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43•Une science criminelle ?

Épisode 43 Covid-19, février 2021

Quand le vrai et le faux se mélangent

Me voilà donc de retour après deux mois de silence. J’ai été très touché de savoir que certains d’entre vous se sont inquiétés de ce silence. Ils ont donc cherché à prendre de mes nouvelles. Je commencerais donc cette chronique par quelques explications. La première est que nous avons eu d’énormes problèmes avec le site. Il y a bien sûr les nombreux pourriels envoyés en guise de commentaires aux chroniques. Trier le vrai du faux devenait très prenant. Cela me rappelle une citation de Paul Valéry qui s’applique parfaitement à la situation actuelle : « Le mélange de vrai et de faux est énormément plus toxique que le faux pur ».

Si vous êtes donc désorientés en ce début février 2021, rien de plus normal. Pour information, l’association a donc été obligée d’avoir recours à une société spécialisée dans la gestion des sites internet. Car nous avons bien conscient que le site est très lent et nécessite un sérieux nettoyage de fond. Soyez donc patient en attendant votre connexion. Le problème devrait disparaître dans les semaines à venir. 

Adieu l’Alsace

La deuxième raison de mon silence est un grand déménagement en 3 vagues depuis l’Alsace vers les Alpes-Maritimes. Cela m’a pris 2 mois pleins pour retrouver un lieu d’habitation fonctionnel. Toutefois, ayant opté pour la location d’une maison isolée en pleine nature, je n’ai pas encore d’accès à internet. Si tout va bien, j’en aurais un lundi prochain. Comme je ne suis pas très à l’aise avec les téléphones mobiles, mes activités internet ont quasiment été bloquées.

La troisième raison est une certaine lassitude face à un battage médiatique incessant. J’avais besoin de prendre du recul par rapport à cette « épidémie ». Car là aussi, il y a un mélange permanent de vrai et de faux qui est extrêmement toxique. Surtout, dès que l’on essaye d’émettre un avis un tant soit peu différent de celui martelé par le pouvoir en place, on s’en prend plein la figure. C’est en effet extrêmement pénible de voir que 40 ans de bon et loyaux services au service de la science comptent pour zéro. Car la science, est bien la grande perdante de ce déferlement médiatique de soi-disant « experts ». Toujours les mêmes têtes, toujours les mêmes discours lénifiants qui tournent en boucle avec des arguments binaires totalement désolants. On est pour ou on est contre. Pas d’autre issue possible.

Un peu de méchanceté…

Donc, aujourd’hui je reprends la plume. Toutefois, une envie d’être vraiment méchant me taraude. Tant la situation que l’on impose devient chaque jour de plus en plus absurde. Toutefois, être méchant, ne signifie en rien être grossier ni violent. Je ne vais donc pas appeler à la révolte ni à l’insurrection. Je vais simplement dire ma vérité, sur ce qui est en train de se passer, et ce sans prendre de pincettes. Ma cible sera bien sûr la profession médicale qui a réussi à prendre un pouvoir démesuré en moins d’une année.

Tout d’abord une piqûre de rappel. Avant cette crise, les médecins paradaient-ils sur les chaînes de télévision ou de radio ? Non, car la place d’un médecin était dans son cabinet médical ou au chevet des patients à l’hôpital. S’occuper des malades est tellement prenant, que vous n’avez pas beaucoup le temps de faire le beau à la télé. Si vous le faites, c’est que vous êtes forcément plus dans l’administration et dans la gestion que dans le soin. Je sais, c’est méchant de dire cela, mais je vous avais prévenu. 

Des experts qui n’en sont pas…

Car, en 40 ans de carrière d’enseignant-chercheur, j’ai pu constater que les vrais enseignants étaient devant les étudiants. De même, les vrais chercheurs étaient devant leurs éprouvettes ou leurs appareils de mesure. Dès que vous faites de la gestion, vous bénéficiez de « décharges ». On arrive alors à avoir des « enseignants » qui ne voient plus jamais d’étudiants. De même, il y a des « chercheurs » qui n’ont plus aucun contact avec la réalité expérimentale. Plus la fonction de gestion ou d’administration est élevée, plus on s’éloigne de son cœur de métier. Ceci est vrai dans tous les domaines universitaires et donc en particulier en médecine. 

D’où ma première leçon : tout expert sur quelque sujet que ce soit qui passe à la télé ou à la radio est nécessairement une personne en phase de déconnexion de la réalité de son métier. Car le journaliste moyen ira toujours chercher le chef de service ou le directeur de recherches, plutôt que celui qui a les mains dans le cambouis. Ce faisant, on écoute toujours la personne qui est la plus déconnectée du terrain et des choses bien réelles. Ceci pour vous dire que tout ce que vous entendez dans les grands médias, est absolument sans aucun intérêt. Ce n’est pas de l’information utile que l’on vous distille, mais de simples opinions ou points de vue.

Médecine de terrain

Certes, mais alors où se procurer l’information utile pour cette épidémie de COVID-19 ? La réponse est étonnamment simple : chez votre médecin traitant. Car, vous verrez rarement un médecin de terrain affirmer qu’il agit de manière scientifique. Car, un malade, ce n’est pas une éprouvette ou une statistique. C’est un être fait de chair de sang, qui souffre et qui est angoissé. Quelqu’un qu’il faut soigner et rassurer. Donc, si d’aventure, il existe un moyen non scientifique de soulager le malade, le médecin de terrain n’hésite pas une seule seconde. Il tente le coup, même s’il n’y a aucune étude randomisée en double anonymat pour le « protéger ». Un vrai médecin sait que son cœur de métier est plus de nature artistique que scientifique. Celui qui prétend agir au nom de la science est plus souvent un bourreau qu’un sauveur.  

Si vous n’êtes pas convaincus, voyez l’enfer que nous font vivre les experts médicaux de nos médias. Ils se vantent tous de faire confiance à la science pour savoir ce qu’il faut faire. Voyez le résultat… Si je vous choque, tant mieux. Car, vous êtes en train de risquer votre vie en faisant confiance à ceux qui agissent au nom de la science. Nouvelle piqûre de rappel. Pourquoi a-t-on appelé médecins-bourreaux, ceux qui œuvraient de manière scientifique dans les camps de la mort ? Simplement parce qu’en adoptant les méthodes de la science, ils ont renoncé à leur humanité. Libre à vous donc de livrer votre corps aux délires de ces médecins qui n’ont que le mot science à la bouche. Vous devenez simplement un cobaye pour tester des théories très souvent totalement foireuses.

Définition de la science

Oui, je sais, ce que je dis est vraiment très méchant, mais encore une fois, c’est ma vérité. Je vais quand même vous donner des arguments pour expliciter mon point de vue. Pour cela, il nous faut une définition de ce que l’on appelle la science. Mon expérience de 40 ans sur le terrain, m’a appris que seuls les phénomènes parfaitement reproductibles sont susceptibles d’une étude scientifique. Aucune science n’est possible, si à chaque expérience vous obtenez un résultat sans rapport avec le précédent. Ceci est tout simplement incontournable et non négociable. Il découle de ce postulat simple plusieurs conséquences importantes.

Tout d’abord, la médecine ne peut pas être une science. Car si j’administre le même remède à la même personne atteinte de la même maladie, j’aurais à chaque fois un résultat différent. C’est pour cette raison que les médecins font toujours des statistiques. Toutefois, rappelons que les statistiques ont été inventées pour pendre des décisions face à des phénomènes aléatoires. Faire des statistiques, ce n’est donc pas faire de la science, mais plutôt de la politique. Si, face à l’aléatoire, vous refusez de faire des statistiques, vous êtes tout simplement un artiste. La médecine est donc bien un art et sûrement pas une science. Ceux qui paradent à la télé sont donc peut-être d’excellents scientifiques, mais quid de leur talent artistique face à une maladie ? La question mérite d’être posée.

Une science mortifère et menteuse

Les méthodes de la science sont incapables de résoudre tout problème faisant intervenir un être vivant. Car là aussi, prenez une cellule femelle pour la féconder par une cellule mâle.Vous n’obtiendrez jamais exactement la même cellule fille à chaque fécondation. Les méthodes de la science ne s’appliquent donc qu’à la matière inerte. En gros, j’essaye de vous faire comprendre que toute approche scientifique ne peut que conduire à la mort. De fait, les armes de destructions massives n’auraient jamais existé sans la science. C’est grâce à la science, que l’on peut polluer et violer la Nature, jusque dans ses parties les plus intimes. Suivre le chemin de la science est donc le moyen le plus sûr pour mourir dans d’atroces souffrances. 

Enfin, la science incite toujours au mensonge. Car elle favorise systématiquement ce qui est artificiel au détriment de ce qui est naturel. Or, la vérité est toujours dans ce qui est naturel. De fait, ce qui me frappe dans cette crise, c’est qu’elle nous pousse à faire confiance à ce qui est artificiel (les vaccins) et douter de ce qui est naturel (notre système immunitaire). Je remarque aussi que le mensonge est bien là, puisqu’on nous parle de vaccins alors qu’on injecte un ARN messager qui une information génétique. Ce que les nazis avaient rêvé de pouvoir faire sur l’homme est en passe d’être réalisé par des médecins modernes. Qui plus est, à une échelle mondiale et non pas à l’échelle d’un pays.

Mensonges criminels

On retrouve d’ailleurs le mensonge à tous les niveaux de ces experts médicaux. On nous dit par exemple qu’il n’y a aucun risque que l’ARN messager injecté soit transformé en ADN qui pourra venir s’insérer dans notre génome. Voilà bien un mensonge éhonté, puisque le test RT-PCR a été précisément mis au point pour pouvoir transformer un bout d’ARN en ADN grâce à une rétro transcriptase trouvée dans les rétrovirus. Le coronavirus n’étant pas un rétrovirus, on affirme donc qu’il n’y a absolument aucun risque. Seulement voilà, en 1999, il a été trouvé que les lymphocytes humains possèdent une rétro transcriptase capable de transcrire l’ARN en ADN (https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/10220433/). Ce qui est en train de se passer est donc tout simplement criminel.

De fait, on sait qu’il y a déjà eu des décès après injection de ces informations génétiques virales. Car on a absolument aucun recul sur cette nouvelle technologie. La vérité est qu’une étude de phase III à l’échelle mondiale est en train de se mettre en place. C’est pour cela que cette vaccination n’est pas obligatoire et nécessite la signature d’un papier dédouanant ceux qui pratiquent l’injection. S’il vous arrive quelque chose de grave ce sera donc uniquement de votre faute. Il n’y a aura aucun recours juridique possible. Des démons, vous dis-je, qui cherchent à préparer des humains génétiquement modifiés. C’est bien l’enjeu réel de cette crise. Il fallait que je vous prévienne. C’est fait. Reste maintenant à chacun de prendre une décision en son âme et conscience et d’en assumer les conséquences.

Par Marc HENRY

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42•Ogres et petit Poucet

Épisode 41 Covid-19, décembre 2020

C’est si bon qu’en ça s’arrête

En ce début décembre, la folie consumériste de Noël semble reprendre le dessus. Il paraît  que le week-end dernier a été euphorique. Tant du côté des commerçants que des clients. Il ne faut évidemment pas parler de déconfinement. Simplement, l’étau se desserre un petit peu. Cela est facile à comprendre. Mettez votre doigt dans un étau et serrez bien fort. Vous allez évidemment hurler de douleur. Mais quel bonheur lorsque la pression se relâche ! On en viendrait à bénir le bourreau.

C’est précisément ce qui est en train de se passer. Le sadique en chef desserre l’étau et tout le monde respire. Tout le monde ? Pas vraiment. Car, certaines entreprises vont avoir le doigt coincé dans l’étau jusqu’à fin janvier 2021. Pas de relâchement en vue avant deux mois. Cette chronique leur est dédiée. Mon but est qu’ils comprennent pourquoi ils se trouvent sacrifiés sans état d’âme. 

Jeux de mots

Tout d’abord, un peu d’humour. Savez-vous ce qu’est un « Macron » ? Non, ce n’est pas un président. C’est un signe diacritique que l’on retrouve dans les alphabets latins, grecs et cyrilliques. Il se manifeste par une barre horizontale placée au-dessus d’une lettre. Son but est d’allonger la durée de cette lettre. Normalement la langue française n’utilise pas de Macron. Voyez-vous l’erreur ? Oui, la France a précisément choisi un Macron pour diriger le pays. Conforme à son rôle diacritique, ce dernier place une chape de plomb sur nos têtes. Il y a aussi de fortes chances que cela dure, puisque tout Macron allonge. C’est dans sa nature. On le voit bien dans les discours. On sait quand le discours commence. Par contre, il est très difficile d’en voir la fin. Macron porte donc son nom à merveille.

Bon, je plaisante, mais ne nous a-t-il pas imposé un Castex comme premier ministre ? Un vrai casse-tête celui-là. A moins qu’il ne soit une casse-texte ? Allez savoir. Tenez, un exemple dans la même veine. Soit une liste de personnalités politiques : Raffarin, Legros, Branlay, Carel, Alliot-Marie, Sauter, Papu, Genet, Mady et Juppé. La vraie dimension de cette liste se révèle lorsqu’on la lit à l’envers… Bienvenue dans l’univers des jeux de mots et des contrepèteries.

Liberté-Égalité-Fraternité

Revenons au Macron. Malheur à ceux qui subissent le poids de sa barre. En revanche, béatitude pour ceux qui en sont exemptés. Songez deux minutes à la devise de la France : Liberté-Égalité-Fraternité. Que reste-t-il de ce bel idéal ? Il faut une autorisation pour pouvoir sortir de chez soi. Il n’y a donc plus de liberté. Certains peuvent exercer leur métier et pas d’autres. Il n’y a donc plus d’égalité. Le nombre de personnes pouvant se réunir en un même lieu est strictement limité. Il n’y a donc plus de fraternité. Oui, la France est vraiment mal barrée. La quadrette de choc, Chirac, Sarkozy, Hollande et Macron nous a barré le futur pour de bon. Car, la précédente quadrette, De Gaulle, Pompidou, Giscard d’Estaing et Mitterrand était plutôt dans la libération.

De Gaulle a renoncé au colonialisme, libérant des peuples entiers. Pompidou a libéré la parole en cassant l’ORTF. Giscard d’Estaing a libéré la jeunesse en l’autorisant à voter dès l’âge de 18 ans. Mitterrand a pour sa part libéré les régions de l’emprise de l’état. Il nous a aussi libéré du joug de la peine de mort. Avec Chirac, la France perd toute vision à long terme et la précarité grimpe en flèche. Sarkozy nous a fait perdre des années de retraite et a creusé le fossé entre riches et pauvres. Avec Hollande, la France a achevé de perdre sa crédibilité politique, économique et sociale. Avec Macron, nous sommes entrains de perdre notre liberté de circuler, de travailler, de se cultiver et de penser.

La « grande réinitialisation »

Une question se pose donc. Pourquoi autant de régressions après autant de progrès ? On peut évidemment évoquer la « grande réinitialisation ». Je vous traduis ici la profession de foi d’une certaine élite mondiale.

Nous avons (avec la COVID-19) une opportunité unique pour gérer la convalescence, cette initiative (la grande réinitialisation) nous offre des perspectives pour aider à informer tous ceux qui ont en charge de déterminer l’état futur des relations mondiales, la direction que doit prendre les économies nationales, les priorités de la société et la nature des modèles de commerce et de gestion des ressources communes. En se basant sur la vision et la vaste expertise des gouvernants engagés dans les communautés participant au Forum, la grande réinitialisation propose un jeu de dimensions nouvelles pour construire un nouveau contrat social qui honorera la dignité de chaque être humain.

La clé se trouve dans la dernière phrase de ce manifeste glaçant. Quel est donc ce nouveau contrat social qui « honorera la dignité de chaque être humain » ? Mon interprétation est que pour ces élites il y a trop « d’inutiles » qui gaspillent les ressources mondiales. Si beaucoup de ces inutiles meurent, ceux qui resteront, les élites pourront alors vivre « dignement ». D’où un grand ménage qui démarrera en 2021 pour s’achever en 2030. Pour ceux qui ne connaissent pas ce Forum, voici la liste des partenaires engagés dans cette grande remise à zéro des compteurs. Comme il y a vraiment beaucoup de sociétés, je vous invite à cliquer sur le filtre « Health and healthcare ». Ils sont tous là les vendeurs de médicaments. Avec le filtre « Information technology », on retrouve nos chers GAFA, les grands gagnants de cette crise.

Une étude du Financial Times

Car, Cicéron l’a dit : pour connaître un coupable, regardons « à qui profite le crime » ? Qui s’est enrichi pendant cette crise ? Qui a acquis davantage de pouvoir ? Ni vous, ni moi, bien sûr ! Se poser une telle question, c’est être à coup sûr conspirationniste ou complotiste. Je me suis donc farci un article du Financial Times. Il concernait l’augmentation de la capitalisation boursière au premier semestre 2020. Les lecteurs férus d’économie pourront consulter l’article en question en suivant ce lien. Le détail du classement se trouve ici. Cet article est tellement instructif que je vous ai fait un petit récapitulatif. Ce document reprend les données du Financial Times et propose trois classements.

Le premier classement donne la valeur en bourse de 100 sociétés qui s’exprime en milliards de dollars (G$). Le trio de tête qui dépasse 1 000 milliards de dollars est formé par Apple, Microsoft et Amazon. Juste après, on trouve Alphabet (c’est-à-dire Google) et Facebook. Une première remarque est qu’il faudrait parler de AMAAF et non de GAFA. Car, réduire la société Alphabet à Google est trompeur. Si l’on connait l’anglais, on trouve dans ce nom le mot « bet » qui signifie « pari ». De plus, il y a le mot « alpha » tout à fait familier pour ceux qui ont lu Aldous Huxley. Bref, Alphabet, c’est le « pari des alphas », tout un programme.

L’oubli du géant Microsoft dans l’acronyme GAFA est également symptomatique. Pourquoi mettre l’accent sur Apple et oublier Microsoft qui rafle 90% des parts de marché ?  On remarquera aussi que Facebook est un petit Poucet para rapport à Amazon. Bien sûr AMAA, cela fait beaucoup de lettres A, surtout si l’on rajoute Alibaba. Car ce dernier fait jeu à peu près égal avec Facebook. 

Valeur boursière

Quels sont les pays qui comptent vraiment selon ce critère ? Il n’y en a que trois : USA, Chine et Suisse. Le quatrième pays est la France qui, avec la société L’Oréal, pointe en dix-septième position. On remarquera toutefois le facteur 10 qui sépare l’Oréal d’Apple. La deuxième société française est Hermès, puis aucune autre dans le top-100. Je ne suis pas sûr que tout le monde réalise ce que sont des milliards de dollars. Le Fonds Monétaire international (FMI) a compilé en 2018 le produit intérieur brut (PIB) produit chaque année par 210 pays. Je n’ai mis que le peloton de tête et la queue du classement. Maintenant, vous savez qu’Apple a un poids économique supérieur à celui de l’Espagne.

Image donnant le PIB annuel de quelques pays en tête et en bas de classement
PIB nationaux annuels (2018) selon le FMI. Tête et queue du classement

De même, le petit Poucet du classement, ASML, pèse autant qu’un pays comme le Togo. L’idée est bien sûr que ASML regroupe une élite. Je vous laisse deviner, le label que l’on peut appliquer au Togo. Car, le label existe bel et bien : « non-essentiel ».

Les valeurs très valorisées au premier semestre 2020 étaient : l’informatique, le commerce électronique, la communication, les jeux en ligne, l’alimentation, les médicaments, les boissons, les produits de luxe et les cosmétiques. Mieux vaut le savoir. Car là, je m’adresse au petit commerce de détail. Même si vous avez la chance de vendre dans ces créneaux porteurs, que valez-vous face à ces géants ? Comprenez-vous que pour survivre, le « click & collect » va devenir la règle ? On ne vous a pas ciblé par hasard. Vous devez disparaître pour que les élites puissent vivre « dignement » sans se déplacer physiquement. 

Croissance

Passons maintenant au deuxième classement. Ici, j’ai choisi de privilégier la croissance. Notez bien de nouveau que l’on parle en milliards de dollars. Ici, la star est Amazon qui a engrangé en 6 mois autant d’argent que toute la population du Nigeria en un an (trente et unième PIB mondial). Cela fait évidemment réfléchir. Bien évidemment, Microsoft et Apple ne sont pas en reste. Car, ils battent l’Égypte, quarante-cinquième économie mondiale. Oh surprise, le petit Poucet pointe maintenant en quatrième position. Il bat le Koweït, cinquante-huitième PIB mondial. Pour ceux qui l’ignorent, la photolithographie, spécialité d’ASML permet de fabriquer des « chips » pour les ordinateurs et les téléphones portables. Au petit jeu de la croissance, Hermès bat à plate couture L’Oréal. Toutefois, les deux sont en fin de classement. 

Le dernier classement s’intéresse au taux de croissance. En effet, gagner beaucoup d’argent lorsqu’on en possède déjà beaucoup est difficile. C’est nettement plus facile de gagner de l’argent quand on part de peu. La star est ici IHC, une société de portefeuille financier des Émirats-Arabes Unis. Leur taux de croissance en 6 mois est royal et avoisine 409 %. Le Cheikh Tahnoon bin Zayed al-Nahyan a ainsi surpris tour le monde. Si vous pensez encore que nous sommes en crise, détrompez-vous. La crise, c’est pour les « non essentiels », pas pour les « alphas ». Devinez qui pointe en deuxième position avec une croissance royale de 278 % ? C’est l’entreprise américaine Moderna. Je vous laisse deviner sa spécialité.

Télétravail et e-learning

En troisième position, on trouve Zoom vidéo. Bienvenue dans l’e-learning et le télétravail. Selon ce troisième critère, c’est sans surprise aucune, le secteur de la santé, les e-sociétés et les jeux vidéo qui tirent leur épingle du jeu. Confinement et terreur sanitaire oblige. Hermès et L’Oréal sont là aussi en queue de peloton. Ce dernier sauvant sa peau de justesse. Il coiffe en effet sur le poteau le géant Nestlé. Apple et Alphabet sont ici aussi en queue de peloton. Car, comme indiqué plus haut, plus vous pesez « lourd », plus il est difficile de croître. Cela s’appelle l’inertie.

Voilà, je vous laisse méditer ces chiffres terrifiants pour le petit commerce de détail. Une fois encore, ils parlent d’eux-mêmes. Je ne complote pas contre ces gens-là, ni contre le gouvernement. C’est plutôt l’inverse. C’est eux qui complotent contre une masse d’humains jugés « non essentiels ». Pensez à ces chiffres en cette période d’achats de Noël. Privilégiez les petits commerces. N’oubliez pas que beaucoup d’entre eux sont, comme les ogres de la grande distribution, en ligne. Ils n’ont pas vraiment le choix, car il en va de leur survie. S’ils savent s’adapter, encore faut-il que les clients soient au rendez-vous.

Par Marc HENRY

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41•Enfers et anarques intellectuelles

Épisode 41 Covid-19, novembre 2020

Allocution présidentielle

Je note qu’il y a eu très peu de réactions à mes deux dernières chroniques. Visiblement tout le monde sature. Par contre, le nombre de vues a littéralement explosé. Un effet très probable du mot-clé « Hold-Up » et des remous provoqués par ce film. Ce soir, il va y avoir une n-ième allocution télévisée de Mr Macron. On ne parle que de cela, en boucle, sur les plateaux de télévision. La semaine dernière, on parlait, toujours en boucle, des problèmes sexuels d’un type qui a massacré sa femme. Mr Macron appréciera le rapprochement. Car lui, il est très atteint sur le plan psychique et il massacre les Français. Pas physiquement, bien sûr, mais psychologiquement. Dans, les deux cas les assassins n’ont pas du tout la tête de l’emploi. Toutefois, le mari violent, lui, a au moins reconnu les faits.

L’autre va promener, une fois de plus, sa trogne pendant de longues minutes devant des Français hypnotisés. Il n’avouera bien sûr jamais ses crimes. Il se contentera de dire que les Français n’ont pas été assez sages. Donc, à Noël et au premier de l’an, ce sera plutôt le père fouettard que le bon Saint-Nicolas. Les relations de type sadomasochistes, atteignent donc un point culminant en cette fin novembre.  Car, combien de Français seront suspendus ce soir à 20 heures à leur poste de télévision ? Comment en sommes-nous arrivés à mettre tous nos espoirs aux paroles prononcées par un seul homme ? Normalement, on devrait s’en remettre au pouvoir législatif. Visiblement, eux aussi ont capitulé et seront scotchés à leur récepteur. En attendant de recevoir les paroles supposées bienfaitrices de l’être suprême qui a pris le pouvoir, réfléchissons.

Plus de 400 000 morts en novembre

Oui, je sais, je viens d’exprimer une grossièreté. Réfléchir est de nos jours devenu un luxe, réservé à ceux qui nous gouvernent. Les citoyens, eux, doivent obéir, toujours et encore. Fléchir l’échine et surtout ne pas discuter. Cette république ne marche plus. Par contre, elle espionne, elle surveille, elle contrôle, elle dénonce et elle distribue des amendes à des citoyens honnêtes. Quant aux citoyens malhonnêtes, l’étau s’est considérablement relâché. Car, le nombre de policiers est un nombre fini. Donc, si, on les occupe à surveiller les honnêtes gens, mathématiquement parlant, les délinquants respirent mieux. Ce soir je n’écouterais donc pas Mr Macron. Je ne supporte plus de voir son regard planté dans le mien pendant des longues minutes. Si encore, il nous regardait ! Que nenni ! Car, en fait, il regarde son prompteur. C’est pour cela qu’il arbore ce regard fixe, si typique des personnes en trains de se momifier.

J’ai bien sûr de bonnes raisons de ne plus l’écouter. Les voici, exposées dans la froideur des chiffres. Lors de sa dernière allocution, la momie avait parlé de plus de 400 000 morts si l’on ne faisait rien. C’était juste avant le reconfinement. Comme aujourd’hui, on ne dépasse pas 50 000 morts, le triste sire plastronne. Les mesures prises ont été efficaces. Le gouvernement a agi de manière responsable. Cela va mieux. Va-t-on échapper pour autant à l’étreinte du boa constrictor élyséen ? Que nenni ! Seuls quelques favorisés vont pouvoir respirer. Les autres devront encore attendre. Pas avant 2021, murmure-t-on dans les alcôves ministérielles.

Descente aux enfers

Je vais ici pour vous décoder la stratégie présidentielle. Vous êtes aux abois, tout va mal. On vous accuse de gouverner comme un amateur. Que faire ? Rebondir, bien sûr. Reprendre la main. Comme le bougre est vraiment très intelligent, il ne manque pas de ressources. La méthode macronienne prend ses racines chez Galilée, le père de la science occidentale. Ainsi, en 1587, Galilée cherche à résoudre une controverse littéraire concernant la géométrie des enfers, si bien décrits par Dante. Grâce à un raisonnement mathématique ingénieux, Galilée démontre que l’architecture proposée par Antonio Manetti est viable. Par contre,  celle proposée par Alessandro Vellutello apparaît instable. Les calculs mathématiques montrent en effet qu’elle doit s’effondrer sous son propre poids.

Tout ceci, sachant que sur un plan pratique, il est très difficile d’évaluer les dimensions de l’Enfer. Car, « ce lieu où il est si facile de descendre et dont il est pourtant si difficile de sortir » est « enseveli dans les entrailles de la Terre, caché à tous nos sens » – au contraire des « ciels » qui « tombent sous le sens ». Malgré cette impossibilité de fond, Galilée arrive quand même à décider laquelle des deux architectures est viable.

Méthode de Fermi et ordre de grandeur

Celui qui a le mieux compris la puissance de la méthode Galiléenne est le physicien américano-italien Enrico Fermi. Fermi affirme que tout bon physicien devrait être capable de calculer un ordre de grandeur, c’est-à-dire une valeur comprise dans une décade (entre deux puissances de dix successives). Ceci s’explique par le fait que, dans tout l’enchaînement des calculs, les erreurs tendent à se compenser. Il en découle que se tromper d’un facteur 10 dans l’estimation d’une grandeur est très peu probable.

Pour rester concret, essayons d’estimer la circonférence terrestre C. La méthode évidente est d’aller consulter un livre ou internet pour avoir la réponse. Toutefois, que faire, si je ne dispose que d’un crayon et d’un bout de papier ? Je peux par exemple me souvenir qu’entre New York et Los Angeles, il y a une distance de 4 800 kilomètres. Si je sais également que le décalage horaire entre les deux villes est de 3 heures, je peux déterminer l’ordre de grandeur de cette circonférence. Car, comme une journée dure 24 heures, il s’ensuit que  C = 4 800×24/3 = 38 400 kilomètres. En arrondissant, on peut affirmer que cette circonférence est voisine de 40 000 kilomètres. Pour mémoire, la valeur admise actuellement est de 40 074 kilomètres. 

Les plus anciens d’entre nous auront bien sûr reconnu la bonne vieille « règle de trois ». Le seul truc vraiment utile que l’on soit scientifique, médecin, commerçant, économiste ou politicien.

L’art t’entuber le peuple

Donc revenons à la momie actuellement en service actif. Macron, lui aussi vit un enfer. Impossible de savoir si les causes exactes de la croissance exponentielle des malades de la COVID-19. Pourtant, il faut se décider. A l’époque de sa dernière allocution, il sait qu’il y a environ 40 000 morts en France. D’autre part la méthode de Fermi lui garantit qu’il est « impossible » de se tromper d’un facteur 10. Car, plus le phénomène est complexe, plus les erreurs se compensent. Or, la COVID-19 est réputée être complexe. Bingo ! Je vais annoncer que si l’on ne fait rien on aura 40 000×10 = 400 000 morts en novembre. Le chiffre est bien sûr bidon, mais on trouvera toujours un modèle mathématique le justifiant. Il y a en France des gens très intelligents payés pour cela.

Donc, en annonçant, ce chiffre, je suis sûr d’être démenti par la réalité quelles que soient les mesures prises. D’où la possibilité de plastronner en attribuant aux mesures prises la non-observation d’un chiffre sorti de mon imagination. Ne tombez donc pas dans le panneau, ce type est un professionnel de l’arnaque. Car, faire une règle de trois est à la portée du premier quidam venu. Par contre, maquiller cette règle sous des modèles mathématiques très sophistiquées nécessite d’être pervers (voir ma précédente chronique). 

Comportement sectaire et délire paranoïaque

Donc, vous comprendrez que voir une fois de plus ce genre d’arnaque intellectuelle en direct à la téloche, ne m’enchante guère. Toutefois, il y a bien mieux. On dispose aujourd’hui d’un outil mathématique permettant de faire sortir d’une marée de chiffres, des grandes tendances. Cela s’appelle l’analyse en composantes principales (ACP). Il s’agit ici d’étudier un ensemble de p variables mesurées sur un ensemble de n individus. Lorsque p et n sont grands on cherche à synthétiser la masse d’informations sous une forme exploitable et compréhensible. L’objectif est de déterminer des fonctions des variables ou facteurs qui serviront à visualiser les observations de façon simplifiée. En ramenant un grand nombre de variables souvent corrélées entre elles, à un petit nombre de composantes principales (les premières) non corrélées.

On peut synthétiser les corrélations des variables pour un couple de composantes sur un graphique appelé cercle de corrélation. Voilà ce que cela donne pour la COVID-19. Le cercle a été pris d’une conférence de Jean-François Toussaint, visible en suivant ce lien.

Image donnant le cercle de corrélation pour différentes variables et la mortalité par COVID-19
Analyse en composantes principales des corrélations possibles entre différente variables et la mortalité par COVID-19

La COVID-19 est une maladie de pays riches

Que voit-on ? En abscisse l’axe principal qui regroupe 39% de la quantité d’information disponible. En ordonnée, l’axe secondaire qui regroupe 18% de la quantité d’information disponible. Il existe donc (100 – 39 – 18 = 43%) de l’information disponible qui nécessite d’autres axes orthogonaux aux deux principaux pour décrire les corrélations de manière convenable. Les flèches sont les différentes variables considérées dans l’analyse. La mortalité par COVID-19 correspond à la flèche jaune. Elle coïncide presque avec l’axe principal. On voit ici immédiatement que les variables qui se corrèlent très fortement avec l’axe principal sont : le PIB, l’espérance de vie, la sédentarité et le support économique. A l’inverse, il y a des variables qui sont anti-corrélées à la mortalité comme la progression de l’espérance de vie et le taux de maladies infectieuses.

Autrement dit, plus vous êtes riche et sédentaire, plus vous avez de chances de mourir. Par contre, plus vous être pauvre et infecté par d’autres pathogènes, plus vous avez de chances de survivre. Donc, que faire lorsqu’on a peur de mourir de la COVID-19 ? Simplement renoncer au luxe, faire du sport, changer son mode d’alimentation et éventuellement attraper la grippe. C’est l’avantage de l’ACP que de donner des directives claires lorsqu’on croule sous les données. 

Inutilité du confinement et de l’austérité

Regardons maintenant l’axe secondaire. Il regroupe les mesures d’austérité, de confinement et le taux d’humidité ambiant. On voit de suite que ces facteurs sont cautère sur jambe de bois pour ce qui concerne la mortalité. Justifier de telles mesures pour des raisons de santé est tout simplement un mensonge éhonté. Comprenez-vous pourquoi, 700 universitaires, scientifiques, professionnels de la santé, du droit, de l’éducation et du social, artistes ont dénoncé la pratique du confinement. Les commerçants apprécieront le mépris de ceux qui nous gouvernent. L’ACP nous révèle ici que ces mesures sont prises pour d’autres raisons que la santé. Reste évidemment à savoir lesquelles. Si vous séchez, il est peut-être temps d’aller revoir le film Hold-Up.

Enfin, on voit que les variables climatiques sont partiellement anti-corrélées à la mortalité. S’il fait froid ou si l’indice UV est bas, on a plus de chances de mourir. Donc vive l’été et la vitamine D. Avez-vous déjà vu un tel graphique à la téloche ? Comprenez-vous le niveau de désinformation dans lequel vous plonge la momie en chef et ses sbires. Ce type et le conseil « scientifique » qui le manipule se foutent simplement de votre gueule. A bon entendeur, salut.

Par Marc HENRY

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40•Pervers, paranoïaques et autres tyrans

Épisode 40 Covid-19, novembre 2020

Censure du film « Hold-Up »

Cette chronique est la suite de la précédente consacrée à la sortie du film « Hold-Up ». Dès sa mise en ligne, des élus de la majorité et de nombreux internautes ont bien sûr dénoncé un film « délirant » et un amas de « fake news ». Le 12 novembre 2020, le film a été retiré de la plateforme Viméo, après avoir été accessible plus de 24 heures. Son réalisateur a reçu le message suivant : « Votre vidéo a été supprimée, car elle ne respecte pas nos règles ». Le motif invoqué pour ce retrait était le suivant : «  Vous ne pouvez pas mettre en ligne des vidéos mettant en scène ou encourageant des actes d’automutilation, prétendant à tort que les catastrophes de grande ampleur sont des canulars, et émettant des allégations erronées ou mensongères concernant la sécurité des vaccins ». Évidemment, Dailymotion a aussi fait retirer le film de sa plateforme. Toutefois, soyez rassurés. Le film peut être visionné gratuitement sur le site de la société Tprod.

Le site de financement participatif, Ulule, a touché 10 % des 182 000 euros récoltés par le réalisateur. Toutefois, vu l’animosité des réactions sur les médias « officiels », le directeur d’Ulule a pris la décision de reverser cette somme à « une association de défense de l’information ». Ulule refuse désormais de faire la promotion du film. Le 11 novembre 2020, le compte de Tprod sur la plateforme Tipeee avait reçu des promesses de don de 28 000 euros par mois. Trois jours plus tard, ils en sont désormais à 123 000 euros par mois, de la part de 6 300 participants, ce qui est tout simplement inédit pour la plateforme. Si Tipeee validait la page de Tprod, alors l’entreprise obtiendrait ces 123 000 euros dès le mois prochain. Toutefois, vu les pressions exercées vont-ils procéder à cette validation ? Pas, si sûr…

Accusation de complotisme

Le principal reproche fait au film est qu’il coche beaucoup de cases du conspirationnisme. L’ancien ministre de la Santé, Philippe Douste-Blazy, qui témoigne également dans ce reportage, a affirmé jeudi 12 novembre qu’il s’était fait piéger. Il dit être « scandalisé » par « presque tout » ce qu’il y a dans ce film. Il réclame le retrait des passages où il apparaît. Certains demandent la démission de la députée ex-LREM Martine Wonner interviewée dans le film. Car, cette élue du Bas-Rhin ne regrette pas le moins du monde sa participation. De même, l’actrice Sophie Marceau a ouvertement et courageusement fait la promotion du film, soulevant un tollé médiatique. 

Pour ce qui me concerne, je soutiens ce film au nom de la pluralité de l’information. En effet, pas besoin d’être très futé pour voir que les médias officiels sont adeptes de la pensée unique et monolithique. Tout ce qui dévie de la « ligne officielle du parti » est systématiquement taxé de complotisme et censuré. On voit depuis des mois, toujours les mêmes têtes sinistres sur les plateaux de télévision. Ceci démontre le niveau zéro de démocratie atteint lors de cette crise. Si donc, l’on m’accuse de complotisme en parlant de ce film, je ferais comme Martine et Sophie. J’assumerais, sans jamais la renier, ma position.

Liberté d’expression

On a aussi beaucoup critiqué le contenu du film. Or, il se trouve que, moi aussi, je ne suis pas vraiment d’accord avec beaucoup de choses dites dans ce film. Certaines sont manifestement approximatives et d’autres sont des montages de propos retirés de leur contexte. Toutefois, là n’est pas le problème. Car les médias « officiels » font exactement la même chose et ce, sans aucune vergogne. Ils sont donc bien mal placés pour critiquer quoi que ce soit. Mon sentiment est que les Français sont suffisamment matures. Ils sauront prendre ce qui est bon et laisser ce qui est douteux. Nul besoin de leur dire, ce qui est vrai ou ce qui est faux.

Laissons donc toutes les opinions s’exprimer librement, même si certaines nous déplaisent. C’est cela la vraie démocratie. Les sites qui se sont désengagés du film après avoir accepté de le financer ou de le diffuser devraient donc avoir honte. Ce genre de réaction démontre le degré de soumission et de servilité atteint envers les pouvoirs « bien-pensants ».  Comme je l’ai expliqué dans ma précédente chronique, le film met en lumière deux femmes tout à fait remarquables. Après avoir détaillé les arguments de la généticienne, Alexandra Henrion-Caude, je reviens maintenant sur ce que nous dit Mme Ariane Bilheran. Cette psychiatre qui réside en Colombie s’exprime dans une vidéo de 47 minutes tournée en marge du film. On peut ainsi remettre ses propos dans leur contexte. 

Philosophes, paranoïaques et autres pervers

Ariane nous met d’ailleurs tout de suite dans l’ambiance, en parlant d’entrée de jeu du complotisme. Dans l’antiquité, le philosophe est celui qui dénonce un complot contre le peuple. Donc, si le complot est réel, celui qui dénonce le « complot » s’inscrit dans une démarche philosophique. Maintenant, si le complot n’existe pas, celui qui parle de complot est tout simplement un paranoïaque. Dans un monde où les choses peuvent être fausses ou vraies, le paranoïaque est l’inverse du philosophe. En fait, le vrai complotiste ou conspirationniste est celui qui corrompt le langage afin de tromper le peuple. S’il n’y a pas corruption du langage, on a affaire à un philosophe qui cherche à affirmer une vérité. Dès que le langage est corrompu, on a affaire à un paranoïaque qui cherche à dissimuler un mensonge.

Ce point est fondamental pour s’y retrouver dans un flot d’informations souvent contradictoires. Toutefois, je ne suis pas tout à fait Ariane lorsqu’elle associe langage paradoxal et perversité. Car, le langage paradoxal est celui de la nature lorsqu’on la considère dans sa dimension quantique. Manier le paradoxe est le plus sûr moyen pour approcher une vérité profonde. Accepter la contradiction n’est en rien un signe de perversité. C’est plutôt faire preuve d’ouverture d’esprit. En revanche, la perversité c’est l’action de détourner quelque chose de sa vraie nature. Ainsi, la vraie nature d’un père ou d’une mère, c’est d’aimer ses enfants. Tout parent qui maltraite ses enfants est donc à la base un pervers. Un parent pervers ne peut donc pas, par définition, aimer ses enfants. De la même manière, un état est censé protéger ses citoyens. Il en découle, que dès que l’état maltraite ses citoyens, il fait preuve de perversité.

Tyrannie et harcèlement

Ariane reconnaît aussi, à côté de la figure du paranoïaque et du pervers, l’existence du tyran. On reconnaît un tyran au fait qu’il est passionné par le pouvoir. Le tyran prétend aussi que la fin justifie les moyens. C’est ce qui lui permet de tuer, voire de torturer, au nom d’une « grande cause ». Ceux qui aspirent au pouvoir ne peuvent donc pas être des hommes vertueux. Car, tout homme vraiment vertueux fuie le pouvoir. C’est la raison pour laquelle un philosophe ne pourra jamais accéder au pouvoir. Par contre un paranoïaque ou un pervers peut très bien accéder au pouvoir. Si le pouvoir est pris par un pervers, on pourra aboutir à un état de démocratie totalitaire. Car, rappelons-le, le pervers ne peut s’empêcher de détourner les choses de leur vraie nature.

C’est ce qui se passe aujourd’hui dans beaucoup de pays qui se vantent d’être « démocratiques ». Le pouvoir peut aussi être pris par un paranoïaque qui va alors chercher à harceler le peuple via 4 techniques principales. La première technique de harcèlement est le choc traumatique. Ce choc suggère que la survie de l’espèce est en danger. Ce choc est un évènement brutal qui n’a pas été anticipé et qui interdit l’analyse ou le dialogue. On alimente ce choc via la transmission de messages de terreur comme une comptabilité mortifère journalière avec menaces de pertes d’emplois ou de famine.

Comportement sectaire et délire paranoïaque

Ariane nous rappelle que le maniement de la terreur est à la base une méthode sectaire. La racine étymologique du mot secte signifie « couper ». Tout comportement sectaire se reconnaît donc facilement en cas de mesures prises pour nous couper de nos proches, de notre travail ainsi que de la possibilité de se déplacer, de se rassembler ou de s’exprimer. Quand on adhère à une idéologie sectaire, il y a nécessairement un « avant » et un « après ». Le délire paranoïaque apporte une réponse rassurante, englobante et dogmatique à la difficulté qu’il y a de faire son deuil de sa vie d’avant. Pour cette crise du COVID-19, celui qui pense n’est plus l’individu, mais l’État.

Or, si l’État délire parce qu’il est dirigé par un paranoïaque, alors bonjour les dégâts. Rappelons que ce qui caractérise un délire, c’est la certitude absolue. Donc, tout système qui prône l’existence de vérités absolues attire nécessairement à lui des paranoïaques. D’où une deuxième stratégie de harcèlement : la culpabilité. Le paranoïaque accuse, par exemple, quelqu’un ou son peuple de détruire la planète. Ou alors, il fustige des comportements jugés irresponsables. Ceux qui ne suivent pas les règles sanitaires sont coupables de contaminer les autres. Car, toute personne qui culpabilise devient manipulable et contrôlable. C’est la culpabilité qui permet de mettre en œuvre très rapidement des mesures de privation des libertés individuelles. 

Empathie et division

La troisième technique de manipulation est l’empathie. L’idée est de persuader une personne ou le peuple que l’on agit pour son bien-être. Or, seul l’individu est habilité à définir ce qui bien pour lui. Sûrement pas un autre individu, une corporation ou pire, un État. Dès que quelqu’un prétend agir pour votre bien-être, une sonnette d’alarme doit immédiatement se déclencher dans votre tête. 

La quatrième stratégie est celle de la division. Toute dictature a besoin de casser les groupes d’appartenance, comme les classes sociales et surtout la famille. Le paranoïaque triomphe dès que les proches sont perçus comme des ennemis potentiels. Ici aussi, toute personne qui cherche à diviser est un paranoïaque en puissance. Un dirigeant sain d’esprit aura toujours un discours d’union et non de division. Comme le souligne le psychiatre Jean-Pierre Caillot : « Si vivre ensemble nous tue, nous séparer est mortel ». On retrouve ici le conflit de loyauté qui vise à nous faire croire que si l’on cherche à aider les autres, on court à une mort certaine. D’où la division en lieu et place de l’union.

La médecine n’est pas une science

Ce qui caractérise aussi la crise actuelle, c’est qu’elle possède une dimension médicale. Or, pour Ariane, la médecine ne peut pas être une science, comme je l’ai moi-même expliqué par ailleurs.  En effet, comme nous l’a enseigné Hippocrate, tout acte médical présuppose une relation humaine entre un médecin, un patient et une maladie. Or, il ne peut y avoir de certitude absolue dans l’art ou dans la justice. De même, interpréter des symptômes est un art car, là aussi il ne peut y avoir de certitude absolue. Par contre manier des statistiques est clairement une science.

Grâce à ces notions cruciales et fondamentale, il est facile de distinguer le vrai médecin qui pratique un art, du faux médecin qui manie des statistiques. Si un médecin prétend avoir une approche scientifique de la maladie, zappez ! Car, par là-même, il renie son serment d’Hippocrate. On l’a bien vu dans cette crise, où de faux médecins ont interdit, au nom de la science, à de vrais médecins de prescrire certains remèdes.

Pensées et actes

De même, Ariane nous informe qu’il n’y a que les pervers, les paranoïaques et les psychopathes qui confondent la pensée et l’acte. Or, que voyons-nous à la télévision à longueur de journée ? Une kyrielle d’experts, un ministre de la Santé ou un président justifiant les mesures liberticides prises au moyen de courbes dérivées de simulations mathématiques. Par exemple, notre président nous a prédit 400 000 morts en novembre si l’on ne faisait rien. D’où sort ce chiffre ? Tout simplement d’une simulation mathématique qui n’est qu’une pensée plus ou moins sophistiquée. Il est bon de savoir que toute pensée est aisément identifiable par l’emploi de la conjonction de subordination « Si ».

Par contre, ouvrir un lit de réanimation ou recruter du personnel de santé sont des actes. Là, plus question de « si » avec lesquels on peut « mettre Paris en bouteille ». Je suis sidéré de cette dérive actuelle de prendre les résultats d’une simple simulation mathématique pour une vérité. C’est en fait très pervers. Car, c’est la simulation qui permet de justifier les prises de décisions politiques. Puis, suite aux mesures prises, on valide la simulation puisque les chiffres prédits ne sont pas observés. En fait, la seule chose à faire est de ne pas chercher à simuler ce qui va arriver. On doit toujours s’en tenir aux faits et rien qu’aux faits. Notre gouvernement brille-t-il par ses actes ou par ses pensées ? Chacun pourra juger par lui-même. 

Vivre ou mourir

Ariane et moi-même faisons la même analyse pour ce qui concerne notre dérive vers un monde hybridant les idées d’Aldous Huxley avec celles de George Orwell. Toutefois, Ariane va plus loin en posant la bonne question. Jusqu’où sommes-nous prêts à perdre notre humanité par peur d’être persécutés ? Car, ce qui nous humanise, c’est de philosopher, c’est-à-dire d’apprendre à affronter la maladie et éventuellement à mourir. Vivre, c’est donc aussi apprendre à savoir mourir.  C’est le choix que doit faire Achille. Il pourrait avoir une vie normale où il mourra vieux et heureux entourés de ses enfants. Il y a cependant un autre choix qui est de mourir jeune sans enfants. Achille aura alors une vie héroïque qui le rendra célèbre pour la postérité.

De nos jours, il nous est impossible de faire des choix héroïques. Le choix de la vie héroïque doit être laissé à tout un chacun, car c’est ce qui nous humanise. L’idée est de rendre sacré le lien humain. Or, nous assistons aujourd’hui à une attaque sans précédent contre la tendresse humaine. On nous refuse le droit de faire des gestes essentiels pour manifester notre amour envers l’autre. C’est ici qu’il convient de se rappeler que vivre c’est accepter de prendre des risques. Être héroïque, c’est avoir conscience que l’on peut se sacrifier. Prendre un risque sur sa propre vie pour rendre sacrée la vie. La vie spirituelle, intellectuelle, émotionnelle, c’est sacré, la survie physique c’est juste de la biologie. 

Union et héroïsme

On lutte efficacement contre les paranoïaques et les pervers en s’unissant. Toutefois, ceci nécessite d’avoir vaincu ses propres démons et la division qui règne en nous. Il faut être en paix à l’intérieur de soi en se connectant à sa dimension transcendantale. Pour s’y aider, il suffit de se raccrocher aux grandes figures héroïques de l’humanité. Nous ne sommes pas ce à quoi on cherche à nous réduire. Car tout totalitarisme fonctionne par rétrécissement de la pensée. Le totalitarisme n’est que le croisement et le produit de ce qui nous avons permis. C’est ce à quoi nous avons accepté d’être réduits qui permet aux paranoïaques et autres pervers de nous dominer. Nous avons donc les dirigeants que nous méritons. 

Ceux qui ne les connaissent pas encore pourront découvrir, dans mon dernier livre, les 7 cadres de pensée de l’humanité. Chaque fois que l’on élargit sa pensée, on lutte très efficacement contre la paranoïa, la perversion et le totalitarisme. Vivre ou survivre ? A chacun de choisir en son âme et conscience. Un grand merci à Ariane Bilheran pour nous aider à décoder les pensées et les décisions prises par nos dirigeants, toutes nationalités confondues.

Par Marc HENRY

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39•Hold-up et COVID-19

Épisode 39 Covid-19, novembre 2020

Hold-Up, Retour sur un chaos

Ce dimanche 8 novembre, j’ai pu visionner en avant-première le film intitulé « Hold-Up, Retour sur un chaos ». La production de ce film d’une durée de 2 heures 43 minutes est l’œuvre de Pierre Barnérias et Christophe Cossé. La sortie nationale aura lieu le mercredi 11 novembre. Le film aborde avec une grande lucidité toutes les questions que l’on se pose sur la pandémie de COVID-19. Beaucoup de personnes s’expriment dans ce film. Toutefois, deux femmes remarquables se distinguent par leur intelligence et leur humanisme. La première, Alexandra Henrion-Caude, est généticienne et a été directrice de recherche à l’INSERM. La deuxième, Ariane Bilheran, est psychologue clinicienne, docteur en psychopathologie. Comme on entend beaucoup trop d’hommes s’exprimer sur la COVID-19, j’ai choisi de reprendre l’argumentaire de ces deux femmes.

Dans cette chronique, je présenterais le point de vue d’Alexandra, classifiée comme « complotiste » par certains médias « officiels ». Je résume ce qu’elle nous explique dans sa dernière vidéo (durée 20 minutes). https://www.youtube.com/watch?v=3jhLNKXprDk. Il existe brevet américain US 7,223,390 B2 du 29 mai 2007 concernant l’insertion dans des protéines membranaires de sites de clivage par la protéase furine. Or, c’est précisément un tel site que l’on retrouve dans la protéine S (jonction S1-S2) du virus SARS-CoV-2. On pourra se référer aux chronique n°4 et n°21 pour plus de détails. C’est précisément cet insert qui rend le virus infectieux chez l’homme. Dans le jargon scientifique, on parle pudiquement de « gain de fonction ».

Deuxième vague

Alexandra nous démontre aussi qu’il n’y a pas de deuxième vague. Car on ne retrouve pas la même dynamique entre printemps et automne 2021. Elle rapporte des problèmes liés à l’étiquetage COVID-19 des décès en hôpitaux. De quoi meurt-on exactement ? On sait qu’il y a cent ans, la grippe espagnole a fait environ 30 millions de morts. On sait aussi que la plupart des gens sont morts d’infection bactérienne, conséquence de l’infection virale. Il pourrait en être de même pour le SARS-CoV-2, d’où l’utilité des antibiotiques de type macrolides. On apprend qu’en Allemagne, en cas d’infection avérée, on pratique des injections intraveineuses de vitamine C à très haute dose. En France, on renvoie les gens chez eux en leur prescrivant du doliprane. Elle rappelle aussi l’existence de l’horrible décret « Rivotril » qui a autorisé l’euthanasie des personnes âgées dans les EHPAD.

Port du masque

Concernant le port du masque, il favorise la prolifération bactérienne au niveau des voies respiratoires et de la peau recouverte. Elle se réfère pour cela à une note de l’OMS que vous pouvez télécharger en suivant ce lien. On peut en particulier y lire (page n°8) que : « De nombreux pays ont recommandé au grand public de se couvrir le visage, notamment par un masque en tissu. À l’heure actuelle, on ne dispose pas encore de données factuelles directes de qualité attestant de l’efficacité du port généralisé du masque par les personnes en bonne santé dans la communauté et il faut procéder à un bilan des avantages et des inconvénients à cet égard (voir ci-dessous) ».

L’OMS présente ce bilan pages 9-10, où l’organisation liste 5 avantages principaux contre 11 inconvénients majeurs. Bref, la balance penche clairement en faveur des inconvénients et devrait donc inciter à la modération. Pour mémoire, en France, on sanctionne le non-port du masque d’une amende de 135 €. Distinguez-vous l’abus de pouvoir ? Dans une autre vidéo (https://www.youtube.com/watch?v=lvO5LN3Wx44), elle nous informe que le taux de létalité du SARS-CoV-2 est au maximum de 0,5%. En fait, le SARS-CoV-2 est un virus qui présente une très faible létalité associée à une très forte contagiosité. Se faire contaminer n’a donc rien de dramatique en soi.

Les tests PCR

Il y a aussi le fait que 90% des fameux tests PCR ne détectent que des traces de virus. En particulier, un test PCR ne permet pas de savoir si l’on est contagieux ou pas lorsqu’on ne présente aucun symptôme. Elle critique la manière dont on réalise les tests PCR. En effet, le prélèvement au niveau du nasopharynx avec écouvillon irrite la plaque neuronale fibriforme. Or, un ensemble très fragile de neurones forment cette plaque. D’où une inflammation, pour cet organe très sensible qui est habitué à être en contact uniquement avec des fluides.

Les tests oropharyngés qui se font au niveau de la gorge sont beaucoup moins irritants. On devrait donc en fait avoir le choix. De plus, on ne mentionne jamais le nombre de cycles d’amplification du test PCR. Comme il n’existe aucune norme officielle, il varie de laboratoire en laboratoire. Ceci fait que dans la courbe « exponentielle » du nombre de cas, on  additionne en fait des choux, des carottes et des navets. Rappelons que selon l’état de l’art en matière de PCR, on devrait se limiter à un nombre de cycles ne dépassant pas 30.

Cerise sur le gâteau, on utilise une échelle linéaire pour présenter les données et non une échelle logarithmique comme cela se fait de manière courante en épidémiologie. La PCR ne mesurant pas une charge virale, il est impératif d’avoir des symptômes pour se faire tester. Enfin, il n’existe aucune prise en charge après dépistage, les gens sont livrés à eux-mêmes. Dans une autre vidéo, elle affirme que la deuxième vague tient de la viromancie. En fait, si la PCR existait pas, il n’y aurait jamais eu d’épidémie.

Dangers de la PCR

Si l’on admet que chaque cycle de PCR multiplie la quantité d’ADN par 2, cela correspond à un facteur d’amplification d’environ un milliard. Au-delà d’un facteur 30, se pose l’épineux problème d’une contamination extérieur. Ce que l’on a amplifié appartient-il à la personne, ou cela vient-il de la chaîne allant du prélèvement à l’analyse ? Or, certains laboratoires vont jusqu’à 40 cycles, soit un facteur d’amplification de mille milliards. Difficile de ne pas être positif dans de telles conditions. Voir le lien suivant pour plus de détails. Or, les courbes terrifiantes que l’on publie concernent le nombre de cas détectés et non le nombre de décès.

Enfin, le confinement empêche la circulation du virus. Il s’ensuit que le deuxième pic est en fait le premier qui est simplement décalé dans le temps suite au confinement drastique du printemps. Si l’on regarde le nombre de décès (non le nombre de cas), l’emploi du mot de crise sanitaire ne se justifie en rein. Elle rappelle aussi qu’épidémie et crise sanitaire sont deux choses différentes.

Pour l’anecdote, rappelons que lorsque Luc Montagnier a publié sur ses résultats sur la duplication d’ADN par voie électromagnétique, il a utilisé cette même PCR. Beaucoup de scientifiques ont alors prétendu que la PCR n’était pas une technique fiable, en raison des risques de contamination. Aujourd’hui, cette même PCR permet d’obtenir des nombres de cas extrêmement élevés en France. Pourtant, personne ne soulève  

Prévention du COVID-19

Côté prévention, Alexandra recommande de manger sainement, de faire du sport, de ne pas être stressé et d’aérer les lieux de vie. On sait en effet que le stress déclenche des maladies. Le stress est toujours moindre lorsqu’on connaît la réalité. Ainsi, il y a 30 000 morts par an à cause des accidents domestiques. On retrouve le même nombre de victimes par COVID-19 au printemps 2020. Faut-il pour autant interdire aux gens de rester chez eux ? On nous donne de plus l’impression que le virus est vivant et autonome, alors que sans cellule hôte, il est totalement inoffensif. Il faut cadrer avec la réalité et ne pas se laisser endormir dans un état hypnotique.

Pour le lavage des mains, le savon présente l’avantage de créer une mousse et d’imposer un rinçage, ce qui dilue fortement les virus. Le savon n’agresse pas les mains, contrairement à l’alcool et l’eau oxygénée qui agresse l’acide hyaluronique de la peau.  Elle rappelle que l’académie de médecine recommande d’avoir des taux de vitamine C, vitamine D, zinc et magnésium suffisants.

Vaccination

Alexandra s’exprime aussi très clairement sur le problème de la vaccination. Un vaccin n’est pas anodin, car il provoque une réaction immunitaire. Or, on n’a jamais expérimenté sur l’être humain les vaccins à ARN actuellement développés. Par contre, ils sont plus simples d’emploi et surtout plus rapides à développer. Il faut savoir qu’un même ARN peut interagir avec de multiples cascades biologiques. En revanche, une protéine, est toujours spécifique d’une cascade donnée. Il en découle que les vaccins basés sur les protéines sont maîtrisables. Alors qu’il sera toujours très difficile de contrôler ceux basés sur l’ARN. Avec cette recherche accélérée de vaccins contre le SARS-CoV-2, on ouvre une boîte de Pandore.

De plus, le vaccin à ARN est à la base un vaccin OGM construit sur des chimères croisant le bacille de l’anthrax et le virus de la rougeole. L’OMS parle d’une vaccination généralisée dès mai 2021, du jamais vu en la matière. Car, il n’existe toujours pas de vaccins contre le SARS-CoV de 2003 ou le MERS-CoV de 2012. Dans une dernière vidéo, Alexandra rappelle que virus et bactéries sont à la base des amis et non des ennemis. Elle rejoint en cela ma position exprimée dès la chronique n°3 de cette série. De plus, il y a la fonte des glaces liée au réchauffement climatique. L’humanité va donc être confrontée dans un proche avenir à un grand nombre de nouveaux virus. Un vaccin pour chaque nouveau virus qui apparaît n’est donc clairement pas la bonne réponse.

Hygiène de vie

Il faut dès lors adopter une hygiène de vie qui stimule le système immunitaire. Pour ceux qui sont infectés et ont des symptômes, pas de panique. Il faut aller voir son médecin traitant pour qu’il prescrive un antiviral comme l’hydroxychloroquine, un antibiotique comme l’azithromycine et du zinc. Si le médecin ne veut avoir recours à l’hydroxychloroquine, il peut toujours se rabattre sur l’huile essentielle de ravintsara qui est vente libre. Enfin, Alexandra rappelle qu’il est important de se protéger contre une exposition aux ondes de la téléphonie mobile (4G et a fortiori 5G) et aux écrans. Ce n’est pas moi qui le dit, mais une éminente scientifique qui sait de quoi elle parle. J’y reviendrais largement dans une prochaine chronique.

En attendant, je vous présenterais dans la chronique n°40, les travaux d’une autre femme, concernant cette fois-ci le côté psychologique de cette crise inédite dans l’histoire de l’humanité.

Par Marc HENRY

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38•Vers un monde meilleur en 2021 ?

Épisode 38 Covid-19, novembre 2020

Fin de la démocratie

Allons-nous vers un monde meilleur en 2021 ? Ce soir, il est fort probable que le gouvernement français opte pour un nouveau tour de vis sur la population. Il utilise pour cela une procédure bien rodée. Cela passe par un conseil de défense qui laisse peser un lourd secret sur les prises de décisions. Ce conseil de défense s’appuie sur les avis d’un conseil « scientifique », créé ex nihilo et tout aussi opaque. Qui décide de la composition de ces conseils ? Un seul être humain qui est intouchable selon notre constitution. On court-circuite de la sorte les deux assemblées légitimement élues par les Français. 

Rappelons brièvement les faits. Le 23 mars 2020 un nouveau régime d’état d’urgence sanitaire autorise le confinement général du pays. On cherche à faire face à l’épidémie de Covid-19. La loi du 11 mai 2020 a prolongé ce régime exceptionnel jusqu’au 10 juillet 2020. Le 11 juillet 2020, on met en place un régime transitoire de sortie de l’état d’urgence sanitaire autorisé jusqu’au 30 octobre 2020. Ceci permet de procéder, durant l’été, au déconfinement des Français. Tout semble alors rentrer dans l’ordre. Toutefois, ce régime transitoire, permet aussi au Premier ministre et aux préfets de prendre certaines mesures coercitives. Parmi elles, la limitation des rassemblements, la fermeture d’établissements recevant du public et le port du masque…  

Nouveau confinement

Début octobre, l’épidémie semble rebondir. Emmanuel Macron décide donc, dans le huis clos du Conseil de défense, d’instaurer un couvre-feu. Le 14 octobre 2020, on réactive alors le dispositif exceptionnel du printemps par un décret. Il autorise la mise en place d’un couvre-feu à partir du 17 octobre pour une durée d’un mois. Le conseil scientifique Covid-19 a déjà, dans son avis du 19 octobre 2020, donné un avis favorable. Toutefois, cela ne fonctionne pas. D’où la décision, toujours dans le huis clos du Conseil de défense, d’instaurer un nouveau confinement national à partir du 30 octobre.

Or, pour que l’état d’urgence sanitaire puisse s’appliquer au-delà du 16 novembre 2020, le Parlement doit donner son accord. D’où un nouveau projet de loi. Celui-ci prévoit de prolonger sur l’ensemble du territoire national, l’état d’urgence sanitaire de 3 mois, jusqu’au 16 février 2021 inclus. Le projet de loi prolonge également le régime transitoire de sortie de l’état d’urgence sanitaire jusqu’au 1ᵉʳ avril 2021. Le gouvernement demande, en outre, une habilitation au Parlement afin de procéder par voie d’ordonnances. Ceci, afin de rétablir ou de prolonger des dispositions prises par ordonnances lors de la première vague de l’épidémie. Si nécessaire, ces ordonnances pourront être prises de façon « territorialisée ».

Rien ne va plus au Sénat…

Le 24 octobre, les députés ont, en première lecture, limité la durée d’habilitation accordée au gouvernement pour prendre des ordonnances au 16 février 2021 (au lieu du 1ᵉʳ avril 2021 initialement). Ils ont aussi raccourci de trois à un mois le délai pendant lequel il devra déposer les projets de loi de ratification de ces ordonnances (au total près de 70). Le 28 et le 29 octobre, on transmet la demande au Sénat pour examen en première lecture. Les sénateurs constatent qu’ils n’ont d’autres choix que de débattre après coup et de valider les décisions présidentielles.

Le ministre de la Santé Olivier Véran, ne daigne même pas venir leur expliquer la situation. Ils amendent donc largement le texte en limitant la durée de cet état d’urgence. Les sénateurs ramènent la date de fin au 31 janvier 2021, contre le 16 février. Le Sénat veut aussi imposer au gouvernement de repasser par la case Parlement, en cas de prolongation du confinement au-delà du 8 décembre. Il propose aussi de ramener le nombre d’ordonnances de 70 à 30. Vu le désaccord entre les deux assemblées, on convoque une commission mixte paritaire dès le 30 octobre. Elle constate son incapacité à parvenir à élaborer un texte commun sur ce projet de loi autorisant la prorogation de l’état d’urgence sanitaire et portant diverses mesures de gestion de la crise sanitaire.

Le grand couac

Le texte revient donc à l’assemblée le 3 novembre pour une nouvelle lecture. C’est alors le grand couac. Car, pas assez nombreux dans l’hémicycle, les députés de la majorité se font dépasser par ceux de l’opposition. La séance est très mouvementée, mais l’opposition réussit à faire voter, une prolongation de l’état d’urgence sanitaire jusqu’au 14 décembre 2020 seulement. Ceci permet de préserver les fêtes de fin d’année, remises en question par la date initiale du 16 février 2021. Un autre amendement prévoit que le confinement décrété par l’exécutif à partir du 30 octobre ne puisse être renouvelé au-delà du 30 novembre qu’après accord du Parlement.

Olivier Véran voit rouge et revient en hâte à l’assemblée. Il vient de visiter un service d’urgence et lance alors cette phrase très révélatrice : « C’est ça la réalité, si vous ne voulez pas l’entendre, sortez d’ici ! ». Il exige la « réserve des votes » sur les amendements et articles restants, ce qui remet les scrutins au moment où le gouvernement le choisira. Les députés qui sont chez eux, sont choqués d’une telle attitude qui remet en cause leur pouvoir de contrôle du gouvernement. 

Affaire à suivre

Car, les députés de l’opposition savent qu’en parallèle, le gouvernement travaille aussi sur une nouvelle législation. L’idée est de créer un dispositif pérenne de gestion des crises sanitaires et épidémiques. Ce dispositif prendrait le relais au-delà du 1ᵉʳ avril 2021. Cela permettrait au gouvernement, à tout moment, de proposer des contraintes des libertés publiques. Non plus à titre exceptionnel, mais de droit commun pour cause de crise. Sans même passer par la case Parlement, sans concertation ni avec les territoires ni avec les partenaires sociaux…

Comme les sénateurs quelques jours plus tôt, les députés se rebiffent donc à juste titre. Hélas pour eux, le gouvernement, par sa « réserve des votes » a repris la main. Car l’article 101 du règlement de l’Assemblée nationale autorise à revoter un amendement ou un projet de loi. L’assemblée se réunit donc à nouveau le mercredi 4 novembre. Le nouveau vote permet alors de rétablir la prolongation de l’état d’urgence sanitaire jusqu’au 16 février 2021, comme initialement prévu. Toutefois, le projet de loi doit être examiné en nouvelle lecture par les sénateurs le 5 novembre au soir, avant le vote définitif des députés prévu le 6 novembre à 15 heures.

Huxley ou Orwell ?

La réaction emportée, pour ne pas dire incontrôlée, du ministre de la Santé est caractéristique de l’approche que peut avoir notre président de la République de la démocratie. Après avoir mis en place des Conseils opaques et non représentatifs du peuple, il réclame aux parlementaires et aux sénateurs, seuls représentants légitimes du peuple, un chèque en blanc pour plusieurs mois. Cela l’autorise à prendre des mesures restrictives très sévères pour au moins 3 mois, sans avoir à rendre de compte au Parlement ou au Sénat. On comprend que députés et sénateurs aient du mal à avaler la pilule.

J’invite tous ceux qui ne comprendraient pas l’enjeu du bras de fer qui oppose le président et son gouvernement au pouvoir législatif à voir un documentaire de 53 minutes qui peut être visionné jusqu’au 18 février 2021 sur le site ARTE.TV. Si le président réussit son casse de la démocratie, il aura plein pouvoir pour orienter la société française vers un monde hybride mêlant l’eugénisme du meilleur des mondes avec une dictature de type 1984 symbolisée par Big Brother.   

Le meilleur des mondes ou 1984 ?

Très brièvement, dans le meilleur des mondes d’Aldous Huxley, on utilise la science pour contrôler et asservir l’humanité par le plaisir. On y prône le dégoût de tout ce qui est naturel, choses incontrôlables. Par contre, on y glorifie l’eugénisme avec des individus génétiquement prédestinés pour êtres dominants « alpha » ou des dominés « epsilon ». L’idée est que les gens aiment leur servitude en leur procurant des plaisirs artificiels via des loisirs et le recours au « soma » qui annihile toute volonté. On contrôle ainsi les gens par le plaisir et non par la souffrance. La caractéristique d’un tel monde est que les faits ne comptent pas, d’où un flux d’information incessant qui empêche toute pensée critique.

Meilleur des mondes 1984
Deux romans pouvant décrire l’état du monde en 2021

Dans le roman « 1984 » d’Éric Blair (alias George Orwell), on cultive plutôt l’inversion des valeurs tout en pratiquant un contrôle policier extrêmement strict. Il n’y a plus de vie privée, car chaque foyer possède un « télécran », Big Brother, qui espionne en permanence les habitants. On vide les mots de leur substance exacte pour créer une « novlangue ». Dans cette langue nouvelle, le mensonge devient la vérité et vice-versa. On proclame ainsi que la guerre est source de paix, que l’esclavage procure la liberté et que l’ignorance rend fort. Il y a un ministère de la vérité qui réécrit en permanence l’histoire grâce au rejet systématique du témoignage procuré par les yeux et par les oreilles. Dans un monde Orwellien, il n’y a pas de faits et donc l’individu n’a pas accès à l’information. 

Retour en 2020

Revenons en 2020. Que voyons-nous ? Tout d’abord un harcèlement du peuple où le noir est qualifié de blanc et le blanc de noir. Une personne infectée n’a pas de symptôme, mais elle n’en reste pas moins malade. Un médicament qui a soigné des milliards d’individus se révèle, tout compte fait, être un poison mortel. On lutte contre une maladie respiratoire en prônant un masque qui empêche de respirer de manière normale. Un même produit de consommation est à la fois interdit (petit commerce) et autorisé (grande surface) à la vente. Vous devez rester confiné chez vous tout en ayant le devoir d’aller travailler. Vous êtes autorisés à vous entasser dans les transports en commun en milieu clos, mais interdiction formelle de se réunir dans un bar, voire en plein air.

Toute personne qui désobéit aux consignes doit être sévèrement punie, alors que si elle obéit elle se condamne elle-même à une mort économique et sociale inéluctable. Le dilemme répétitif typiquement Orwellien est partout (voir mes chroniques n°31 et n°32). On remarque aussi que ce qui était du strict ressort de l’individu est pris en charge par l’état :
– Heure de sortie du domicile
– Conditions à remplir pour voir sa famille ou ses amis proches
– Droit de regard sur les choix alimentaires ou médicaux
– Contrôle strict des activités culturelles et plus particulièrement celle de la lecture 

Un monde Orwellien en 2021 ?

D’où la nécessité de ficher et tracer chaque individu et la possibilité de pouvoir agir même si l’individu se trouve dans l’intimité de son domicile. Il en découle aussi la nécessité d’éliminer toute solidarité de groupe, condition sine qua non pour une domination totale de l’individu par l’État. L’idée est de focaliser l’attention de l’individu sur des sujets clivants, comme le port obligatoire du masque par exemple. Ce dernier en vient ainsi à oublier que tout arbre appartient à une forêt dont la contemplation lui est interdite.

Si quelque chose ne va pas, c’est toujours en raison d’individus qui ont désobéi aux consignes données. L’individu devient responsable de la contamination d’autres individus et par là-même sont des meurtriers en puissance. D’où un sentiment de culpabilité permanent qui réduit au silence avec consentement de l’individu.

Aimer sa servitude en 2021

Ceci est pour le côté Orwellien en ce début de mois de novembre 2020. Pour le côté meilleur des mondes, la science permet déjà aux futurs parents de choisir les caractéristiques physiques de leurs enfants. On ne parle plus d’eugénisme comme à l’époque d’Huxley, mais de « transhumanisme ». On prône aussi de remplacer les contacts physiques par des contacts virtuels. Une telle solution, n’était évidemment pas envisageable il y a seulement quelques années. Toutefois, aujourd’hui avec le développement d’internet et de la 5G, cela devient techniquement possible. Ce qu’une personne fait, un écran ou un robot le fait encore mieux et surtout de manière beaucoup plus rapide et fiable. Cette fuite depuis le réel vers le virtuel présente l’avantage de pouvoir contrôler encore mieux l’individu par le plaisir et non par la contrainte policière.

D’où un asservissement supplémentaire alimenté par des séries débiles, des jeux vidéo où tout est possible et bien sûr des publicités ciblées auxquelles il devient difficile d’échapper. Comme l’avait prévu Huxley, on est tellement inondé d’informations que les faits ne comptent plus. Cette ambiance totalement délétère aboutit inéluctablement au syndrome de Stockholm. Concrètement, cela signifie que les protecteurs se transforment en bourreaux et vice-versa. Car si vivre dans un monde totalitaire fait peur, l’idée même que l’on est harcelés et manipulés par ceux qui disent vouloir nous protéger est encore plus terrifiante. On s’invente donc d’autres peurs encore plus horribles pour se dire que les mesures prises sont nécessaires. D’où la résignation et le déni.

Paranoïa et monstres

Heureusement, il existe des solutions au délire paranoïaque provoqué par tout choc traumatique. Encore faut-il accepter de lire et résister à la tentation de ne regarder que des vidéos. Toujours sur ARTE.TV, on pourra visionner une interview passionnante de l’écrivain Stephen King, maître de l’horreur. Je retiendrais deux phrases qui me semblent très justes et révélatrices. Tout d’abord que « Seul un esprit éveillé peut repousser les monstres ».  Donc si la situation vous apparaît monstrueuse, réveillez-vous. C’est tout simple mais fondamental.

La deuxième phrase nous informe que  : « Nous vivons dans une société où beaucoup croient que les bibliothèques et autres activités culturelles sont d’une importance mineure. Comme si apprendre à penser était une chose qui se fait naturellement, à l’instar d’apprendre à marcher. Croyez-moi, ce n’est pas vrai. La capacité à penser clairement et logiquement conduit toujours à la bonne décision. De plus, je crois que la capacité de penser clairement augmente clairement avec la capacité de lire ».

Ceci éclaire d’un jour très révélateur l’acharnement du président et de ses sbires envers toute activité d’ordre culturel. En particulier, la décision de fermer toutes les librairies procède bien d’une volonté de contrôle du peuple en cultivant son ignorance et non d’une volonté de le protéger contre un méchant virus. Désolé d’avoir été aussi long pour cette chronique. Toutes ces choses se devaient d’être dites, vu la déliquescence programmée de notre État de droit et de la démocratie à la française. 

Par Marc HENRY

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37•Faire face à une « deuxième vague » ?

Épisode 37 Covid-19, octobre 2020

Préambule

C’est avec un cœur lourd que je reprends la plume pour cette trente-septième chronique. Très sincèrement, je ne pensais pas que l’on pouvait aller aussi loin dans l’hypocrisie et le mensonge au plus haut niveau de l’état. Ce qui est en train de se passer est tout simplement indigne d’une démocratie digne de ce nom. De partout fusent des appels pour donner les pleins pouvoirs institutionnels à un président de la république totalement hors de contrôle. Il y a la crise du COVID-19 bien sûr, mais aussi des actes barbares isolés que l’on monte en épingle pour restreindre encore plus nos libertés fondamentales.

Il y a tellement de choses à dire et à dénoncer en cette veille d’Halloween que je ne sais pas très bien par où commencer. Comme je suis persuadé que parler trop sur un sujet donné ne peut être que nuisible, je suis volontairement resté discret depuis mon hommage à la Belgique. Que ce pays réputé pour sa recherche du consensus sombre aujourd’hui dans les mêmes travers que notre pays réputé pour son dogmatisme, il y a de quoi être inquiet. Je vais donc essayer d’être bref, concis et constructif dans mon exposé, quitte à l’étaler sur plusieurs chroniques, vu la densité du moment.

Des mesures inefficaces

Le premier point qui me semble important de souligner est la quasi-autisme du gouvernement. En bref, on nomme en mai 2020 un responsable politique pour superviser le déconfinement du bon peuple de France. La stratégie semble dans un premier temps fonctionner comme le démontre le graphique suivant extrait du site de l’ECDC (https://qap.ecdc.europa.eu/public/extensions/COVID-19/COVID-19.html#global-overview-tab).

Un avant et un après COVID, la courbe qui fait trembler le président de la république et le gouvernement français

Puis, début juillet, le monsieur déconfinement est nommé premier ministre. Comme le montre le graphique, c’est alors l’escalade avec prises de mesures de plus en plus drastiques, pour une efficacité totalement nulle. Plusieurs conclusions peuvent être tirées de ce graphique. En premier lieu, que le port généralisé du masque d’abord en lieu clos puis à l’extérieur est totalement inefficace pour enrayer les contaminations. Pour un scientifique aguerri aux lois de la physique, cela n’a rien de surprenant.

Un échec flagrant…

Les virus appartenant en effet à la classe des nanoparticules, seuls des masques spéciaux peuvent protéger leur porteur. Les curieux pourront relire la chronique n°34 sur ce site. Pour les médecins ou épidémiologistes qui ignorent les lois de la physique, ils se rabattent eux sur des études expérimentales. Vu les conflits d’intérêts flagrants qui règnent au sein de l’élite médicale, impossible alors de conclure. Car tout revient en dernière analyse à utiliser une procédure statistique qui n’a rien de scientifique, pour ce qui concerne le choix des seuils de confiance dans les données recueillies. D’où des batailles entre experts par médias interposés avec échange de moult noms d’oiseaux et autres insultes à peine voilées. Pendant ce temps, le français déprime et n’y comprend plus rien.

Le graphique révèle aussi que fermer les bars ou établir des couvre-feux est totalement inutile. Si de telles mesures étaient efficaces, la courbe redescendrait au lieu de monter. Pour les bars et restaurants, on pouvait s’en douter puisqu’aucune mesure n’a été prise pour empêcher de fumer en public sur les terrasses. Car si tousser projette plein de virus dans l’air, il en est de même quand on est contaminé et que l’on recrache sa fumée à tout-va. Pour le couvre-feu, on se contamine amplement par la fumée de cigarette durant la journée. Donc peu importe que l’on ferme entre 21 h et 6 h, le mal est déjà fait. Que des énarques soient incapables de comprendre cela est révélateur d’un état de décomposition avancé de leur jugeote. 

Confinement

Reste donc le confinement chez soi, mesure la plus liberticide qui soit et qui fait honte à toute démocratie qui se respecte. Ici aussi, il y a tellement d’exceptions à la règle et comme fumer en public n’est toujours pas interdit, on n’est pas sorti de l’auberge. Une seule chose est cependant certaine. On va précipiter la France toute entière vers une crise économique et sociale majeure. La chanson est connue : chômage, pauvreté, dépression, désespoir avec à la clé une violence qui va grimper en flèche. Certains diront que le premier confinement ayant permis d’enrayer l’épidémie, le deuxième devrait être efficace. Que dire à ce propos ? Simplement, que c’est bien mal connaître les virus.

Aucun effet apparent du confinement et d’étranges oscillations…

En effet, voici un deuxième graphique tiré des données publiées par l’université de Johns Hopkins aux USA. Ces courbes concernent le monde entier. Donc, toute tentative de magouille nationale se trouve noyée dans la masse de données recueillies. On a exactement les mêmes courbes avec les données de l’OMS ou de l’ECDC. L’objection qu’il s’agit d’une université américaine, n’est donc pas recevable. Rappelons aussi que la plupart des pays dans le monde ont appliqué un confinement strict entre mars et mai 2020. Voyez-vous un quelconque ralentissement du nombre de cas avérés ou de décès ? Que nenni. Le confinement de la population mondiale n’a pas permis d’enrayer l’épidémie. Le seul effet a été de provoquer une récession mondiale sans commune mesure depuis 1929. 

Oscillations entretenues ?

Il y a toutefois quelque chose que je n’arrive pas expliquer sur la courbe en bas à droite. Depuis avril 2020, on constate des oscillations dans le nombre de décès journalier. La mortalité commence par augmenter, pour ensuite s’effondrer afin de recommencer un nouveau cycle. Cela dure depuis avril et semble ne pas vouloir s’estomper. Ici aussi, les lois de la physique viennent à notre secours. Car tout phénomène oscillatoire finit par s’amortir dans le temps. Là, ce n’est pas ce qui se passe. Un mécanisme qui reste à élucider entretient donc vraisemblablement de telles oscillations. Pour moi, j’y vois une influence de la manière dont on collecte les données. Il m’est en effet très difficile d’imaginer qu’un virus physique puisse tuer dans un premier temps, puis s’arrêter de tuer, pour recommencer quelques jours plus tard. Ce, sur une période de plusieurs mois.

Par contre, il est fort possible qu’un observateur avisé voyant la courbe qui fléchit, ajuste les données pour entretenir l’idée que le virus circule toujours. Cette dernière courbe, est de fait très gênante pour tous les adeptes de la théorie d’une « deuxième vague ». Pour un physicien, il y a de fait une première vague qui démarre très clairement en mars. Par contre, à partir d’avril et jusqu’à aujourd’hui, on a une succession de nombreuses « vaguelettes » et pas l’ombre d’un deuxième pic bien marqué comme le premier. Bref, on nous bourre tout simplement le mou avec cette histoire de deuxième vague.

Pas de deuxième vague mondiale

Quoi qu’il en soit, conclure de telles courbes que le confinement est la bonne solution est pour le moins hasardeux, voire malhonnête. Alors que se passe-t-il ? Pourquoi des oscillations au lieu d’une deuxième vague ? Il n’est pas difficile en fait d’imaginer que l’on attend simplement quelque chose de décisif. Quoi de plus décisif, qu’un vaccin promis pour l’année prochaine ? Vaccin qui sera bien sûr obligatoire pour que l’on puisse retrouver un mode de vie plus normal. Je peux, bien sûr, me tromper. Toutefois, pour l’instant c’est la seule explication logique et rationnelle que je vois pour ces oscillations « entretenues ». Si d’autres ont une meilleure interprétation, je suis preneur.

La conclusion est donc que l’on nous confine une deuxième fois au nom d’une deuxième vague inexistante au vu des données disponibles. Il y a aussi, un autre indice très révélateur qui montre qu’il faut se méfier des chiffres. Ainsi, l’OMS s’est réuni pendant plus de 6 heures le 4 octobre 2020 pour faire le point sur l’épidémie de COVID-19. Or, ces débats ont été enregistrés. Chacun pourra ainsi vérifier que le Dr. Michael Ryan, le directeur des opérations d’urgence, estime qu’environ 10% de la population mondiale a été infectée par le SARS-Cov-2 depuis le début de l’épidémie. Avec une population mondiale de 7,8 milliards d’individus, cela correspond à un nombre de personnes infectées voisin de 780 millions. On obtient ainsi un taux apparent de létalité de 0,14% voisin de celui de la grippe qui est généralement estimé à 0,1%.

Des masques dès l’âge de six ans…

Quant au taux réel de létalité, c’est la plus grande confusion (voir https://www.liberation.fr/checknews/2020/10/13/l-oms-a-t-elle-reconnu-que-le-covid-tue-moins-que-la-grippe_1801881). Car un taux de létalité se calcule, une fois l’épidémie terminée, ce qui n’est pas le cas ici. Loin de ces batailles de chiffres, il n’en reste pas moins que le président a décidé de confiner tout le monde. La décision a été particulièrement brutale et se trouve assortie, comme dans toute dictature, de mesures policières dissuasives. Hormis le fait que l’on condamne à mort bon nombre de petits commerces, une mesure mérite que l’on s’y arrête. C’est la décision de faire porter le masque dès l’âge de 6 ans.

Or, comme je l’ai expliqué, le port du masque n’est vraiment utile qu’en cas d’infection avérée. C’est-à-dire, dès que la personne tousse ou crache beaucoup. Faire porter un masque à une personne qui ne présente aucun symptôme est tout simplement débile et surtout dangereux. Tout d’abord, croire que l’on arrête un virus avec un simple bout de tissu, donne l’illusion d’être protégé alors qu’il n’en est rien. Le port d’un masque sur une longue durée n’est également pas anodin et peut avoir de graves conséquences. (voir https://jdmichel.blog.tdg.ch/archive/2020/09/16/le-port-du-masque-est-bien-sur-nocif-pour-la-sante-309118.html).

Conséquences du port du masque

Sur un plan physique on peut citer : impétigo, conjonctivites, bronchites asthmatiformes, difficultés respiratoires, céphalées (migraines). Sur le plan physiologique : hypercapnie, hypoxémie, augmentation de la fréquence cardiaque. Enfin, sur un plan psychologique : des troubles du sommeil, de la communication et de la maturation émotionnelles, de l’apprentissage, du développement cérébral pouvant aller jusqu’à la dépression et à une surmortalité. Si un adulte peut à la rigueur supporter de tels effets secondaires, quid d’un enfant de 6 ans ? Cela est tout simplement monstrueux.

Cela mériterait que chaque parent demande une décharge de responsabilité de la part de tout directeur d’établissement qui tenterait d’imposer une telle mesure aux jeunes élèves. Ledit directeur, pourrait pour se protéger, faire signer la même décharge à son ministre de tutelle. Quant au ministre, il se déchargerait sur son premier ministre qui se déchargerait sur le président qui l’a nommé. Le président pourrait lui obtenir une décharge de son conseil scientifique, certifiant que cette mesure est sans danger pour les enfants. Si tous ces braves gens sont vraiment sûrs de ce qu’ils font, ils signeront la décharge sans problème. En revanche, si l’un d’entre eux a le moindre doute, il refusera de signer et d’endosser une telle responsabilité. 

Deux poids et deux mesures

C’est quand même dramatique, qu’il faille en arriver à de telles extrémités pour protéger sa progéniture de mesures douteuses qui n’ont pas l’ombre d’une justification scientifique. Pourtant, lorsqu’il s’agit de l’hydroxychloroquine, on la condamne sans appel vu l’absence de preuves scientifiques avec tests randomisés en double aveugle. Deux poids et deux mesures, cela résume toute la politique du gouvernement en place et de son chef de file, qui réclame les pleins pouvoirs sur notre liberté et notre santé dès l’âge de 6 ans. Dans la prochaine chronique, j’essaierais de comprendre ce qui se trame exactement derrière cette escalade grotesque dans l’horreur liberticide. 

Par Marc HENRY

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36•Chapeau bas pour la Belgique

Épisode 36 Covid-19, octobre 2020

La Belgique

En Belgique, il y a des Flamands néerlandophones qui font référence au droit du sol. Ils cohabitent avec des Wallons et des Bruxellois francophones qui font référence au droit de la langue. Au cours des âges, ce pays a été dirigé tantôt par les Autrichiens, tantôt par les Néerlandais et tantôt par les Français. Hélas, après la proclamation de l’indépendance en 1830, le français est choisi comme langue officielle. D’où une discorde de fond qui dure depuis près de 190 ans. La situation aurait été plus simple si la Belgique avait suivi l’exemple de la Suisse qui reconnaît 4 langues officielles : l’allemand, le français, l’italien et le romanche. Or, quand on impose une langue unique à un peuple cosmopolite, ceux qui parlent la langue officielle pensent être de facto supérieurs à ceux qui parlent d’autres langues. C’est humain et donc inévitable. 

D’où aussi des querelles incessantes entre néerlandophones et francophones aboutissant immanquablement à un consensus qui perdure jusqu’à sa remise en cause lors d’une nouvelle querelle. Il existe toutefois une convergence totale entre les deux cultures au sujet de la bière et des frites. Ceci permet quoiqu’il arrive de toujours trouver un consensus. D’où aussi un humour corrosif et décapant avec une capacité d’autodérision sans égal sur notre planète. Ne pas rigoler quand on séjourne en Belgique tient donc de l’exploit.

La France

Vu de France, la Belgique apparaît toujours comme un petit Poucet. D’où l’expression très condescendante typiquement française : « Nos amis Belges… », comme on dit : « Nos amis, les animaux… ».  Or, pour une fois, l’actualité démontre que les Belges semblent être plus intelligents que les Français. En effet, la France impose à ses citoyens le port du masque en toutes circonstances. Peu importe que l’on soit à l’intérieur ou à l’extérieur. Même dans une rue totalement déserte, le port du masque reste obligatoire. La Belgique, après avoir, dans un premier temps, emboîté le pas à la France, a changé de stratégie depuis le premier octobre. Ainsi, en Belgique, l’obligation de porter un masque ne s’applique que lorsque les distances physiques entre personnes ne peuvent être garanties.

Voici de fait une mesure pleine de bon sens et pleinement conforme à nos connaissances scientifiques. La Belgique démontre ainsi sa capacité à prendre des décisions mûrement réfléchies, même en situation de crise majeure. Quel contraste avec la France, où l’on entend dire tout et n’importe quoi. J’ai ainsi entendu récemment des « experts » affirmer avec aplomb à la télévision qu’il était plus important de porter un masque que de se laver les mains. Bref, de quoi se taper la tête contre les murs.

Fumer tue aussi les autres

Jour après jour, il devient de plus en plus évident, que ceux qui gouvernent notre pays méprisent le peuple de France. On estime que les Français sont trop idiots pour savoir quand mettre ou ne pas mettre un masque. Alors, si d’aventure une bonne blague raillant les Belges vous vient à l’esprit, restez coi. Car eux au moins semblent suffisamment intelligents pour gérer par eux-mêmes le problème du port du masque.

Une mésaventure récente illustre à merveille la perversité du système français de « protection » contre le coronavirus. Ainsi, en France, il est légal de ne pas avoir de masque si vous mangez ou si vous fumez. Il est par contre illégal de circuler sans masque si vous ne vous fumez pas ou ne mangez pas. La situation est tellement ubuesque qu’un fumeur peut vous cracher en toute légalité sa fumée au visage lorsque vous attendez le bus par exemple. Encore une fois, le simple bon sens et la science devrait inciter à proscrire de fumer en public en situation de pandémie grave. Que nenni ! On considère qu’un virus dans une fumée de cigarette est visiblement sans danger. Alors que le même virus dans l’haleine d’un non-fumeur est source de contamination potentielle.

On marche donc sur la tête dans ce pays et nos dirigeants nous prennent simplement pour de parfaits crétins. Les mesures prises en France ne sont en rien sanitaires, mais plutôt d’ordre vexatoires. Au nom d’extrapolations hasardeuses à partir de modèles faux par essence, on prohibe toute convivialité ou tentative de s’amuser. Il faudra s’en souvenir lors des prochaines élections.

Le dôme à Bruxelles

Revenons en Belgique. En plus d’être intelligents, les Belges ont un sens inné de l’accueil chaleureux. Ils sont de plus capables de prendre des initiatives inimaginables en France. J’ai pu en faire l’expérience il y a 15 jours à l’occasion du tournage du film « Aqua ». C’est la chaîne de télévision Canal+ qui finance le film. Après le documentaire « Natura » diffusé en 2018, la réalisatrice, Pascale d’Erm, a souhaité récidiver en s’intéressant aux soins utilisant l’eau. J’ai pu ainsi découvrir un lieu extraordinaire situé dans la commune de Rhode-Saint-Genèse, au numéro 15 de la chaussée de Waterloo. Dans ce lieu imaginé par Isabelle Mannenback et son mari Fabrice Enthoven, on prend tout simplement soin de votre eau corporelle.

Tout s’organise autour d’un dôme bâti selon les lois de la géométrie sacrée. Sous le dôme, il y a un bassin circulaire dans lequel se pratique le Watsu. Il s’agit d’un massage par l’eau qui crée les conditions optimales pour libérer les tensions de tous ordres. Deux puissants vortex, hauts de trois mètres, dynamisent l’eau du bassin. Tout autour du dôme, se trouvent des bassins auxiliaires ainsi que des salles de massage ou de méditation. Il y a en particulier un caisson de flottaison contenant une eau chargée en sel d’Epsom. On peut ici s’allonger, dans une obscurité totale, comme on le ferait sur un lit et sans crainte de couler.

On trouve aussi, en plein air, une baignoire de forme ovoïde avec eau dynamisée par vortex. La célèbre baignoire de Jeanne Rousseau est à l’origine de la conception de ce bassin en forme d’œuf. Il y a bien sûr sauna et hammam avec une douche glacée pour les courageux.

Musique des plantes

Tout est conçu pour passer des moments extraordinaires avec du personnel formé en massages, herboristerie, lithothérapie et sono thérapie. On peut se faire une idée du lieu en cliquant sur ce lien. Pour vous dire à quel point le lieu est attachant, sachez que j’y suis resté 4 jours. Alors qu’initialement mon séjour n’était prévu que pour une journée. Impossible de s’arracher du lieu. Surtout que j’avais amené mon appareil « Bamboo ».

Cet appareil permet de transformer l’activité électrique de toute plante en un flot ininterrompu de notes de musique. On obtient ainsi des mélodies particulièrement envoûtantes. Le son généré par les plantes était envoyé dans les hauts parleurs aériens et sous-marins du bassin. Cela procure des sensations de bien-être inouïes. On ne voit pas le temps passer dans ce genre de lieu. Car il y a l’énergie des vortex et le son des plantes. Tout cela relayé par l’eau qui vous entoure de toute part. Impossible de ne pas décoller dans de telles conditions.

Bière et sirtaki

Ce lieu m’est vraiment apparu comme extraordinaire. J’ai donc emprunté une antenne de Lecher afin de me faire une idée du taux vibratoire. Avant la musique des plantes, le taux vibratoire du dôme était de 14 000 unités bovis. Ce taux est monté à 20 000 bovis après le chant des plantes. J’ai aussi cherché à connaître le rayon d’action du dôme et trouvé une valeur comprise entre 36 et 37 kilomètres. Inutile de vous dire que le tournage du film s’est fait dans l’euphorie générale. Avec, bien sûr, l’ambiance chaleureuse que les Belges savent si bien entretenir.

Évidemment, la bière Houblonde, première bière dynamisée du monde lancée en 2017 coulait à flots. Grâce à la présence de ses créateurs, Christophe Carrette et Tanguy de Prest concepteurs du Biodynamizer®. Par contre, il n’y avait pas de frites. Les soirées se passaient dans un restaurant grec de Waterloo. Ici, à partir d’une certaine heure et d’une dose suffisante de vin résiné on danse le sirtaki pendant que le patron casse des piles d’assiettes sur le sol.

Une hypothèse

Chapeau bas donc pour la Belgique, pour son intelligence, pour son humour, pour sa joie de vivre, pour sa tolérance et pour son amour de l’eau. Quel contraste, lorsque je suis revenu en France. Tout me semblait gris et terne, avec une peur enracinée au ventre savamment entretenu par des patrouilles armées jusqu’aux dents. Pendant mon séjour en Belgique, le gouvernement français en avait profité pour resserrer la vis sur sa population et durcir le ton dans une ambiance de catastrophisme imminent. Lorsque je repense à mon séjour au dôme de Rhode-Saint-Genèse qui englobe dans son rayonnement la capitale Bruxelles, j’en viens à me dire que quelque chose s’est passé.

En effet, juste après cette folle semaine, les autorités belges ont décidé de ne plus imposer le port du masque dans la rue. Mieux, après quelque 660 jours de tergiversations, la Belgique arrivait enfin à se doter d’un gouvernement exécutif pour affronter sereinement la crise du COVID-19. La forte augmentation du taux vibratoire du dôme et de son eau vortexée suite à sa découverte de la musique des plantes y est-elle pour quelque chose ? J’ai la naïveté de penser que oui. Car les pouvoirs de l’eau vont bien au-delà de sa capacité à désaltérer les animaux et à faire croître des plantes. 

Évoluer

Ceux qui ne connaissent pas encore la musique des plantes, pourront suivre ce lien et soutenir l’action de Frédérique et Jean Thoby dans le cadre des activités proposées par le Plantarium de Gaujacq dans les Landes. Plus nous serons nombreux à écouter les plantes chanter, plus le taux vibratoire de nos dirigeants pourra s’élever et atteindre peut-être celui du gouvernement belge. La crise que nous traversons n’est pas arrivée par hasard. Elle sert de révélateur impitoyable de nos errements en matière de santé de la planète dans son ensemble.

Les virus ont été de tout temps des moteurs puissants de l’évolution de toutes les espèces vivantes terrestres. Il est donc normal qu’ils se manifestent dès qu’une espèce comme la nôtre décide de faire cavalier seul. Cela a toujours été et sera toujours jusqu’à ce que le Soleil mange la Terre quand il aura épuisé son stock d’hydrogène dans environ 1 milliard d’années. Il faut que l’humanité comprenne que se battre contre un virus n’est pas une solution viable. Il faut au contraire coopérer avec lui en adaptant notre mode de vie à sa présence. Mettre en place des barrières de protection peut procurer un sursis certain, mais au prix d’un emprisonnement physique et moral insupportable à plus ou moins long terme.

Par Marc HENRY

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35•Avocats et COVID-19

Épisode 35 Covid-19, septembre 2020

Appel à l’aide

Chers lecteurs assidus de cette chronique. Les temps deviennent de plus en plus troubles et il va falloir se serrer les coudes. Je viens de recevoir cet appel à l’aide qui m’a révolté. Il est très évocateur de la dictature médicale qui est en train de se mettre en place dans ce pays. Il ne s’agit probablement pas ici d’un cas isolé. Je souhaite donc, avec cette chronique, attirer votre attention sur un véritable scandale. Voici le message reçu où je ne dévoile pas l’identité de la personne qui m’écrit :

« Je suis pharmacienne et je souhaite vous montrer que les esprits ne sont encore ouverts à l’eau médicale, l’eau santé. J’ai donné des conseils en homéopathie pendant la période de la COVID-19 à mes clients. Il y avait ceux intéressés qui ont l’habitude de prendre de l’homéopathie. Il y avait aussi ceux qui me demandaient des solutions de prévention contre la COVID autre que les huiles essentielles, les probiotiques… J’avais établi un petit protocole pour  informer leur eau et en faire une « eau anti-virale ». J’ajoutai aussi quelques doses d’homéopathie. Une plainte a été déposée contre moi. Cela aurait pu se terminer par une petite remontrance…. »

« Toutefois, notre président d’Ille-et-Vilaine n’a pas voulu en rester là. Je vais être jugée au tribunal comme un malfaiteur. Près de quarante ans de carrière. Je savais donc parfaitement  ce que je faisais avec l’homéopathie. Je fais partie du groupe des pairs de Bretagne et je vais sans doute prendre un avocat, me taire au tribunal. J’ai mis ma pharmacie en vente. Je vais m’installer comme pharmacien homéopathe avec une méthode séquentielle. Il faudra attendre encore 20 ans pour les esprits s’éveillent. Avez-vous un avocat à me conseiller qui puise m’aider lors de mon procès ? »

Additifs alimentaires

Voilà, avec ce cas, nos professionnels de santé se trouvent à la croisée des chemins. Soit ils cherchent à exercer leur métier avec toute leur compétence. Ils risquent alors d’être poursuivis en justice. Soit, ils s’écrasent en appliquant de manière mécanique les consignes données par les pouvoirs publics. Or, on sait déjà depuis de nombreuses années que nos corps appartiennent de fait aux industries alimentaires et pharmaceutiques. Pour ceux qui l’ignorent encore, parmi leurs armes de destruction massive, on trouve les additifs alimentaires. Une image vaudra mieux ici qu’un long discours :

Corinne Gouget s’est battue jusqu’à la mort pour dénoncer les méfaits des additifs alimentaires pour notre santé. On reconnaît ces additifs via leur code EXXX(x). Ici, « XXX » représente un nombre compris entre 100 et 1522, « x » une lettre facultative (sous-catégorie).

J’en profite aussi pour rappeler le cas dramatique de Corinne Gouget, décédée en le 22 juin 2015. Cette citoyenne a peut-être payé de sa vie son combat sans pitié contre les additifs alimentaires. De son vivant, je l’ai soutenu contre ceux qui l’attaquaient dans médias, au motif que c’était une simple mère au foyer. Donc, par définition, une femme totalement incompétente sur un sujet aussi technique. On peut encore nous voir tous les deux ensemble dans une émission de télévision mémorable de 2013. On pourra aussi se référer aux deux chroniques publiées juste après son décès. La première est ici et la seconde via ce lien.

Corinne et Tepa

Corinne s’est-elle suicidée ou bien l’a-t-on poussé volontairement sous les roues d’un train ? L’enquête a conclu à un suicide. Cela est plausible au vu de ses nombreux démêlés avec la justice pour récupérer la garde de ses deux filles. Sept ans de séparation pour une mère aimante accusée de folie, c’est long. D’autre part la mort d’une pasionaria incorruptible de la lutte contre la chimie dans nos assiettes était une solution évidente. De plus, suite à son interview sur MetaTV (voir ci-dessus), Corinne a été accusée d’évoluer dans la complosphère alimentée par Alain Soral et Dieudonné. Ceci parce que l’animateur-rappeur de l’émission, Tepa (mort d’un cancer le 14 novembre 2019), était lui-même considéré comme un négationniste.

Car, c’est la nouvelle arme de discrédit d’une personnalité du pouvoir en place : le complotisme. Vous dites un truc qui va à contre-courant de la pensée dominante, et hop, vous êtes, par ce fait même, catalogué. Or, j’ai connu Corine et Tepa, et je puis vous assurer que c’était des personnes sensées et tout à fait raisonnables. Corine était certes intransigeante envers les industriels. Tepa, lui se sentait libre d’interviewer qui il voulait, sur n’importe quel sujet. Un vrai journaliste quoi, qui n’était pas sous la botte d’un comité de rédaction. Paix à leurs âmes. Pour ce qui me concerne, ceux qui se battent pour la liberté d’expression sont dignes d’intérêt, quelle que soit leur couleur politique ou la couleur de leur peau,

Auxiliaires technologiques

On doit bien évidemment rajouter à cette liste exhaustive des additifs alimentaires, les scandaleux auxiliaires technologiques. On utilise largement ces auxiliaires, car ils transforment les aliments de manière profonde, les rendant compatibles avec la mécanisation industrielle. Ils ne se retrouvent toutefois pas nécessairement dans le produit final, du moins en quantité appréciable. Les auxiliaires technologiques échappent donc aux règles de classification des ingrédients. Ceci signifie qu’il n’est pas obligatoire de les indiquer dans la liste des ingrédients d’une denrée alimentaire. Sauf si cet auxiliaire est un allergène ou issu d’un allergène. Dans ce cas l’étiquetage devient obligatoire. Toutefois, si ces auxiliaires ne sont pas allergènes, ils échappent en toute légalité aux radars des autorités sanitaires.

Une autre arme de destruction massive, ce sont évidemment les pesticides. Alors que les additifs alimentaires s’attaquent à notre santé, les pesticides s’attaquent à notre système hormonal. Avec eux, la fertilité de la femme et de l’homme chute de manière massive. Pour lutter contre tous nos dérèglements corporels, on développe évidemment toute une panoplie de molécules, très actives destinées à nous soigner. Résultat, le foie explose, car c’est bien lui qui a la lourde charge de devoir traiter tous ces xénobiotiques. 

Viol chimique

Donc, ce n’est un secret pour personne que, depuis une cinquantaine d’années, nous assistons, de manière quotidienne, à un véritable viol chimique de notre corps. Ceci tout au long de notre existence terrestre, depuis la naissance jusqu’à la mort. Pour les maladies psychiatriques, cela s’appelle la camisole chimique. Toutefois, cela va bien au-delà de la psychiatrie. Cela concerne tous ceux qui consomment des produits dits « ultra-transformés ». Ce qui est nouveau avec la crise actuelle, c’est que l’on commence à poursuivre en justice des pharmaciens. Les médecins sont pour l’instant traînés devant leur conseil de l’ordre. Toutefois, il y a fort à parier que leur ordre n’hésitera pas une seconde, comme l’ordre des pharmaciens, à envoyer tout refuznik devant les juges. Quant aux juges, on a le conseil d’État pour annuler leurs décisions si d’aventure, elles n’étaient pas conformes à ce le gouvernement attend. 

Une situation inquiétante

Comme on peut le constater, la situation est inquiétante. Comment réagir intelligemment sans se faire traiter automatiquement de complotiste, de négationniste ou d’anarchiste ? Je comprends le désarroi de cette pharmacienne qui pensait bien faire son travail. Voilà qu’elle se retrouve obligée de fermer son officine et d’affronter le monde de la justice. Car, normalement, ce monde condamne les criminels, les assassins et autres violeurs. Voilà qu’elle découvre que le simple fait de tenter d’aider son prochain devient un crime. Je ne pouvais donc décemment pas hausser les épaules et la laisser se débrouiller toute seule.

Toutefois, que faire ? J’espère ne pas être tra comme elle, traîné devant les tribunaux pour pensée déviante, je serais tout aussi démuni. Le monde de la justice m’est en effet totalement étranger. Vers qui se tourner pour être défendu devant des juges lorsque ce sont des institutions qui vous attaquent et non des particuliers ? J’ai donc fait ce que je sais faire : une chronique. Ceci afin d’alerter ceux qui ont suffisamment de compétences en matière juridique qu’il y a dans ce pays des personnes honnêtes à soutenir et défendre. On ne peut tout simplement pas devenir un criminel pour avoir conseillé de boire de l’eau et indiqué quelques remèdes homéopathique qui ont amplement démontré leur efficacité thérapeutique depuis 1796.

Un appel à l’aide

Car aujourd’hui on ne demande pas simplement à un remède d’être efficace. Il faut aussi démontrer qu’il est efficace. En soi, cela ne pose pas de problème. Toutefois, lorsqu’on utilise un outil statistique, de nature totalement subjective, on ne démontre rien. On arrive peut-être ainsi à prendre des décisions politiques. Toutefois l’individu passe alors au second plan et devient de la chair à statistique, comme il y avait, à une certaine époque, de la chair à canon. Si donc une personne compétente en matière juridique peut prendre la défense de cette pharmacienne lors de son procès, je pourrais dormir tranquille ce soir. J’aurais fait, à mon modeste niveau, ce que j’ai pu pour défendre la liberté de soigner dans ce pays.

Toutefois, mon combat ne s’arrête pas là. L’ association Natur’Eau Quant a commandé 550 exemplaires de mon nouveau livre qui s’adresse à tous les thérapeutes qui refusent le carcan intellectuel qui empoisonne la médecine. Le livre devrait être disponible dès le 22 septembre 2020 sur ce site et à partir du 12 octobre dans les circuits de distribution. J’ai écrit ce livre l’été dernier alors que le COVID-19 n’était qu’un scénario de science-fiction. Je constate aujourd’hui à quel point il était nécessaire que j’écrive ce livre, puisque les (vrais) masques sont tombés. Les dictatures, quelle que soit leur idéologie, ont en effet cette caractéristique commune de ne pas aimer les livres. Car un livre peut traverser les siècles, alors qu’une dictature s’effiloche au bout de seulement quelques années.

Par Marc HENRY

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