Vue normale

Il y a de nouveaux articles disponibles, cliquez pour rafraîchir la page.
Aujourd’hui — 18 septembre 2026Flux principal

43•Une science criminelle ?

Par : Marc HENRY
3 février 2021 à 13:59

Épisode 43 Covid-19, février 2021

Quand le vrai et le faux se mélangent

Me voilà donc de retour après deux mois de silence. J’ai été très touché de savoir que certains d’entre vous se sont inquiétés de ce silence. Ils ont donc cherché à prendre de mes nouvelles. Je commencerais donc cette chronique par quelques explications. La première est que nous avons eu d’énormes problèmes avec le site. Il y a bien sûr les nombreux pourriels envoyés en guise de commentaires aux chroniques. Trier le vrai du faux devenait très prenant. Cela me rappelle une citation de Paul Valéry qui s’applique parfaitement à la situation actuelle : « Le mélange de vrai et de faux est énormément plus toxique que le faux pur ».

Si vous êtes donc désorientés en ce début février 2021, rien de plus normal. Pour information, l’association a donc été obligée d’avoir recours à une société spécialisée dans la gestion des sites internet. Car nous avons bien conscient que le site est très lent et nécessite un sérieux nettoyage de fond. Soyez donc patient en attendant votre connexion. Le problème devrait disparaître dans les semaines à venir. 

Adieu l’Alsace

La deuxième raison de mon silence est un grand déménagement en 3 vagues depuis l’Alsace vers les Alpes-Maritimes. Cela m’a pris 2 mois pleins pour retrouver un lieu d’habitation fonctionnel. Toutefois, ayant opté pour la location d’une maison isolée en pleine nature, je n’ai pas encore d’accès à internet. Si tout va bien, j’en aurais un lundi prochain. Comme je ne suis pas très à l’aise avec les téléphones mobiles, mes activités internet ont quasiment été bloquées.

La troisième raison est une certaine lassitude face à un battage médiatique incessant. J’avais besoin de prendre du recul par rapport à cette « épidémie ». Car là aussi, il y a un mélange permanent de vrai et de faux qui est extrêmement toxique. Surtout, dès que l’on essaye d’émettre un avis un tant soit peu différent de celui martelé par le pouvoir en place, on s’en prend plein la figure. C’est en effet extrêmement pénible de voir que 40 ans de bon et loyaux services au service de la science comptent pour zéro. Car la science, est bien la grande perdante de ce déferlement médiatique de soi-disant « experts ». Toujours les mêmes têtes, toujours les mêmes discours lénifiants qui tournent en boucle avec des arguments binaires totalement désolants. On est pour ou on est contre. Pas d’autre issue possible.

Un peu de méchanceté…

Donc, aujourd’hui je reprends la plume. Toutefois, une envie d’être vraiment méchant me taraude. Tant la situation que l’on impose devient chaque jour de plus en plus absurde. Toutefois, être méchant, ne signifie en rien être grossier ni violent. Je ne vais donc pas appeler à la révolte ni à l’insurrection. Je vais simplement dire ma vérité, sur ce qui est en train de se passer, et ce sans prendre de pincettes. Ma cible sera bien sûr la profession médicale qui a réussi à prendre un pouvoir démesuré en moins d’une année.

Tout d’abord une piqûre de rappel. Avant cette crise, les médecins paradaient-ils sur les chaînes de télévision ou de radio ? Non, car la place d’un médecin était dans son cabinet médical ou au chevet des patients à l’hôpital. S’occuper des malades est tellement prenant, que vous n’avez pas beaucoup le temps de faire le beau à la télé. Si vous le faites, c’est que vous êtes forcément plus dans l’administration et dans la gestion que dans le soin. Je sais, c’est méchant de dire cela, mais je vous avais prévenu. 

Des experts qui n’en sont pas…

Car, en 40 ans de carrière d’enseignant-chercheur, j’ai pu constater que les vrais enseignants étaient devant les étudiants. De même, les vrais chercheurs étaient devant leurs éprouvettes ou leurs appareils de mesure. Dès que vous faites de la gestion, vous bénéficiez de « décharges ». On arrive alors à avoir des « enseignants » qui ne voient plus jamais d’étudiants. De même, il y a des « chercheurs » qui n’ont plus aucun contact avec la réalité expérimentale. Plus la fonction de gestion ou d’administration est élevée, plus on s’éloigne de son cœur de métier. Ceci est vrai dans tous les domaines universitaires et donc en particulier en médecine. 

D’où ma première leçon : tout expert sur quelque sujet que ce soit qui passe à la télé ou à la radio est nécessairement une personne en phase de déconnexion de la réalité de son métier. Car le journaliste moyen ira toujours chercher le chef de service ou le directeur de recherches, plutôt que celui qui a les mains dans le cambouis. Ce faisant, on écoute toujours la personne qui est la plus déconnectée du terrain et des choses bien réelles. Ceci pour vous dire que tout ce que vous entendez dans les grands médias, est absolument sans aucun intérêt. Ce n’est pas de l’information utile que l’on vous distille, mais de simples opinions ou points de vue.

Médecine de terrain

Certes, mais alors où se procurer l’information utile pour cette épidémie de COVID-19 ? La réponse est étonnamment simple : chez votre médecin traitant. Car, vous verrez rarement un médecin de terrain affirmer qu’il agit de manière scientifique. Car, un malade, ce n’est pas une éprouvette ou une statistique. C’est un être fait de chair de sang, qui souffre et qui est angoissé. Quelqu’un qu’il faut soigner et rassurer. Donc, si d’aventure, il existe un moyen non scientifique de soulager le malade, le médecin de terrain n’hésite pas une seule seconde. Il tente le coup, même s’il n’y a aucune étude randomisée en double anonymat pour le « protéger ». Un vrai médecin sait que son cœur de métier est plus de nature artistique que scientifique. Celui qui prétend agir au nom de la science est plus souvent un bourreau qu’un sauveur.  

Si vous n’êtes pas convaincus, voyez l’enfer que nous font vivre les experts médicaux de nos médias. Ils se vantent tous de faire confiance à la science pour savoir ce qu’il faut faire. Voyez le résultat… Si je vous choque, tant mieux. Car, vous êtes en train de risquer votre vie en faisant confiance à ceux qui agissent au nom de la science. Nouvelle piqûre de rappel. Pourquoi a-t-on appelé médecins-bourreaux, ceux qui œuvraient de manière scientifique dans les camps de la mort ? Simplement parce qu’en adoptant les méthodes de la science, ils ont renoncé à leur humanité. Libre à vous donc de livrer votre corps aux délires de ces médecins qui n’ont que le mot science à la bouche. Vous devenez simplement un cobaye pour tester des théories très souvent totalement foireuses.

Définition de la science

Oui, je sais, ce que je dis est vraiment très méchant, mais encore une fois, c’est ma vérité. Je vais quand même vous donner des arguments pour expliciter mon point de vue. Pour cela, il nous faut une définition de ce que l’on appelle la science. Mon expérience de 40 ans sur le terrain, m’a appris que seuls les phénomènes parfaitement reproductibles sont susceptibles d’une étude scientifique. Aucune science n’est possible, si à chaque expérience vous obtenez un résultat sans rapport avec le précédent. Ceci est tout simplement incontournable et non négociable. Il découle de ce postulat simple plusieurs conséquences importantes.

Tout d’abord, la médecine ne peut pas être une science. Car si j’administre le même remède à la même personne atteinte de la même maladie, j’aurais à chaque fois un résultat différent. C’est pour cette raison que les médecins font toujours des statistiques. Toutefois, rappelons que les statistiques ont été inventées pour pendre des décisions face à des phénomènes aléatoires. Faire des statistiques, ce n’est donc pas faire de la science, mais plutôt de la politique. Si, face à l’aléatoire, vous refusez de faire des statistiques, vous êtes tout simplement un artiste. La médecine est donc bien un art et sûrement pas une science. Ceux qui paradent à la télé sont donc peut-être d’excellents scientifiques, mais quid de leur talent artistique face à une maladie ? La question mérite d’être posée.

Une science mortifère et menteuse

Les méthodes de la science sont incapables de résoudre tout problème faisant intervenir un être vivant. Car là aussi, prenez une cellule femelle pour la féconder par une cellule mâle.Vous n’obtiendrez jamais exactement la même cellule fille à chaque fécondation. Les méthodes de la science ne s’appliquent donc qu’à la matière inerte. En gros, j’essaye de vous faire comprendre que toute approche scientifique ne peut que conduire à la mort. De fait, les armes de destructions massives n’auraient jamais existé sans la science. C’est grâce à la science, que l’on peut polluer et violer la Nature, jusque dans ses parties les plus intimes. Suivre le chemin de la science est donc le moyen le plus sûr pour mourir dans d’atroces souffrances. 

Enfin, la science incite toujours au mensonge. Car elle favorise systématiquement ce qui est artificiel au détriment de ce qui est naturel. Or, la vérité est toujours dans ce qui est naturel. De fait, ce qui me frappe dans cette crise, c’est qu’elle nous pousse à faire confiance à ce qui est artificiel (les vaccins) et douter de ce qui est naturel (notre système immunitaire). Je remarque aussi que le mensonge est bien là, puisqu’on nous parle de vaccins alors qu’on injecte un ARN messager qui une information génétique. Ce que les nazis avaient rêvé de pouvoir faire sur l’homme est en passe d’être réalisé par des médecins modernes. Qui plus est, à une échelle mondiale et non pas à l’échelle d’un pays.

Mensonges criminels

On retrouve d’ailleurs le mensonge à tous les niveaux de ces experts médicaux. On nous dit par exemple qu’il n’y a aucun risque que l’ARN messager injecté soit transformé en ADN qui pourra venir s’insérer dans notre génome. Voilà bien un mensonge éhonté, puisque le test RT-PCR a été précisément mis au point pour pouvoir transformer un bout d’ARN en ADN grâce à une rétro transcriptase trouvée dans les rétrovirus. Le coronavirus n’étant pas un rétrovirus, on affirme donc qu’il n’y a absolument aucun risque. Seulement voilà, en 1999, il a été trouvé que les lymphocytes humains possèdent une rétro transcriptase capable de transcrire l’ARN en ADN (https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/10220433/). Ce qui est en train de se passer est donc tout simplement criminel.

De fait, on sait qu’il y a déjà eu des décès après injection de ces informations génétiques virales. Car on a absolument aucun recul sur cette nouvelle technologie. La vérité est qu’une étude de phase III à l’échelle mondiale est en train de se mettre en place. C’est pour cela que cette vaccination n’est pas obligatoire et nécessite la signature d’un papier dédouanant ceux qui pratiquent l’injection. S’il vous arrive quelque chose de grave ce sera donc uniquement de votre faute. Il n’y a aura aucun recours juridique possible. Des démons, vous dis-je, qui cherchent à préparer des humains génétiquement modifiés. C’est bien l’enjeu réel de cette crise. Il fallait que je vous prévienne. C’est fait. Reste maintenant à chacun de prendre une décision en son âme et conscience et d’en assumer les conséquences.

Par Marc HENRY

The post 43•Une science criminelle ? appeared first on Marc HENRY - Natur'Eau Quant.

40•Pervers, paranoïaques et autres tyrans

Par : Marc HENRY
14 novembre 2020 à 15:31

Épisode 40 Covid-19, novembre 2020

Censure du film « Hold-Up »

Cette chronique est la suite de la précédente consacrée à la sortie du film « Hold-Up ». Dès sa mise en ligne, des élus de la majorité et de nombreux internautes ont bien sûr dénoncé un film « délirant » et un amas de « fake news ». Le 12 novembre 2020, le film a été retiré de la plateforme Viméo, après avoir été accessible plus de 24 heures. Son réalisateur a reçu le message suivant : « Votre vidéo a été supprimée, car elle ne respecte pas nos règles ». Le motif invoqué pour ce retrait était le suivant : «  Vous ne pouvez pas mettre en ligne des vidéos mettant en scène ou encourageant des actes d’automutilation, prétendant à tort que les catastrophes de grande ampleur sont des canulars, et émettant des allégations erronées ou mensongères concernant la sécurité des vaccins ». Évidemment, Dailymotion a aussi fait retirer le film de sa plateforme. Toutefois, soyez rassurés. Le film peut être visionné gratuitement sur le site de la société Tprod.

Le site de financement participatif, Ulule, a touché 10 % des 182 000 euros récoltés par le réalisateur. Toutefois, vu l’animosité des réactions sur les médias « officiels », le directeur d’Ulule a pris la décision de reverser cette somme à « une association de défense de l’information ». Ulule refuse désormais de faire la promotion du film. Le 11 novembre 2020, le compte de Tprod sur la plateforme Tipeee avait reçu des promesses de don de 28 000 euros par mois. Trois jours plus tard, ils en sont désormais à 123 000 euros par mois, de la part de 6 300 participants, ce qui est tout simplement inédit pour la plateforme. Si Tipeee validait la page de Tprod, alors l’entreprise obtiendrait ces 123 000 euros dès le mois prochain. Toutefois, vu les pressions exercées vont-ils procéder à cette validation ? Pas, si sûr…

Accusation de complotisme

Le principal reproche fait au film est qu’il coche beaucoup de cases du conspirationnisme. L’ancien ministre de la Santé, Philippe Douste-Blazy, qui témoigne également dans ce reportage, a affirmé jeudi 12 novembre qu’il s’était fait piéger. Il dit être « scandalisé » par « presque tout » ce qu’il y a dans ce film. Il réclame le retrait des passages où il apparaît. Certains demandent la démission de la députée ex-LREM Martine Wonner interviewée dans le film. Car, cette élue du Bas-Rhin ne regrette pas le moins du monde sa participation. De même, l’actrice Sophie Marceau a ouvertement et courageusement fait la promotion du film, soulevant un tollé médiatique. 

Pour ce qui me concerne, je soutiens ce film au nom de la pluralité de l’information. En effet, pas besoin d’être très futé pour voir que les médias officiels sont adeptes de la pensée unique et monolithique. Tout ce qui dévie de la « ligne officielle du parti » est systématiquement taxé de complotisme et censuré. On voit depuis des mois, toujours les mêmes têtes sinistres sur les plateaux de télévision. Ceci démontre le niveau zéro de démocratie atteint lors de cette crise. Si donc, l’on m’accuse de complotisme en parlant de ce film, je ferais comme Martine et Sophie. J’assumerais, sans jamais la renier, ma position.

Liberté d’expression

On a aussi beaucoup critiqué le contenu du film. Or, il se trouve que, moi aussi, je ne suis pas vraiment d’accord avec beaucoup de choses dites dans ce film. Certaines sont manifestement approximatives et d’autres sont des montages de propos retirés de leur contexte. Toutefois, là n’est pas le problème. Car les médias « officiels » font exactement la même chose et ce, sans aucune vergogne. Ils sont donc bien mal placés pour critiquer quoi que ce soit. Mon sentiment est que les Français sont suffisamment matures. Ils sauront prendre ce qui est bon et laisser ce qui est douteux. Nul besoin de leur dire, ce qui est vrai ou ce qui est faux.

Laissons donc toutes les opinions s’exprimer librement, même si certaines nous déplaisent. C’est cela la vraie démocratie. Les sites qui se sont désengagés du film après avoir accepté de le financer ou de le diffuser devraient donc avoir honte. Ce genre de réaction démontre le degré de soumission et de servilité atteint envers les pouvoirs « bien-pensants ».  Comme je l’ai expliqué dans ma précédente chronique, le film met en lumière deux femmes tout à fait remarquables. Après avoir détaillé les arguments de la généticienne, Alexandra Henrion-Caude, je reviens maintenant sur ce que nous dit Mme Ariane Bilheran. Cette psychiatre qui réside en Colombie s’exprime dans une vidéo de 47 minutes tournée en marge du film. On peut ainsi remettre ses propos dans leur contexte. 

Philosophes, paranoïaques et autres pervers

Ariane nous met d’ailleurs tout de suite dans l’ambiance, en parlant d’entrée de jeu du complotisme. Dans l’antiquité, le philosophe est celui qui dénonce un complot contre le peuple. Donc, si le complot est réel, celui qui dénonce le « complot » s’inscrit dans une démarche philosophique. Maintenant, si le complot n’existe pas, celui qui parle de complot est tout simplement un paranoïaque. Dans un monde où les choses peuvent être fausses ou vraies, le paranoïaque est l’inverse du philosophe. En fait, le vrai complotiste ou conspirationniste est celui qui corrompt le langage afin de tromper le peuple. S’il n’y a pas corruption du langage, on a affaire à un philosophe qui cherche à affirmer une vérité. Dès que le langage est corrompu, on a affaire à un paranoïaque qui cherche à dissimuler un mensonge.

Ce point est fondamental pour s’y retrouver dans un flot d’informations souvent contradictoires. Toutefois, je ne suis pas tout à fait Ariane lorsqu’elle associe langage paradoxal et perversité. Car, le langage paradoxal est celui de la nature lorsqu’on la considère dans sa dimension quantique. Manier le paradoxe est le plus sûr moyen pour approcher une vérité profonde. Accepter la contradiction n’est en rien un signe de perversité. C’est plutôt faire preuve d’ouverture d’esprit. En revanche, la perversité c’est l’action de détourner quelque chose de sa vraie nature. Ainsi, la vraie nature d’un père ou d’une mère, c’est d’aimer ses enfants. Tout parent qui maltraite ses enfants est donc à la base un pervers. Un parent pervers ne peut donc pas, par définition, aimer ses enfants. De la même manière, un état est censé protéger ses citoyens. Il en découle, que dès que l’état maltraite ses citoyens, il fait preuve de perversité.

Tyrannie et harcèlement

Ariane reconnaît aussi, à côté de la figure du paranoïaque et du pervers, l’existence du tyran. On reconnaît un tyran au fait qu’il est passionné par le pouvoir. Le tyran prétend aussi que la fin justifie les moyens. C’est ce qui lui permet de tuer, voire de torturer, au nom d’une « grande cause ». Ceux qui aspirent au pouvoir ne peuvent donc pas être des hommes vertueux. Car, tout homme vraiment vertueux fuie le pouvoir. C’est la raison pour laquelle un philosophe ne pourra jamais accéder au pouvoir. Par contre un paranoïaque ou un pervers peut très bien accéder au pouvoir. Si le pouvoir est pris par un pervers, on pourra aboutir à un état de démocratie totalitaire. Car, rappelons-le, le pervers ne peut s’empêcher de détourner les choses de leur vraie nature.

C’est ce qui se passe aujourd’hui dans beaucoup de pays qui se vantent d’être « démocratiques ». Le pouvoir peut aussi être pris par un paranoïaque qui va alors chercher à harceler le peuple via 4 techniques principales. La première technique de harcèlement est le choc traumatique. Ce choc suggère que la survie de l’espèce est en danger. Ce choc est un évènement brutal qui n’a pas été anticipé et qui interdit l’analyse ou le dialogue. On alimente ce choc via la transmission de messages de terreur comme une comptabilité mortifère journalière avec menaces de pertes d’emplois ou de famine.

Comportement sectaire et délire paranoïaque

Ariane nous rappelle que le maniement de la terreur est à la base une méthode sectaire. La racine étymologique du mot secte signifie « couper ». Tout comportement sectaire se reconnaît donc facilement en cas de mesures prises pour nous couper de nos proches, de notre travail ainsi que de la possibilité de se déplacer, de se rassembler ou de s’exprimer. Quand on adhère à une idéologie sectaire, il y a nécessairement un « avant » et un « après ». Le délire paranoïaque apporte une réponse rassurante, englobante et dogmatique à la difficulté qu’il y a de faire son deuil de sa vie d’avant. Pour cette crise du COVID-19, celui qui pense n’est plus l’individu, mais l’État.

Or, si l’État délire parce qu’il est dirigé par un paranoïaque, alors bonjour les dégâts. Rappelons que ce qui caractérise un délire, c’est la certitude absolue. Donc, tout système qui prône l’existence de vérités absolues attire nécessairement à lui des paranoïaques. D’où une deuxième stratégie de harcèlement : la culpabilité. Le paranoïaque accuse, par exemple, quelqu’un ou son peuple de détruire la planète. Ou alors, il fustige des comportements jugés irresponsables. Ceux qui ne suivent pas les règles sanitaires sont coupables de contaminer les autres. Car, toute personne qui culpabilise devient manipulable et contrôlable. C’est la culpabilité qui permet de mettre en œuvre très rapidement des mesures de privation des libertés individuelles. 

Empathie et division

La troisième technique de manipulation est l’empathie. L’idée est de persuader une personne ou le peuple que l’on agit pour son bien-être. Or, seul l’individu est habilité à définir ce qui bien pour lui. Sûrement pas un autre individu, une corporation ou pire, un État. Dès que quelqu’un prétend agir pour votre bien-être, une sonnette d’alarme doit immédiatement se déclencher dans votre tête. 

La quatrième stratégie est celle de la division. Toute dictature a besoin de casser les groupes d’appartenance, comme les classes sociales et surtout la famille. Le paranoïaque triomphe dès que les proches sont perçus comme des ennemis potentiels. Ici aussi, toute personne qui cherche à diviser est un paranoïaque en puissance. Un dirigeant sain d’esprit aura toujours un discours d’union et non de division. Comme le souligne le psychiatre Jean-Pierre Caillot : « Si vivre ensemble nous tue, nous séparer est mortel ». On retrouve ici le conflit de loyauté qui vise à nous faire croire que si l’on cherche à aider les autres, on court à une mort certaine. D’où la division en lieu et place de l’union.

La médecine n’est pas une science

Ce qui caractérise aussi la crise actuelle, c’est qu’elle possède une dimension médicale. Or, pour Ariane, la médecine ne peut pas être une science, comme je l’ai moi-même expliqué par ailleurs.  En effet, comme nous l’a enseigné Hippocrate, tout acte médical présuppose une relation humaine entre un médecin, un patient et une maladie. Or, il ne peut y avoir de certitude absolue dans l’art ou dans la justice. De même, interpréter des symptômes est un art car, là aussi il ne peut y avoir de certitude absolue. Par contre manier des statistiques est clairement une science.

Grâce à ces notions cruciales et fondamentale, il est facile de distinguer le vrai médecin qui pratique un art, du faux médecin qui manie des statistiques. Si un médecin prétend avoir une approche scientifique de la maladie, zappez ! Car, par là-même, il renie son serment d’Hippocrate. On l’a bien vu dans cette crise, où de faux médecins ont interdit, au nom de la science, à de vrais médecins de prescrire certains remèdes.

Pensées et actes

De même, Ariane nous informe qu’il n’y a que les pervers, les paranoïaques et les psychopathes qui confondent la pensée et l’acte. Or, que voyons-nous à la télévision à longueur de journée ? Une kyrielle d’experts, un ministre de la Santé ou un président justifiant les mesures liberticides prises au moyen de courbes dérivées de simulations mathématiques. Par exemple, notre président nous a prédit 400 000 morts en novembre si l’on ne faisait rien. D’où sort ce chiffre ? Tout simplement d’une simulation mathématique qui n’est qu’une pensée plus ou moins sophistiquée. Il est bon de savoir que toute pensée est aisément identifiable par l’emploi de la conjonction de subordination « Si ».

Par contre, ouvrir un lit de réanimation ou recruter du personnel de santé sont des actes. Là, plus question de « si » avec lesquels on peut « mettre Paris en bouteille ». Je suis sidéré de cette dérive actuelle de prendre les résultats d’une simple simulation mathématique pour une vérité. C’est en fait très pervers. Car, c’est la simulation qui permet de justifier les prises de décisions politiques. Puis, suite aux mesures prises, on valide la simulation puisque les chiffres prédits ne sont pas observés. En fait, la seule chose à faire est de ne pas chercher à simuler ce qui va arriver. On doit toujours s’en tenir aux faits et rien qu’aux faits. Notre gouvernement brille-t-il par ses actes ou par ses pensées ? Chacun pourra juger par lui-même. 

Vivre ou mourir

Ariane et moi-même faisons la même analyse pour ce qui concerne notre dérive vers un monde hybridant les idées d’Aldous Huxley avec celles de George Orwell. Toutefois, Ariane va plus loin en posant la bonne question. Jusqu’où sommes-nous prêts à perdre notre humanité par peur d’être persécutés ? Car, ce qui nous humanise, c’est de philosopher, c’est-à-dire d’apprendre à affronter la maladie et éventuellement à mourir. Vivre, c’est donc aussi apprendre à savoir mourir.  C’est le choix que doit faire Achille. Il pourrait avoir une vie normale où il mourra vieux et heureux entourés de ses enfants. Il y a cependant un autre choix qui est de mourir jeune sans enfants. Achille aura alors une vie héroïque qui le rendra célèbre pour la postérité.

De nos jours, il nous est impossible de faire des choix héroïques. Le choix de la vie héroïque doit être laissé à tout un chacun, car c’est ce qui nous humanise. L’idée est de rendre sacré le lien humain. Or, nous assistons aujourd’hui à une attaque sans précédent contre la tendresse humaine. On nous refuse le droit de faire des gestes essentiels pour manifester notre amour envers l’autre. C’est ici qu’il convient de se rappeler que vivre c’est accepter de prendre des risques. Être héroïque, c’est avoir conscience que l’on peut se sacrifier. Prendre un risque sur sa propre vie pour rendre sacrée la vie. La vie spirituelle, intellectuelle, émotionnelle, c’est sacré, la survie physique c’est juste de la biologie. 

Union et héroïsme

On lutte efficacement contre les paranoïaques et les pervers en s’unissant. Toutefois, ceci nécessite d’avoir vaincu ses propres démons et la division qui règne en nous. Il faut être en paix à l’intérieur de soi en se connectant à sa dimension transcendantale. Pour s’y aider, il suffit de se raccrocher aux grandes figures héroïques de l’humanité. Nous ne sommes pas ce à quoi on cherche à nous réduire. Car tout totalitarisme fonctionne par rétrécissement de la pensée. Le totalitarisme n’est que le croisement et le produit de ce qui nous avons permis. C’est ce à quoi nous avons accepté d’être réduits qui permet aux paranoïaques et autres pervers de nous dominer. Nous avons donc les dirigeants que nous méritons. 

Ceux qui ne les connaissent pas encore pourront découvrir, dans mon dernier livre, les 7 cadres de pensée de l’humanité. Chaque fois que l’on élargit sa pensée, on lutte très efficacement contre la paranoïa, la perversion et le totalitarisme. Vivre ou survivre ? A chacun de choisir en son âme et conscience. Un grand merci à Ariane Bilheran pour nous aider à décoder les pensées et les décisions prises par nos dirigeants, toutes nationalités confondues.

Par Marc HENRY

The post 40•Pervers, paranoïaques et autres tyrans appeared first on Marc HENRY - Natur'Eau Quant.

À partir d’avant-hierFlux principal

Proposition de loi visant la prise en charge intégrale des soins liés au traitement du cancer du sein par l'assurance maladie

La proposition de loi vise une meilleure prise en charge par la sécurité sociale des soins liés au cancer du sein. 700 000 femmes en France vivent avec un cancer du sein actif ou en surveillance. Il s'agit du cancer féminin le plus meurtrier (plus de 12 000 décès chaque année).

Contrôle renforcé des arrêts de travail : « On nous maltraite sciemment », dénoncent les médecins généralistes

29 février 2024 à 06:06

Les médecins généralistes sont-ils victimes d’une campagne d’intimidation, orchestrée par Bercy et pilotée par l’Assurance maladie, destinée à modifier leur comportement de prescription, arrêts de travail ou médicaments, y compris au détriment de la santé de leurs patients ? Pour la présidente du premier syndicat représentatif de généralistes, MG France, plus de doute : «La […]

The post Contrôle renforcé des arrêts de travail : « On nous maltraite sciemment », dénoncent les médecins généralistes appeared first on Souffrance et Travail.

Les médecins à la découverte du « patient partenaire »…

Par : SanteMentale
8 février 2024 à 13:12

Depuis quelques années, les patients partenaires sont de plus en plus présents dans le système de santé, auprès d’autres malades, de soignants et d’étudiants. Mais ...

Lire la suite

L’article Les médecins à la découverte du « patient partenaire »… est apparu en premier sur Santé Mentale.

« Osons la vie », premier podcast de RoseUp consacré à l’annonce du cancer

Par : SanteMentale
24 janvier 2024 à 17:17

A l’occasion de la journée mondiale contre le cancer, le 4 février prochain, RoseUp, une association de patientes qui informe, accompagne et défend les droits ...

Lire la suite

L’article « Osons la vie », premier podcast de RoseUp consacré à l’annonce du cancer est apparu en premier sur Santé Mentale.

Il est désormais possible d’acquérir des congés payés pendant un arrêt maladie

8 janvier 2024 à 06:20

Publié le 20 septembre 2023 – Direction de l’information légale et administrative (Première ministre) Afin de se mettre en conformité avec le droit de l’Union européenne (UE), la Cour de cassation a rendu le 13 septembre 2023 plusieurs arrêts dans lesquels elle améliore les droits des salariés aux congés payés. Elle permet notamment l’acquisition de congés payés […]

The post Il est désormais possible d’acquérir des congés payés pendant un arrêt maladie appeared first on Souffrance et Travail.

❌
❌