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39•Hold-up et COVID-19

Par : Marc HENRY
9 novembre 2020 à 18:02

Épisode 39 Covid-19, novembre 2020

Hold-Up, Retour sur un chaos

Ce dimanche 8 novembre, j’ai pu visionner en avant-première le film intitulé « Hold-Up, Retour sur un chaos ». La production de ce film d’une durée de 2 heures 43 minutes est l’œuvre de Pierre Barnérias et Christophe Cossé. La sortie nationale aura lieu le mercredi 11 novembre. Le film aborde avec une grande lucidité toutes les questions que l’on se pose sur la pandémie de COVID-19. Beaucoup de personnes s’expriment dans ce film. Toutefois, deux femmes remarquables se distinguent par leur intelligence et leur humanisme. La première, Alexandra Henrion-Caude, est généticienne et a été directrice de recherche à l’INSERM. La deuxième, Ariane Bilheran, est psychologue clinicienne, docteur en psychopathologie. Comme on entend beaucoup trop d’hommes s’exprimer sur la COVID-19, j’ai choisi de reprendre l’argumentaire de ces deux femmes.

Dans cette chronique, je présenterais le point de vue d’Alexandra, classifiée comme « complotiste » par certains médias « officiels ». Je résume ce qu’elle nous explique dans sa dernière vidéo (durée 20 minutes). https://www.youtube.com/watch?v=3jhLNKXprDk. Il existe brevet américain US 7,223,390 B2 du 29 mai 2007 concernant l’insertion dans des protéines membranaires de sites de clivage par la protéase furine. Or, c’est précisément un tel site que l’on retrouve dans la protéine S (jonction S1-S2) du virus SARS-CoV-2. On pourra se référer aux chronique n°4 et n°21 pour plus de détails. C’est précisément cet insert qui rend le virus infectieux chez l’homme. Dans le jargon scientifique, on parle pudiquement de « gain de fonction ».

Deuxième vague

Alexandra nous démontre aussi qu’il n’y a pas de deuxième vague. Car on ne retrouve pas la même dynamique entre printemps et automne 2021. Elle rapporte des problèmes liés à l’étiquetage COVID-19 des décès en hôpitaux. De quoi meurt-on exactement ? On sait qu’il y a cent ans, la grippe espagnole a fait environ 30 millions de morts. On sait aussi que la plupart des gens sont morts d’infection bactérienne, conséquence de l’infection virale. Il pourrait en être de même pour le SARS-CoV-2, d’où l’utilité des antibiotiques de type macrolides. On apprend qu’en Allemagne, en cas d’infection avérée, on pratique des injections intraveineuses de vitamine C à très haute dose. En France, on renvoie les gens chez eux en leur prescrivant du doliprane. Elle rappelle aussi l’existence de l’horrible décret « Rivotril » qui a autorisé l’euthanasie des personnes âgées dans les EHPAD.

Port du masque

Concernant le port du masque, il favorise la prolifération bactérienne au niveau des voies respiratoires et de la peau recouverte. Elle se réfère pour cela à une note de l’OMS que vous pouvez télécharger en suivant ce lien. On peut en particulier y lire (page n°8) que : « De nombreux pays ont recommandé au grand public de se couvrir le visage, notamment par un masque en tissu. À l’heure actuelle, on ne dispose pas encore de données factuelles directes de qualité attestant de l’efficacité du port généralisé du masque par les personnes en bonne santé dans la communauté et il faut procéder à un bilan des avantages et des inconvénients à cet égard (voir ci-dessous) ».

L’OMS présente ce bilan pages 9-10, où l’organisation liste 5 avantages principaux contre 11 inconvénients majeurs. Bref, la balance penche clairement en faveur des inconvénients et devrait donc inciter à la modération. Pour mémoire, en France, on sanctionne le non-port du masque d’une amende de 135 €. Distinguez-vous l’abus de pouvoir ? Dans une autre vidéo (https://www.youtube.com/watch?v=lvO5LN3Wx44), elle nous informe que le taux de létalité du SARS-CoV-2 est au maximum de 0,5%. En fait, le SARS-CoV-2 est un virus qui présente une très faible létalité associée à une très forte contagiosité. Se faire contaminer n’a donc rien de dramatique en soi.

Les tests PCR

Il y a aussi le fait que 90% des fameux tests PCR ne détectent que des traces de virus. En particulier, un test PCR ne permet pas de savoir si l’on est contagieux ou pas lorsqu’on ne présente aucun symptôme. Elle critique la manière dont on réalise les tests PCR. En effet, le prélèvement au niveau du nasopharynx avec écouvillon irrite la plaque neuronale fibriforme. Or, un ensemble très fragile de neurones forment cette plaque. D’où une inflammation, pour cet organe très sensible qui est habitué à être en contact uniquement avec des fluides.

Les tests oropharyngés qui se font au niveau de la gorge sont beaucoup moins irritants. On devrait donc en fait avoir le choix. De plus, on ne mentionne jamais le nombre de cycles d’amplification du test PCR. Comme il n’existe aucune norme officielle, il varie de laboratoire en laboratoire. Ceci fait que dans la courbe « exponentielle » du nombre de cas, on  additionne en fait des choux, des carottes et des navets. Rappelons que selon l’état de l’art en matière de PCR, on devrait se limiter à un nombre de cycles ne dépassant pas 30.

Cerise sur le gâteau, on utilise une échelle linéaire pour présenter les données et non une échelle logarithmique comme cela se fait de manière courante en épidémiologie. La PCR ne mesurant pas une charge virale, il est impératif d’avoir des symptômes pour se faire tester. Enfin, il n’existe aucune prise en charge après dépistage, les gens sont livrés à eux-mêmes. Dans une autre vidéo, elle affirme que la deuxième vague tient de la viromancie. En fait, si la PCR existait pas, il n’y aurait jamais eu d’épidémie.

Dangers de la PCR

Si l’on admet que chaque cycle de PCR multiplie la quantité d’ADN par 2, cela correspond à un facteur d’amplification d’environ un milliard. Au-delà d’un facteur 30, se pose l’épineux problème d’une contamination extérieur. Ce que l’on a amplifié appartient-il à la personne, ou cela vient-il de la chaîne allant du prélèvement à l’analyse ? Or, certains laboratoires vont jusqu’à 40 cycles, soit un facteur d’amplification de mille milliards. Difficile de ne pas être positif dans de telles conditions. Voir le lien suivant pour plus de détails. Or, les courbes terrifiantes que l’on publie concernent le nombre de cas détectés et non le nombre de décès.

Enfin, le confinement empêche la circulation du virus. Il s’ensuit que le deuxième pic est en fait le premier qui est simplement décalé dans le temps suite au confinement drastique du printemps. Si l’on regarde le nombre de décès (non le nombre de cas), l’emploi du mot de crise sanitaire ne se justifie en rein. Elle rappelle aussi qu’épidémie et crise sanitaire sont deux choses différentes.

Pour l’anecdote, rappelons que lorsque Luc Montagnier a publié sur ses résultats sur la duplication d’ADN par voie électromagnétique, il a utilisé cette même PCR. Beaucoup de scientifiques ont alors prétendu que la PCR n’était pas une technique fiable, en raison des risques de contamination. Aujourd’hui, cette même PCR permet d’obtenir des nombres de cas extrêmement élevés en France. Pourtant, personne ne soulève  

Prévention du COVID-19

Côté prévention, Alexandra recommande de manger sainement, de faire du sport, de ne pas être stressé et d’aérer les lieux de vie. On sait en effet que le stress déclenche des maladies. Le stress est toujours moindre lorsqu’on connaît la réalité. Ainsi, il y a 30 000 morts par an à cause des accidents domestiques. On retrouve le même nombre de victimes par COVID-19 au printemps 2020. Faut-il pour autant interdire aux gens de rester chez eux ? On nous donne de plus l’impression que le virus est vivant et autonome, alors que sans cellule hôte, il est totalement inoffensif. Il faut cadrer avec la réalité et ne pas se laisser endormir dans un état hypnotique.

Pour le lavage des mains, le savon présente l’avantage de créer une mousse et d’imposer un rinçage, ce qui dilue fortement les virus. Le savon n’agresse pas les mains, contrairement à l’alcool et l’eau oxygénée qui agresse l’acide hyaluronique de la peau.  Elle rappelle que l’académie de médecine recommande d’avoir des taux de vitamine C, vitamine D, zinc et magnésium suffisants.

Vaccination

Alexandra s’exprime aussi très clairement sur le problème de la vaccination. Un vaccin n’est pas anodin, car il provoque une réaction immunitaire. Or, on n’a jamais expérimenté sur l’être humain les vaccins à ARN actuellement développés. Par contre, ils sont plus simples d’emploi et surtout plus rapides à développer. Il faut savoir qu’un même ARN peut interagir avec de multiples cascades biologiques. En revanche, une protéine, est toujours spécifique d’une cascade donnée. Il en découle que les vaccins basés sur les protéines sont maîtrisables. Alors qu’il sera toujours très difficile de contrôler ceux basés sur l’ARN. Avec cette recherche accélérée de vaccins contre le SARS-CoV-2, on ouvre une boîte de Pandore.

De plus, le vaccin à ARN est à la base un vaccin OGM construit sur des chimères croisant le bacille de l’anthrax et le virus de la rougeole. L’OMS parle d’une vaccination généralisée dès mai 2021, du jamais vu en la matière. Car, il n’existe toujours pas de vaccins contre le SARS-CoV de 2003 ou le MERS-CoV de 2012. Dans une dernière vidéo, Alexandra rappelle que virus et bactéries sont à la base des amis et non des ennemis. Elle rejoint en cela ma position exprimée dès la chronique n°3 de cette série. De plus, il y a la fonte des glaces liée au réchauffement climatique. L’humanité va donc être confrontée dans un proche avenir à un grand nombre de nouveaux virus. Un vaccin pour chaque nouveau virus qui apparaît n’est donc clairement pas la bonne réponse.

Hygiène de vie

Il faut dès lors adopter une hygiène de vie qui stimule le système immunitaire. Pour ceux qui sont infectés et ont des symptômes, pas de panique. Il faut aller voir son médecin traitant pour qu’il prescrive un antiviral comme l’hydroxychloroquine, un antibiotique comme l’azithromycine et du zinc. Si le médecin ne veut avoir recours à l’hydroxychloroquine, il peut toujours se rabattre sur l’huile essentielle de ravintsara qui est vente libre. Enfin, Alexandra rappelle qu’il est important de se protéger contre une exposition aux ondes de la téléphonie mobile (4G et a fortiori 5G) et aux écrans. Ce n’est pas moi qui le dit, mais une éminente scientifique qui sait de quoi elle parle. J’y reviendrais largement dans une prochaine chronique.

En attendant, je vous présenterais dans la chronique n°40, les travaux d’une autre femme, concernant cette fois-ci le côté psychologique de cette crise inédite dans l’histoire de l’humanité.

Par Marc HENRY

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37•Faire face à une « deuxième vague » ?

Par : Marc HENRY
30 octobre 2020 à 17:29

Épisode 37 Covid-19, octobre 2020

Préambule

C’est avec un cœur lourd que je reprends la plume pour cette trente-septième chronique. Très sincèrement, je ne pensais pas que l’on pouvait aller aussi loin dans l’hypocrisie et le mensonge au plus haut niveau de l’état. Ce qui est en train de se passer est tout simplement indigne d’une démocratie digne de ce nom. De partout fusent des appels pour donner les pleins pouvoirs institutionnels à un président de la république totalement hors de contrôle. Il y a la crise du COVID-19 bien sûr, mais aussi des actes barbares isolés que l’on monte en épingle pour restreindre encore plus nos libertés fondamentales.

Il y a tellement de choses à dire et à dénoncer en cette veille d’Halloween que je ne sais pas très bien par où commencer. Comme je suis persuadé que parler trop sur un sujet donné ne peut être que nuisible, je suis volontairement resté discret depuis mon hommage à la Belgique. Que ce pays réputé pour sa recherche du consensus sombre aujourd’hui dans les mêmes travers que notre pays réputé pour son dogmatisme, il y a de quoi être inquiet. Je vais donc essayer d’être bref, concis et constructif dans mon exposé, quitte à l’étaler sur plusieurs chroniques, vu la densité du moment.

Des mesures inefficaces

Le premier point qui me semble important de souligner est la quasi-autisme du gouvernement. En bref, on nomme en mai 2020 un responsable politique pour superviser le déconfinement du bon peuple de France. La stratégie semble dans un premier temps fonctionner comme le démontre le graphique suivant extrait du site de l’ECDC (https://qap.ecdc.europa.eu/public/extensions/COVID-19/COVID-19.html#global-overview-tab).

Un avant et un après COVID, la courbe qui fait trembler le président de la république et le gouvernement français

Puis, début juillet, le monsieur déconfinement est nommé premier ministre. Comme le montre le graphique, c’est alors l’escalade avec prises de mesures de plus en plus drastiques, pour une efficacité totalement nulle. Plusieurs conclusions peuvent être tirées de ce graphique. En premier lieu, que le port généralisé du masque d’abord en lieu clos puis à l’extérieur est totalement inefficace pour enrayer les contaminations. Pour un scientifique aguerri aux lois de la physique, cela n’a rien de surprenant.

Un échec flagrant…

Les virus appartenant en effet à la classe des nanoparticules, seuls des masques spéciaux peuvent protéger leur porteur. Les curieux pourront relire la chronique n°34 sur ce site. Pour les médecins ou épidémiologistes qui ignorent les lois de la physique, ils se rabattent eux sur des études expérimentales. Vu les conflits d’intérêts flagrants qui règnent au sein de l’élite médicale, impossible alors de conclure. Car tout revient en dernière analyse à utiliser une procédure statistique qui n’a rien de scientifique, pour ce qui concerne le choix des seuils de confiance dans les données recueillies. D’où des batailles entre experts par médias interposés avec échange de moult noms d’oiseaux et autres insultes à peine voilées. Pendant ce temps, le français déprime et n’y comprend plus rien.

Le graphique révèle aussi que fermer les bars ou établir des couvre-feux est totalement inutile. Si de telles mesures étaient efficaces, la courbe redescendrait au lieu de monter. Pour les bars et restaurants, on pouvait s’en douter puisqu’aucune mesure n’a été prise pour empêcher de fumer en public sur les terrasses. Car si tousser projette plein de virus dans l’air, il en est de même quand on est contaminé et que l’on recrache sa fumée à tout-va. Pour le couvre-feu, on se contamine amplement par la fumée de cigarette durant la journée. Donc peu importe que l’on ferme entre 21 h et 6 h, le mal est déjà fait. Que des énarques soient incapables de comprendre cela est révélateur d’un état de décomposition avancé de leur jugeote. 

Confinement

Reste donc le confinement chez soi, mesure la plus liberticide qui soit et qui fait honte à toute démocratie qui se respecte. Ici aussi, il y a tellement d’exceptions à la règle et comme fumer en public n’est toujours pas interdit, on n’est pas sorti de l’auberge. Une seule chose est cependant certaine. On va précipiter la France toute entière vers une crise économique et sociale majeure. La chanson est connue : chômage, pauvreté, dépression, désespoir avec à la clé une violence qui va grimper en flèche. Certains diront que le premier confinement ayant permis d’enrayer l’épidémie, le deuxième devrait être efficace. Que dire à ce propos ? Simplement, que c’est bien mal connaître les virus.

Aucun effet apparent du confinement et d’étranges oscillations…

En effet, voici un deuxième graphique tiré des données publiées par l’université de Johns Hopkins aux USA. Ces courbes concernent le monde entier. Donc, toute tentative de magouille nationale se trouve noyée dans la masse de données recueillies. On a exactement les mêmes courbes avec les données de l’OMS ou de l’ECDC. L’objection qu’il s’agit d’une université américaine, n’est donc pas recevable. Rappelons aussi que la plupart des pays dans le monde ont appliqué un confinement strict entre mars et mai 2020. Voyez-vous un quelconque ralentissement du nombre de cas avérés ou de décès ? Que nenni. Le confinement de la population mondiale n’a pas permis d’enrayer l’épidémie. Le seul effet a été de provoquer une récession mondiale sans commune mesure depuis 1929. 

Oscillations entretenues ?

Il y a toutefois quelque chose que je n’arrive pas expliquer sur la courbe en bas à droite. Depuis avril 2020, on constate des oscillations dans le nombre de décès journalier. La mortalité commence par augmenter, pour ensuite s’effondrer afin de recommencer un nouveau cycle. Cela dure depuis avril et semble ne pas vouloir s’estomper. Ici aussi, les lois de la physique viennent à notre secours. Car tout phénomène oscillatoire finit par s’amortir dans le temps. Là, ce n’est pas ce qui se passe. Un mécanisme qui reste à élucider entretient donc vraisemblablement de telles oscillations. Pour moi, j’y vois une influence de la manière dont on collecte les données. Il m’est en effet très difficile d’imaginer qu’un virus physique puisse tuer dans un premier temps, puis s’arrêter de tuer, pour recommencer quelques jours plus tard. Ce, sur une période de plusieurs mois.

Par contre, il est fort possible qu’un observateur avisé voyant la courbe qui fléchit, ajuste les données pour entretenir l’idée que le virus circule toujours. Cette dernière courbe, est de fait très gênante pour tous les adeptes de la théorie d’une « deuxième vague ». Pour un physicien, il y a de fait une première vague qui démarre très clairement en mars. Par contre, à partir d’avril et jusqu’à aujourd’hui, on a une succession de nombreuses « vaguelettes » et pas l’ombre d’un deuxième pic bien marqué comme le premier. Bref, on nous bourre tout simplement le mou avec cette histoire de deuxième vague.

Pas de deuxième vague mondiale

Quoi qu’il en soit, conclure de telles courbes que le confinement est la bonne solution est pour le moins hasardeux, voire malhonnête. Alors que se passe-t-il ? Pourquoi des oscillations au lieu d’une deuxième vague ? Il n’est pas difficile en fait d’imaginer que l’on attend simplement quelque chose de décisif. Quoi de plus décisif, qu’un vaccin promis pour l’année prochaine ? Vaccin qui sera bien sûr obligatoire pour que l’on puisse retrouver un mode de vie plus normal. Je peux, bien sûr, me tromper. Toutefois, pour l’instant c’est la seule explication logique et rationnelle que je vois pour ces oscillations « entretenues ». Si d’autres ont une meilleure interprétation, je suis preneur.

La conclusion est donc que l’on nous confine une deuxième fois au nom d’une deuxième vague inexistante au vu des données disponibles. Il y a aussi, un autre indice très révélateur qui montre qu’il faut se méfier des chiffres. Ainsi, l’OMS s’est réuni pendant plus de 6 heures le 4 octobre 2020 pour faire le point sur l’épidémie de COVID-19. Or, ces débats ont été enregistrés. Chacun pourra ainsi vérifier que le Dr. Michael Ryan, le directeur des opérations d’urgence, estime qu’environ 10% de la population mondiale a été infectée par le SARS-Cov-2 depuis le début de l’épidémie. Avec une population mondiale de 7,8 milliards d’individus, cela correspond à un nombre de personnes infectées voisin de 780 millions. On obtient ainsi un taux apparent de létalité de 0,14% voisin de celui de la grippe qui est généralement estimé à 0,1%.

Des masques dès l’âge de six ans…

Quant au taux réel de létalité, c’est la plus grande confusion (voir https://www.liberation.fr/checknews/2020/10/13/l-oms-a-t-elle-reconnu-que-le-covid-tue-moins-que-la-grippe_1801881). Car un taux de létalité se calcule, une fois l’épidémie terminée, ce qui n’est pas le cas ici. Loin de ces batailles de chiffres, il n’en reste pas moins que le président a décidé de confiner tout le monde. La décision a été particulièrement brutale et se trouve assortie, comme dans toute dictature, de mesures policières dissuasives. Hormis le fait que l’on condamne à mort bon nombre de petits commerces, une mesure mérite que l’on s’y arrête. C’est la décision de faire porter le masque dès l’âge de 6 ans.

Or, comme je l’ai expliqué, le port du masque n’est vraiment utile qu’en cas d’infection avérée. C’est-à-dire, dès que la personne tousse ou crache beaucoup. Faire porter un masque à une personne qui ne présente aucun symptôme est tout simplement débile et surtout dangereux. Tout d’abord, croire que l’on arrête un virus avec un simple bout de tissu, donne l’illusion d’être protégé alors qu’il n’en est rien. Le port d’un masque sur une longue durée n’est également pas anodin et peut avoir de graves conséquences. (voir https://jdmichel.blog.tdg.ch/archive/2020/09/16/le-port-du-masque-est-bien-sur-nocif-pour-la-sante-309118.html).

Conséquences du port du masque

Sur un plan physique on peut citer : impétigo, conjonctivites, bronchites asthmatiformes, difficultés respiratoires, céphalées (migraines). Sur le plan physiologique : hypercapnie, hypoxémie, augmentation de la fréquence cardiaque. Enfin, sur un plan psychologique : des troubles du sommeil, de la communication et de la maturation émotionnelles, de l’apprentissage, du développement cérébral pouvant aller jusqu’à la dépression et à une surmortalité. Si un adulte peut à la rigueur supporter de tels effets secondaires, quid d’un enfant de 6 ans ? Cela est tout simplement monstrueux.

Cela mériterait que chaque parent demande une décharge de responsabilité de la part de tout directeur d’établissement qui tenterait d’imposer une telle mesure aux jeunes élèves. Ledit directeur, pourrait pour se protéger, faire signer la même décharge à son ministre de tutelle. Quant au ministre, il se déchargerait sur son premier ministre qui se déchargerait sur le président qui l’a nommé. Le président pourrait lui obtenir une décharge de son conseil scientifique, certifiant que cette mesure est sans danger pour les enfants. Si tous ces braves gens sont vraiment sûrs de ce qu’ils font, ils signeront la décharge sans problème. En revanche, si l’un d’entre eux a le moindre doute, il refusera de signer et d’endosser une telle responsabilité. 

Deux poids et deux mesures

C’est quand même dramatique, qu’il faille en arriver à de telles extrémités pour protéger sa progéniture de mesures douteuses qui n’ont pas l’ombre d’une justification scientifique. Pourtant, lorsqu’il s’agit de l’hydroxychloroquine, on la condamne sans appel vu l’absence de preuves scientifiques avec tests randomisés en double aveugle. Deux poids et deux mesures, cela résume toute la politique du gouvernement en place et de son chef de file, qui réclame les pleins pouvoirs sur notre liberté et notre santé dès l’âge de 6 ans. Dans la prochaine chronique, j’essaierais de comprendre ce qui se trame exactement derrière cette escalade grotesque dans l’horreur liberticide. 

Par Marc HENRY

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36•Chapeau bas pour la Belgique

Par : Marc HENRY
6 octobre 2020 à 18:13

Épisode 36 Covid-19, octobre 2020

La Belgique

En Belgique, il y a des Flamands néerlandophones qui font référence au droit du sol. Ils cohabitent avec des Wallons et des Bruxellois francophones qui font référence au droit de la langue. Au cours des âges, ce pays a été dirigé tantôt par les Autrichiens, tantôt par les Néerlandais et tantôt par les Français. Hélas, après la proclamation de l’indépendance en 1830, le français est choisi comme langue officielle. D’où une discorde de fond qui dure depuis près de 190 ans. La situation aurait été plus simple si la Belgique avait suivi l’exemple de la Suisse qui reconnaît 4 langues officielles : l’allemand, le français, l’italien et le romanche. Or, quand on impose une langue unique à un peuple cosmopolite, ceux qui parlent la langue officielle pensent être de facto supérieurs à ceux qui parlent d’autres langues. C’est humain et donc inévitable. 

D’où aussi des querelles incessantes entre néerlandophones et francophones aboutissant immanquablement à un consensus qui perdure jusqu’à sa remise en cause lors d’une nouvelle querelle. Il existe toutefois une convergence totale entre les deux cultures au sujet de la bière et des frites. Ceci permet quoiqu’il arrive de toujours trouver un consensus. D’où aussi un humour corrosif et décapant avec une capacité d’autodérision sans égal sur notre planète. Ne pas rigoler quand on séjourne en Belgique tient donc de l’exploit.

La France

Vu de France, la Belgique apparaît toujours comme un petit Poucet. D’où l’expression très condescendante typiquement française : « Nos amis Belges… », comme on dit : « Nos amis, les animaux… ».  Or, pour une fois, l’actualité démontre que les Belges semblent être plus intelligents que les Français. En effet, la France impose à ses citoyens le port du masque en toutes circonstances. Peu importe que l’on soit à l’intérieur ou à l’extérieur. Même dans une rue totalement déserte, le port du masque reste obligatoire. La Belgique, après avoir, dans un premier temps, emboîté le pas à la France, a changé de stratégie depuis le premier octobre. Ainsi, en Belgique, l’obligation de porter un masque ne s’applique que lorsque les distances physiques entre personnes ne peuvent être garanties.

Voici de fait une mesure pleine de bon sens et pleinement conforme à nos connaissances scientifiques. La Belgique démontre ainsi sa capacité à prendre des décisions mûrement réfléchies, même en situation de crise majeure. Quel contraste avec la France, où l’on entend dire tout et n’importe quoi. J’ai ainsi entendu récemment des « experts » affirmer avec aplomb à la télévision qu’il était plus important de porter un masque que de se laver les mains. Bref, de quoi se taper la tête contre les murs.

Fumer tue aussi les autres

Jour après jour, il devient de plus en plus évident, que ceux qui gouvernent notre pays méprisent le peuple de France. On estime que les Français sont trop idiots pour savoir quand mettre ou ne pas mettre un masque. Alors, si d’aventure une bonne blague raillant les Belges vous vient à l’esprit, restez coi. Car eux au moins semblent suffisamment intelligents pour gérer par eux-mêmes le problème du port du masque.

Une mésaventure récente illustre à merveille la perversité du système français de « protection » contre le coronavirus. Ainsi, en France, il est légal de ne pas avoir de masque si vous mangez ou si vous fumez. Il est par contre illégal de circuler sans masque si vous ne vous fumez pas ou ne mangez pas. La situation est tellement ubuesque qu’un fumeur peut vous cracher en toute légalité sa fumée au visage lorsque vous attendez le bus par exemple. Encore une fois, le simple bon sens et la science devrait inciter à proscrire de fumer en public en situation de pandémie grave. Que nenni ! On considère qu’un virus dans une fumée de cigarette est visiblement sans danger. Alors que le même virus dans l’haleine d’un non-fumeur est source de contamination potentielle.

On marche donc sur la tête dans ce pays et nos dirigeants nous prennent simplement pour de parfaits crétins. Les mesures prises en France ne sont en rien sanitaires, mais plutôt d’ordre vexatoires. Au nom d’extrapolations hasardeuses à partir de modèles faux par essence, on prohibe toute convivialité ou tentative de s’amuser. Il faudra s’en souvenir lors des prochaines élections.

Le dôme à Bruxelles

Revenons en Belgique. En plus d’être intelligents, les Belges ont un sens inné de l’accueil chaleureux. Ils sont de plus capables de prendre des initiatives inimaginables en France. J’ai pu en faire l’expérience il y a 15 jours à l’occasion du tournage du film « Aqua ». C’est la chaîne de télévision Canal+ qui finance le film. Après le documentaire « Natura » diffusé en 2018, la réalisatrice, Pascale d’Erm, a souhaité récidiver en s’intéressant aux soins utilisant l’eau. J’ai pu ainsi découvrir un lieu extraordinaire situé dans la commune de Rhode-Saint-Genèse, au numéro 15 de la chaussée de Waterloo. Dans ce lieu imaginé par Isabelle Mannenback et son mari Fabrice Enthoven, on prend tout simplement soin de votre eau corporelle.

Tout s’organise autour d’un dôme bâti selon les lois de la géométrie sacrée. Sous le dôme, il y a un bassin circulaire dans lequel se pratique le Watsu. Il s’agit d’un massage par l’eau qui crée les conditions optimales pour libérer les tensions de tous ordres. Deux puissants vortex, hauts de trois mètres, dynamisent l’eau du bassin. Tout autour du dôme, se trouvent des bassins auxiliaires ainsi que des salles de massage ou de méditation. Il y a en particulier un caisson de flottaison contenant une eau chargée en sel d’Epsom. On peut ici s’allonger, dans une obscurité totale, comme on le ferait sur un lit et sans crainte de couler.

On trouve aussi, en plein air, une baignoire de forme ovoïde avec eau dynamisée par vortex. La célèbre baignoire de Jeanne Rousseau est à l’origine de la conception de ce bassin en forme d’œuf. Il y a bien sûr sauna et hammam avec une douche glacée pour les courageux.

Musique des plantes

Tout est conçu pour passer des moments extraordinaires avec du personnel formé en massages, herboristerie, lithothérapie et sono thérapie. On peut se faire une idée du lieu en cliquant sur ce lien. Pour vous dire à quel point le lieu est attachant, sachez que j’y suis resté 4 jours. Alors qu’initialement mon séjour n’était prévu que pour une journée. Impossible de s’arracher du lieu. Surtout que j’avais amené mon appareil « Bamboo ».

Cet appareil permet de transformer l’activité électrique de toute plante en un flot ininterrompu de notes de musique. On obtient ainsi des mélodies particulièrement envoûtantes. Le son généré par les plantes était envoyé dans les hauts parleurs aériens et sous-marins du bassin. Cela procure des sensations de bien-être inouïes. On ne voit pas le temps passer dans ce genre de lieu. Car il y a l’énergie des vortex et le son des plantes. Tout cela relayé par l’eau qui vous entoure de toute part. Impossible de ne pas décoller dans de telles conditions.

Bière et sirtaki

Ce lieu m’est vraiment apparu comme extraordinaire. J’ai donc emprunté une antenne de Lecher afin de me faire une idée du taux vibratoire. Avant la musique des plantes, le taux vibratoire du dôme était de 14 000 unités bovis. Ce taux est monté à 20 000 bovis après le chant des plantes. J’ai aussi cherché à connaître le rayon d’action du dôme et trouvé une valeur comprise entre 36 et 37 kilomètres. Inutile de vous dire que le tournage du film s’est fait dans l’euphorie générale. Avec, bien sûr, l’ambiance chaleureuse que les Belges savent si bien entretenir.

Évidemment, la bière Houblonde, première bière dynamisée du monde lancée en 2017 coulait à flots. Grâce à la présence de ses créateurs, Christophe Carrette et Tanguy de Prest concepteurs du Biodynamizer®. Par contre, il n’y avait pas de frites. Les soirées se passaient dans un restaurant grec de Waterloo. Ici, à partir d’une certaine heure et d’une dose suffisante de vin résiné on danse le sirtaki pendant que le patron casse des piles d’assiettes sur le sol.

Une hypothèse

Chapeau bas donc pour la Belgique, pour son intelligence, pour son humour, pour sa joie de vivre, pour sa tolérance et pour son amour de l’eau. Quel contraste, lorsque je suis revenu en France. Tout me semblait gris et terne, avec une peur enracinée au ventre savamment entretenu par des patrouilles armées jusqu’aux dents. Pendant mon séjour en Belgique, le gouvernement français en avait profité pour resserrer la vis sur sa population et durcir le ton dans une ambiance de catastrophisme imminent. Lorsque je repense à mon séjour au dôme de Rhode-Saint-Genèse qui englobe dans son rayonnement la capitale Bruxelles, j’en viens à me dire que quelque chose s’est passé.

En effet, juste après cette folle semaine, les autorités belges ont décidé de ne plus imposer le port du masque dans la rue. Mieux, après quelque 660 jours de tergiversations, la Belgique arrivait enfin à se doter d’un gouvernement exécutif pour affronter sereinement la crise du COVID-19. La forte augmentation du taux vibratoire du dôme et de son eau vortexée suite à sa découverte de la musique des plantes y est-elle pour quelque chose ? J’ai la naïveté de penser que oui. Car les pouvoirs de l’eau vont bien au-delà de sa capacité à désaltérer les animaux et à faire croître des plantes. 

Évoluer

Ceux qui ne connaissent pas encore la musique des plantes, pourront suivre ce lien et soutenir l’action de Frédérique et Jean Thoby dans le cadre des activités proposées par le Plantarium de Gaujacq dans les Landes. Plus nous serons nombreux à écouter les plantes chanter, plus le taux vibratoire de nos dirigeants pourra s’élever et atteindre peut-être celui du gouvernement belge. La crise que nous traversons n’est pas arrivée par hasard. Elle sert de révélateur impitoyable de nos errements en matière de santé de la planète dans son ensemble.

Les virus ont été de tout temps des moteurs puissants de l’évolution de toutes les espèces vivantes terrestres. Il est donc normal qu’ils se manifestent dès qu’une espèce comme la nôtre décide de faire cavalier seul. Cela a toujours été et sera toujours jusqu’à ce que le Soleil mange la Terre quand il aura épuisé son stock d’hydrogène dans environ 1 milliard d’années. Il faut que l’humanité comprenne que se battre contre un virus n’est pas une solution viable. Il faut au contraire coopérer avec lui en adaptant notre mode de vie à sa présence. Mettre en place des barrières de protection peut procurer un sursis certain, mais au prix d’un emprisonnement physique et moral insupportable à plus ou moins long terme.

Par Marc HENRY

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