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À partir d’avant-hierLechou

Alimentation vivante, sport et mindset – Mymy et Jacky Boisset

Par : Danny
23 mai 2024 à 12:41

Mes invités de la semaine, Mymy et Jacky Boisset, viennent nous parler d’alimentation vivante, de sport et d’état d’esprit, du haut de leurs 12 années d’expériences. Sportifs de haut niveau, ils ont construit leur jungle fruitière, où ils reçoivent chaque année des dizaines de personnes de tout bord, pour les entraîner, les remettre en forme et leur donner tous leurs secrets.

Découvrez comment ce joyeux couple d’athlètes a transformé leurs performances sportives et leur état d’esprit grâce à une alimentation 100 % végétale et crue, riche en fruits, légumes et jus frais. Ils expliquent les bénéfices d’une approche naturelle, critiquant l’excès de suppléments et de protéines. Mymy et Jacky soulignent aussi l’importance de la communication, de la solidarité et du respect des engagements pour une vie équilibrée.

Sportif ou non, cette vidéo va vous faire beaucoup de bien.

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Troubles du comportement et NATURO – A. Hostachy

Par : Danny
9 mai 2024 à 12:08

Mon invitée de la semaine, Aurore Hostachy, naturopathe et éducatrice spécialisée, partage son expertise sur les troubles du comportement chez les enfants, adolescents et adultes, ainsi que les bienfaits de la naturopathie pour ces personnes. Elle souligne l’évolution des comportements et l’importance de la manière dont nous vivons les choses dans notre vie. C’est autour de son ouvrage « Les bienfaits de la naturopathie chez les enfants, adolescents et adultes présentant des troubles du comportement et de l’apprentissage », où elle compile diverses approches pour aider ces individus, que nous tournons.

Différents types de troubles du comportement ou troubles associés tels que le haut potentiel intellectuel (HPI), le trouble du spectre autistique (TSA), la dyspraxie, etc. sont au menu de cette vidéo. Elle décrit également les divers quotidiens de ceux touchés par ces troubles, notamment leur insertion dans le système scolaire.
Aurore Hostachy présente des approches thérapeutiques telles que les thérapies individuelles et familiales, ainsi que les activités et événements organisés pour ces personnes. Aurore met surtout en lumière l’importance de l’alimentation et son lien avec le comportement, citant des études sur les bénéfices d’une alimentation adaptée pour ces troubles. Une compréhension approfondie des troubles du comportement et présente des solutions holistiques (comme d’habitude au CHOU), pour aider les personnes qui en souffrent.

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Un père de la naturo, le Dr Paul CARTON !

Par : Danny
18 avril 2024 à 12:36

Cette semaine, j’ai l’honneur d’accueillir François Benavente, naturopathe et « documentaliste », dans les coulisses du CHOU pour une discussion passionnante sur l’héritage et l’influence du Dr. Paul Carton, une figure emblématique de la naturopathie. Avec son expertise et son engagement envers les approches naturelles de santé, Benavente nous éclaire sur les enseignements et les idéaux profonds que Carton a laissés derrière lui.

Le legs du Dr. Paul Carton:

Dr. Paul Carton a été non seulement un praticien éminent, mais aussi un pionnier visionnaire qui a ouvert la voie à une compréhension plus profonde de la santé holistique. François nous guide à travers les principes fondamentaux défendus par Carton, mettant en lumière sa vision du retour aux besoins essentiels de l’être humain et de son environnement.

Exploration des méthodes naturelles:

En explorant les influences hygiénistes sur le travail de Carton, François Benavente nous emmène dans un voyage à travers les méthodes naturelles de guérison et les pratiques de santé qui ont marqué l’époque du Dr. Carton. Nous découvrons comment ces approches ont façonné sa philosophie et son engagement envers la santé holistique.

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Et celle du Pr Marc Henry sur l’eau.

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Codex Alimentarus, ils choisissent votre alimentation !

Par : Danny
13 mars 2024 à 08:03

Bien peu de gens connaissent le Codex Alimentarius, le programme de l’ONU qui fixe en toute discrétion les normes alimentaires mondiales. Avec son nom semblant sorti d’un roman de Dan Brown, le Codex défend-il vraiment les intérêts des consommateurs… ou ceux des multinationales de l’agroalimentaire ?

Bien qu’il soit aujourd’hui rattaché à l’ONU, le Codex Alimentarius plonge ses racines dans l’empire austro-hongrois de la fin du XIVe siècle, d’où son nom latin. Le Codex Alimentarius Austriacus définissait en effet les règles d’hygiène, d’étiquetage et de commerce que devaient respecter les aliments partout sur les terres de la monarchie danubienne. Après la Seconde Guerre mondiale, dans une Europe dévastée, l’accès à une nourriture abordable et respectant certains standards devient un enjeu essentiel pour la subsistance de millions de réfugiés et personnes déplacées. Cette situation de crise conduit à la création de l’Organisation des nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), en 1945, et de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), trois ans plus tard. La première réunion conjointe des deux organisations a lieu en 1950. C’est lors de celle-ci que le politicien autrichien Hans Frenzel propose d’uniformiser les règlements alimentaires nationaux selon le modèle impérial austro-hongrois, mais à l’échelle européenne. Après des années de réunions, de comités et de propositions, la Commission du Codex Alimentarius tient sa première session formelle à Rome, en octobre 1963. Elle réunit alors 30 pays. Aujourd’hui, elle compte 189 membres : 188 pays et une organisation, l’Union européenne.

DES NORMES POUR TOUT

Le Codex n’est pas un document unique, mais un ensemble en perpétuelle expansion de normes, directives, études et autres recommandations, ayant pour objet principal la sécurité sanitaire des aliments. Le Codex établit également les standards à respecter pour l’étiquetage des aliments, leur publicité, les compléments, vitamines et minéraux, les additifs, les contaminants, produits chimiques et résidus de pesticides (notamment les limites maximales autorisées) et les aliments dérivés de la biotechnologie (OGM et aller- gènes). À l’origine, l’adoption par les États des différentes normes élaborées par le Codex était facultative, et formellement, c’est toujours le cas. Toutefois, la création le 1er janvier 1995 de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) a fondamentalement changé la donne, puisque l’OMC utilise le Codex comme référence pour le règlement des disputes internationales concernant les denrées et la protection des consommateurs. Les pays membres de l’OMC n’ont donc guère d’autre choix que de s’y conformer. Dans l’espace francophone, les directives du Codex sont reprises et appliquées par les organismes nationaux que sont l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation (Anses) en France ou l’Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire (AFSCA) en Belgique. En Suisse, c’est l’Office fédéral de la santé publique (OFSP) qui remplit ce rôle.

VERS UNE STANDARDISATION ALIMENTAIRE GLOBALE

L’OMC regroupant actuellement 164 pays, et le Codex comprenant désormais des règlements pour pratiquement tous les aliments existants, les décisions de sa Commission affectent directement la quasitotalité des habitants de la planète. Cette Commission joue aujourd’hui un rôle central dans la standardisation alimentaire globale, puisque c’est en son sein que se prennent les décisions qui régulent et contrôlent l’approvisionnement mondial, depuis les champs jusqu’à notre table. Ce ne sera une surprise pour personne : les défenseurs d’une agriculture et de systèmes écologiquement et socialement durables estiment que le Codex Alimentarius ne sert pas en réalité les intérêts des consommateurs, mais bien ceux des grandes multinationales de l’industrie agroalimentaire, pharmaceutique, chimique et la biotechnologique, tout en portant activement atteinte aux droits des agriculteurs et des consommateurs. Et il paraît indéniable que le Codex place souvent les intérêts économiques avant la santé humaine.

LA BATAILLE DES SUPPLÉMENTS

Un exemple parmi d’autres : depuis le début des années 1990, la Commission s’est donné pour mandat de réglementer les nutriments vendus comme suppléments, notamment les vitamines, minéraux et autres substances naturelles. L’industrie pharmaceutique, qui ne voit pas forcement d’un bon œil la popularité des remèdes naturels, tente depuis longtemps de promouvoir une législation plus stricte pour ces suppléments. La question fondamentale étant : doit-on considérer ces produits de santé comme des aliments ou comme des « remèdes » ? En 1996, la délégation allemande présente une première proposition, parrainée par trois sociétés pharmaceutiques. Radicale, celle-ci prévoit qu’aucune plante, vitamine ni aucun minéral ne puisse plus être vendu librement à des fins préventives ou thérapeutiques, et que tous les suppléments alimentaires soient reclassés en tant que médicaments. Cette proposition est acceptée par la Commission… mais ne sera jamais appliquée face à la tempête de protestations qu’elle soulève immédiatement un peu partout. En revanche, lors de la 28e session de la Commission qui s’est tenue en juillet 2005, les directives concernant les compléments en vitamines et sels minéraux ont bien été adoptées. Ces directives ne visent pas cette fois à les interdire purement et simplement, mais à imposer des règles sur l’étiquetage, la fabrication, ainsi que les dosages minimaux et maximaux autorisés. Les produits présentant une forte concentration (au-delà de l’apport journalier recommandé) et des prétentions thérapeutiques doivent être considérés comme des médicaments, et sont donc soumis à une tout autre réglementation : des normes sévères et coûteuses, qui ont pour résultat que seules les grandes compagnies pharmaceutiques sont en mesure de les fabriquer et les distribuer.

LES APPORTS JOURNALIERS RECOMMANDÉS : UN STRICT MINIMUM !

L’idée de fixer des concentrations maximales pour les suppléments est elle-même sujette à controverse. Dans l’UE, celles-ci sont limitées à trois fois l’apport journalier recommandé (AJR). Or, loin d’être une formule garantissant une bonne santé, l’AJR est simplement la dose minimale nécessaire pour prévenir les carences. Les AJR ont été élaborés pendant la Seconde Guerre mondiale, pour éviter que les soldats ne tombent malades. Aujourd’hui, la recherche sur les propriétés positives des vitamines et des minéraux se concentre sur des niveaux supérieurs sûrs, ou « apports nutritionnels optimaux suggérés » (SONA), des doses beau- coup plus importantes qui favorisent activement la santé, plutôt que de seulement prévenir la maladie. L’exemple de la vitamine C est parlant : son AJR a commencé par être fixé à 30 mg (soit l’apport minimum pour prévenir le scorbut), puis est passé à 45 mg et enfin à 60 mg, alors qu’aux États-Unis, il est de 85 mg.

PRÈS DE 300 ADDITIFS AUTORISÉS

Autre exemple : l’indice Codex répertorie actuellement un total d’environ 300 additifs aussi bien synthétiques que naturels autorisés aux fins suivantes : maintenir la qualité nutritionnelle, améliorer la qualité ou la stabilité de la conservation, fournir des aides essentielles à la transformation, et enfin rendre les aliments plus attrayants pour les consommateurs. À noter que le terme « attrayants » ne concerne ici que l’apparence des aliments (ou le renforcement artificiel de leur arôme) et non l’amélioration plus coûteuse et non rentable de leur substance et de leur valeur nutritive. L’effet cumulatif à long terme de la consommation de multiples additifs artificiels sur la santé des consommateurs est largement ignoré. Faut-il s’en étonner, puisque ceux-ci sont fabriqués par les mêmes sociétés pharmaceutiques et chimiques qui souhaiteraient interdire les suppléments vitaminiques et forcer les aliments génétiquement modifiés dans nos assiettes ?

Lars KOPHAL, journaliste

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Endobiogénie : une approche holistique et scientifique de la santé !

Par : Danny
9 mars 2024 à 09:15

Si vous recherchez une perspective révolutionnaire sur la santé, alors cette vidéo est pour vous. L’Endobiogénie, une approche médicale qui va au-delà des traitements traditionnels pour embrasser la complexité de la vie elle-même tout en respectant le vivant. Le mot holistique prend tout son sens ..

Mon invité de la semaine, le Dr. Jean-Christophe Charrié, président fondateur de l’institut d’Endobiogénie, nous fait regarder la médecine avec d’autres lunettes. Mais qu’est-ce que l’Endobiogénie, me direz-vous ? Ce n’est pas une médecine douce ou une autre thérapie à la mode. C’est de la médecine 3.0, une manière de penser la santé qui intègre non seulement notre corps, mais surtout tous les possibles de façon systémique et scientifique.

Au cours de cette discussion, le Dr. Charrié partage la vision endobiogénique de la santé, mettant en lumière l’importance de la prévention et de la compréhension profonde de la physiologie humaine. Il nous invite à repenser notre approche de la maladie et du bien-être, en nous rappelant que nous sommes des êtres vivants en relation constante avec notre environnement.

Cette entrevue est bien plus qu’une simple conversation. C’est une invitation à élargir nos horizons, à repenser nos croyances sur la santé et le bien-être. Une interview qui devrait vous marquer et donner sens à votre façon de penser votre santé. Surtout si vous êtes des adeptes de la phytothérapie et de l’alimentation vivante.

Danny MARQUIS

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Hypersensibilités alimentaires & émotionnelles – Sabrina Marnet-Letellier

Par : Danny
3 février 2024 à 10:51

Non, ce n’est pas dans votre tête ! L’hypersensibilité alimentaire et émotionnelle ronge beaucoup plus de monde qu’on ne le pense. La porosité intestinale serait responsable de la fatigue chronique et de plein d’autres chroniques.

Notre corps nous envoie des messages, à nous de les comprendre. Sabrina Marnet-Letellier, ingénieur en science de l’aliment et de la nutrition, est aujourd’hui nutrithérapeute et praticienne en micronutrition. Spécialisée dans la prise en charge des troubles digestifs et des douleurs chroniques, elle répond à mes questions et nous offre les clefs afin de sortir de cette spirale infernale que le corps médical ne sait pas traiter.

Pour aller plus loin, je vous conseille chaudement son ouvrage « hypersensibilités alimentaires & émotionnelles » paru aux éditions Lanore.

POUR ALLER PLUS LOIN AVEC SABRINA :

Son site : https://sabrinamarnetletellier.fr

Son livre : hypersensibilités alimentaires & émotionnelles paru aux éditions Lanore.

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Vidéo : detox douce & philo – Amy Webster

Par : Danny
24 janvier 2024 à 20:47

Cette semaine, j’ai le plaisir d’accueillir Amy Webster, une experte en detox douce comme une véritable philosophe de la vie. Amy partagera avec nous son parcours de 17 ans dans le monde de la detox, mettant en lumière l’importance de trouver l’équilibre entre une vie saine et la sagesse philosophique qui guide nos choix au quotidien.

Au cours de cette entrevue, nous explorerons non seulement les méthodes pratiques mais aussi les aspects émotionnels et philosophiques qui sous-tendent cette démarche. Amy nous offrira sa perspective sur la manière dont la detox peut être intégrée en douceur dans nos vies, en mettant l’accent sur la nécessité d’écouter notre corps et de s’adapter aux saisons et aux rythmes naturels.

Que vous soyez déjà un adepte de la detox ou que vous découvriez ce concept, cette interview promet d’être humainement enrichissante et pleine d’inspiration. Accordez-vous ce moment pour explorer la detox douce et la philosophie de vie avec Amy Webster, une passionnante guide vers une vie plus équilibrée et pleine de vitalité.

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Vidéo : Transition alimentaire et individuation

Par : Danny
19 janvier 2024 à 12:28

Mon invitée de la semaine nous parle de transition alimentaire et de connaissance de soi. Béatrice Albert est une personne pluridisciplinaire, de la psychologie à l’art lyrique, elle s’éclate depuis plus de 10 ans à explorer l’alimentation et le partager dans les cuisines de France. Une discussion sérieuse, inspirante et pleine de blagues sur l’impact significatif que nos choix alimentaires peuvent avoir sur notre bien-être physique et mental. 

Nous abordons les aspects pratiques de la transition alimentaire, en mettant l’accent sur des expériences personnelles et des rencontres marquantes, notamment avec un ancien chirurgien devenu psychiatre. Découvrez comment nos expériences façonnent notre compréhension et l’importance de choisir consciemment ce que nous mettons dans notre assiette.

En examinant la relation entre l’alimentation, l’équilibre émotionnel et la croissance personnelle, nous soulignons l’importance de la connaissance de soi dans ce parcours. Prendre des décisions alimentaires éclairées peut devenir une expression tangible de l’amour de soi et de la recherche constante d’un équilibre harmonieux.

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Rawfood, noël et plaisirs – Marie Sophie L.

Par : Danny
14 décembre 2023 à 15:21

Je suis ravi d’accueillir cette semaine Marie Sophie L comme invitée spéciale. En cette période de fin d’année, quoi de mieux que d’explorer le monde de la RAWFOOD et de la GastRAWnomie® avec elle ? Elle partage dans ses formations non seulement les protocoles les plus efficaces, mais aussi les recettes les plus exquises de ce mode alimentaire végétal et cru.

Alors que la fin d’année annonce souvent une période d’excès alimentaires, cette semaine est dédiée à des plaisirs sans conséquences négatives. Pourquoi associer souvent alimentation saine et monotonie ? Marie Sophie L nous promène entre alimentation, voyage et philosophie de vie, nous invitant à imaginer une cuisine différente et un style de vie alternatif. Il ne s’agit pas de devenir un extrémiste du cru, mais plutôt d’apprendre à ravir nos papilles tout en prenant soin de notre corps et de notre esprit en toute conscience.

Pour ceux qui recherchent simplement des recettes GRATUITES sans explication, un simple clic ICI suffira. Quant à ceux désireux d’approfondir le sujet, je vous invite à visionner cet échange, accompagné de liens plus enrichissants encore disponibles sous la vidéo.

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La lacto-fermentation avec Mathieu Castant

Par : Danny
17 novembre 2023 à 10:33

Je suis ravis d’accueillir cette semaine un invité au cœur de  l’exploration CRU-linaire : Mathieu Castant, un véritable passionné de la lacto-fermentation. Mathieu est devenu un véritable expert dans l’art ancestral de la préservation alimentaire. Sa fascination pour les méthodes de conservation naturelles l’a conduit à découvrir le kimchi d’une manière tout à fait fortuite lors d’un séjour en Australie. Ce fut le point de départ d’un voyage passionnant dans l’univers complexe mais fascinant de la lacto-fermentation.

Après s’être inspiré des cuisines à travers le monde et avoir suivi une formation approfondie en cuisine à Barcelone, Mathieu a consacré son expertise à explorer les merveilles de la lacto-fermentation. Il partage désormais son savoir-faire, révélant comment ce procédé simple, nécessitant seulement des légumes bio, du sel et une touche de patience, peut métamorphoser des ingrédients bruts en des trésors gastronomiques vivants.

Au-delà de ses expériences personnelles, Mathieu Castant incarne un véritable ambassadeur de la cuisine probiotique. Il nous invite à découvrir comment la lacto-fermentation, souvent méconnue du grand public, peut révolutionner notre façon de percevoir les conserves alimentaires. Son approche alliant tradition et création dévoile des possibilités infinies pour créer des condiments exquis, des super-aliments, et des saveurs uniques, tout en préservant les bienfaits nutritionnels des aliments de manière naturelle.

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Norman Walker, pionnier de l’alimentation vivante !

Par : remy dev#
14 novembre 2023 à 21:11

Une philosophie de Vie : Norman Walker

« Le soin et l’attention que nous accordons à nos corps physique, mental et spirituel reflète notre valeur vis-à-vis du reste du monde »

Tout le monde aurait certainement adoré l’avoir connu personnellement, Norman Walker, un homme d’une vitalité lumineuse, d’un dynamisme et d’un enthousiasme à toute épreuve. Et pour cause. Comme lui-même ne vieillissait pas, son travail n’a pas pris une ride et ses livres, très fluides et faciles d’accès, sont toujours d’une actualité à la fois éblouissante et bousculante !

Chercheur internationalement connu dans le domaine de l’hygiénisme, de la santé et de la nutrition, Norman Walker a été un pionnier de l’alimentation vivante (crue) et un grand promoteur, dès les années 1910, des bienfaits des jus frais de légumes et de fruits pressés à froid. Né en Italie, à Gênes en 1886 (ou 1867, selon certaines sources), mais citoyen britannique avant de recevoir, en 1918, la citoyenneté américaine, il se trouva, très jeune, gravement malade à la suite de plusieurs années de stress et de surmenage. C’est dans ce contexte qu’il entama à Londres, au tout début du 20e siècle, ses recherches sur l’incidence du facteur « alimentation » sur la santé en général et sur le développement des maladies en particulier, s’étant très vite aperçu des conséquences directes et inévitables, à court, moyen et long terme, des choix alimentaires et culinaires quotidiens sur l’état global des individus. Après s’être guéri lui-même de façon entièrement naturelle, tout en augmentant progressivement son dynamisme et son énergie – grâce principalement à l’action des jus frais qu’il découvrit intuitivement en pressant, à la main d’abord, divers légumes – il devînt un grand passionné des questions de bien-être, de vitalité et de longévité, souhaitant diffuser ses découvertes et connaissances au plus grand nombre. Ses livres, publiés entre 1936 et 1981, connaissent un grand succès international et sont régulièrement à l’origine du déclic, de la petite étincelle qui amène nombre de personnes à changer leur mode de vie et leur compréhension de l’alimentation. Ainsi, il a été et demeure encore aujourd’hui un grand « éveilleur de consciences » appelant chacun à assumer sa propre responsabilité dans l’atteinte et le maintien d’une vie saine, joyeuse, vibrante et harmonieuse (The Natural Way to Vibrant Health, 1977).

« Le corps humain est étroitement dépendant de la qualité de son alimentation, et non moins de la compatibilité de ces aliments avec ses besoins. Le monde s’est ouvert à cette réalité au cours de ces deux derniers siècles. Peu à peu, les complexités mystérieuses du métabolisme humain et la façon dont le corps utilise les minéraux et les vitamines fournis par sa nourriture se sont éclairées »

Dans la conception de Norman Walker, rien n’est hasardeux. Tout état de santé ou de maladie est le résultat logique et implacable de nos choix, de nos pratiques, de nos dispositions intérieures et de notre façon de nous alimenter. Loin des solutions révolutionnaires, des produits et des compléments miracles, ce qu’il propose est un regard renouvelé sur le monde, les habitudes culturelles et la nutrition, ainsi qu’un mode de vie simple basé sur le respect au quotidien des lois de la nature, de soi et des autres (humains et animaux).

« L’état de notre corps dépend directement de l’attention psychique et physique que nous lui accordons. J’insiste sur le terme psychique parce que le psychisme revêt une importance capitale dans la façon dont nous nous sentons. On ne peut être en bonne santé tout en étant constamment préoccupé par la souffrance et la maladie, ni être heureux en étant envahi par de sombres pensées. On ne peut rester jeune en étant obsédé par la crainte de vieillir »

Les trois grands piliers d’une vie en santé, libre de maladies et de défaillances de toutes sortes, sont pour lui : la culture d’un esprit léger, joyeux et positif, une attention constante portée à nos pratiques alimentaires et un souci de soi s’exprimant et se manifestant par le biais de soins appropriés et d’une hygiène de vie globale, raisonnée et bienveillante. On trouve résumé l’ensemble de ses connaissances des lois de la nature (libres de toute rigidité et dogmatisme) dans son livre Become Younger (en français : Rajeunir et rester jeune par l’harmonie du corps et de l’esprit, publié aux éditions Jouvence). Véritable pierre de touche de sa philosophie et de son « programme » de vie et de jeunesse, il insiste sur l’importance d’une approche holistique de la santé, de la réunion harmonieuse du corps et de l’esprit, ainsi que de l’attention portée aux différentes sphères qui nous constituent (physique, énergétique, émotionnelle, mentale, sociale, spirituelle). Dans l’optique d’une véritable réversibilité des processus d’entropie et de dépérissement – communément admis comme étant irréversibles – et après avoir identifié les principaux facteurs de sénescence tels que le stress, le surmenage, la sédentarité, une mauvaise hygiène de vie, une respiration superficielle, les pollutions alimentaire et environnementale, la dévitalisation des aliments, les pensées et les émotions négatives, ainsi que la toxémie, la congestion et l’inflammation chroniques qui en découlent, il apporte nombre d’antidotes élémentaires et de stratégies naturelles, diversifiées et complémentaires afin d’atteindre un bon équilibre, une vie heureuse et dynamique et un état de santé optimale. Daniel Kieffer (L’homme empoisonné, 2012, L’Encyclopédie de la revitalisation naturelle, 2014 et Régénération intestinale, 2016), qui préface l’édition française du livre, écrit : « J’ai pu retrouver dans ces pages un véritable concentré de pédagogie de santé, vivifié par l’enthousiasme qui témoigne, à lui seul, de la victoire des forces de vie sur les forces de mort. […] Si ce livre est un parfait petit manuel de biologie fondamentale, c’est pour mettre à la portée de tous les clés pratiques d’un rajeunissement vrai, conçu à 1000 lieues des trucs, recettes et autres formules miracle ne servant que des intérêts commerciaux ou égotistes. Même si le discours empirique de quelques paragraphes pourrait être revu aujourd’hui à la lumière de connaissances plus modernes, cet ouvrage transpire des évidences qu’on ferait bien d’introduire dans les programmes scolaires ! »

Recherche Scientifique et de Chimie de la Nutrition

Après son épisode de guérison, N.W. fonda, en 1910, le Laboratoire Norwalk de Recherche Scientifique et de Chimie de la Nutrition à New York. Grâce à ses investigations dans le domaine, il pointa, rapidement et ouvertement, les diverses pratiques qui détruisent et nuisent à la vie dans toutes ses manifestations et à la vitalité des aliments en particulier. L’une de ces pratiques, la plus commune et la plus répandue, la cuisson qui, sous toutes ses formes, est qualifiée de délétère et néfaste, parce que la chaleur détruit tout le potentiel nutritionnel, vibratoire et énergétique des aliments, parce que cette destruction équivaut à leur dévitalisation et, par conséquent, à leur mort, parce que la vie et la mort ne peuvent coexister au sein d’un même élément (« que ce soit notre corps, les légumes, les fruits, les noix, amandes et graines de toute sorte ») et finalement, parce qu’on ne peut nourrir la vie par la mort. Autrement dit, on ne peut espérer obtenir le bon fonctionnement des activités naturelles de reconstruction et de régénération du corps, des cellules et des tissus par le biais d’aliments dévitalisés, dénaturés, déstructurés, falsifiés ou mécaniquement et chimiquement transformés. Ce qui compte, avant tout, dans le choix des aliments que nous consommons, c’est la vie qu’ils contiennent. Sans les nutriments vivants et actifs que réclament nos cellules, sans les éléments intangibles et complexes que sont les enzymes, véritables catalyseurs qui permettent au corps de digérer, de transformer et d’assimiler la nourriture, sans l’oxygène, la lumière et l’eau organique essentiels à la vie, il ne saurait y avoir de réelle nutrition, ni de processus de guérison lorsque les états de maladie, de dépression et de défaillance se sont installés. L’intégrité et la vitalité du corps et de l’esprit se fondent nécessairement sur une alimentation bio-logique et bio-génique, « c’est-à-dire d’origine organique. Afin d’être assimilés par le corps humain pour qu’il reconstitue et régénère son capital cellulaire et tissulaire, sels et matières minérales doivent être issus d’organismes vivants. Les rayons du soleil envoient des millions d’atomes dans la vie végétale, activant de la sorte des enzymes qui, grâce à cette force, transforment des éléments inorganiques en éléments organiques et vivants, dont nous pouvons nous nourrir » (Votre santé par les jus frais, p. 12).

« Quiconque, aujourd’hui, ignore encore la valeur nutritionnelle et thérapeutique des jus frais de fruits et de légumes est regrettablement mal informé. Depuis le début du 20e siècle, les jus frais ont fait leur preuve. Leur valeur est, désormais, universellement reconnue tant par les professionnels que par le public. La raison principale de leur efficacité réside dans le fait qu’en séparant l’eau et les éléments minéraux des fibres contenus dans les végétaux, on obtient un aliment liquide [hautement nutritif] d’une digestibilité quasi instantanée »

N.W. est principalement connu pour son guide thérapeutique sur les jus frais : Votre santé par les jus frais de légumes et de fruits, (édition originale anglaise Fresh vegetable and fruit juices, What’s missing in your body ? 1936 ; traduction allemande en 1970 et française en 1999 chez Editions d’Utovie). Il y démontre et explique le pouvoir et l’efficacité de ces « eaux organiques » comme il les appelle, pour permettre et stimuler les fonctions de nettoyage et de décongestion internes (détoxification de l’organisme), pour réaliser une nutrition au niveau cellulaire qui soit effective, profonde et régénératrice, pour favoriser la reconstitution des tissus, l’équilibrage des systèmes nerveux et endocrinien, la consolidation des os, etc. « L’extraction du jus et l’élimination des fibres permet à l’aliment liquide d’être digéré et assimilé très rapidement, en l’espace de quelques minutes parfois, avec un minimum d’effort et de fatigue pour le système digestif. L’aliment solide, en revanche, exige des heures d’activité digestive avant que ses éléments nutritifs parviennent aux cellules et aux tissus qui en ont besoin. Dépourvus de valeur nutritionnelle, les fibres agissent, néanmoins, comme un balai au cours des mouvements péristaltiques intestinaux, de là la nécessité de manger également des aliments crus en complément des jus » (Votre santé par les jus frais, pp. 13-14).

Bien qu’un peu austère dans sa forme, l’ouvrage, très accessible, donne de précieuses clés (tableaux analytiques des aliments et associations synergétiques favorables) pour pallier aux carences de l’organisme en vitamines, minéraux, oligo-éléments, enzymes et micronutriments et prescrit des associations précises d’aliments en fonction de maladies ou de problèmes de santé donnés. Malgré les efforts de diffusion de Norman Walker, entre autres, et l’accessibilité de plus en plus grande des informations sur la nutrition, l’état de carence qui résulte principalement d’une suralimentation calorique, artificielle et vide, c’est-à-dire dépourvue de densité nutritionnelle, et l’état de fatigue chronique qui lui est fatalement associé, se sont généralisés dans nos sociétés contemporaines et continuent de toucher la plus grande majorité des gens. La carence nutritionnelle, associée au phénomène de toxémie, est très souvent responsable de la perte de l’énergie vitale, du vieillissement prématuré, de l’émergence d’une affectivité et d’une vie émotionnelle négatives ou de basses fréquences et de l’émergence de pathologies les plus diverses et variées, tant sur les plans physique que psychologique.

Les notions de toxémie et de carence nutritionnelle, liées à une alimentation dénaturée, avaient également été mises en avant comme causes principales du développement des maladies chroniques dans le cercle des premiers tenants de la médecine naturelle aux Etats-Unis, et tout particulièrement par John H. Tilden (1851-1940) qui publia en 1916 et 1925 deux ouvrages d’une actualité saisissante : Food. Its influence as a factor in disease and health (Alimentation. Son influence comme facteur de santé et maladie) et Toxemia – The true interpretation of the cause of disease. An antidote to fear, frenzy and popular mad chasing after so-called cures (La toxémie expliquée. La vraie interprétation de la cause de la maladie – un antidote contre la peur, la frénésie et la folle course aux soi-disant traitements). Dans ces ouvrages, mais aussi dans le magazine mensuel qu’il édita à partir de 1900 (The Philosophy of Health qui devient par la suite à partir de 1926 le Health Review and Critique), Tilden mettait pertinemment l’accent sur les causes réelles du mauvais fonctionnement des organes, des crises aiguës de l’organisme et du développement des maladies chroniques et prônait le nettoyage des intestins et du milieu interne (détoxification) comme étape préalable et nécessaire à l’activation de la fonction naturelle d’auto-guérison de l’organisme. Tout comme Norman Walker après lui, Tilden proposait à ses patients une hygiène de vie particulière, afin de transformer des habitudes délétères, tels que le surmenage et le stress, la consommation excessive de nourriture et de stimulants et une alimentation non appropriée, artificielle, raffinée et dévitalisée, sources d’empoisonnement à petit feu et par conséquent, d’irritation, d’acidification, d’ulcération, d’affaiblissement et d’inflammation chroniques. C’est dans de telles circonstances, expliquait Tilden, que le mécanisme d’auto-toxémie s’enclenche. Celui-ci consiste en une rétention des toxines et leur accumulation excessive dans le milieu interne, l’organisme ne pouvant plus les éliminer, faute d’énergie vitale. Cet état d’affaiblissement et d’inflammation génère toute une série de maux et de maladies dont on s’évertue ensuite d’en supprimer les manifestations extérieures (symptômes) par des drogues (médicaments) aussi malvenues et toxiques qu’inefficaces en termes de guérison.

 

« Lorsque vous aurez découvert que les moyens naturels existent de recouvrer et de maintenir votre santé à un haut degré de vibration, vous éprouverez, ensuite, la joie qui découle de la mise en pratique quotidienne de cette découverte ! Il vous paraîtra à la fois étrange et regrettable que tant d’autres négligent de se pencher sur cette question et préfèrent continuer de s’enferrer dans une dégradation toxémique inéluctable »

N.W. est aussi un pionnier du végétarisme (voir Votre santé par la diététique et les salades crues édité en 2008 chez Utovie ou le Guide de l’alimentation végétarienne et des salades qui vient de paraître en français en 2014 chez Macro Edition, coll. « Nouvelles Pistes Thérapeutiques »). Il y dénonce les méfaits de la consommation de produits laitiers (à l’exception du lait de chèvre cru) qu’il considère comme les pires producteurs de mucus ; causes principales et insidieuses des grippes, rhumes, bronchites, asthme, pneumonies, sinusites, infections et problèmes respiratoires les plus divers. Il pointe, également, la consommation du poisson et de la viande comme étant dommageable pour la santé humaine et revient sur le caractère néfaste et toxique des différentes techniques scientifico-industrielles de transformation et de conservation des aliments telles que la pasteurisation, la stérilisation, la synthétisation, la lyophilisation ou l’irradiation.

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Il a, également, mené un travail de recherche considérable sur l’importance des intestins pour la santé globale et a développé un système théorique rigoureux dont la valeur et la pertinence furent confirmées par des décennies de pratique et de traitements réussis à l’aide de l’hydrothérapie du côlon (grâce auquel il a attesté la résorption et la guérison de différents troubles tels que la fatigue chronique, la déficience visuelle et auditive, l’asthme, les allergies, les problèmes digestifs, les affections respiratoires, etc.). Les résultats et conclusions de ses recherches dans ce domaine sont présentés dans l’ouvrage de référence : La Santé de l’Intestin. Le Côlon (Colon Health – 1979) publié en français en 2013 chez Macro Editions. Norman Walker y appréhende toutes les parties du corps dans leur relation étroite avec l’intestin, « siège du système immunitaire et de la santé de l’organisme » et montre comment chaque organe, glande ou cellule est directement affecté par la condition du côlon. Ainsi, la santé globale des individus dépend en grande partie de la santé des intestins, elle même directement liée à la qualité de notre alimentation et de notre hygiène de vie. De là, l’attention particulière devant être accordée aux fonctions essentielles de circulation, d’élimination et d’évacuation qui sont trop souvent négligées ou plus ou moins intentionnellement oubliées.

L’eau et Norman Walker

N.W. s’est également intéressé à l’importance de la qualité de l’eau pour la santé du corps et de l’esprit avec son livre Water can Undermine your health (1974) où il revient sur le pouvoir thérapeutique des jus frais et crus et sur leur rôle essentiel dans les processus de minéralisation et d’hydratation du corps. Les jus frais sont en réalité des eaux organiques bio-assimilables, contrairement à l’eau courante qui, elle, contient des minéraux inorganiques et, donc, inassimilables. Ces minéraux inorganiques s’accumulent, au fil des ans, dans l’organisme et sont à l’origine de divers problèmes articulaires et arthritiques. Sans évoquer les autres composants hautement toxiques qui se retrouvent dans l’eau du robinet tels que le chlore, le fluor, les antibiotiques, les agents chimiques, les virus, les toxines et les divers métaux lourds. Ainsi, il recommande de boire l’eau sous forme de jus frais et crus provenant d’aliments biologiques ou l’eau préalablement distillée et purifiée de tout élément inorganique.

« L’homme est à la mesure des pensées de son cœur »

Esprit jeune, curieux, libre et ouvert, en quête permanente de nouvelles découvertes, Norman Walker s’est mis, jusqu’à sa mort en 1985, au service de l’écoute de la nature et de la Vie qu’il considérait comme indestructible dans ses forces constructives, créatrices et régénératrices. Par là, il fut, dans le sillon de John H. Tilden, l’un des tous premiers à contester la « norme du mal », cet impératif ou cette croyance souterraine qui imprègne et mine nos sociétés, celle de l’entropie, de la fatalité et du déclin. Non ! Mal vieillir, vieillir malade n’est pas naturel, n’est pas normal ! Contre la spirale négative de l’ignorance, de la résignation et de la souffrance, qui conduit fatalement à une diminution toujours plus marquée des capacités d’agir, il lui tenait à cœur d’inviter les personnes à s’engager sur le chemin de l’éveil spirituel, dans une quête sincère de connaissances vraies, bonnes et utiles pour la vie, l’épanouissement de soi et des autres, le développement de la capacité de bienveillance, de don, de service et d’accueil. L’affirmation de Tilden selon laquelle la connaissance est un pouvoir et la connaissance de la façon d’être en bonne santé est un pouvoir plus grand encore, convient bien à Norman Walker qui n’en pensait pas moins et n’en souhaitait pas moins pour tout un chacun.

« La connaissance est comme la graine d’une plante. Si vous la gardez enfermée dans un tiroir, la graine finira par perdre de sa valeur. Plantez-la, cultivez-la, nourrissez-la, et tout le voisinage la contemplera et jouira de sa splendeur. En retour, vous en récolterez d’autres graines en plus. C’est pourquoi il en va de la connaissance comme de tout : nous devons donner pour recevoir » (même si nous ne donnons pas pour recevoir !). « Ce n’est qu’en donnant que nous pouvons grandir »

Enfin, Norman Walker fut aussi ingénieur et il reste également fameux pour la création en Californie où il était établi dans les années trente de son propre extracteur à jus, le Norwalk Hydraulic Press Juicer, une référence encore aujourd’hui dans le domaine des extracteurs haut de gamme. Pour l’anecdote, il ouvrit dès les années 1910, conjointement avec un médecin, un bar à jus et proposait la livraison à domicile ! Ce service fonctionna jusqu’en 1930. Il commença à commercialiser le Norwalk au moment où le Ministère de la Santé de San Francisco imposa l’interdiction à la vente de jus vivants non pasteurisés. Il fonda également une revue sur la santé The New Health Movement Review qu’il dirigea plusieurs années. Norman Walker a été une source d’inspiration pour de nombreux coachs santé tels que le célèbre Jay Kordich et le britannique Jason Vale. Deux magnifiques exemples de jeunes hommes qui, à des époques différentes (les années quarante cinquante pour Jay Kordich et très récemment pour Jason Vale), ont radicalement transformé leur vie, grâce à la pratique quotidienne des jus frais et crus de légumes et de fruits biologiques.

Autant de découvertes et de lectures passionnantes pour ceux et celles qui souhaitent s’initier ou s’éclairer davantage sur les extraordinaires bienfaits des jus et de l’alimentation vivante !

Katherine Sirois

Historienne de l’art de formation, passionnée par l’alimentation crue

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Et si les champignons étaient la solution aux maux de notre temps ?

Par : Danny
3 novembre 2023 à 13:58

En France, on entend de plus en plus parler de santé et de bien-être mental. C’est compréhensible, nous consommons cinq fois plus d’antidépresseurs et d’anxiolytiques que nos voisins européens, et de plus en plus de consommateurs tentent de trouver des solutions alternatives.

L’anxiété, la dépression, le stress, le manque d’énergie et de motivation sont devenus les compagnons indésirables de notre vie quotidienne. Cette augmentation significative des troubles de santé mentale appelle à des approches novatrices pour nous aider à retrouver l’équilibre. C’est dans ce contexte que les champignons médicinaux, empruntés à la médecine traditionnelle chinoise, se révèlent être de véritables alliés !

Cette redécouverte s’appuie à la fois sur une riche tradition de la médecine ancestrale chinoise et sur des preuves scientifiques croissantes qui mettent en lumière des mécanismes d’action similaires entre ces remèdes naturels et certains médicaments.

LE REISHI

Le Reishi, un champignon vénéré depuis des millénaires en Asie, est reconnu pour ses propriétés exceptionnelles dans la promotion de la longévité, de la stabilité émotionnelle et de la sérénité. La recherche moderne a confirmé ces vertus en montrant que le reishi :

  • Régule les hormones liées au stress, contribuant ainsi à l’équilibre émotionnel.
  • Contient composés bioactifs, aux propriétés anti-inflammatoires et antioxydantes, agissent en synergie pour soutenir la stabilité émotionnelle.
  • Libère la sérotonine, la dopamine et de la noradrénaline, des neurotransmetteurs qui jouent un rôle clé dans la régulation de l’humeur et de la cognition.
  • Riche en antioxydants, tels que les flavonoïdes et les polyphénols, il protège les cellules nerveuses contre les dommages causés par le stress oxydatif.
  • Contribue à réduire l’inflammation cérébrale, qui est un facteur critique dans le traitement de la dépression et des troubles anxieux, car l’inflammation est un facteur contribuant à ces troubles.

L’HERICIUM

Le champignon Crinière de Lion, aussi appelé Lion’s mane ou Héricium, également chargé d’une histoire riche en médecine traditionnelle chinoise, se distingue par son influence positive sur la clarté mentale, la concentration et la mémoire. Les études scientifiques récentes ont mis en lumière sa capacité à :

  • Favoriser la création de nouveaux neurones, un processus appelé neurogenèse. (Cette action découle de la stimulation des facteurs de croissance nerveuse, qui régénèrent les cellules nerveuses et renforcent la plasticité cérébrale.)
  • Protéger le cerveau du stress oxydatif grâce à ses propriétés anti-inflammatoires et antioxydantes.
  • Impacter la régulation des hormones du stress, telles que le cortisol. Cette modulation étant similaire (bien que moins ciblée) à l’action de certains médicaments utilisés pour gérer le stress et l’anxiété.

 

Les textes anciens l’affirmaient, désormais, les preuves scientifiques soutiennent de plus en plus l’idée que les composés présents dans ces champignons adaptogènes ont un impact positif sur la santé mentale. Avec un intérêt grandissant pour des approches naturelles, la médecine traditionnelle se marie ainsi harmonieusement avec la science moderne pour soutenir notre bien-être mental et émotionnel, et il devient de plus en plus facile de trouver des compléments alimentaires pour se supplémenter. Bien que ces champignons ne remplacent pas les médicaments prescrits, ils représentent une approche naturelle qui gagne en popularité.

Maelia LEGRAND – Fondatrice Mana LAB

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Petites, mais costaudes : les graines germées

Par : Danny
11 octobre 2023 à 11:00

Connaissez-vous les super-aliments, ces trésors nutritionnels qui soutiennent notre bien-être au quotidien ? Les graines germées en font incontestablement partie, offrant une mine de vitamines, d’enzymes et de minéraux, et se révélant être de véritables joyaux pour la santé. Que ce soit l’alfalfa, le tournesol, le fenugrec, la roquette, ou le soja vert, la variété des graines à faire germer est vaste. Dans cet article, nous allons vous expliquer pourquoi et comment les intégrer à notre alimentation.

Des superaliments pour une meilleure santé

Les graines germées sont à l’origine des graines sèches de céréales, de légumineuses ou d’oléagineux. Cependant, une fois qu’elles ont germé, elles se transforment en une véritable mine nutritionnelle. En les consommant à l’étape de germination ou sous forme de jeunes pousses, nous ingérons une concentration significative de nutriments. En réalité, les graines germées agissent comme de précieux alliés dans la protection et la régénération de notre organisme. Les protéines et les vitamines présentes dans les graines germées, sous leur forme la plus simple, sont rapidement assimilées, les déchets sont réduits au minimum, et la sensation de satiété est atteinte plus rapidement.

Un boost nutritionnel incroyable

La germination a le pouvoir de multiplier les nutriments contenus dans les graines non germées. Par exemple, après 24 heures de germination, 100 g de soja vert contiennent 100 mg de vitamine C, et cette quantité atteint 700 mg après 72 heures !

Les graines germées sont considérées comme des super-aliments en raison de leur richesse en :

  • Vitamines, notamment les vitamines B et C
  • Oligo-éléments tels que le manganèse, le zinc, le fer et le phosphore
  • Acides aminés essentiels et acides gras insaturés, bénéfiques pour le système cardiovasculaire
  • Antioxydants qui aident à lutter contre le vieillissement cellulaire

Une option idéale pour les végétaliens

Les graines germées sont une excellente source de protéines végétales et offrent une alternative saine à l’alimentation à base de viande ou de produits d’origine animale.

  • Elles sont 20 à 40 fois plus riches en protéines que la viande.
  • Elles sont 4 fois plus riches en calcium que les produits laitiers.
  • Elles sont 3 fois plus riches en fer que le foie d’animal.

Comment faire germer vos propres graines

Il est possible d’acheter des graines germées prêtes à consommer dans les magasins bio, mais cela est BEAUCOUP plus coûteux que de les faire germer vous-même dans un germoir. Faire germer des graines ne demande que quelques minutes d’attention par jour pour les rincer. De plus, leur culture nécessite peu d’eau, qui peut être recyclée pour l’arrosage des plantes.

Le processus est extrêmement simple. Il suffit de faire tremper l’équivalent de deux cuillères à soupe de graines une nuit, de les rincer, puis de les placer dans un germoir pour la germination. Une fois que les germes atteignent environ deux centimètres, ce qui prend quelques jours, vous pouvez les consommer.

TIPS —>>>> Nul besoin d’acheter un germoir coûteux et souvent peu solide. Un gros bocal, un élastique et une étamine suffisent. Il faut juste que le bocal soit disposé tête en bas, incliné dans un plat ou une assiette creuse afin que l’eau puisse s’écouler du bocal. Personnellement, j’ai des élastiques récupérés sur des bottes d’asperges, des bocaux de miel et un morceau de moustiquaire. Le tout repose dans un petit bac en plastique récupéré. 

Il est important de rincer régulièrement les graines pour éviter la formation de moisissures. 

Comment intégrer les graines germées dans votre alimentation

Les graines les plus couramment consommées sont le fenugrec, l’alfalfa (luzerne), la lentille, la graine de tournesol et le soja vert.

En consommant deux à trois cuillères à soupe de graines germées en début de repas, vous assurez à votre organisme un apport de nutriments essentiels, comblant ainsi les carences souvent liées à la qualité médiocre de notre alimentation moderne.

Vous pouvez les déguster seules, avec une simple vinaigrette, ou les ajouter à une salade verte ou composée, des crudités, ou les incorporer dans des pâtés végétaux, des soupes crues, des smoothies, et bien d’autres préparations. Les possibilités sont infinies pour profiter des bienfaits de ces petites bombes nutritionnelles qu sont les graines germées.

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Les grands végétariens de l’histoire

Par : remy dev#
1 octobre 2023 à 10:03

Quel est le point commun entre Einstein, Darwin, Voltaire, Tolstoï, Van Gogh, Montaigne, Gandhi… et peut-être vous-même ? Tous ces grands hommes étaient vegan ou, à tout le moins, végétariens. Des positions que la plupart ont expliquées par leur respect pour la vie.

L’école de Pythagore

Grâce soit rendue à Pythagore ! Le nom de ce mathématicien grec, dont le théorème hante encore les collégiens d’aujourd’hui, circule aussi dans les milieux vegan et végétariens comme étant celui d’un visionnaire avant l’heure. Il a en effet été l’un des premiers à prôner le régime sans viande et le respect de toute forme de vie. « Quel crime (…) d’entretenir en soi la vie par la mort d’un autre être vivant. » Ses disciples furent nombreux à le suivre dans ses convictions alors baptisées « régime de Pythagore ». De vraies convictions, difficiles pourtant à assumer en cet âge antique où le courage et la virilité d’un soldat s’entretenaient à force de mets carnés, où les événements de la cité se finissaient inéluctablement par de grands banquets sanglants donnés en l’honneur de Zeus, où, plus tard, l’école philosophique du stoïcisme prôna que « la nature tout entière avait été créée par les dieux » et que l’Homme n’avait qu’à s’y servir.

Rousseau, Zola, Einstein

Puis vint le Moyen Âge et le poids de l’Église, qui, malgré des jours de jeûne imposés, n’a pas tranché la question de l’alimentation : Jésus Christ n’avait-il pas accompli le miracle de la multiplication des poissons ?
Il fallut attendre le siècle des Lumières pour voir à nouveau émerger les théories antiques en faveur du respect de l’animal, donc se poser la question du végétarisme.

  • Léonard de Vinci, par exemple, ne tolérait pas que son « corps soit une sépulture pour d’autres animaux, une auberge de mort ».
  • Voltaire aussi qui ne supportait pas la vue d’un animal découpé sur l’étal des bouchers : « Il ne leur manque que la parole. S’ils l’avaient, oserions-nous les tuer et les manger ? »
  • Rousseau également, très engagé sur la question de la souffrance animale, point commun indéniable avec celle que connaît l’Homme.
  • Plus tard, Zola déclara : « La cause des animaux passe avant le souci de me ridiculiser. »
  • Albert Einstein affirma : « Rien ne peut être plus bénéfique à la santé humaine ou augmenter les chances de survie de la vie sur terre que d’opter pour une diète végétarienne. »

Et les femmes ?

Ils furent nombreux ces grands hommes à se positionner ainsi. Les femmes, bien évidemment, ont moins eu la parole.

  • Citons néanmoins George Sand : « Ce sera un grand progrès dans l’évolution de la race humaine quand nous mangerons des fruits et que les carnivores disparaîtront de la Terre. »
  • Louise Michel, anarchiste française : « Au fond de ma révolte contre les forts, je trouve du plus loin qu’il me souvienne l’horreur des tortures infligées aux bêtes. »
  • Marguerite Yourcenar : « Les animaux sont mes amis et je ne mange pas mes amis. » Et la plus connue, Brigitte Bardot : « Ayez le courage de vos opinions, visitez les abattoirs et continuez de manger de la viande si vous n’avez pas le cœur soulevé par ce que vous avez vu. »

Et aujourd’hui ?

Aujourd’hui, le végétarisme et le véganisme ont le vent en poupe : les chiffres de la consommation de viande ne cessent de baisser. Encouragés par les stars d’aujourd’hui de Paul McCartney à Joaquim Phoenix, de Natalie Portman à Leonardo di Caprio. Qu’importent les raisons d’ailleurs, elles sont toutes bonnes !  Qu’il s’agisse d’une obsession healthy – puisque les études sont de plus en plus nombreuses à montrer le lien entre le fait de manger carné et la maladie – ou d’un engagement envers la protection de la planète : l’élevage intensif, la déforestation, le réchauffement climatique sont autant de concepts qui commencent à faire mouche au moment de remplir son frigo.

La défense de la cause animale prend, elle aussi, de plus en plus de place dans les réflexions. Beaucoup qui n’associaient pas un morceau de viande bouillie avec l’être de chair et de poils auquel il avait appartenu, voient leur inconsciente indifférence se transformer, parfois, en vraie compassion. Grâce à Internet notamment, grâce aussi à l’association L214 qui n’a pas hésité à balancer des vidéos pour le moins déstabilisantes sur les sujets de l’élevage et de l’abattage. Au point que même certains hommes politiques ont revu leur discours. En France, le code rural a désigné pour la première fois en 1976 les animaux comme « êtres sensibles ». C’est seulement depuis 2015 que le Code civil, quant à lui, leur reconnaît un nouveau statut juridique en tant « qu’êtres vivants doués de sensibilité. »

Blandine BERTRAND
Journaliste indépendante

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