Vue lecture

Il y a de nouveaux articles disponibles, cliquez pour rafraîchir la page.
🔲 ☆

39•Hold-up et COVID-19

Épisode 39 Covid-19, novembre 2020

Hold-Up, Retour sur un chaos

Ce dimanche 8 novembre, j’ai pu visionner en avant-première le film intitulé « Hold-Up, Retour sur un chaos ». La production de ce film d’une durée de 2 heures 43 minutes est l’œuvre de Pierre Barnérias et Christophe Cossé. La sortie nationale aura lieu le mercredi 11 novembre. Le film aborde avec une grande lucidité toutes les questions que l’on se pose sur la pandémie de COVID-19. Beaucoup de personnes s’expriment dans ce film. Toutefois, deux femmes remarquables se distinguent par leur intelligence et leur humanisme. La première, Alexandra Henrion-Caude, est généticienne et a été directrice de recherche à l’INSERM. La deuxième, Ariane Bilheran, est psychologue clinicienne, docteur en psychopathologie. Comme on entend beaucoup trop d’hommes s’exprimer sur la COVID-19, j’ai choisi de reprendre l’argumentaire de ces deux femmes.

Dans cette chronique, je présenterais le point de vue d’Alexandra, classifiée comme « complotiste » par certains médias « officiels ». Je résume ce qu’elle nous explique dans sa dernière vidéo (durée 20 minutes). https://www.youtube.com/watch?v=3jhLNKXprDk. Il existe brevet américain US 7,223,390 B2 du 29 mai 2007 concernant l’insertion dans des protéines membranaires de sites de clivage par la protéase furine. Or, c’est précisément un tel site que l’on retrouve dans la protéine S (jonction S1-S2) du virus SARS-CoV-2. On pourra se référer aux chronique n°4 et n°21 pour plus de détails. C’est précisément cet insert qui rend le virus infectieux chez l’homme. Dans le jargon scientifique, on parle pudiquement de « gain de fonction ».

Deuxième vague

Alexandra nous démontre aussi qu’il n’y a pas de deuxième vague. Car on ne retrouve pas la même dynamique entre printemps et automne 2021. Elle rapporte des problèmes liés à l’étiquetage COVID-19 des décès en hôpitaux. De quoi meurt-on exactement ? On sait qu’il y a cent ans, la grippe espagnole a fait environ 30 millions de morts. On sait aussi que la plupart des gens sont morts d’infection bactérienne, conséquence de l’infection virale. Il pourrait en être de même pour le SARS-CoV-2, d’où l’utilité des antibiotiques de type macrolides. On apprend qu’en Allemagne, en cas d’infection avérée, on pratique des injections intraveineuses de vitamine C à très haute dose. En France, on renvoie les gens chez eux en leur prescrivant du doliprane. Elle rappelle aussi l’existence de l’horrible décret « Rivotril » qui a autorisé l’euthanasie des personnes âgées dans les EHPAD.

Port du masque

Concernant le port du masque, il favorise la prolifération bactérienne au niveau des voies respiratoires et de la peau recouverte. Elle se réfère pour cela à une note de l’OMS que vous pouvez télécharger en suivant ce lien. On peut en particulier y lire (page n°8) que : « De nombreux pays ont recommandé au grand public de se couvrir le visage, notamment par un masque en tissu. À l’heure actuelle, on ne dispose pas encore de données factuelles directes de qualité attestant de l’efficacité du port généralisé du masque par les personnes en bonne santé dans la communauté et il faut procéder à un bilan des avantages et des inconvénients à cet égard (voir ci-dessous) ».

L’OMS présente ce bilan pages 9-10, où l’organisation liste 5 avantages principaux contre 11 inconvénients majeurs. Bref, la balance penche clairement en faveur des inconvénients et devrait donc inciter à la modération. Pour mémoire, en France, on sanctionne le non-port du masque d’une amende de 135 €. Distinguez-vous l’abus de pouvoir ? Dans une autre vidéo (https://www.youtube.com/watch?v=lvO5LN3Wx44), elle nous informe que le taux de létalité du SARS-CoV-2 est au maximum de 0,5%. En fait, le SARS-CoV-2 est un virus qui présente une très faible létalité associée à une très forte contagiosité. Se faire contaminer n’a donc rien de dramatique en soi.

Les tests PCR

Il y a aussi le fait que 90% des fameux tests PCR ne détectent que des traces de virus. En particulier, un test PCR ne permet pas de savoir si l’on est contagieux ou pas lorsqu’on ne présente aucun symptôme. Elle critique la manière dont on réalise les tests PCR. En effet, le prélèvement au niveau du nasopharynx avec écouvillon irrite la plaque neuronale fibriforme. Or, un ensemble très fragile de neurones forment cette plaque. D’où une inflammation, pour cet organe très sensible qui est habitué à être en contact uniquement avec des fluides.

Les tests oropharyngés qui se font au niveau de la gorge sont beaucoup moins irritants. On devrait donc en fait avoir le choix. De plus, on ne mentionne jamais le nombre de cycles d’amplification du test PCR. Comme il n’existe aucune norme officielle, il varie de laboratoire en laboratoire. Ceci fait que dans la courbe « exponentielle » du nombre de cas, on  additionne en fait des choux, des carottes et des navets. Rappelons que selon l’état de l’art en matière de PCR, on devrait se limiter à un nombre de cycles ne dépassant pas 30.

Cerise sur le gâteau, on utilise une échelle linéaire pour présenter les données et non une échelle logarithmique comme cela se fait de manière courante en épidémiologie. La PCR ne mesurant pas une charge virale, il est impératif d’avoir des symptômes pour se faire tester. Enfin, il n’existe aucune prise en charge après dépistage, les gens sont livrés à eux-mêmes. Dans une autre vidéo, elle affirme que la deuxième vague tient de la viromancie. En fait, si la PCR existait pas, il n’y aurait jamais eu d’épidémie.

Dangers de la PCR

Si l’on admet que chaque cycle de PCR multiplie la quantité d’ADN par 2, cela correspond à un facteur d’amplification d’environ un milliard. Au-delà d’un facteur 30, se pose l’épineux problème d’une contamination extérieur. Ce que l’on a amplifié appartient-il à la personne, ou cela vient-il de la chaîne allant du prélèvement à l’analyse ? Or, certains laboratoires vont jusqu’à 40 cycles, soit un facteur d’amplification de mille milliards. Difficile de ne pas être positif dans de telles conditions. Voir le lien suivant pour plus de détails. Or, les courbes terrifiantes que l’on publie concernent le nombre de cas détectés et non le nombre de décès.

Enfin, le confinement empêche la circulation du virus. Il s’ensuit que le deuxième pic est en fait le premier qui est simplement décalé dans le temps suite au confinement drastique du printemps. Si l’on regarde le nombre de décès (non le nombre de cas), l’emploi du mot de crise sanitaire ne se justifie en rein. Elle rappelle aussi qu’épidémie et crise sanitaire sont deux choses différentes.

Pour l’anecdote, rappelons que lorsque Luc Montagnier a publié sur ses résultats sur la duplication d’ADN par voie électromagnétique, il a utilisé cette même PCR. Beaucoup de scientifiques ont alors prétendu que la PCR n’était pas une technique fiable, en raison des risques de contamination. Aujourd’hui, cette même PCR permet d’obtenir des nombres de cas extrêmement élevés en France. Pourtant, personne ne soulève  

Prévention du COVID-19

Côté prévention, Alexandra recommande de manger sainement, de faire du sport, de ne pas être stressé et d’aérer les lieux de vie. On sait en effet que le stress déclenche des maladies. Le stress est toujours moindre lorsqu’on connaît la réalité. Ainsi, il y a 30 000 morts par an à cause des accidents domestiques. On retrouve le même nombre de victimes par COVID-19 au printemps 2020. Faut-il pour autant interdire aux gens de rester chez eux ? On nous donne de plus l’impression que le virus est vivant et autonome, alors que sans cellule hôte, il est totalement inoffensif. Il faut cadrer avec la réalité et ne pas se laisser endormir dans un état hypnotique.

Pour le lavage des mains, le savon présente l’avantage de créer une mousse et d’imposer un rinçage, ce qui dilue fortement les virus. Le savon n’agresse pas les mains, contrairement à l’alcool et l’eau oxygénée qui agresse l’acide hyaluronique de la peau.  Elle rappelle que l’académie de médecine recommande d’avoir des taux de vitamine C, vitamine D, zinc et magnésium suffisants.

Vaccination

Alexandra s’exprime aussi très clairement sur le problème de la vaccination. Un vaccin n’est pas anodin, car il provoque une réaction immunitaire. Or, on n’a jamais expérimenté sur l’être humain les vaccins à ARN actuellement développés. Par contre, ils sont plus simples d’emploi et surtout plus rapides à développer. Il faut savoir qu’un même ARN peut interagir avec de multiples cascades biologiques. En revanche, une protéine, est toujours spécifique d’une cascade donnée. Il en découle que les vaccins basés sur les protéines sont maîtrisables. Alors qu’il sera toujours très difficile de contrôler ceux basés sur l’ARN. Avec cette recherche accélérée de vaccins contre le SARS-CoV-2, on ouvre une boîte de Pandore.

De plus, le vaccin à ARN est à la base un vaccin OGM construit sur des chimères croisant le bacille de l’anthrax et le virus de la rougeole. L’OMS parle d’une vaccination généralisée dès mai 2021, du jamais vu en la matière. Car, il n’existe toujours pas de vaccins contre le SARS-CoV de 2003 ou le MERS-CoV de 2012. Dans une dernière vidéo, Alexandra rappelle que virus et bactéries sont à la base des amis et non des ennemis. Elle rejoint en cela ma position exprimée dès la chronique n°3 de cette série. De plus, il y a la fonte des glaces liée au réchauffement climatique. L’humanité va donc être confrontée dans un proche avenir à un grand nombre de nouveaux virus. Un vaccin pour chaque nouveau virus qui apparaît n’est donc clairement pas la bonne réponse.

Hygiène de vie

Il faut dès lors adopter une hygiène de vie qui stimule le système immunitaire. Pour ceux qui sont infectés et ont des symptômes, pas de panique. Il faut aller voir son médecin traitant pour qu’il prescrive un antiviral comme l’hydroxychloroquine, un antibiotique comme l’azithromycine et du zinc. Si le médecin ne veut avoir recours à l’hydroxychloroquine, il peut toujours se rabattre sur l’huile essentielle de ravintsara qui est vente libre. Enfin, Alexandra rappelle qu’il est important de se protéger contre une exposition aux ondes de la téléphonie mobile (4G et a fortiori 5G) et aux écrans. Ce n’est pas moi qui le dit, mais une éminente scientifique qui sait de quoi elle parle. J’y reviendrais largement dans une prochaine chronique.

En attendant, je vous présenterais dans la chronique n°40, les travaux d’une autre femme, concernant cette fois-ci le côté psychologique de cette crise inédite dans l’histoire de l’humanité.

Par Marc HENRY

The post 39•Hold-up et COVID-19 appeared first on Marc HENRY - Natur'Eau Quant.

🔲 ☆

Codex Alimentarus, ils choisissent votre alimentation !

Bien peu de gens connaissent le Codex Alimentarius, le programme de l’ONU qui fixe en toute discrétion les normes alimentaires mondiales. Avec son nom semblant sorti d’un roman de Dan Brown, le Codex défend-il vraiment les intérêts des consommateurs… ou ceux des multinationales de l’agroalimentaire ?

Bien qu’il soit aujourd’hui rattaché à l’ONU, le Codex Alimentarius plonge ses racines dans l’empire austro-hongrois de la fin du XIVe siècle, d’où son nom latin. Le Codex Alimentarius Austriacus définissait en effet les règles d’hygiène, d’étiquetage et de commerce que devaient respecter les aliments partout sur les terres de la monarchie danubienne. Après la Seconde Guerre mondiale, dans une Europe dévastée, l’accès à une nourriture abordable et respectant certains standards devient un enjeu essentiel pour la subsistance de millions de réfugiés et personnes déplacées. Cette situation de crise conduit à la création de l’Organisation des nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), en 1945, et de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), trois ans plus tard. La première réunion conjointe des deux organisations a lieu en 1950. C’est lors de celle-ci que le politicien autrichien Hans Frenzel propose d’uniformiser les règlements alimentaires nationaux selon le modèle impérial austro-hongrois, mais à l’échelle européenne. Après des années de réunions, de comités et de propositions, la Commission du Codex Alimentarius tient sa première session formelle à Rome, en octobre 1963. Elle réunit alors 30 pays. Aujourd’hui, elle compte 189 membres : 188 pays et une organisation, l’Union européenne.

DES NORMES POUR TOUT

Le Codex n’est pas un document unique, mais un ensemble en perpétuelle expansion de normes, directives, études et autres recommandations, ayant pour objet principal la sécurité sanitaire des aliments. Le Codex établit également les standards à respecter pour l’étiquetage des aliments, leur publicité, les compléments, vitamines et minéraux, les additifs, les contaminants, produits chimiques et résidus de pesticides (notamment les limites maximales autorisées) et les aliments dérivés de la biotechnologie (OGM et aller- gènes). À l’origine, l’adoption par les États des différentes normes élaborées par le Codex était facultative, et formellement, c’est toujours le cas. Toutefois, la création le 1er janvier 1995 de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) a fondamentalement changé la donne, puisque l’OMC utilise le Codex comme référence pour le règlement des disputes internationales concernant les denrées et la protection des consommateurs. Les pays membres de l’OMC n’ont donc guère d’autre choix que de s’y conformer. Dans l’espace francophone, les directives du Codex sont reprises et appliquées par les organismes nationaux que sont l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation (Anses) en France ou l’Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire (AFSCA) en Belgique. En Suisse, c’est l’Office fédéral de la santé publique (OFSP) qui remplit ce rôle.

VERS UNE STANDARDISATION ALIMENTAIRE GLOBALE

L’OMC regroupant actuellement 164 pays, et le Codex comprenant désormais des règlements pour pratiquement tous les aliments existants, les décisions de sa Commission affectent directement la quasitotalité des habitants de la planète. Cette Commission joue aujourd’hui un rôle central dans la standardisation alimentaire globale, puisque c’est en son sein que se prennent les décisions qui régulent et contrôlent l’approvisionnement mondial, depuis les champs jusqu’à notre table. Ce ne sera une surprise pour personne : les défenseurs d’une agriculture et de systèmes écologiquement et socialement durables estiment que le Codex Alimentarius ne sert pas en réalité les intérêts des consommateurs, mais bien ceux des grandes multinationales de l’industrie agroalimentaire, pharmaceutique, chimique et la biotechnologique, tout en portant activement atteinte aux droits des agriculteurs et des consommateurs. Et il paraît indéniable que le Codex place souvent les intérêts économiques avant la santé humaine.

LA BATAILLE DES SUPPLÉMENTS

Un exemple parmi d’autres : depuis le début des années 1990, la Commission s’est donné pour mandat de réglementer les nutriments vendus comme suppléments, notamment les vitamines, minéraux et autres substances naturelles. L’industrie pharmaceutique, qui ne voit pas forcement d’un bon œil la popularité des remèdes naturels, tente depuis longtemps de promouvoir une législation plus stricte pour ces suppléments. La question fondamentale étant : doit-on considérer ces produits de santé comme des aliments ou comme des « remèdes » ? En 1996, la délégation allemande présente une première proposition, parrainée par trois sociétés pharmaceutiques. Radicale, celle-ci prévoit qu’aucune plante, vitamine ni aucun minéral ne puisse plus être vendu librement à des fins préventives ou thérapeutiques, et que tous les suppléments alimentaires soient reclassés en tant que médicaments. Cette proposition est acceptée par la Commission… mais ne sera jamais appliquée face à la tempête de protestations qu’elle soulève immédiatement un peu partout. En revanche, lors de la 28e session de la Commission qui s’est tenue en juillet 2005, les directives concernant les compléments en vitamines et sels minéraux ont bien été adoptées. Ces directives ne visent pas cette fois à les interdire purement et simplement, mais à imposer des règles sur l’étiquetage, la fabrication, ainsi que les dosages minimaux et maximaux autorisés. Les produits présentant une forte concentration (au-delà de l’apport journalier recommandé) et des prétentions thérapeutiques doivent être considérés comme des médicaments, et sont donc soumis à une tout autre réglementation : des normes sévères et coûteuses, qui ont pour résultat que seules les grandes compagnies pharmaceutiques sont en mesure de les fabriquer et les distribuer.

LES APPORTS JOURNALIERS RECOMMANDÉS : UN STRICT MINIMUM !

L’idée de fixer des concentrations maximales pour les suppléments est elle-même sujette à controverse. Dans l’UE, celles-ci sont limitées à trois fois l’apport journalier recommandé (AJR). Or, loin d’être une formule garantissant une bonne santé, l’AJR est simplement la dose minimale nécessaire pour prévenir les carences. Les AJR ont été élaborés pendant la Seconde Guerre mondiale, pour éviter que les soldats ne tombent malades. Aujourd’hui, la recherche sur les propriétés positives des vitamines et des minéraux se concentre sur des niveaux supérieurs sûrs, ou « apports nutritionnels optimaux suggérés » (SONA), des doses beau- coup plus importantes qui favorisent activement la santé, plutôt que de seulement prévenir la maladie. L’exemple de la vitamine C est parlant : son AJR a commencé par être fixé à 30 mg (soit l’apport minimum pour prévenir le scorbut), puis est passé à 45 mg et enfin à 60 mg, alors qu’aux États-Unis, il est de 85 mg.

PRÈS DE 300 ADDITIFS AUTORISÉS

Autre exemple : l’indice Codex répertorie actuellement un total d’environ 300 additifs aussi bien synthétiques que naturels autorisés aux fins suivantes : maintenir la qualité nutritionnelle, améliorer la qualité ou la stabilité de la conservation, fournir des aides essentielles à la transformation, et enfin rendre les aliments plus attrayants pour les consommateurs. À noter que le terme « attrayants » ne concerne ici que l’apparence des aliments (ou le renforcement artificiel de leur arôme) et non l’amélioration plus coûteuse et non rentable de leur substance et de leur valeur nutritive. L’effet cumulatif à long terme de la consommation de multiples additifs artificiels sur la santé des consommateurs est largement ignoré. Faut-il s’en étonner, puisque ceux-ci sont fabriqués par les mêmes sociétés pharmaceutiques et chimiques qui souhaiteraient interdire les suppléments vitaminiques et forcer les aliments génétiquement modifiés dans nos assiettes ?

Lars KOPHAL, journaliste

L’article Codex Alimentarus, ils choisissent votre alimentation ! est apparu en premier sur Lechou.

❌