Des milliers de Gazaouis auraient rejoint l’Égypte grâce à une agence de voyages basée au Caire, aux mains d’un businessman qui réclame par personne au moins 5 000 dollars pour l’obtention d’une autorisation de sortie, avec la complaisance des autorités égyptiennes.
L’UE vient de signer un partenariat avec l’Égypte pour que celle-ci gère le contrôle de ses frontières, contre 200 millions d’euros. Une stratégie contre-productive, qui n’empêchera pas les migrants de fuir la guerre, les persécutions, la misère ou les dérèglements climatiques.