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38•Vers un monde meilleur en 2021 ?

Épisode 38 Covid-19, novembre 2020

Fin de la démocratie

Allons-nous vers un monde meilleur en 2021 ? Ce soir, il est fort probable que le gouvernement français opte pour un nouveau tour de vis sur la population. Il utilise pour cela une procédure bien rodée. Cela passe par un conseil de défense qui laisse peser un lourd secret sur les prises de décisions. Ce conseil de défense s’appuie sur les avis d’un conseil « scientifique », créé ex nihilo et tout aussi opaque. Qui décide de la composition de ces conseils ? Un seul être humain qui est intouchable selon notre constitution. On court-circuite de la sorte les deux assemblées légitimement élues par les Français. 

Rappelons brièvement les faits. Le 23 mars 2020 un nouveau régime d’état d’urgence sanitaire autorise le confinement général du pays. On cherche à faire face à l’épidémie de Covid-19. La loi du 11 mai 2020 a prolongé ce régime exceptionnel jusqu’au 10 juillet 2020. Le 11 juillet 2020, on met en place un régime transitoire de sortie de l’état d’urgence sanitaire autorisé jusqu’au 30 octobre 2020. Ceci permet de procéder, durant l’été, au déconfinement des Français. Tout semble alors rentrer dans l’ordre. Toutefois, ce régime transitoire, permet aussi au Premier ministre et aux préfets de prendre certaines mesures coercitives. Parmi elles, la limitation des rassemblements, la fermeture d’établissements recevant du public et le port du masque…  

Nouveau confinement

Début octobre, l’épidémie semble rebondir. Emmanuel Macron décide donc, dans le huis clos du Conseil de défense, d’instaurer un couvre-feu. Le 14 octobre 2020, on réactive alors le dispositif exceptionnel du printemps par un décret. Il autorise la mise en place d’un couvre-feu à partir du 17 octobre pour une durée d’un mois. Le conseil scientifique Covid-19 a déjà, dans son avis du 19 octobre 2020, donné un avis favorable. Toutefois, cela ne fonctionne pas. D’où la décision, toujours dans le huis clos du Conseil de défense, d’instaurer un nouveau confinement national à partir du 30 octobre.

Or, pour que l’état d’urgence sanitaire puisse s’appliquer au-delà du 16 novembre 2020, le Parlement doit donner son accord. D’où un nouveau projet de loi. Celui-ci prévoit de prolonger sur l’ensemble du territoire national, l’état d’urgence sanitaire de 3 mois, jusqu’au 16 février 2021 inclus. Le projet de loi prolonge également le régime transitoire de sortie de l’état d’urgence sanitaire jusqu’au 1ᵉʳ avril 2021. Le gouvernement demande, en outre, une habilitation au Parlement afin de procéder par voie d’ordonnances. Ceci, afin de rétablir ou de prolonger des dispositions prises par ordonnances lors de la première vague de l’épidémie. Si nécessaire, ces ordonnances pourront être prises de façon « territorialisée ».

Rien ne va plus au Sénat…

Le 24 octobre, les députés ont, en première lecture, limité la durée d’habilitation accordée au gouvernement pour prendre des ordonnances au 16 février 2021 (au lieu du 1ᵉʳ avril 2021 initialement). Ils ont aussi raccourci de trois à un mois le délai pendant lequel il devra déposer les projets de loi de ratification de ces ordonnances (au total près de 70). Le 28 et le 29 octobre, on transmet la demande au Sénat pour examen en première lecture. Les sénateurs constatent qu’ils n’ont d’autres choix que de débattre après coup et de valider les décisions présidentielles.

Le ministre de la Santé Olivier Véran, ne daigne même pas venir leur expliquer la situation. Ils amendent donc largement le texte en limitant la durée de cet état d’urgence. Les sénateurs ramènent la date de fin au 31 janvier 2021, contre le 16 février. Le Sénat veut aussi imposer au gouvernement de repasser par la case Parlement, en cas de prolongation du confinement au-delà du 8 décembre. Il propose aussi de ramener le nombre d’ordonnances de 70 à 30. Vu le désaccord entre les deux assemblées, on convoque une commission mixte paritaire dès le 30 octobre. Elle constate son incapacité à parvenir à élaborer un texte commun sur ce projet de loi autorisant la prorogation de l’état d’urgence sanitaire et portant diverses mesures de gestion de la crise sanitaire.

Le grand couac

Le texte revient donc à l’assemblée le 3 novembre pour une nouvelle lecture. C’est alors le grand couac. Car, pas assez nombreux dans l’hémicycle, les députés de la majorité se font dépasser par ceux de l’opposition. La séance est très mouvementée, mais l’opposition réussit à faire voter, une prolongation de l’état d’urgence sanitaire jusqu’au 14 décembre 2020 seulement. Ceci permet de préserver les fêtes de fin d’année, remises en question par la date initiale du 16 février 2021. Un autre amendement prévoit que le confinement décrété par l’exécutif à partir du 30 octobre ne puisse être renouvelé au-delà du 30 novembre qu’après accord du Parlement.

Olivier Véran voit rouge et revient en hâte à l’assemblée. Il vient de visiter un service d’urgence et lance alors cette phrase très révélatrice : « C’est ça la réalité, si vous ne voulez pas l’entendre, sortez d’ici ! ». Il exige la « réserve des votes » sur les amendements et articles restants, ce qui remet les scrutins au moment où le gouvernement le choisira. Les députés qui sont chez eux, sont choqués d’une telle attitude qui remet en cause leur pouvoir de contrôle du gouvernement. 

Affaire à suivre

Car, les députés de l’opposition savent qu’en parallèle, le gouvernement travaille aussi sur une nouvelle législation. L’idée est de créer un dispositif pérenne de gestion des crises sanitaires et épidémiques. Ce dispositif prendrait le relais au-delà du 1ᵉʳ avril 2021. Cela permettrait au gouvernement, à tout moment, de proposer des contraintes des libertés publiques. Non plus à titre exceptionnel, mais de droit commun pour cause de crise. Sans même passer par la case Parlement, sans concertation ni avec les territoires ni avec les partenaires sociaux…

Comme les sénateurs quelques jours plus tôt, les députés se rebiffent donc à juste titre. Hélas pour eux, le gouvernement, par sa « réserve des votes » a repris la main. Car l’article 101 du règlement de l’Assemblée nationale autorise à revoter un amendement ou un projet de loi. L’assemblée se réunit donc à nouveau le mercredi 4 novembre. Le nouveau vote permet alors de rétablir la prolongation de l’état d’urgence sanitaire jusqu’au 16 février 2021, comme initialement prévu. Toutefois, le projet de loi doit être examiné en nouvelle lecture par les sénateurs le 5 novembre au soir, avant le vote définitif des députés prévu le 6 novembre à 15 heures.

Huxley ou Orwell ?

La réaction emportée, pour ne pas dire incontrôlée, du ministre de la Santé est caractéristique de l’approche que peut avoir notre président de la République de la démocratie. Après avoir mis en place des Conseils opaques et non représentatifs du peuple, il réclame aux parlementaires et aux sénateurs, seuls représentants légitimes du peuple, un chèque en blanc pour plusieurs mois. Cela l’autorise à prendre des mesures restrictives très sévères pour au moins 3 mois, sans avoir à rendre de compte au Parlement ou au Sénat. On comprend que députés et sénateurs aient du mal à avaler la pilule.

J’invite tous ceux qui ne comprendraient pas l’enjeu du bras de fer qui oppose le président et son gouvernement au pouvoir législatif à voir un documentaire de 53 minutes qui peut être visionné jusqu’au 18 février 2021 sur le site ARTE.TV. Si le président réussit son casse de la démocratie, il aura plein pouvoir pour orienter la société française vers un monde hybride mêlant l’eugénisme du meilleur des mondes avec une dictature de type 1984 symbolisée par Big Brother.   

Le meilleur des mondes ou 1984 ?

Très brièvement, dans le meilleur des mondes d’Aldous Huxley, on utilise la science pour contrôler et asservir l’humanité par le plaisir. On y prône le dégoût de tout ce qui est naturel, choses incontrôlables. Par contre, on y glorifie l’eugénisme avec des individus génétiquement prédestinés pour êtres dominants « alpha » ou des dominés « epsilon ». L’idée est que les gens aiment leur servitude en leur procurant des plaisirs artificiels via des loisirs et le recours au « soma » qui annihile toute volonté. On contrôle ainsi les gens par le plaisir et non par la souffrance. La caractéristique d’un tel monde est que les faits ne comptent pas, d’où un flux d’information incessant qui empêche toute pensée critique.

Meilleur des mondes 1984
Deux romans pouvant décrire l’état du monde en 2021

Dans le roman « 1984 » d’Éric Blair (alias George Orwell), on cultive plutôt l’inversion des valeurs tout en pratiquant un contrôle policier extrêmement strict. Il n’y a plus de vie privée, car chaque foyer possède un « télécran », Big Brother, qui espionne en permanence les habitants. On vide les mots de leur substance exacte pour créer une « novlangue ». Dans cette langue nouvelle, le mensonge devient la vérité et vice-versa. On proclame ainsi que la guerre est source de paix, que l’esclavage procure la liberté et que l’ignorance rend fort. Il y a un ministère de la vérité qui réécrit en permanence l’histoire grâce au rejet systématique du témoignage procuré par les yeux et par les oreilles. Dans un monde Orwellien, il n’y a pas de faits et donc l’individu n’a pas accès à l’information. 

Retour en 2020

Revenons en 2020. Que voyons-nous ? Tout d’abord un harcèlement du peuple où le noir est qualifié de blanc et le blanc de noir. Une personne infectée n’a pas de symptôme, mais elle n’en reste pas moins malade. Un médicament qui a soigné des milliards d’individus se révèle, tout compte fait, être un poison mortel. On lutte contre une maladie respiratoire en prônant un masque qui empêche de respirer de manière normale. Un même produit de consommation est à la fois interdit (petit commerce) et autorisé (grande surface) à la vente. Vous devez rester confiné chez vous tout en ayant le devoir d’aller travailler. Vous êtes autorisés à vous entasser dans les transports en commun en milieu clos, mais interdiction formelle de se réunir dans un bar, voire en plein air.

Toute personne qui désobéit aux consignes doit être sévèrement punie, alors que si elle obéit elle se condamne elle-même à une mort économique et sociale inéluctable. Le dilemme répétitif typiquement Orwellien est partout (voir mes chroniques n°31 et n°32). On remarque aussi que ce qui était du strict ressort de l’individu est pris en charge par l’état :
– Heure de sortie du domicile
– Conditions à remplir pour voir sa famille ou ses amis proches
– Droit de regard sur les choix alimentaires ou médicaux
– Contrôle strict des activités culturelles et plus particulièrement celle de la lecture 

Un monde Orwellien en 2021 ?

D’où la nécessité de ficher et tracer chaque individu et la possibilité de pouvoir agir même si l’individu se trouve dans l’intimité de son domicile. Il en découle aussi la nécessité d’éliminer toute solidarité de groupe, condition sine qua non pour une domination totale de l’individu par l’État. L’idée est de focaliser l’attention de l’individu sur des sujets clivants, comme le port obligatoire du masque par exemple. Ce dernier en vient ainsi à oublier que tout arbre appartient à une forêt dont la contemplation lui est interdite.

Si quelque chose ne va pas, c’est toujours en raison d’individus qui ont désobéi aux consignes données. L’individu devient responsable de la contamination d’autres individus et par là-même sont des meurtriers en puissance. D’où un sentiment de culpabilité permanent qui réduit au silence avec consentement de l’individu.

Aimer sa servitude en 2021

Ceci est pour le côté Orwellien en ce début de mois de novembre 2020. Pour le côté meilleur des mondes, la science permet déjà aux futurs parents de choisir les caractéristiques physiques de leurs enfants. On ne parle plus d’eugénisme comme à l’époque d’Huxley, mais de « transhumanisme ». On prône aussi de remplacer les contacts physiques par des contacts virtuels. Une telle solution, n’était évidemment pas envisageable il y a seulement quelques années. Toutefois, aujourd’hui avec le développement d’internet et de la 5G, cela devient techniquement possible. Ce qu’une personne fait, un écran ou un robot le fait encore mieux et surtout de manière beaucoup plus rapide et fiable. Cette fuite depuis le réel vers le virtuel présente l’avantage de pouvoir contrôler encore mieux l’individu par le plaisir et non par la contrainte policière.

D’où un asservissement supplémentaire alimenté par des séries débiles, des jeux vidéo où tout est possible et bien sûr des publicités ciblées auxquelles il devient difficile d’échapper. Comme l’avait prévu Huxley, on est tellement inondé d’informations que les faits ne comptent plus. Cette ambiance totalement délétère aboutit inéluctablement au syndrome de Stockholm. Concrètement, cela signifie que les protecteurs se transforment en bourreaux et vice-versa. Car si vivre dans un monde totalitaire fait peur, l’idée même que l’on est harcelés et manipulés par ceux qui disent vouloir nous protéger est encore plus terrifiante. On s’invente donc d’autres peurs encore plus horribles pour se dire que les mesures prises sont nécessaires. D’où la résignation et le déni.

Paranoïa et monstres

Heureusement, il existe des solutions au délire paranoïaque provoqué par tout choc traumatique. Encore faut-il accepter de lire et résister à la tentation de ne regarder que des vidéos. Toujours sur ARTE.TV, on pourra visionner une interview passionnante de l’écrivain Stephen King, maître de l’horreur. Je retiendrais deux phrases qui me semblent très justes et révélatrices. Tout d’abord que « Seul un esprit éveillé peut repousser les monstres ».  Donc si la situation vous apparaît monstrueuse, réveillez-vous. C’est tout simple mais fondamental.

La deuxième phrase nous informe que  : « Nous vivons dans une société où beaucoup croient que les bibliothèques et autres activités culturelles sont d’une importance mineure. Comme si apprendre à penser était une chose qui se fait naturellement, à l’instar d’apprendre à marcher. Croyez-moi, ce n’est pas vrai. La capacité à penser clairement et logiquement conduit toujours à la bonne décision. De plus, je crois que la capacité de penser clairement augmente clairement avec la capacité de lire ».

Ceci éclaire d’un jour très révélateur l’acharnement du président et de ses sbires envers toute activité d’ordre culturel. En particulier, la décision de fermer toutes les librairies procède bien d’une volonté de contrôle du peuple en cultivant son ignorance et non d’une volonté de le protéger contre un méchant virus. Désolé d’avoir été aussi long pour cette chronique. Toutes ces choses se devaient d’être dites, vu la déliquescence programmée de notre État de droit et de la démocratie à la française. 

Par Marc HENRY

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35•Avocats et COVID-19

Épisode 35 Covid-19, septembre 2020

Appel à l’aide

Chers lecteurs assidus de cette chronique. Les temps deviennent de plus en plus troubles et il va falloir se serrer les coudes. Je viens de recevoir cet appel à l’aide qui m’a révolté. Il est très évocateur de la dictature médicale qui est en train de se mettre en place dans ce pays. Il ne s’agit probablement pas ici d’un cas isolé. Je souhaite donc, avec cette chronique, attirer votre attention sur un véritable scandale. Voici le message reçu où je ne dévoile pas l’identité de la personne qui m’écrit :

« Je suis pharmacienne et je souhaite vous montrer que les esprits ne sont encore ouverts à l’eau médicale, l’eau santé. J’ai donné des conseils en homéopathie pendant la période de la COVID-19 à mes clients. Il y avait ceux intéressés qui ont l’habitude de prendre de l’homéopathie. Il y avait aussi ceux qui me demandaient des solutions de prévention contre la COVID autre que les huiles essentielles, les probiotiques… J’avais établi un petit protocole pour  informer leur eau et en faire une « eau anti-virale ». J’ajoutai aussi quelques doses d’homéopathie. Une plainte a été déposée contre moi. Cela aurait pu se terminer par une petite remontrance…. »

« Toutefois, notre président d’Ille-et-Vilaine n’a pas voulu en rester là. Je vais être jugée au tribunal comme un malfaiteur. Près de quarante ans de carrière. Je savais donc parfaitement  ce que je faisais avec l’homéopathie. Je fais partie du groupe des pairs de Bretagne et je vais sans doute prendre un avocat, me taire au tribunal. J’ai mis ma pharmacie en vente. Je vais m’installer comme pharmacien homéopathe avec une méthode séquentielle. Il faudra attendre encore 20 ans pour les esprits s’éveillent. Avez-vous un avocat à me conseiller qui puise m’aider lors de mon procès ? »

Additifs alimentaires

Voilà, avec ce cas, nos professionnels de santé se trouvent à la croisée des chemins. Soit ils cherchent à exercer leur métier avec toute leur compétence. Ils risquent alors d’être poursuivis en justice. Soit, ils s’écrasent en appliquant de manière mécanique les consignes données par les pouvoirs publics. Or, on sait déjà depuis de nombreuses années que nos corps appartiennent de fait aux industries alimentaires et pharmaceutiques. Pour ceux qui l’ignorent encore, parmi leurs armes de destruction massive, on trouve les additifs alimentaires. Une image vaudra mieux ici qu’un long discours :

Corinne Gouget s’est battue jusqu’à la mort pour dénoncer les méfaits des additifs alimentaires pour notre santé. On reconnaît ces additifs via leur code EXXX(x). Ici, « XXX » représente un nombre compris entre 100 et 1522, « x » une lettre facultative (sous-catégorie).

J’en profite aussi pour rappeler le cas dramatique de Corinne Gouget, décédée en le 22 juin 2015. Cette citoyenne a peut-être payé de sa vie son combat sans pitié contre les additifs alimentaires. De son vivant, je l’ai soutenu contre ceux qui l’attaquaient dans médias, au motif que c’était une simple mère au foyer. Donc, par définition, une femme totalement incompétente sur un sujet aussi technique. On peut encore nous voir tous les deux ensemble dans une émission de télévision mémorable de 2013. On pourra aussi se référer aux deux chroniques publiées juste après son décès. La première est ici et la seconde via ce lien.

Corinne et Tepa

Corinne s’est-elle suicidée ou bien l’a-t-on poussé volontairement sous les roues d’un train ? L’enquête a conclu à un suicide. Cela est plausible au vu de ses nombreux démêlés avec la justice pour récupérer la garde de ses deux filles. Sept ans de séparation pour une mère aimante accusée de folie, c’est long. D’autre part la mort d’une pasionaria incorruptible de la lutte contre la chimie dans nos assiettes était une solution évidente. De plus, suite à son interview sur MetaTV (voir ci-dessus), Corinne a été accusée d’évoluer dans la complosphère alimentée par Alain Soral et Dieudonné. Ceci parce que l’animateur-rappeur de l’émission, Tepa (mort d’un cancer le 14 novembre 2019), était lui-même considéré comme un négationniste.

Car, c’est la nouvelle arme de discrédit d’une personnalité du pouvoir en place : le complotisme. Vous dites un truc qui va à contre-courant de la pensée dominante, et hop, vous êtes, par ce fait même, catalogué. Or, j’ai connu Corine et Tepa, et je puis vous assurer que c’était des personnes sensées et tout à fait raisonnables. Corine était certes intransigeante envers les industriels. Tepa, lui se sentait libre d’interviewer qui il voulait, sur n’importe quel sujet. Un vrai journaliste quoi, qui n’était pas sous la botte d’un comité de rédaction. Paix à leurs âmes. Pour ce qui me concerne, ceux qui se battent pour la liberté d’expression sont dignes d’intérêt, quelle que soit leur couleur politique ou la couleur de leur peau,

Auxiliaires technologiques

On doit bien évidemment rajouter à cette liste exhaustive des additifs alimentaires, les scandaleux auxiliaires technologiques. On utilise largement ces auxiliaires, car ils transforment les aliments de manière profonde, les rendant compatibles avec la mécanisation industrielle. Ils ne se retrouvent toutefois pas nécessairement dans le produit final, du moins en quantité appréciable. Les auxiliaires technologiques échappent donc aux règles de classification des ingrédients. Ceci signifie qu’il n’est pas obligatoire de les indiquer dans la liste des ingrédients d’une denrée alimentaire. Sauf si cet auxiliaire est un allergène ou issu d’un allergène. Dans ce cas l’étiquetage devient obligatoire. Toutefois, si ces auxiliaires ne sont pas allergènes, ils échappent en toute légalité aux radars des autorités sanitaires.

Une autre arme de destruction massive, ce sont évidemment les pesticides. Alors que les additifs alimentaires s’attaquent à notre santé, les pesticides s’attaquent à notre système hormonal. Avec eux, la fertilité de la femme et de l’homme chute de manière massive. Pour lutter contre tous nos dérèglements corporels, on développe évidemment toute une panoplie de molécules, très actives destinées à nous soigner. Résultat, le foie explose, car c’est bien lui qui a la lourde charge de devoir traiter tous ces xénobiotiques. 

Viol chimique

Donc, ce n’est un secret pour personne que, depuis une cinquantaine d’années, nous assistons, de manière quotidienne, à un véritable viol chimique de notre corps. Ceci tout au long de notre existence terrestre, depuis la naissance jusqu’à la mort. Pour les maladies psychiatriques, cela s’appelle la camisole chimique. Toutefois, cela va bien au-delà de la psychiatrie. Cela concerne tous ceux qui consomment des produits dits « ultra-transformés ». Ce qui est nouveau avec la crise actuelle, c’est que l’on commence à poursuivre en justice des pharmaciens. Les médecins sont pour l’instant traînés devant leur conseil de l’ordre. Toutefois, il y a fort à parier que leur ordre n’hésitera pas une seconde, comme l’ordre des pharmaciens, à envoyer tout refuznik devant les juges. Quant aux juges, on a le conseil d’État pour annuler leurs décisions si d’aventure, elles n’étaient pas conformes à ce le gouvernement attend. 

Une situation inquiétante

Comme on peut le constater, la situation est inquiétante. Comment réagir intelligemment sans se faire traiter automatiquement de complotiste, de négationniste ou d’anarchiste ? Je comprends le désarroi de cette pharmacienne qui pensait bien faire son travail. Voilà qu’elle se retrouve obligée de fermer son officine et d’affronter le monde de la justice. Car, normalement, ce monde condamne les criminels, les assassins et autres violeurs. Voilà qu’elle découvre que le simple fait de tenter d’aider son prochain devient un crime. Je ne pouvais donc décemment pas hausser les épaules et la laisser se débrouiller toute seule.

Toutefois, que faire ? J’espère ne pas être tra comme elle, traîné devant les tribunaux pour pensée déviante, je serais tout aussi démuni. Le monde de la justice m’est en effet totalement étranger. Vers qui se tourner pour être défendu devant des juges lorsque ce sont des institutions qui vous attaquent et non des particuliers ? J’ai donc fait ce que je sais faire : une chronique. Ceci afin d’alerter ceux qui ont suffisamment de compétences en matière juridique qu’il y a dans ce pays des personnes honnêtes à soutenir et défendre. On ne peut tout simplement pas devenir un criminel pour avoir conseillé de boire de l’eau et indiqué quelques remèdes homéopathique qui ont amplement démontré leur efficacité thérapeutique depuis 1796.

Un appel à l’aide

Car aujourd’hui on ne demande pas simplement à un remède d’être efficace. Il faut aussi démontrer qu’il est efficace. En soi, cela ne pose pas de problème. Toutefois, lorsqu’on utilise un outil statistique, de nature totalement subjective, on ne démontre rien. On arrive peut-être ainsi à prendre des décisions politiques. Toutefois l’individu passe alors au second plan et devient de la chair à statistique, comme il y avait, à une certaine époque, de la chair à canon. Si donc une personne compétente en matière juridique peut prendre la défense de cette pharmacienne lors de son procès, je pourrais dormir tranquille ce soir. J’aurais fait, à mon modeste niveau, ce que j’ai pu pour défendre la liberté de soigner dans ce pays.

Toutefois, mon combat ne s’arrête pas là. L’ association Natur’Eau Quant a commandé 550 exemplaires de mon nouveau livre qui s’adresse à tous les thérapeutes qui refusent le carcan intellectuel qui empoisonne la médecine. Le livre devrait être disponible dès le 22 septembre 2020 sur ce site et à partir du 12 octobre dans les circuits de distribution. J’ai écrit ce livre l’été dernier alors que le COVID-19 n’était qu’un scénario de science-fiction. Je constate aujourd’hui à quel point il était nécessaire que j’écrive ce livre, puisque les (vrais) masques sont tombés. Les dictatures, quelle que soit leur idéologie, ont en effet cette caractéristique commune de ne pas aimer les livres. Car un livre peut traverser les siècles, alors qu’une dictature s’effiloche au bout de seulement quelques années.

Par Marc HENRY

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Escroquerie immobilière Apollonia et rôle des notaires: « Avant d’envoyer les dossiers d’emprunteurs aux banques, les employés d’Apollonia jouaient du ciseau, de la colle et de la photocopieuse pour cacher les remboursements de prêt »

Une enquête révèle comment des notaires, sous l'influence d'Apollonia, ont facilité des transactions immobilières frauduleuses en signant des documents sans vérification. Des investisseurs ont été piégés dans un système où les pratiques légales ont été contournées, entraînant des pertes massives. Le procès vise à éclaircir les complicités au sein de cette machination.

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L’image du notariat encore entachée: deux notaires impliqués dans des affaires douteuses avec des gens du voyage

Deux notaires de Caen sont soupçonnés de fraudes immobilières au profit de la communauté des gens du voyage. Ils auraient permis l'acquisition illégale de terrains protégés à travers la France via des montages juridiques contestables, entraînant installations sauvages et pollutions. Une enquête pour blanchiment est en cours suite à des plaintes. Leurs bureaux ont été perquisitionnés et des dizaines de dossiers saisis pour analyse. Ces pratiques avaient déjà alerté des maires ruraux.

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Audiovisuel public – Frédéric Martel : « Rachida Dati veut nous faire payer notre liberté »

Ce dimanche soir,  dans Soft Power, Frédéric Martel a porté un édito au vitriol contre le projet de fusion de l’auduivisuel public. Un édito co-signé au nom de l’équipe de « Soft Power » . L’Observatoire des Médias reproduit avec l’autorisation de Frédéric Martel le texte de cet édito.     L’audiovisuel public vient de…

L’article Audiovisuel public – Frédéric Martel : « Rachida Dati veut nous faire payer notre liberté » est apparu en premier sur L'Observatoire des médias.

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Fishing For Free TV Signals

By expert acclaim, this is the best antenna for receiving hard-to-get over-the-air (OTA) TV signals

I think I will be the last person in Bloomington to try getting free over-the-air TV from what’s left of all the major networks. But that’s just my style, so roll with me while I explain how I’m hoping to do it, with the antenna above, which I’ll need because here is what the Search Map at RabbitEars.info says we might get here:

We live next door right now, and the top station above, WTIU from Indiana University (our PBS affiliate), comes from a tower you can walk to from here. We can get that signal by using a straightened paper clip for an antenna. (You jam the clip into the center hole of the coaxial connector in the back of the TV.) Even a real indoor antenna connected to the same jack gets nothing else, not even the two stations above with “Fair” signal strength.

But this Televes antenna might do the job because we’re on the slope of a hill that faces the Indianapolis stations that carry CBS (WTTV/4 on 27), ABC (WRTV/6 on 25), NBC (WTHR/13 on 13), and Fox (WRDB/41 on 32)*. These range from 27 to 54 miles away, in roughly the same direction. VHF and UHF signals always gain strength when they hit the faces of hills, similar to how surf builds as it approaches a sand bar or a shore. Also, the Televes DAT BOSS antenna gets great reviews:

I was going to put it in our new attic before the drywall goes up. However, the attic space is low and full of close cross-braces. Worse, the antenna is not small and kinda complicated to fit in a space that’s a web of short 2x4s. Dig:

So it will go on a pole in the backyard and feed a coaxial line that will tunnel through conduit under the yard and inside to the new living room.

But I would like to test it first, preferably with a tuner gizmo I can plug into my laptop. I had one of those for years: the Elgato EyeTV Hybrid TV Tuner stick, which looked like a fat thumb drive,with USB-A at one end and a coax connector for an antenna at the other. It was sold in the ’00s and picked up both analog and digital TV (the Digital Transition was happening then), on every North American channel, and came with good software that ran on Macs and operating systems that have long been abandoned. Far as I can tell there are no replacements that run on current hardware or operating system, other than this one sold in Europe. Far as I can tell, it only works on TV bands over there. But I could be wrong. If anybody knows of a gizmo/softward combo I can use, please tell me. My only other option is to buy or find a cheap TV and try that out. Any advice is welcome. Thanks!


*After the digital transition in 2008, and again with the “repack” after 2016, most TV stations moved onto channels other than their original ones, using less spectrum overall. All the TV channels above 36 were auctioned off, first in 2008 and again in 2018. Most buyers were cellular and other short-range wireless carriers, which have been repurposing the old TV spectrum for 5G and other modern uses. The only station in Indianapolis that didn’t move its channel position was WTHR/13. That one is listed in the chart above as one of the “bad” signals for this location. The Televes antenna is designed specifically for “high band” VHF (channels 7-13) and the remaining UHF (14 to 36) TV channels. It also filters out any 5G signals that the antenna might pick up on what used to be the higher UHF channels. By the way, the old “low band” VHF channels (2 to 6) are still in use in some places, but by very few TV stations.  So it’s not worth it for Televes to design an antenna to pick those channels up. Such an antenna would also be a lot bigger and longer because the low-band elements of the antenna would be much longer.

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The end of what’s on, when, and where

But not of who, how, and why. Start by looking here:

tv guide page

That’s a page of TV Guide, a required resource in every home with a TV, through most of the last half of the 20th century.

Every program was on only at its scheduled times. Sources were called stations, which broadcast over the air on channels, which one found using a dial or a display with numbers on it. Stations at their largest were regional, meaning you could only get them if you were within reach of signals on channels.

Continental transistor radioBy the time TV came along, America was already devoting its evenings to scheduled programs on AM radio, which was the only kind of radio at the time.  After TV took over, everyone sat in a room bathed in soft blue light from their TV screen. Radio was repurposed for music, especially rock & roll. My first radio was the one on the right. Being in a New York suburb, my stations were WMCA/570, WMGM/1050, WINS/1010, WABC/770, and WKBW/1520 (coming in at night from Buffalo, loud as a local). All of those stations are still on the air, but playing talk, sports and religious programs.  Many fewer people listen to AM radio, or over-the-air anything, anymore. They watch and listen to glowing rectangles that connect to the nearest router, wi-fi hot spot, or cellular data site. Antennas exist, but wavelengths are so short that the antennas fit inside the rectangles.

The question “what’s on?” is mostly gone. “Where?” is still in play, at least for TV, because nobody knows what streaming service carries what you want. All the “guides”—Apple’s, Google’s, Amazon’s, everyone’s—suck, either because they’re biased to promote their own shows or because there’s simply too much content and no system to catalog and display all of it. Search engines help, but not enough.

The age we’re closing is the one Jeff Jarvis calls The Gutenberg Parenthesis. The age we’re entering is the Age of Optionality. It began for print with blogging, for TV with VCRs and DVRs, and for radio with podcasting and streaming. John Robb calls what we have now packetized media. It is obsolescing all the media we knew, almost too well, by putting it in the hands Clay Shirky named in 2009 with Here Comes Everybody.

What we make of this new age is now up to all of us. We are who, how, and why.

 

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