À Metz et en Rhône-Alpes, des concentrations de polluants éternels au-dessus des normes continuent d’être mesurées malgré les alertes. Les collectivités sont à la peine dans leur lutte contre une pollution chimique endémique.
Texte phare de la niche parlementaire des Écologistes, la proposition de loi visant à interdire l’usage des polluants éternels a été adoptée à l’unanimité dans l’après-midi. Si la majorité a cédé à la pression des industriels, Les Écologistes y voient un «message historique».
Selon une enquête de notre partenaire Mediacités et de France 3 Rhône-Alpes, le géant japonais de la chimie a rejeté dans l’air des concentrations de PFAS jusqu’à 1 800 fois supérieures à la réglementation.
Les Écologistes sont engagés pour faire appliquer le principe de pollueur-payeur. Tandis que Lyon et Grenoble ont lancé des actions en justice, une proposition de loi pour interdire les PFAS doit être examinée jeudi 4 avril à l’Assemblée nationale.
À la veille d’une proposition de loi visant à interdire ces substances chimiques toxiques, Les Écologistes publient une étude confirmant l’omniprésence des PFAS dans l’eau de consommation courante. Mediapart l’a consultée en avant-première.