Après le Liban, Netanyahou veut-il porter la guerre en Syrie ?
À deux mois des élections législatives, Benyamin Netanyahou cherche-t-il à provoquer l'ouverture d'un nouveau front en Syrie ? La frappe israélienne contre la base d’Abu al-Duhur (nord, proche d'Idlib) a été justifiée par la supposée présence de forces turques en territoire syrien. Elle s'inscrit dans une série de provocations contre la Syrie (régulièrement bombardée) et contre la Turquie (son chef d'Etat été récemment qualifié de dictateur antisémite par Benjamin Netanyahou), alors que le Likoud effectue de mauvaises performances sondagières. La coalition au pouvoir semble bien miser - une fois de plus - sur l'embrasement du Moyen-Orient comme stratégie électorale. Mais elle pourrait être prise à son propre jeu. Après près de trois ans d'escalade sur trois fronts majeurs, le militarisme n'est plus le monopole de la droite : une majorité d'Israéliens, bien au-delà du Likoud, souhaite voire se poursuivre les affrontements.






De nombreux étudiants protestataires s'associent à des forces très sombres.
Et les grands perdants sont comme d'habitude les populations sacrifiées sur l'autel d'intérêts financiers et d'ambitions politiques. 

Les Etats-Unis viennent de dépenser 95 milliards de dollars qu'ils n'avaient pas, pour des avantages qu'ils n'obtiendront jamais. 




