre bon vieille ANSM) a donné son feu vert à un appareil révolutionnaire : le Lenire.
OK, le nom fait un peu penser à un Pokemon, mais ce truc au look tout droit d’un film de science-fiction des années 80 dispose d’un embout buccal bardé d’électrodes en acier inoxydable que vous placez dans votre bouche et qui va littéralement vous envoyer de l’électricité dans la langue !

Wow wow wow, on se calme, c’est pas la chaise électrique non plus hein ^^.
En fait, ça envoie des mini stimulations pour « chatouiller » votre langue, comme si une armée de petites fourmis faisait la fiesta sur votre muscle lingual. Pendant ce temps-là, vous avez un casque sur les oreilles qui diffuse des sons aussi apaisants que le ressac sur une plage de sable blanc et le combo fait que les acouphènes se réduisent. Dans une étude clinique portant sur 326 patients, 84% des participants ont constaté une amélioration significative après 12 semaines d’utilisation du Lenire. C’est quand même un sacré bond en avant quand on sait qu’avant, y avait pas grand chose pour soulager les gens.
Alors comment ça fonctionne ?
Et bien en gros, votre cerveau, c’est comme un projecteur qui est toujours braqué sur ce qui est important. Quand vous avez des acouphènes, c’est comme si le projecteur était bloqué sur le bruit parasite en mode « alerte rouge, défcon 1, on va tous mourir !« . Du coup, impossible de penser à autre chose, ça vous pourrit le ciboulot. Eh ben figurez-vous que cet appareil, c’est le copain qui viendrait vous secouer en mode « hey, regarde plutôt ça, c’est carrément plus intéressant !« . En stimulant votre langue et vos oreilles simultanément, il force donc votre cerveau à changer de focus. Résultat, votre projecteur mental n’est plus obnubilé par les acouphènes !
Après, c’est pas donné… comptez dans les 4000 balles pour vous offrir cette petite merveille. Mais pour les gens qui ont les oreilles qui sifflent à longueur de journée, on est prêt à tout pour retrouver un peu de répit, même à vendre un rein au marché noir (non, je déconne, faites pas !). Après y’a surement moyen de faire un équivalent DIY avec une pile et un casque à réduction de bruit, j’sais pas…
Bref, y’a de l’espoir pour tous les acouphéniques en galère et c’est ce que je voulais partager avec vous aujourd’hui ;-).

Cultiver son esprit critique face au bullshit, à la « novlangue managériale » et aux recettes miracles
Un triple constat : le règne du bullshit, de la « novlangue » et de l’« happycratie » dans les organisations Un questionnement qui s’estompe : bullshit et stupidité fonctionnelle En 2013, l’anthropologue David Graeber jette un pavé dans la mare en théorisant les « bullshit jobs » ou « jobs à la con » […]
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Les membres de l’Alliance pour les technologies des langues (ATL-EDIC) ont tenu leur 1ère assemblée
Le 8 mars dernier, le ministère de la Culture et le ministère de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique ont accueilli la première assemblée des membres de l’Alliance pour les technologies des langues (ATL-EDIC), une initiative européenne visant à protéger et valoriser le patrimoine culturel et linguistique au sein d’un écosystème d’IA innovant, compétitif, éthique et souverain.
Un Consortium européen pour les infrastructures numériques (EDIC) est un instrument mis à la disposition des États membres de l’UE dans le cadre du programme politique de la décennie numérique à l’horizon 2030 afin d’accélérer et de simplifier la mise en place et la mise en œuvre de projets multinationaux.
Le 5 décembre 2023, la Bulgarie, la Croatie, la France, l’Irlande, l’Italie, la Lettonie, la Lituanie, les Pays-Bas, la Pologne et la Slovénie ont demandé à la Commission de créer le Consortium européen sur les infrastructures numériques pour l’Alliance pour les technologies linguistiques (Alliance for Language Technologies Consortium-EDIC ou ALT-EDIC). La Grèce s’est jointe à cette demande le 16 janvier 2024.
La Commission européenne a agréé à leur demande et l’initiative a vu le jour le 7 février dernier, portée et coordonnée par la Délégation générale à la langue française et aux langues de France du ministère de la Culture, par la Direction générale des Entreprises du ministère de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique et par la Coordination nationale pour l’intelligence artificielle. Son siège social se situe au château de Villers-Cotterêts, dans l’enceinte de la Cité internationale de la langue française, inaugurée par le Président de la République, le 30 octobre 2023.
Cette alliance entend impliquer non seulement les partenaires institutionnels mais aussi la société civile. De nombreux groupes industriels et des PME ont d’ailleurs déjà manifesté leur intérêt pour le projet et les opportunités qu’il représente. En 2024, l’Alliance s’attachera notamment à fédérer cet écosystème, via la création d’un consortium industriel qui garantira l’impact des efforts de l’EDIC sur les entreprises.
Lors de cette première réunion, M. Thibault GROUAS et M. Juan Martinez SAMALEA, représentants français et espagnol, ont respectivement été élus Président et Vice-président de l’Assemblée des membres.
Actuellement, douze Etats membres font partie de l’alliance : la Bulgarie, la Croatie, l’Espagne, la France, la Grèce, l’Irlande, l’Italie, la Lettonie, la Lituanie, les Pays-Bas, la Pologne et la Slovénie. L’Autriche, la Belgique et la Région flamande, le Danemark, l’Estonie, Malte, le Portugal, la Roumanie et la Slovaquie y ont un statut d’observateur. Les discussions se poursuivent afin que d’autres Etats membres puissent rejoindre l’initiative.
Rachida DATI, Ministre de la Culture, soulignant l’importance de cette initiative, affirme :
“La France est fière d’accueillir cette Alliance pour les technologies des langues. En effet, forte de sa diversité linguistique, l’Europe doit pouvoir développer un écosystème d’innovation souverain et compétitif, complété par des pôles nationaux comme la structure LANGU:IA en France, pour permettre l’émergence et le partage de modèles de langue géants, ouverts et en accès libre à même de valoriser nos patrimoines culturels et linguistiques”.
Marina FERRARI, Secrétaire d’Etat chargée du numérique, conclut :
“Cette alliance jouera un rôle crucial pour renforcer la position de l’Europe dans la course de l’intelligence artificielle. En faisant de ce consortium européen le pivot du développement de modèles de langage, cette alliance produira un double bénéfice, tant pour les fournisseurs des technologies et que pour la diffusion d’une offre compétitive et performante aux entreprises utilisatrices de l’IA. Pour ce faire, l’Alliance s’appuiera sur les meilleures technologies de nos entreprises pour fournir des services qui bénéficieront à un grand nombre d’utilisateurs. Dans ce domaine ultra-compétitif, mû par l’innovation, agir en européens sera notre plus grande chance de succès”.
