L’IA générative dope le Self Service Data de Bouygues Telecom
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L’article « J’ai envie qu’Isoskèle devienne une agence engagée sans opportunisme », Manuela Pacaud (Isoskèle) est apparu en premier sur TheGood.
Les travaux sur les implications éthiques des neurotechnologies menés en 2021 par l’UNESCO ont souligné la nécessité d’un modèle de gouvernance mondiale solide. Cette semaine, 24 experts internationaux chargés de rédiger un projet de cadre éthique, nommés par Audrey Azoulay, la Directrice générale de l’UNESCO, se réunissent pour la première fois dans les bureaux de l’Organisation à Paris.
Les troubles neurologiques représentent désormais la principale cause de maladie et d’invalidité à l’échelle mondiale : une personne sur huit vit avec un trouble mental ou neurologique, ce qui représente près d’1/3 des dépenses de santé dans les pays développés et une charge très lourde pour les pays à faible ou moyen revenu. Ce fardeau est d’ailleurs appelé à s’alourdir dans les prochaines décennies avec le vieillissement de la population mondiale, le nombre de personnes de plus de 65 ans devant doubler d’ici à 2050.
Le potentiel des neurotechnologies dans le traitement de ces maladies représente une source d’espoir considérable. Cependant pour l’UNESCO (Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture) :
“Etant donné que les neurotechnologies interagissent directement avec le cerveau, qui est au cœur de l’identité, de l’autonomie, de la vie privée et de l’épanouissement de l’être humain, leur progression et leur commercialisation rapides soulèvent des questions éthiques, juridiques et sociétales sans précédent qui appellent une réponse”.
Alors que l’utilisation des neurotechnologies dans le secteur médical est encadrée par des règles bioéthiques, selon l’UNESCO, le neuromarketing, l’analyse des informations neuronales pour comprendre les préférences et les décisions d’achat des consommateurs, “représente une menace pour l’intimité psychique et la liberté de pensée, mettant ainsi en danger la démocratie et la liberté politique”.
En réponse à l’absence de cadre éthique mondial dans le domaine, Audrey Azoulay a proposé aux 194 Etats membres de l’UNESCO de développer le premier cadre normatif pour assurer la protection des droits humains et des libertés fondamentales, ce qu’ils ont approuvé en novembre dernier.
La proposition d’un cadre éthique mondial pour les neurotechnologies s’inscrit dans la continuité des précédentes initiatives de l’UNESCO en matière d’éthique scientifique. L’Organisation, qui a joué un rôle pionnier en établissant des cadres mondiaux pour le génome humain (1997), les données génétiques humaines (2003), la bioéthique et les droits humains (2005) et l’IA (2021), a pour projet l’adoption de ce cadre en novembre 2025.
Le groupe d’experts internationaux, nommés par sa directrice générale, se compose de spécialistes de l’IA, des neurosciences, de la psychologie, de l’interface cerveau-machine, des neurotechnologies, de l’éthique et de la bioéthique. Ils proposeront un premier projet de recommandation à l’issue de leur réunion cette semaine à Paris.
Des consultations mondiales, régionales et nationales menées par l’UNESCO débuteront dans les jours suivants et se poursuivront jusqu’en juillet prochain. Elles visent à recueillir les avis d’un large éventail de parties prenantes et à intégrer des perspectives pluralistes dans le projet de recommandation, garantissant ainsi un processus d’élaboration ouvert et inclusif.
Lors d’une seconde réunion en août prochain, les experts intègreront les contributions issues de ces consultations à leur projet de recommandation qui sera communiqué aux Etats membres d’ici septembre 2024, ouvrant ainsi le processus de consultation intergouvernementale qui se déroulera jusqu’en 2025.
Le texte final de la recommandation sera présenté pour adoption en novembre 2025 lors de la 43e session de la Conférence générale.
Audrey Azoulay affirme :
“Les neurotechnologies sont prometteuses pour résoudre de nombreux problèmes de santé. Mais elles peuvent aussi constituer une menace pour les droits humains, la liberté de pensée et la vie privée. Il est urgent d’établir un cadre éthique commun au niveau international, comme l’a fait l’UNESCO pour l’intelligence artificielle en 2021. Il ne peut y avoir de collecte des données neuronales sans droits neuronaux”.

Les réseaux sociaux sont devenus au fil des ans des espaces commerciaux. La plateforme client HubSpot vient de publier son rapport “Social Media Trends 2024” réalisé en collaboration avec Meltwater. Cette étude, réalisée auprès de marketeurs de divers secteurs du monde entier, souligne l’omniprésence des réseaux sociaux dans les stratégies marketing des entreprises, leur usage pour le service client et la vente en ligne ainsi qu’une utilisation croissante de l’IA générative pour se démarquer.
Internet a révolutionné le commerce, permettant au potentiel client à la recherche d’un produit de comparer rapidement les offres des différentes marques. Toutefois les habitudes des consommateurs en ligne ont changé : plutôt que de parcourir les sites web, ils achètent de plus en plus sur la recommandation d’un ami ou d’un influenceur.
Face aux défis du marketing moderne, les équipes ont besoin de solutions innovantes pour répondre aux attentes croissantes des clients et aux changements rapides des modes de consommation. Avec des budgets réduits, elles doivent optimiser leurs ressources et leur temps. L’IA et l’automatisation sont donc des alliés précieux pour les marketeurs, qui peuvent se libérer des tâches répétitives et stimuler leur créativité, notamment grâce à l’IA générative.
Un précédent rapport de HubSpot a révélé que les marketeurs ciblent avant tout les acheteurs qui ont grandi en ligne. Soixante-quatorze pour cent des marketeurs veulent atteindre les Millennials (personnes nées entre 1980 et 2000) et 67 % veulent engager la génération X (entre 1965 et 1979), seuls 27 % d’entre eux se disant intéressés par les audiences des baby-boomers. Les réseaux sociaux Facebook, Instagram, YouTube et TikTok leur offrent aujourd’hui le meilleur retour sur investissement.
Pour 78 % des marketeurs français, les réseaux sociaux deviennent des canaux de contact privilégiés pour le service client.
Parmi les 10 tendances en matière de marketing sur les réseaux sociaux en 2024 révélées par cette dernière étude, la principale est l’intégration d’outils d’IA générative dans les stratégies marketing.
En effet, la quasi-totalité des professionnels du marketing interrogés (97 %) envisage d’exploiter des fonctionnalités d’IA intégrées aux plateformes sociales pour la création de contenu. Ces fonctionnalités IA in-App comprennent la génération et l’édition d’images, la rédaction de légendes et l’utilisation de chatbots pour gérer les interactions et les réponses aux messages.
Bien que certains d’entre eux restent sceptiques quant à son impact sur la réputation de la marque et à la capacité à pouvoir créer du contenu qui se démarque des concurrents, les marketeurs français sont plutôt en avance : 84 % utilisent déjà l’IA générative pour créer du contenu sur les réseaux sociaux, contre 73 % au niveau mondial. Parmi eux, 69 % estiment que les contenus générés avec l’IA obtiennent des performances supérieures aux contenus créés sans IA.
Les réseaux sociaux prennent désormais le relais des moteurs de recherche traditionnels (Google, Bing, Yahoo) : avant d’acheter, les consommateurs se tournent de plus en plus vers les réseaux sociaux, une tendance observée notamment chez les plus jeunes.
Les réseaux sociaux sont identifiés comme un canal de vente efficace : une grosse majorité de marketeurs français (82 %) estime que les consommateurs seront plus enclins à acheter des produits directement via les réseaux sociaux que sur les sites web des marques, une tendance qui gagne également en popularité à l’échelle mondiale.
Les marques doivent donc adapter leurs stratégies marketing pour répondre à cette nouvelle réalité, en mettant l’accent sur la visibilité et l’engagement sur les plateformes sociales.
Le précédent rapport de HubSpot révélait qu’en 2023, un consommateur sur quatre a acheté un produit sur la recommandation d’un influenceur.
La collaboration avec des influenceurs et des créateurs de contenu reste une stratégie clé pour les marques, 77 % des entreprises françaises collaborent avec des influenceurs ou créateurs de contenus, notamment sur YouTube et Instagram, contre 62 % des entreprises au niveau global. 74 % des marques françaises prévoient d’augmenter leurs investissements dans le marketing d’influence cette année, contre 55 % à l’échelle mondiale.
Par ailleurs, les entreprises françaises semblent privilégier la qualité à la quantité : 39 % travaillent avec des nano-influenceurs contre 24 % au niveau mondial. Au-delà de coûter moins cher, les nano-influenceurs représentent une opportunité pour les marques de se connecter à des communautés certes plus restreintes, mais particulièrement engagées.
En France, les contenus éducatifs (infographie, tutoriel, Q&R avec un expert…) gagnent en popularité et en impact. Les marketeurs le considèrent comme le deuxième type de contenu ayant généré le plus de retour sur investissement en 2023 et reconnaissent de plus en plus l’importance de ce type de contenu pour susciter l’intérêt des consommateurs et renforcer la crédibilité de la marque. Les investissements dans ce domaine devraient d’ailleurs augmenter dans les mois à venir.
Pour découvrir toutes les tendances et les conseils de HubSpot pour optimiser la stratégie marketing cliquer ici

Actualités – 29 mars 2023
Chez Econovia, nous sommes convaincus que l’argent n’est pas une fin en soi mais un moyen de créer des emplois durables et de l’impact positif, non seulement pour nos 12 salarié.e.s mais aussi pour les projets qu’on accompagne et qui ont du sens, l’économie en général (encore plus si elle est sociale et solidaire) et la planète.
L’argent n’est pas une fin en soi. Nous le pensions sincèrement jusqu’à aujourd’hui où, force est de constater que nous avons changé d’avis ! Car oui, subitement, nous aimons l’argent (mais pas n’importe lequel) et nous ne l’échangerions contre rien au monde. Pire encore : nous sommes fièr.e.s de le gagner.
Cet argent, c’est la couleur du Grand Prix Stratégie de la Communication d’Engagement 2023 qui vient de nous être remis ce 29 mars à Paris pour avoir assuré la création de la marque Bachelor ACT et réalisé une campagne 360 pour faire connaître cette formation Bac+3 diplômante, pluridisciplinaire et novatrice.
Acronyme d’« Apprendre à Conduire les Transitions », le Bachelor ACT est la première formation dédiée à une génération engagée pour Intégrer les enjeux environnementaux, climatiques et sociaux dans leurs futurs métiers. Elle cartonne. Et pour cause : les jeunes ont besoin de donner du sens à leurs vies ! Et c’est une excellente nouvelle.
Cette récompense témoigne du fait que la communication d’engagement est devenue une véritable attente de la société. Nous l’avons compris il y a 14 ans en fondant Econovia, agence pionnière en la matière qui visait justement à professionnaliser la communication des associations, responsabiliser celle des entreprises et inventer celle des nouveaux acteurs à impact positif.
Cette reconnaissance est l’occasion de rendre la monnaie de leur pièce à toute l’équipe du BachelorAct, qui nous ont fait confiance pour accompagner ce projet élaboré par l’ESSEC et CY Cergy Paris Université.
C’est aussi l’occasion de redistribuer cette richesse singulièrement humaine aux 27 experts et partenaires qui ont participé à l’aventure.
Aujourd’hui chez Econovia, on est très « argent contents » et on espère que vous l’êtes aussi !
L’article Grand Prix Stratégie de la Communication d’Engagement : de l’argent qui compte pour Econovia. est apparu en premier sur Econovia.
S’adapter pour traverser la crise. C’est sans doute le message en creux à retenir du rendez-vous Adobe Expérience Makers qui s’est tenu le 8 novembre dernier. Emaillée de retours clients, Crédit Agricole, FDJ, La Maison du Chocolat entre autres, cette conférence a été pour Adobe l’occasion d’assurer la promotion de ses plateformes marketing (CDP, Experience Cloud…), mais aussi de partager un retour d’expérience sur sa propre transformation dans un contexte de turbulences.
Adobe a choisi le très germanopratin Mazarium au cœur de l’institut de France pour échanger le temps d’une après-midi sur l’expérience client et autres retours d’expériences marketing.
Dès l’ouverture par Sophie Yannicopoulos, le ton était donné. L’acronyme V.U.C.A, oublié durant l’euphorie post-pandémie est bien présent sur la slide d’ouverture. Le monde est bien redevenu volatil, incertain, complexe et ambigu. Et les entreprises sont condamnées à naviguer à vue dans ce brouillard d’incertitudes.
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En corollaire, comment créer, maintenir une relation client stable et durable. S’il n’a pas changé, cet enjeu de la relation client se pose avec une nouvelle acuité. Comment faire ? Comme le rappelle Sophie Yannicopoulos, il convient de revenir aux fondamentaux de la relation client et s’appuyer sur les deux piliers que sont la confiance et la connaissance et personnaliser une relation en apportant de la valeur.
Créer la confiance, serpent de mer du marketing, repose sur le couple des valeurs portées par la marque en plus de l’expérience client, tandis que la connaissance repose sur la prise en compte du contexte client pour une interaction positive pour les deux parties.
Ces deux piliers sont d’autant plus importants que le client a évolué si l’on en croit la récente étude publiée par Adobe. Il refuse de se laisser catégoriser dans un segment figé, ses goûts changent au fil des jours et ses désirs évoluent. En un mot, chacun souhaite être connu, mais surtout reconnu dans sa singularité et sa volatilité. Si possible en temps réel et avec une interaction pertinente.
Dans ce contexte, nombre de marketeurs reconnaissent leur impuissance à satisfaire ces exigences et à personnaliser l’expérience client à la hauteur des attentes. Seuls 17 % des marques sont en capacité de fournir un parcours personnalisé affirme Adobe. Pour Karine Bourguignon DGA Client du Crédit Agricole, « Les méthodes d’hier ne suffisent plus pour s’adapter au client, ce n’est pas lui qui change, c’est nous qui sommes inadaptés. » Le diagnostic est posé avec lucidité.
Les réponses à ces symptômes sont diverses. Pour Le Printemps par la voix de Maud Funaro, directrice de la transformation du Printemps, cela passe par une « réhumanisation » de la relation client et un retour au commerce de proximité, mais omnicanal, dans un lieu propice à une expérience unique, le bâtiment historique du Printemps, un lieu physique augmenté par les canaux digitaux (social shopping ou autre) et incarné par un social shopper ; sorte de Virgile du parcours client.
Pour la Française des Jeux, l’approche expérientielle passe par « une traque des données physiques et digitales. » Physiques en digitalisant les jeux à gratter via un QR code pour poursuivre le parcours du billet de jeu physique à la poursuite en ligne.
Pour Adobe et au vu de ces constats, « il faut arrêter de mettre en œuvre des stratégies de segmentation et de ciblage » comme le rappelle la CEO de l’éditeur. Les modèles anciens ont vécu et les nouveaux tardent à apparaître, mais feront appel à la CDP ou plateforme de données clients.
Pour faire simple, une CDP capte chaque interaction du prospect ou client lors de son parcours et enrichit à cette occasion son profil. Autrement dit, avec une CDP, la granularité de l’information de first party, (recueillie par la marque de différentes sources : mobile, site web, magasin, réseaux sociaux…) est poussée au niveau unitaire. En termes de segmentation, cela signe un passage de la cohorte à celui de l’individu, par exemple avec une segmentation RFM (récence, fréquence, montant) par canal. En d’autres termes, cela pourrait être considéré comme de l’ABM en temps réel.
Fort de ces informations, le marketing peut progressivement déployer une personnalisation avancée à l’échelle et l’enrichir progressivement en collectant des informations en créant de nouvelles interactions à l’aide des pratiques marketing classiques (couponing, emailing, quizz etc.). Un cercle vertueux à condition d’orchestrer ses campagnes d’activation sans apporter de valeur au client.
Au-delà de l’outil, CDP et CRM, la garantie d’un parcours client fluide et pertinent passe, plus que jamais, par un contenu engageant posté au bon moment au bon endroit. Sur ce point, Adobe maîtrise sans conteste la chaîne globale de production de contenus, de la création à la mesure en passant par les workflows associés. La recension des solutions au sein d’Experience Cloud serait fastidieuse,
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La démonstration de leur usage par Moët Hennessy a été parlante. La marque traite les contenus pour 25 maisons et milliers de produits, des contenus poussés vers plus de 100 marchés différents. Pour traiter ce contenu à l’échelle, la robustesse et efficacité de la plateforme sont un prérequis minimal.
Pratice what you preach aurait pu être la chanson accompagnant le retour d’expérience d’Adobe sur sa propre transformation. À l’occasion de son quarantième anniversaire, l’éditeur est revenu sur son pivot vers un nouveau business model. Un business model fondé sur trois leviers :
En utilisant ces trois leviers, Adobe est le premier client d’Adobe. Ce qui lui permet d’éprouver à la fois les process, les technos, de mesurer via des KPIs partagés, et d’avoir un volant RH important en abattant les silos, en favorisant la diversité et la montée en compétence. L’application d’une organisation data driven et client centric à l’œuvre. Évidemment, tous les outils maison sont utilisés pour assurer l’acquisition et la personnalisation.
Dans ce cadre, l’alignement du parcours client , des équipes et des KPIs relève des best pratices.

Dans la slide ci-dessous, Adobe démontre l’utilisation de sa plateforme pour assurer la personnalisation de sa relation client. CDP, CRM, datalake et autres outils sont mis à contribution pour avoir une vision unifiée du client et assurer une activation en temps réel.
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Quel bilan ? les résultats d’Adobe sont évocateurs. À commencer par le site adobe.com, lieu de passage unique pour le client :
En termes de valorisation, Adobe est le « géant discret » de la Silicon Valley :
Quels enseignements à l’issue de cette transformation ? Pour Olivier Binisti, 5 insights :
Pour clore l’après-midi, Inès Leonarduzzi est venue effectuer une piqûre de rappel sur les enjeux climatiques et environnementaux et le numérique. L’antagonisme de facto entre les dispendieux dispositifs numériques, physiques et virtuels, et l’affolement climatique est bien entendu dans toutes les têtes. Si le diagnostic est connu de tous, « être de bons ancêtres » relève de l’injonction paradoxale dans un univers où des marques « vendent des produits qui n’existent pas, dans un univers qui n’existe pas à des personnes qui ne sont pas réelles ».
Vous avez reconnu le métavers, ce relai de croissance dont personne ne veut hormis des opérateurs qui trouvent dans ce fantasme solutionniste une opportunité de se refaire une santé financière #oupas.
Pour autant, la prise de conscience suscite de nouveaux comportements et les valeurs RSE, l’économie circulaire et autres trajectoires vertueuses cheminent dans les business plans et mentalités. Le consommateur est attentif et exigeant envers les marques et leur respect de la planète et de l’humanité. Reste aux marques à aligner valeur, au-delà des obligations de la loi Pacte, et comportement. Elles ont tous les outils, il n’y a plus qu’à.
Pour aller plus loin :
The post Adobe Expérience Makers : quel marketing adopter par gros temps de crise et de transition ? appeared first on Fabrice Frossard.
Créée en 2006 par Brian Halligan et Dharmesh Shah, deux anciens étudiants du MIT, HubSpot est une plateforme client qui fournit les logiciels, les intégrations et les ressources nécessaires pour connecter les équipes de marketing, de vente, de gestion de contenu et de service client. Elle vient de publier son rapport “The State of Marketing 2024” qui présente les tendances actuelles et futures du marketing.
Internet a révolutionné le commerce, permettant au potentiel client à la recherche d’un produit de comparer rapidement les offres des différentes marques. Dans ce paysage concurrentiel, la nécessité de se différencier devient cruciale. L’essor de l’IA et l’utilisation des données ont transformé le marketing, améliorant l’expérience des clients, les fidélisant et en attirant de nouveaux.
Face aux défis du marketing moderne, les équipes ont besoin de solutions innovantes pour répondre aux attentes croissantes des clients et aux changements rapides des modes de consommation. Avec des budgets réduits, elles doivent optimiser leurs ressources et leur temps. L’IA et l’automatisation sont donc des alliés précieux pour les marketeurs, qui peuvent se libérer des tâches répétitives et stimuler leur créativité, notamment grâce à l’IA générative.
Pour ce rapport, HubSpot a interrogé 1 460 marketeurs B2B et B2C de tous les secteurs d’activité, dans plus d’une dizaine de pays, dont la France.
S’ils identifient l’alignement entre les ventes et le marketing comme leur principal défi, ils sont 75 % au niveau mondial à penser qu’une expérience personnalisée augmente les ventes et la probabilité qu’un contact devienne un client fidèle.
Selon HubSpot, les marketeurs ciblent avant tout les acheteurs qui ont grandi en ligne. Soixante-quatorze pour cent des marketeurs veulent atteindre les Millennials (personnes nées entre 1980 et 2000) et 67 % veulent engager la génération X (entre 1965 et 1979), seuls 27 % d’entre eux se disent intéressés par les audiences des baby-boomers.
Facebook, Instagram, YouTube et TikTok offrent le meilleur retour sur investissement. Les marketeurs prévoient de les utiliser en 2024 : 27% de ceux qui n’utilisent pas YouTube prévoient de le faire en 2024.
En 2023, un consommateur sur quatre a acheté un produit sur la recommandation d’un influenceur : 50 % des marketeurs qui collaborent avec un influenceur prévoient d’augmenter leur investissement.
Un défi majeur identifié par HubSpot pour les équipes marketing en France est l’adoption de l’IA pour les accompagner au quotidien voire transformer certaines tâches : 58 % des marketeurs français disent se sentir dépassés par la perspective de mettre en œuvre des outils d’IA dans leurs activités quotidiennes, contre 46 % au niveau mondial.
Ils sont également moins nombreux que leurs homologues à adopter l’IA : ils ne sont que 58% à utiliser l’IA et l’automatisation contre 64% au niveau mondial.
Quand bien même ils l’utilisent, ils ne sont pas encore pleinement convaincus par son potentiel :
Parmi les freins à l’adoption de l’IA, les marketeurs français citent la crainte de nuire à la réputation de leur marque (60%), le manque de confiance dans les résultats, ou encore le coût et la complexité des outils.
La personnalisation est cruciale pour le parcours client, en favorisant la création et la diffusion de contenus adaptés, renforçant ainsi la relation avec le client sur la base de la confiance et de l’unicité.
Selon le rapport HubSpot, 94 % des marketeurs français affirment que la personnalisation permet d’augmenter les ventes et 77 % de ceux qui utilisent l’IA générative pensent qu’elle aide à créer des contenus plus personnalisés. Cependant, seulement 35 % d’entre eux estiment que les consommateurs bénéficient d’une relation très personnalisée avec leur marque, et alors que la personnalisation repose sur la connaissance de son audience, ils ne sont que 54 % à disposer de données qualitatives sur leur audience cible, contre 65 % au niveau mondial.
Ainsi, disposer de données plus précises deviendra un défi majeur pour les équipes marketing à l’avenir, nécessitant des outils capables de collecter, traiter et analyser ces données pour offrir une expérience client plus personnalisée.
Le retrait des cookies tiers est une opportunité pour les équipes de développer de nouvelles stratégies qui les rapprocheraient de leur audience. D’autant plus que 81 % des marketeurs français reconnaissent que leur activité dépend en partie de ces cookies tiers, la recherche de solutions alternatives est donc essentielle.
La collecte des first party data, données directement transmises par les consommateurs, donc plus précises, est une stratégie que les entreprises peuvent envisager pour mieux connaître leur audience. Toutefois, seuls 18 % des marketeurs français la voient comme une stratégie alternative prioritaire, les entreprises privilégiant la publicité ciblée sur les réseaux sociaux. D’ailleurs, leurs utilisateurs sont de plus en plus nombreux à envoyer des messages privés à un service client : 19 % en 2023, soit une hausse de 45 % par rapport à 2022.
La vidéo courte permet de créer du contenu original, divertissant et engageant, qui capte l’attention des consommateurs sur les réseaux sociaux. Elle émerge comme le format de contenu privilégié, avec 47 % des marketeurs français l’utilisant, et 60 % prévoyant d’augmenter leurs investissements dans ce format en 2024. Cette tendance est portée par le succès de plateformes comme TikTok et Instagram, qui offrent un retour sur investissement important pour les marques.
TikTok, qui compte plus de 15 millions d’utilisateurs actifs en France, offre aux marques l’opportunité de toucher une audience jeune à travers des formats innovants et ludiques.
Seuls 22 % des marketeurs français interrogés affirment que leur équipe marketing et l’équipe vente sont alignées, contre 35 % au niveau mondial.
Selon HubSpot, ce manque de communication efficace entre les équipes ainsi que leur difficulté à partager les données, leur fait gaspiller le budget marketing, perdre des ventes et des clients potentiels, tout en les empêchant d’offrir une expérience client satisfaisante et personnalisée.
Pour stimuler la croissance de leur entreprise, HubScop recommande aux marketeurs d’adopter l’IA tout en maintenant une approche humaine, d’aligner les équipes et de centraliser les données.
Retrouver le rapport ici
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HubSpot dévoile les tendances marketing 2024 IA, personnalisation et défis des équipes françaises

Several thousand years ago, when I was on leave from journalism and working as a marketing dweeb, my small North Carolina firm learned about PRIZM (Potential Rating Index for Zip Markets), a techy new service that told me that my rural zip code was “Hardscrabble,” while the next one over was a suburb PRIZM called “Volvo Wagons” or something.
My current zip, in Bloomington, Indiana, features five out of PRIZM’s 68 numbered types:
None of which describes me or my wife.
Sort of close is 05 – Country Squires: “Members of this segment fled the city life for the charms of small-town living. Many have executive jobs and live in recently built homes.” Except we didn’t flee and our home was built in 1899 or 1915. (Sources differ.) But we are building a house, so maybe that counts.
A bit closer is 20 – Empty Nests: “Most residents are over 65 years old, but they show no interest in a rest-home retirement. With their grown-up children out of the house they pursue active, and activist, lifestyles.”
But all of that stuff is just name-calling against typified populations—a form of -ism not much different than racism, sexism, or ageism. That’s why, on the receiving end, we tend not to like it, even if it brings us ‘relevant’ messages from sellers. (This happens far less than sellers think, and typically at the cost of privacy lost to surveillance.)
All of us are as different as our faces and voices. Being different than everybody—even ourselves five minutes ago—is among our most human qualities. We all grow and change constantly, whether we want to or not.
Marketing didn’t get that when PRIZM was invented in 1980, and it doesn’t get it today, for the simple reason that marketing was not built for talking to people. It was built for typifying people.
Chris Locke, David Weinberger, Rick Levine, and I all thought there was hope for marketing when we wrote The Cluetrain Manifesto in 1999, because we saw the Internet as a radically new way to connect the demand and supply sides of markets directly, and personally.
But marketing instead saw the Internet as a great way to spy on people and to typify them more than ever. PRIZM persists, entrenched as ever. And conversations among customers and marketers happen in two very different and disconnected echo chambers, mostly using giant corporate platforms.
For a sense of how thoroughly disconnected those chambers are, see any of Tom Fishburne’s Marketoons. They’re brilliant and spot-on.
They also make clear—at least to me—that Cluetrain won’t prove right until marketing gets out of the way.
Which it won’t on its own. Our side—the customers’ side—needs to obsolesce it.
The image above was generated by the prompt in the caption under it, using what currently calls itself Microsoft Bing Image Creator from Designer, which persists Microsoft’s long tradition of aversive and unmemorable names for products.
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Journalism is in trouble because journals are going away. So are broadcasters that do journalism rather than opinionism.*
Basically, they are either drowning in digital muck or adapting to it—and many have. Also in that muck are a zillion new journalists, born native to digital life. Those zillions include everybody with something to say, for example with blogs or podcasts. As Clay Shirky put it in the title of a very relevant book about our topic, Here Comes Everybody.
An odd fact about digital life is that its world is the Internet, which works by eliminating the functional distance between everybody and everything. Think of this habitat as a giant three-dimensional zero: a hollow sphere with an interior that is as close to zero as possible in both distance and cost for everything on it. This is a very weird space that isn’t one, even though we call it one because space works as a metaphor.
Still, we are all embodied creatures operating in a natural world with plenty of distance and lots of costs. This is why we form communities, towns, cities, organizations, institutions, and social networks of people who see and talk to each other in the flesh.
For more than a century, the information center that held a town or a city together was its newspaper. This is no longer the case. The Monroe Country History Center and the Herald-Times (our local paper) explain the situation in an outstanding exhibit at the Center’s museum called Breaking the News:
If you’re reading this on something small, click on it to see the full-size original.
But hey! There are still plenty of journals, journalists, and news sources here in town, including the Herald-Times. That’s some of their logos, gathered at the top of this page. I also listed them in my last post, calling them all, together, wide news. If their work is well-archived we’ll also have what I call deep news in the prior post.
I suggest that the answer to the question asked by that exhibit—where will it go now?— is whole news. That’s what you get when all these media cohere into both a commons and a market.
And, as it happens, we have some resources for creating both.
One is the Ostrom Workshop at Indiana University, where my wife Joyce and I are both visiting scholars. The workshop carries forward the pioneering work of Elinor Ostrom, who won a Nobel Prize in economics for her work on commons of many kinds. If we’re going to make a whole news commons, the Workshop can be hugely helpful. (So can other folks we know, such as Clay Shirky. Note that the subtitle of Here Comes Everybody is The Power of Organizing Without Organizations. Clay will be here to speak in our salon series at IU in December.)
Another is Customer Commons, a nonprofit that Joyce and I started as part of ProjectVRM, which we launched when I started a fellowship at Harvard’s Berkman Klein Center in 2006. Customer Commons (says here) is “a public-facing organization focused on emerging issues at the intersection of empowered individuals and the public good,” while ProjectVRM is a community with hundreds of developers and others working on new business models that start with self-empowered customers. Within both are business model ideas for journalism that have been waiting for the right time and place to try out. (Examples are intentcasting listenlog and emancipay.)
But the first step for us is getting to know the people and organizations on the supply side of news here in Bloomington, where Joyce and have now lived for two years. We know some local journalists already, and would love to know the rest. If I don’t reach you first, email me at doc at searls dot com.
And, as always, everything I’ve written above is subject to corrections and improvements, so I invite those too.
*Put simply, journalism’s mission is to get stories right, while opinionism’s mission is to get and keep an audience. But it’s sometimes hard to tell the difference, because the same labels can apply to both, and even the best journalism rests to some degree on opinions—of experts and eyewitnesses, for example.
You can see how blurry this can get by looking at Nielsen’s ratings for radio stations. Here is a table of Nielsen’s top twenty-five markets, with links to each station with a measurable audience, and labels for each station’s format. As you look at each market, click on the station link to see what’s behind its “News/Talk,” “News,” or “All News” label:
| Rank | Market | Posted | Survey | Population |
| 1 | New York NY | 10-03-23 | PPM | 16,110,500 |
| 2 | Los Angeles CA | 10-03-23 | PPM | 11,469,700 |
| 3 | Chicago IL | 10-03-23 | PPM | 7,952,400 |
| 4 | San Francisco CA | 10-03-23 | PPM | 6,764,400 |
| 5 | Dallas-Ft. Worth TX | 10-03-23 | PPM | 6,339,800 |
| 6 | Houston-Galveston TX | 10-03-23 | PPM | 5,979,700 |
| 7 | Washington DC | 09-06-23 | PPM | 5,019,400 |
| 8 | Atlanta GA | 10-03-23 | PPM | 4,971,100 |
| 9 | Philadelphia PA | 10-03-23 | PPM | 4,627,200 |
| 10 | Boston MA | 09-06-23 | PPM | 4,376,900 |
| 11 | Miami-Fort Lauderdale FL | 09-06-23 | PPM | 4,159,800 |
| 12 | Seattle-Tacoma WA | 09-06-23 | PPM | 4,006,500 |
| 13 | Detroit MI | 09-06-23 | PPM | 3,848,800 |
| 14 | Phoenix AZ | 09-06-23 | PPM | 3,815,900 |
| 15 | Minneapolis-St. Paul MN | 09-06-23 | PPM | 3,032,400 |
| 16 | San Diego CA | 09-06-23 | PPM | 2,873,100 |
| 17 | Tampa-St. Petersburg FL | 09-06-23 | PPM | 2,797,700 |
| 18 | Denver-Boulder CO | 09-06-23 | PPM | 2,796,400 |
| 19 | Puerto Rico | 09-14-23 | 12S | 2,740,700 |
| 20 | Nassau-Suffolk NY | 10-03-23 | PPM | 2,458,400 |
| 21 | Portland OR | 09-07-23 | PPM | 2,413,400 |
| 22 | Baltimore MD | 09-06-23 | PPM | 2,408,800 |
| 23 | Charlotte-Gastonia NC | 09-07-23 | PPM | 2,391,900 |
| 24 | St. Louis MO | 09-06-23 | PPM | 2,342,200 |
| 25 | San Antonio TX | 09-07-23 | PPM | 2,151,300 |
For example, in Dallas-Fort Worth, KERA and WBAP are both “News/Talk.” But KERA’s schedule is built around NPR programs while WBAP’s schedule is built around conservative talkers. Listen to both to draw or re-draw your own conclusions.
News/Talk, however, is at most a very small part of whole news, which is about how no one source of good information owns the whole space, as newspapers used to do. We haven’t yet defined this space, which is why we need to talk about it.