Vue lecture

Il y a de nouveaux articles disponibles, cliquez pour rafraîchir la page.
🔲 ☆

« Ceci n’est pas une religion » : le seul en scène qui explore les méandres de la quête spirituelle des occidentaux

A la confluence entre le stand up et le récit personnel, la journaliste Elodie Emery monte sur scène à La Villette pour revenir sur l’enquête qu’elle a menée pendant 11 ans sur les dérives dans le bouddhisme tibétain en Occident. L’occasion d’interroger la quête de sens des Occidentaux et notre besoin de spiritualité.

Qui ne connait pas quelqu’un qui un beau jour décida de tout plaquer pour aller vivre sa meilleure vie au bout du monde ou de plaquer son travail à La Défense pour « se retrouver », « être plus dans le concret », bref, trouver un nouveau sens à son existence ? Un parcours si banal qu’il en est même devenu un trope, caricaturé sur les réseaux sociaux jusqu’à l’outrance : l’Occidental.e en perte de repères, déprimé.e, et qui trouve une porte de sortie pour ne pas dire de salut dans une « spiritualité » (whateverthatmeans) teintée d’orientalisme et de New Age. Cela aurait pu être le parcours d’Elodie Emery, qui a essayé beaucoup de choses pour tenter d’« aller mieux » comme on dit. Sauf que l’ « univers », permettez-moi de faire la blague, en a décidé autrement. Et c’est pour nous raconter sa quête de sens, que la journaliste monte sur scène, dans une grammaire puisée dans l’expérience du Live magazine, qui propose depuis déjà 10 ans à une succession de journalistes de « raconter » une enquête sur scène en une dizaine de minutes. Cette fois, c’est un seule en scène d’une heure que produit Live magazine, et c’est l’occasion pour Elodie Emery de revenir sur son enquête sur les abus dans le bouddhisme tibétain, dont elle a déjà tiré un documentaire (mention spéciale Albert Londres en 2023) et un livre, tous deux réalisés en collaboration avec Wandrille Lanos.

« Ceci n’est pas une religion » (en référence au bouddhisme donc) est une tentative théâtrale à mi-chemin entre la conférence et le spectacle, entre l’intime et l’enquête, pour nous amener à réfléchir sur notre quête de sens ainsi que sur ses abus et dérives dans les milieux spirituels. Des sujets de société lourds que la journaliste analyse avec pédagogie, et autodérision : « Je parle de mon expérience et de mes propres errances et le fait de ne pas me placer en surplomb de ce que je raconte fait que l’on ressort du spectacle en ayant appris quelque chose de documenté mais sans, j’espère, en être appesanti » insiste Elodie Emery avec qui nous nous sommes entretenues en ce mois d’août 2025. L’occasion d’approfondir les sujets qui nous intéressent autour des dérives dans le milieu de la spiritualité, de revenir sur son enquête sur le bouddhisme et d’évoquer ses travaux en cours sur le milieu du yoga. 

Ton spectacle parle d’un sujet philosophique au cœur de la condition humaine : le sens de notre présence sur terre, la dépression face au vide de sens, pour en arriver à ta tentative de rencontre avec le Dalaï Lama (qui, spoiler, a fini par te ghoster). Peux-tu revenir sur la genèse de ton enquête et de ton spectacle ? 

Le fil rouge de « Ceci n’est pas une religion », c’est la quête de sens que j’analyse comme un mal-être très occidental. La première partie du spectacle s’articule autour de nos vulnérabilités, de notre besoin de trouver quelqu’un à qui s’en remettre, quelque chose de plus grand. Depuis toute petite je m’interrogeais sur le sens de notre présence sur Terre, la finitude, la mort. Arrivée à l’âge adulte j’étais peu attirée par le monde de l’entreprise que je trouvais enfermant. J’ai fait un stage chez L’Oréal où j’ai été embauchée et où je suis restée 3 ans. Ce  n’était pas l’horreur ! C’était juste faire des cosmétiques quoi … Je me disais, et ce sans mépris envers quiconque, que je ne pouvais pas passer le restant de mes jours à réfléchir à quoi écrire sur les tubes de crèmes. Pour moi ça ne suffisait pas. 

Alors à 25 ans j’ai démissionné sur un coup de tête, ce fût une période très douloureuse (avant de devenir fructueuse) durant laquelle j’étais au chômage sans savoir ce que je voulais faire de ma vie. Je me cherchais des passions, je voulais voyager. Mais en réalité je ne trouvais rien du tout, je me levais très peu de mon lit et j’étais, je pense a posteriori, en dépression pendant plusieurs mois. 

Cette errance m’a amenée à créer mon blog Mon amie chômeuse en 2008 pour m’occuper et écrire sur le ton de l’humour. Le but était de proposer mes services à des gens qui, eux, travaillaient et pouvaient me soumettre des requêtes qu’ils n’avaient pas le temps de faire. Cela me permettait de vivre des expériences, de sortir de chez moi, et de faire ce que j’aimais faire à savoir écrire. Ce « vrai-faux travail » m’a apporté une petite notoriété à une époque où il y avait peu de blogs et m’a conduit à la rédaction du magazine Marianne où j’ai appris le métier de journaliste. 

Cette période coïncide avec l’émergence du marché du bien-être : pourquoi ce domaine, encore marginal à l’époque, va-t-il attirer ton attention de journaliste ?  

On est à la fin des années 2000 et je commence à faire le constat de la banalité du mal qui m’affecte. Cette quête de sens assez générale, les gens qui veulent changer de travail, se reconvertir, trouver quelque chose de plus concret qui leur ressemble. Changer de vie devient un phénomène de société et tout ça s’accompagnait d’un truc qui commençait à émerger : le développement personnel et ses coachs en tous genres. De plus en plus de livres et de podcasts proposaient de nous accompagner dans tous les domaines. A la fois je me sentais concernée et à la fois je trouvais ça chelou, ce marché qui émerge pour nous guider sur le sens de notre présence sur terre.

Donc j’ai proposé beaucoup de sujets un peu légers autour du développement personnel pour Marianne que je raconte dans le spectacle : des stages avec une chamane amérindienne, un stage de jeûne et randonnée, le récit d’une retraite vipassana, divers cours de yoga et de méditation … C’était des enquêtes un peu niches qui m’ont amenée à me spécialiser malgré moi dans la quête de bonheur et de bien-être tout en faisant échos à mes propres questionnements. 

Elodie Emery © Véronique Besnard

Quel a été le tournant qui t’as fait passer des stages de bien-être à une enquête de 11 ans sur les abus et les dérives dans le milieu du bouddhisme tibétain à travers plusieurs pays ? 

Je suivais des stages dans plein de domaines liés au bien-être pour le bien de mes reportages avec beaucoup de sincérité mais je ne pouvais pas m’empêcher d’avoir une petite voix dans ma tête qui se demandait à qui profitait tout ça et si on pouvait vraiment s’en remettre entièrement à quelqu’un qui prétend avoir les recettes. Concernant la chamane amérindienne par exemple j’ai trouvé que c’était quelqu’un d’honnête, qui avait de l’autodérision, bref que c’était quelqu’un de bien. Mais les femmes qui la suivaient nouaient une forme de dépendance à son égard, elles devenaient comme accros, elles demandaient des vidéos pour « tenir le coup » entre deux retraites. J’observais qu’une certaine forme d’addiction se tissait autour de ces gens, même malgré eux. Mais à ce stade je ne constatais pas de dérives graves comme des malversations financières ou des violences. 

Le point de bascule ça a été la rencontre avec Mimi, une jeune femme avec qui je suis toujours en contact et dont je parle dans le spectacle. Elle avait été avec d’autres femmes la disciple et l’assistante personnelle de Sogyal Rinpoché, un lama tibétain extrêmement connu et révéré, auteur du best-seller Le Livre tibétain de la vie et de la mort, proche du Dalaï Lama. Elle me raconte un quotidien épouvantable à la limite de la torture, et comment elle et huit autres femmes étaient ses esclaves à son service permanent. 

Je tire le fil et je me rends compte que tout le monde est au courant, que ce n’est pas une exception, que tout cela se répète avec d’autres maîtres dans des centres tibétains en Europe, puis aux États-Unis, au Canada … J’ai trouvé des affaires enterrées où les disciples sont rongés par la honte dans le monde entier. 

Quels mécanismes d’emprise as-tu observés lors de ton enquête ?  

J’observe l’emprise avec la mobilisation de concepts doctrinaires bouddhistes comme le samaya qui est le lien sacré entre le maître et le disciple qui encourage ce dernier à garder le silence, ou la « folle sagesse » qui autorise le maître à adopter des comportements hors normes, y compris la violence physique et verbale vers l’objectif prétendu de l’accession au bien être de son élève. Ce qui me frappe a posteriori, c’est que l’on était avant MeToo et ni victimes ni moi-même n’utilisions encore le terme de viol. On ne parlait pas non plus d’emprise. Quand je me relis je suis choquée par la prudence vis-à-vis des termes employés à l’époque. 

La mécanique d’enfermement est très efficace : si tu ne te laisse pas faire, c’est ton égo qui a un problème. Il faut s’en remettre au maître qui est la seule source de progression du disciple. Idem si tu as un doute. Les gens qui se retrouvent en inconfort ou violenté dans ce genre de contextes spirituels et soi-disant bienveillants ne savent plus quoi faire ni à qui parler. Le Dalaï Lama a beaucoup répété que la charge de la dénonciation en incombait aux disciples. Or dans le bouddhisme si tu parles en mal de ton maître ou que tu le critiques, tu brises de samaya, tu vas en enfer. Que faire d’une culture qui n’est pas la nôtre, dont les textes sont sujets à interprétation et que l’on a du mal à comprendre ? Le niveau de désorientation est énorme et il n’y a pas de recours. Ce sont des injonctions contradictoires : il faut dénoncer des maîtres qui sont adoubés par le Dalaï Lama, mais qui écouterait quelqu’un qui proclamerait en filigrane que le prix Nobel de la paix se trompe ? 

Peux-tu expliciter pourquoi, selon toi, le bouddhisme bénéficie d’une certaine aura et d’une « intouchabilité » en comparaison avec les autres religions, qui le dispenserait d’être vu et donc critiqué par les Occidentaux en tant que tel ?  

Le bouddhisme c’est selon moi le maximum du sophistiqué pour les Occidentaux car il répond à tous nos critères : il n’est jamais présenté comme une religion mais comme « une philosophie », un « mode de vie », une « science de l’esprit ». C’est super pour les Occidentaux qui sont dégoutés du catholicisme et de ses dogmes. 

Le bouddhisme tibétain est représenté par la figure du 14eme Dalaï Lama qui se passionne pour  la science, donc cela donne au bouddhisme une sorte de patine un peu scientifique qui n’entre pas en contradiction avec la rationalité des Lumières. En plus il sert une cause mondiale, celle du Tibet depuis son invasion par la Chine au début des années 1950. Être bouddhiste c’est donc aussi afficher son soutien avec les populations opprimées. 

Le Dalaï Lama a compris l’appétence des Occidentaux pour sa religion et pour la cause du Tibet et a utilisé cette attente très intelligemment pour défendre la cause de son peuple, notamment à travers des collaborations avec Hollywood. Par exemple, il a été consultant sur l’écriture du scénario du film Kundun sorti en 1993 (qui relate son enfance, exil et éveil ndlr). La cause du Tibet a donné lieu à plusieurs films sortis coups sur coups dont Sept Ans au Tibet avec Brad Pitt et Little Buddha avec Keanu Reeves et dans lequel joue d’ailleurs Sogyal Rinpoché ! Donc il est très fort pour médiatiser la cause du Tibet quitte à faire, selon moi, quelques arrangements pour débarrasser le bouddhisme de tout ce qui ne rentrerait pas dans sa proposition. 

Elodie Emery © Véronique Besnard

Donc « ceci n’est pas une religion » mais en fait si.  C’est une religion avec des dogmes, un salut, une menace de l’enfer bien réelle (notamment pour ceux qui brisent le samaya et donc brisent la loi du silence). Tout ceci est évacué tout comme le rapport aux femmes qui ne peuvent pas atteindre l’éveil sauf en se réincarnant en homme. Donc ce n’est pas une religion particulièrement progressiste. C’est une religion. Et c’est pas grave ! Mais le fait de la présenter sous une forme plus glamour et progressiste est un peu frauduleux selon moi. 

Tu as beaucoup été critiquée pour ton enquête qui donne la parole aux victimes et permet de dénoncer des agissements de malversations financières, des viols et des maltraitances systémiques dans ces communautés. Pourquoi d’après toi ? 

Ce qui revient le plus de la part des « croyants » c’est que je ne suis « pas assez éveillée », que je suis une « petite occidentale qui ne comprend rien », on m’a même accusée d’être de mèche avec la Chine !  On m’a beaucoup répété que j’avais le cœur noirci, que je n’étais pas suffisamment avancée sur le chemin spirituel pour comprendre. Parfois en me soutenant que les abus et les crimes de certains maîtres étaient portés par l’amour et la bienveillance plutôt que par la volonté de domination et de pouvoir. Comme si en Occident on avait besoin de croire qu’il y a quand même une population sur cette terre, ici les Tibétains, qui serait débarrassée des travers de l’humanité. Cela répond à un fantasme orientaliste, voire raciste, comme si une population ou un groupe était bienveillant et innocent par nature, tel le mythe du bon sauvage. Alors que ce sont des humains et qu’ils ne sont pas exempts des mécanismes de domination. Donc quand tu prends la parole tu es vite accusée de casser ce qu’il reste de beau et à cet égard le Dalaï Lama fait un peu figure de « dernier des Pères Noël ». C’est naïf mais c’est surtout dangereux car cela éteint les lumières de vigilance sous prétexte d’avancer sur la voie de l’éveil. 

D’ailleurs le Dalaï Lama qui apparait dans ton documentaire t’as bloquée sur Whatsapp et Matthieu Ricard que tu as interrogé a souhaité être coupé au montage … A cet égard, « la loi du silence » (le titre de ton documentaire co-réalisé avec Wandrille Lanos et sorti en 2022 sur Arte) est un titre assez éloquent … 

Je pense que le traitement réservé aux femmes n’intéresse pas beaucoup le Dalaï Lama. Je pense, mais c’est mon interprétation, qu’il considère le féminisme comme « un sujet d’Occidentaux ». On m’a beaucoup dit qu’il n’était pas le chef spirituel de tous les bouddhistes et donc il n’aurait pas tout le pouvoir qu’on lui prête. Sauf que le jour où il a finalement disgracié Songyal Rinpoché (en 2017), il n’a eu à prononcer qu’une phrase pour que Sogyal abandonne son temple et prenne la fuite.  Donc ce n’est pas vrai qu’il n’a pas de pouvoir sur ces sujets. 

En refusant de prendre la parole sous prétexte qu’il n’est qu’un simple moine, Matthieu Ricard a renvoyé les victimes dans leurs cordes. Quand on est un personnage public il faut aussi accepter les règles du jeu à l’occidentale. Encore plus quand on en tire des bénéfices, quand on vend des livres, qu’on recueille beaucoup de fonds et de dons, que l’on vit du besoin de croire des Occidentaux, il faut aussi accepter que quand il y a un problème on ne peut pas se débiner en disant « ça ne me regarde pas ». Donc moi j’ai considéré que ça concernait Matthieu Ricard, qui a fini par concéder qu’il ne se rendait pas compte du poids de sa parole. 

Malheureusement le monde du yoga n’est pas exempt de ces dérives. Je crois savoir que c’est d’ailleurs le sujet de ton prochain livre : est ce que tu veux nous en dire plus ? Quels parallèles observes-tu entre ces deux mondes ?   

Dans le sillage de l’enquête sur le bouddhisme, j’ai été contactée par des femmes qui m’ont dit qu’il leur était arrivé la même chose mais dans l’univers du yoga. Ce qui m’intéresse dans le yoga c’est son succès mondial unanime et tonitruent. Il y a des studios partout. Et il y a quelque chose qui relève un peu du bouddhisme : un safe space par nature, fait de lumière et d’amour, et en plus c’est accessible au coin de la rue et c’est recommandé par tout le monde et dans toutes sortes de situations. Le yoga c’est une proposition qui fait rêver dont  personne ne questionne les promesses. 

Et donc j’ai beaucoup  de témoignages d’abus notamment en Inde que l’on présente comme la terre promise de spiritualité. Et cela recouvre encore d’autres dimensions, notamment des problèmes endémiques de viols dont souffre ce pays qui est gouverné par un extrémiste. Beaucoup de gens, notamment des femmes, vont se former là-bas fleur au fusil et se retrouvent parfois violentées et gravement abusées par leurs maîtres de yoga indien. Donc non, ici non plus , l’indianité ne protège pas des dérives et ne dispense pas d’être un agresseur. 

Les scandales qui ont entaché l’église catholique et qui continuent de le faire comme l’affaire Bétharram ne nous permettent plus de rester naïfs sur ces sujets. Et pourtant des histoires de yogis ou moines bouddhistes à la tête de réseaux de proxénétisme ou qui se font prendre  dans des orgies, complètement défoncés à la coke, il y en a plein. Mais bizarrement, on les met complètement de côté. Matthieu Ricard disait « ça n’est pas parce qu’il y a une pomme pourrie que tout le verger est pourri ». En vrai je pense qu’il vaut mieux enlever la pomme pourrie et se demander comment elle est arrivée là plutôt que de faire semblant qu’elle n’y est pas. 

De plus, le yoga en France ne relève d’aucun ministère, il n’y a aucun contrôle, pas de certifications avec une réelle valeur. Et pourtant c’est LE truc que recommandent les kiné à tours de bras. Les 4 lettres du mot « yoga » recouvrent des réalités très diverses pour former une nébuleuse assez floue. Si tu ne précises pas de quoi tu parles, le yoga ça veut tout et rien dire : rester immobile, pratiquer des respirations, des visualisations, des postures sur fond de musique où l’on transpire… C’est aussi la seule discipline où des profs ajustent physiquement et touchent les corps sans avoir de connaissances certifiantes dans ce domaine. Tout cela m’interpelle. 

En tant que journaliste, quels conseils donnerais-tu pour nous aider à développer notre esprit critique ? 

Bizarrement, je n’ai pas trop de mal à faire confiance. Mais je dirais d’éviter de s’en remettre complètement à quelqu’un. Une personne peut avoir une expertise dans un domaine particulier, sans être au-dessus de la masse de manière générale, et tout en étant humain avec ses failles. Il faut faire le deuil de l’être éveillé infaillible par nature. On a fait le deuil de la perfection de nos parents, il faut faire le deuil de l’être humain parfait. 

C’est difficile quand on cherche un modèle absolu : quelqu’un qui conseillerait autant sur les sentiments, que sur l’alimentation tout en nous ajustant physiquement. Mais ça n’est pas réaliste de songer qu’une personne soit infaillible dans tous les domaines et d’ailleurs ce  n’est pas grave ! Donc je dirais de ne pas remettre son libre arbitre à quelqu’un d’autre. En termes de libre arbitre on est tout seul et il faut digérer cette idée. Personne ne pourra être vigilant à notre place, connaître nos endroits d’inconfort et nos limites. C’est un peu vertigineux mais c’est une école d’autonomie. Nous avons une attitude un peu immature vis-à-vis des spiritualités et disciplines dites « orientales » que l’on exotise, car on n’aurait jamais des attentes aussi naïves sur des sujets de notre propre culture que l’on connait mieux et depuis longtemps. On est déjà plus tranquilles aujourd’hui sur la psychologie et certaines thérapies : on en connait les bénéfices et les limites sans pour autant tout mettre à la poubelle. Il faut se méfier de la solution à tout et cultiver notre petite boussole interne. 

Entretien réalisé le 22 août 2025 à Paris. 

Informations sur le spectacle :

« Ceci n’est pas une religion » est une production Live Magazine, jouée du 9 au 13 septembre 2025 à la Grande Halle de La Villette, salle Boris Vian. 

Puis le 20 septembre au Festival du Chaînon Manquant à Laval. 

Dates à venir en Belgique. 

Documentaire : Bouddhisme la loi du silence, de Elodie Emery et Wandrille Lanos, 2021, Arte.

Livre : Bouddhisme la loi du silence, de Elodie Emery et Wandrille Lanos, 2021, JC Lattès.

Lire aussi : Le yoga « post-lignée », des gourous à #metoo avec Theo Wildcroft.

🔲 ☆

Amour, vie et conscience – Thierry Villette

Mon invité de la semaine, Thierry Villette, ancien chef cuisinier devenu guérisseur et coach, partage avec nous son parcours et le message qu’il souhaite laisser derrière lui. De la maîtrise des pensées à la découverte de l’Amour avec un grand A, Thierry nous guide à travers ses expériences spirituelles et ses pratiques quotidiennes.

Il nous explique comment la méditation l’a aidé à contrôler ses pensées et à atteindre des moments de silence mental. Ces moments de pure conscience lui ont permis de se connecter à une essence divine et d’expérimenter une profonde paix intérieure.

Après avoir travaillé dans des restaurants prestigieux, Thierry a suivi sa passion pour aider les autres en devenant guérisseur, coach et instructeur de la méthode Wim Hof. Il a également écrit plusieurs livres partageant ses expériences et enseignements spirituels, sans parler de son passage dans l’émission Koh-Lanta en 2012.

Thierry offre une perspective inspirante sur la méditation, l’amour et la pleine conscience. Son parcours et ses enseignements témoignent de la transformation spirituelle possible à travers l’introspection et la gratitude.

Déjà membre
 
 
S'INSCRIRE

Profitez de contenu exclusif tout en soutenant un média 100% indépendant !

Les REPLAY de direct

Vidéos exclusives

Nouveaux Articles

Soutenir le CHOU

POUR ALLER PLUS LOIN AVEC THIERRY VILLETTE : INSTAGRAM

L’article Amour, vie et conscience – Thierry Villette est apparu en premier sur Lechou.

🔲 ☆

Nettoyage énergétique de printemps !🧹🌱​💧​✨💫

Le printemps arrive, doucement mais surement. Alors c’est le moment (et d’autant plus en ce moment…) pour apporter de la lumière, de la joie, de la vitalité dans nos corps et dans nos vies ! 🤩🌟✨💫Et qui dit printemps, dit détox et ménage de printemps ! 😉🧹🌿🥒🥦🥬🍋💦⚛️✨💫 C’est l’occasion de purifier notre être à tous […]

🔲 ☆

8 mars, Journée internationale des droits des femmes

La « Journée de la Femme » n’existe pas.Il s’agit de la « Journée internationale des droits des femmes »Ou « Journée internationale de lutte pour les droits des femmes ». Pourquoi c’est le 8 mars ?Le 8 mars 1917, des manifestations d’ouvrières se déroulent à Saint-Pétersbourg. Les bolcheviques les désignent comme le premier jour […]

🔲 ☆

Saint-Valentin !🎁💝

💖 Valentins, Valentines, s’il vous manque des idées cadeaux, avez-vous pensé à offrir, à vous faire offrir ou à offrir à vous-m’aime un moment de détente, de bien-Être, de douceur, de légèreté, d’harmonie, de santé et tellement plus ?! 🎁🎉✨ Un moment rien que pour soi, pour Etre Soi, des retrouvailles avec son corps, avec […]

🔲 ☆

Codes de Lumière pour l’ancrage Terre-Ciel ✨️

Je vous invite à recevoir ces Codes de Lumière pour vous relier à la Terre et au Ciel, laisser les énergies telluriques et cosmiques circuler librement en vous et faciliter l’ancrage Terre-Ciel 🤗🙌💝🌳☀️✨️ Si vous voulez recevoir des Codes de Lumière personnalisés, je vous propose de les recevoir lors de soins énergétiques et quantiques avec […]

🔲 ☆

Effet placebo et pouvoirs de l’esprit au quotidien.

Cela faisait un moment que je souhaitais aborder le sujet de l’effet placebo au CHOU, mais je n’avais pas encore trouvé l’invité idéal pour en discuter. C’est désormais chose faite ! Pierre Etchart, ostéopathe, chercheur, enseignant et fondateur de l’académie « homéorésie du vivant », a eu la gentillesse de revenir au CHOU pour une discussion enrichissante.

Au cours de cette conversation, nous avons exploré en profondeur les mots et les maux de notre quotidien, en nous penchant sur les recherches, l’étymologie et les pensées logiques. Échanger avec Pierre a été un vrai plaisir, et ses points de vue ont été une source inépuisable d’inspiration.

L’effet placebo ne se résume pas à un simple accident de recherche sur une molécule ; il témoigne des incroyables pouvoirs que recèle notre esprit. De nos schémas mentaux à nos modes de vie, rien ne met en lumière de manière aussi frappante que nous avons le pouvoir d’influencer notre corps par nos pensées et nos croyances. En évoquant le placebo, il est également essentiel d’aborder son pendant, l’effet nocebo. Il est fascinant de constater comment une volonté extrême de suivre un régime alimentaire bio et végétal peut se transformer en dogme, engendrant parfois des effets néfastes, uniquement sous l’emprise de nos convictions.

Combien de fois avons-nous entendu des personnes se reprocher de ne pas avoir consommé de jus de légumes depuis quelques jours ? Vous pouvez probablement imaginer la suite de cette réflexion…

Cette vidéo est assurément l’une de mes préférées. Je vous encourage à la regarder attentivement et à remettre en question vos propres croyances. Surtout, n’hésitez pas à partager vos impressions avec moi.

Danny MARQUIS

Déjà membre
 
 
S'INSCRIRE

Profitez de contenu exclusif tout en soutenant un média 100% indépendant !

Les REPLAY de direct

Vidéos exclusives

Nouveaux Articles

Soutenir le CHOU

POUR ALLER PLUS LOIN AVEC PIERRE ETCHART

https://homeorhesieduvivant.fr/

L’article Effet placebo et pouvoirs de l’esprit au quotidien. est apparu en premier sur Lechou.

🔲 ☆

Et si nous arrêtions de nous battre avec nous-mêmes ?

Je suis ravi de vous présenter mon invitée de la semaine, Caroline Tosti, dont le dynamisme et les multiples talents ont été une source d’inspiration inépuisable. Le titre de notre discussion, « L’art de l’accueil », semble presque limité pour saisir toute l’étendue de son impact. Nous avons évité les clichés et les théories floues du développement personnel.

Nous avons exploré notre attitude face aux moments inconfortables : comment les aborder et les transformer en opportunités ? Devons-nous les affronter ou les intégrer ? Il est important de préciser que l’accueil n’est pas synonyme d’acceptation. Notre esprit est un outil puissant, destiné à faciliter notre existence, pas à la rendre plus compliquée. De la philosophie à la neuroscience, de la pleine conscience à la théorie polyvagale, nous avons abordé ce thème central sous divers angles.

Partager cet instant avec Caroline a été un véritable plaisir pour moi. J’espère que vous ressentirez la même chose et que cela vous rappellera, une fois de plus, notre capacité innée à accomplir de grandes choses.

Déjà membre
 
 
S'INSCRIRE

Profitez de contenu exclusif tout en soutenant un média 100% indépendant !

Les REPLAY de direct

Vidéos exclusives

Nouveaux Articles

Soutenir le CHOU

Aller plus loin avec Caroline :

Youtube  – Instagram  – Facebook 

L’article Et si nous arrêtions de nous battre avec nous-mêmes ? est apparu en premier sur Lechou.

🔲 ☆

Stress & émotions, une hygiène de vie – Jérémie Mercier

Vous connaissez déjà mon invité de cette semaine, Jérémie Mercier, qui est venu échanger avec moi sur notre rapport au stress et l’importance de gérer ses émotions. Les pensées provoquent les émotions et les émotions génèrent des pensées. Mais comment faire pour sortir de ce cercle infernal ? Et pourquoi sommes-nous autant touchés par le stress provoqué par la violence de ce monde alors que nous lisons de moins en moins les journaux et n’écoutons quasiment plus les nouvelles de ces journalistes payés à faire peur ?

Le stress est certainement un du plus grand mal du siècle. Silencieux et honteux, nous faisons tout pour le cacher. Et si vous lisez/regardez LE CHOU, vous savez ce que le stress peut engendrer. Des simples douleurs musculaires aux maladies chroniques en passant certainement par le cancer, soyons attentifs à ne pas nous habituer à lui. La gestion de nos émotions doit être prise comme une hygiène de vie, car elles sont le précurseur de ce satané stress.

Une discussion ouverte, pleine de bonne humeur et sans langue de bois. Un échange brut de pomme qui déculpabilise et donne envie de se regarder différemment dans le miroir. Faisons notre maximum pour n’avoir aucun regret à la fin de cette vie. Donc osons !

Déjà membre
 
 
S'INSCRIRE

Profitez de contenu exclusif tout en soutenant un média 100% indépendant !

Les REPLAY de direct

Vidéos exclusives

Nouveaux Articles

Soutenir le CHOU

Aller plus loin avec Jérémie Mercier :

LIFE® / Se libérer du stress pour avoir plus d’énergie.
 
LE NETTOYAGE DU FOIE / Un protocole simple à suivre, chez vous avec un accompagnement pas à pas.
 
ÉNERGIE+ / 100 jours pour avoir la santé au top grâce à l’alimentation.

L’article Stress & émotions, une hygiène de vie – Jérémie Mercier est apparu en premier sur Lechou.

🔲 ☆

Apprendre à lâcher prise : 3 idées

Comment lâcher prise ? Telle est la question qui revient sans cesse quand j’interroge les lecteurs de l’Optimisme via Instagram… Dans une vie agitée et dans laquelle on vit à 100 à l’heure, tout le monde n’a pas la capacité de « faire le vide ».

Longtemps, j’ai cru que cette capacité était celle des sages. Pour ma part j’avais encore bien du chemin à parcourir. S’il fallait faire une métaphore, mon cerveau ressemble à un navigateur internet avec des dizaines d’onglets ouverts en permanence : la prochaine conférence à préparer, cette personne à rappeler, la réunion à faire avec l’équipe, cette idée que je suis impatiente de mettre en place… En gros, des dizaines de sujets pros et persos à « dompter ».

Très longtemps je me suis dit « impossible » en lisant ces articles indiquant de lâcher prise. D’ailleurs, à quel moment me poser ? C’était certain : si je le faisais, j’allais perdre du temps et le temps, c’est probablement ce qui me manquait le plus. Et pourtant…

Comment allais-je réussir à mener de front vie pro et vie perso si je ne m’offrais pas de bulle de respiration ?? Comment allais-je ne pas m’effondrer de fatigue ? Et surtout… J’étais convaincue d’une chose : c’est quand on a confiance, c’est quand on lâche prise que la magie arrive.


Mais dans l’agitation du quotidien, comment faire ? Surtout quand on est de nature quelque peu hyperactive ??
Voici 3 idées (expérimentées, validées, testées)

1/ S’autoriser l’imperfection et l’assumer

Je ne suis pas parfaite, il n’est pas parfait, vous n’êtes pas parfait. Une fois qu’on le sait, qu’on l’assume, on va déjà un peu mieux. Personne, quoi qu’on en pense, n’arrive à atteindre TOUS ses objectifs en même temps.
Tout le monde, absolument tout le monde a sa zone d’imperfection.

Donc non, vous n’arriverez pas, de front, à lancer le projet exactement comme vous le visualisez dans 10 ans, non, vous n’arriverez pas à être parfait/e pour l’ensemble des membres de votre famille, non vous n’arriverez pas à finir votre TODO géante dans la journée.

C’est normal. Nous sommes tous pareil. Faîtes sauter cette recherche de la perfection et assumez. « J’ai fait de mon mieux ». Lors de ma première rencontre avec mon mentor son premier conseil fut « travailler 8h par jour, faire autre chose pendant 8h par jour, dormir 8h par jour ». Vraiment ? Moi qui trouvait que le projet n’allait pas assez vite… qu’il fallait que je bosse encore plus, qu’il fallait que j’améliore ceci ou cela… avec toujours un sentiment de culpabilité pesant sur ma tête…
Une sorte de mauvaise conscience qui m’envahissait non stop.

Le jour où j’ai décidé de faire de mon mieux dans le temps imparti à chacune de ces activités, je me suis foutu la paix et j’ai arrêté d’observer en permanence toutes mes imperfections et tout ce que je n’avais pas réussi à faire.

2/ Coucher sur papier ses pensées

Soyons honnêtes, ce qui se balade dans notre tête, c’est bien souvent une sorte de bavardage entre nous et nous.

On refait le fil de la journée, « j’aurais dû dire ça, cela aurait été plus intelligent », on envisage des scénarii qui arrivent rarement « et si jamais ceci arrive ?? » ou alors on parcourt sa « liste de trucs à faire ».
Changer s’éduque et se travaille.

  1. Dès que vous sentez que vous commencez à faire des divagations et des hypothèses sur le futur : remarquez-le et posez-vous la question « suis-je madame Irma ? Pourquoi suis-je en train de créer un scénario catastrophe ? ».
  2. Concernant les idées positives (créatives) couchez-les sur papier dès qu’elles arrivent et classez-les. L’enthousiasme peut lui aussi vous brouiller le cerveau et vous empêcher de dormir.

Pour ma part, j’ai réussi à vider mon cerveau des scénarii catastrophes mais j’ai en permanence les idées qui arrivent pour le livre, pour des articles, pour des conférences. Si elles restent dans ma tête, je les déroule sans rien faire d’autre.
En les couchant sur papier, elles « existent » et je me rappelle qu’il faut y revenir au moment opportun (qui n’est probablement pas entre 3 et 4 heures du matin).

3/ Tenter la méditation

Oh je vous entends de là… on ne parle plus que de ça. La tendance Yoga-méditation semble faire vendre. Et je dois vous avouer que j’étais vraiment très loin de cette philosophie au démarrage.

Le côté « zen, bobo avec tapis de yoga et jus de goyave », ce n’est pas trop mon truc. Disons, que je suis plutôt à aimer me retrouver avec les potes autour d’une bonne bouffe, si on peut rigoler c’est encore mieux. Et ce dicta de la méditation, j’en avais un peu marre, convaincue que trop « jusqueboutiste » cela ne parlerait pas à toute une partie de la population.

Mais j’ai essayé. Dans mes bonnes résolutions 8-8-8 heures et en découpant mon temps, j’avais le temps d’introduire des expérimentations. Et s’il fallait lâcher prise, la méditation devait faire partie de la solution.

Alors j’ai expérimenté, en commençant par des méditations sur Youtube, si certaines étaient très bien, d’autres sont « dangereuses ».

Alors j’ai testé les applications et c’est avec ça que je vous conseillerais de commencer. Il y a bien sûr Headspace en anglais (que j’utilisais) mais pour la version française, je vous conseillerais « petit bambou ». D’autant qu’il y a 8 méditations gratuites. L’avantage c’est qu’elles sont « calibrées » et il s’agit d’un très bon premier pas en la matière.

Alors, évidemment, on ne va pas se mettre les pieds en tailleur au milieu de son bureau, mais cela permet de « se mettre dans une bulle » quand on trouve un moment. Pour ma part, je le fais le soir… Et… Dans les transports. Rien de tel que d’utiliser l’appli dans l’avion (où globalement il ne se passe jamais grand-chose), voir dans les trajets en train. Un casque sur les oreille et hop : rendez-vous dans une bulle hors du temps !

PETIT BAMBOU A ESSAYER ICI 🙂
Je vous invite à m’envoyer les sujets que vous voudriez voir abordés via instagram ou Facebook ou Twitter. Ce site, c’est pour vous, alors autant qu’il réponde à vos questions !

Catherine

🔲 ☆

La réflexologie plantaire

Laure Forssant est réflexologue à Lanton en Gironde. Au cours de cet entretien elle explique comment le docteur William Fitzgerald a découvert que la plante des pieds est le support d’une cartographie du corps dans son entier. C’est ainsi qu’il a détaillé ce que l’on appelle la « théorie des zones ». Une pression sur un point donné de la plante des pieds permet d’agir sur l’organe du corps qui lui est associé. Cependant la réflexologie plantaire présente d’autres applications plus inattendues. En effet, la plante des pieds contenant de nombreuses terminaisons nerveuses, leur stimulation a pour effet d’agir sur l’émotionnel et même sur l’énergétique. Dans un second temps, Laure Forssant divulgue quelques techniques permettant à tout un chacun de réaliser des auto-traitements. Toutefois elle précise que ces auto-traitements ne peuvent être envisagés que comme un complément à un traitement réalisé par un thérapeute. Laure Forssant lpzreflexo@gmail.com Les amis de Charles : https://www.youtube.com/channel/UCTibFS_1nWYlD9fKRebPPSQ

The post La réflexologie plantaire first appeared on Les yeux ouverts.
🔲 ☆

Vidéo : synchronicités et chemin de vie.

Pour l’interview de la semaine, je suis accompagné d’Amandine, notre professeur de Qi Gong. Une vidéo hors des sentiers battus, Amandine partage son incroyable parcours, marqué par des synchronicités qui l’ont conduite à une transformation radicale de sa vie. Si vous suivez mon intérêt pour le mieux-être et le développement personnel, cette discussion est une petite pépite.

Amandine nous plonge dans son histoire, explorant les mystérieuses synchronicités qui ont agi comme des guides, redéfinissant son chemin de vie. Que vous soyez à la recherche de votre mission, avide de curiosité ou simplement en quête de compréhension spirituelle, cette conversation offre une dose d’inspiration.

L’univers semble nous parler dans une langue étrange, mais Amandine nous montre comment écouter et interpréter ces signes. Les pieds solidement ancrés sur terre, la tête tournée vers les étoiles, laissez-vous emporter par le récit d’Amandine et découvrez comment l’univers peut vous guider vers une vie plus alignée avec votre essence profonde.

Déjà membre
 
 
S'INSCRIRE

Profitez de contenu exclusif tout en soutenant un média 100% indépendant !

Les REPLAY de direct

Vidéos exclusives

Nouveaux Articles

Soutenir le CHOU

ALLER PLUS LOIN AVEC AMANDINE :

Elle vous partage ses TIPS sur sa chaîne YOUTUBE et donne des sessions de Qi Gong en ligne ICI. 

Amandine est aussi thérapeute en énergétique : prendre RDV.

L’article Vidéo : synchronicités et chemin de vie. est apparu en premier sur Lechou.

🔲 ☆

La Réflexologie

@Les Amis de Charles Laure Forssant présente la Réflexologie : définition, formation et domaines d’application. Après avoir rappelé son cursus de formation, Laure Forssant présente la réflexologie. Dans un second temps, Laure explique comment la réflexologie agit sur notre corps. Pour finir, Laure donne un aperçu des différents domaines d’application de la réflexologie. Laure Forssant est réflexologue à Lanton (33) https://lepetitzefreflexo-33.webself.net

The post La Réflexologie first appeared on Les yeux ouverts.
🔲 ☆

🎥 Être soi-même pour changer le monde

Mon invitée de la semaine, Cécile Gauthier Labro, thérapeute en systémique relationnelle et coach, nous plonge au cœur des mécanismes complexes qui façonnent notre identité et influent sur notre propension à nous conformer aux attentes extérieures. Elle aborde de manière approfondie et très inspirante, l’impact du conditionnement infantile sur notre comportement, notre perception de nous-mêmes, et notre relation avec le monde qui nous entoure.

Cette vidéo parle de la quête d’une vie, devenir soi-même, rompre avec les schémas conditionnés et de se libérer des contraintes qui entravent notre croissance personnelle. Cécile souligne l’importance de comprendre ses propres valeurs, besoins, et vulnérabilités dans ce processus de réappropriation de soi. Elle met en évidence les défis qui accompagnent cette démarche, notamment la nécessité de rester conscient de soi-même et de faire face à ses zones de vulnérabilité.

Devenir pleinement soi-même est un voyage qui nécessite une prise de conscience continue. Cette vidéo offre une profonde réflexion sur notre développement personnel, l’exploration de l’identité, et la façon dont nous pouvons, au fil du temps, reconquérir notre authenticité.

Pour ceux en quête de réponses sur la manière dont notre enfance influe sur notre vie d’adulte, sur la formation de nos comportements, et sur la découverte de notre véritable être, j’espère que cette exploration éclairante de ces questions fondamentales vous apportera beaucoup.

Déjà membre
 
 
S'INSCRIRE

Profitez de contenu exclusif tout en soutenant un média 100% indépendant !

Les REPLAY de direct

Vidéos exclusives

Nouveaux Articles

Soutenir le CHOU

Aller plus loin avec Cécile :

envolessence.fr

son livre ( à commander chez votre petit libraire préféré évidemment )

L’article 🎥 Être soi-même pour changer le monde est apparu en premier sur Lechou.

🔲 ☆

Psychologie de la liberté

Être libre et heureux, voilà à quoi chacun de nous aspire, par essence. Mais les obstacles à notre liberté, aussi bien extérieurs qu’intérieurs, sont nombreux. La clé est de développer notre « liberté intérieure », celle qui nous permet d’aborder sereinement les hauts et les bas de l’existence et de nous affranchir des causes de la souffrance, tout en transformant ce que nous vivons à l’extérieur en le vivant différemment. Se lancer dans l’aventure de la liberté intérieure, c’est défaire un à un tous ces barreaux, ceux que nous avons forgés nous-mêmes et ceux que la société de la performance, de la consommation et de la compétition nous impose.

RECONNAÎTRE NOS CONDITIONNEMENTS

Le contrôle des événements extérieurs est par nature limité, voire illusoire. Dès l’enfance, nous sommes entravés par les peurs, les préjugés et mille et un conditionnements qui nous empêchent d’être heureux. Même quand nous avons l’impression d’être libres, nous restons prisonniers de nos croyances, de nos habitudes et conditionnements. Nous sommes esclaves de nos désirs et de tout ce qui nous passe par la tête. Nos émotions conduisent notre vie. Nous sommes dépendants de nos propres pensées, anticipations et projections. La seule liberté à cultiver est celle de la liberté intérieure, afin d’accomplir nos aspirations les plus chères et les plus profondes. Laissons l’Esprit se manifester et agir.

SE LIBÉRER DES ÉMOTIONS

La liberté intérieure nous confère une grande légèreté, une grande disponibilité, une plus grande force intérieure et nous aide, à coup sûr, à mieux gérer nos pensées et nos émotions. Elle permet une meilleure connaissance de notre esprit, et devient source de joie et de sérénité. La vraie liberté, c’est d’avoir un esprit suffisamment pur, vaste, clair et limpide. Alors, si une pensée négative se manifeste, elle peut se défaire par elle-même sans nous asservir en retour. On ne s’identifie pas à nos émotions. Nous ne sommes pas nos pensées, pas plus que nous ne sommes nos émotions : « J’ai des émotions, mais ce ne sont pas MES émotions. »

SORTIR DES PIÈGES DE L’EGO

Nous vivons aussi dans l’illusion. Une illusion maintenue par l’ego. L’ego n’a jamais donné de réponse sensée sur quoi que ce soit, et a tendance à nous enfermer. Il se prend pour le maître, c’est un donneur d’ordres et de leçons… Il est temps de mettre un terme à son influence et de trouver la bonne température, la bonne attitude. Arrêtons de laisser l’ego nous détourner de l’essentiel. Apprenons à le regarder agir, observons comment il se manifeste. Ainsi nous pourrions effectivement acquérir plus de liberté, ne plus en être esclave. Pour être libre, sortons de la routine spirituelle, sortons de la routine de la vie ! Il n’y a rien à comprendre, il y a juste à admettre et à accepter.

REDEVENIR QUI NOUS SOMMES

Autorisons-nous à redevenir qui nous sommes au plus profond de notre être lumineux, nous comprendrons pourquoi et en quoi notre souffrance nous tient éloignés de nous-mêmes. Elle est à libérer comme nous avons à nous libérer de nos fardeaux émotionnels, qui sont une entrave à la réalisation de notre être. L’emprisonnement implique des pensées limitantes comme : « Je n’ai pas le droit d’être moi-même, je dois être quelqu’un d’autre, quelqu’un que je ne suis pas. » Le fait de devoir jouer un rôle m’éloigne de moi-même : « Je ne suis pas ce que je dois être », cela entraîne une souffrance avec la croyance que s’occuper de soi n’est pas important, qu’on ne mérite pas d’être heureux, d’être libre. Et donc, l’ego fait le paravent entre la réalité et l’illusion et entre la conscience et la non-conscience.

SE LIBÉRER DE L’ATTACHEMENT

Le clair esprit, c’est le détachement de tous désirs, de toutes envies, de toutes pensées. C’est cesser de nous identifier à quoi que ce soit : souffrance, douleur, problème, pour ne pas perdre de vue qui nous sommes. Il n’y a pas de liberté dans une identification, une personnalité. Le recul, l’observation et la vigilance sont les clés de la guérison. Devenez « personne », et vous serez libres. Le risque dans l’attachement, c’est de se plonger dans une forme d’hypnose où nous nous persuadons que posséder telle chose, tel objet, telle émotion est vital, et que sans ces possessions, nous ne sommes rien. Et cela a un coût, celui de la souffrance et de la peur de perdre cet attachement. Regardons comment les gens sont attachés aux symptômes de leurs souffrances pour attirer la compassion, travailler moins, garder quelqu’un, ou encore parce que consciemment ou inconsciemment, ils vivent de la culpabilité et que tout cela leur permet de se plaindre…

ENTRER DANS LA CONSCIENCE

En se détachant de nos manières de faire, de penser, de notre personnalité, du corps physique, du mental, de l’émotionnel, nous pouvons entrer dans la voie de l’union consciente avec soi-même. Le corps est précieux, entrez en lui pour baigner dans cette présence divine, rétablissez l’ordre à l’intérieur du corps, et entrez dans la conscience et la liberté intérieure. La conscience, c’est la vie, et lorsque vous vous éveillez à cette conscience, que vous vous connectez à l’intelligence cosmique, elle s’étire à l’infini. Alors là, elle répare, réajuste, rééquilibre.

Philippe Deblay,

naturopathe, sophrologue et formé à la psychothérapie

https://www.philippedeblay.com/

L’article Psychologie de la liberté est apparu en premier sur Lechou.

🔲 ☆

🎥 Course toxique au bien-être et incohérences

Mon invité de la semaine, Gregory Pouy, auteur, conférencier et créateur du podcast VLAN, aborde la prédominance de la quête du bien-être et du développement personnel dans la société moderne. Il explique comment un tiers des livres vendus en librairie sont consacrés à ce sujet, mettant en évidence le malaise profond de notre époque.

Gregory partage sa vision de la culture contemporaine et de la recherche de sérénité dans un monde en constante évolution. Il souligne l’importance de ralentir le rythme effréné de la vie, de se reconnecter avec les autres et d’approfondir la connaissance de soi pour atteindre un bien-être authentique.

Nous parlons également des incohérences dans nos actions quotidiennes, avec des exemples concrets comme la culpabilité liée aux déplacements en avion. Gregory encourage l’acceptation de nos névroses et de nos imperfections tout en soulignant la nécessité de maintenir une cohérence entre nos valeurs et nos actions pour atteindre un équilibre durable.

Ses réflexions perspicaces sur la quête du bien-être, tout en explorant nos paradoxes et complexités dans un monde en constante évolution font juste du bien. Une conversation enrichissante pour ceux en quête d’une vie plus sereine et authentique, en acceptant leurs propres nuances.

Déjà membre
 
 
S'INSCRIRE

Profitez de contenu exclusif tout en soutenant un média 100% indépendant !

Les REPLAY de direct

Vidéos exclusives

Nouveaux Articles

Soutenir le CHOU

POUR ALLER PLUS LOIN AVEC GREGORY POUY

Écouter le podcast VLAN

Son sit : https://www.gregorypouy.fr/

L’article 🎥 Course toxique au bien-être et incohérences est apparu en premier sur Lechou.

❌