Si le Kremlin cache la chronologie de l’attentat du Crocus City Hall, c’est pour mieux masquer les failles béantes dans sa lutte contre le terrorisme djihadiste.
Depuis dix ans, l’organisation terroriste cible la Russie, chef des «croisés de l’Est». La tuerie du Crocus City Hall est une nouvelle preuve de la volonté des djihadistes de recourir à des attaques «projetées» qui ont tant ensanglanté l’Europe.