Une particularité liée à la physique quantique des champs est que, pour un état quantique donné, le nombre de particules, n’est pas toujours défini. C’est (entre autres) ce qui interdit d’employer systématiquement une description purement corpusculaire de la matière. Cela interdit aussi de définir le vide comme un milieu qui ne contient aucune particule. Ainsi, lorsque deux particules (par exemple, deux électrons) interagissent, elles peuvent le faire « simplement », en échangeant un seul photon.
Toutefois, ce photon peut, une fois qu’il a été émis par le premier électron, disparaître. Ce faisant, il génère une paire de particule/antiparticule. Il peut aussi réapparaître un moment plus tard, avant l’absorption par le deuxième électron, par recombinaison de la paire créée de manière furtive. Ceci implique, entre autres, que la masse des particules ne serait pas une propriété intrinsèque des particules elles-mêmes, mais serait étroitement liée à la manière dont celles-ci interagissent avec la structure quantique du vide.
Particules virtuelles
La conséquence principale de cette particularité est l’impossibilité de considérer la matière comme étant constituée d’une somme de particules élémentaires, se déplaçant dans le vide. Ceci implique que l’élémentarité ne peut plus se concevoir en termes d’objets. Le vide contient en effet des particules « virtuelles » qui sont clairement responsables de la masse au repos des choses. Le vide ne se contente donc pas de s’opposer à la matière. Il devient un composant incontournable de la matière. Le fait que la matière puisse échanger de l’énergie virtuelle avec le vide qui la constitue a des conséquences tout à fait remarquables.
Pour comprendre cela, considérons N quanta vibrant avec une fréquence f. Selon la relation de Planck-Einstein, chaque quanta véhicule une énergie E = h·f, où h désigne la constante de Planck. Dans ces conditions, l’énergie E totale associée à N quanta tous identiques s’écrira : E = N×(h·f). Toutefois, en physique quantique des champs, le nombre de particules est autorisé à fluctuer d’une quantité ∆N. Il en découle alors un flou énergétique ∆E = ∆N×(h·f). D’autre part, l’angle de phase φ de l’onde associée au quanta de fréquence f varie comme φ = 2π·ν·t. On aura donc pour une résolution temporelle ∆t, un flou sur la phase ∆φ = 2π·ν·∆t. Or, selon de principe d’incertitude d’Heisenberg, le flou en énergie ∆E et le flou en durée de vie ∆t doivent toujours être tels que ∆E·∆t ≥ ħ/2.
Cohérence et incohérence
Ceci conduit directement à la relation d’incertitude fondamentale de la physique quantique des champs : ∆N×∆φ ≥ 1/2. Cette relation nous informe sur l’existence de deux types d’états pour la matière. Un état « séparable » ou encore « incohérent » où le nombre d’objets ne fluctue pas, soit ∆N = 0. Ceci entraîne bien sûr ipso facto une incertitude totale sur la phase quantique. Ces états incohérents nous bien familiers, car ils interviennent dès qu’il est possible de compter les choses. Comme beaucoup de choses naturelles sont dénombrables, cela permet d’ignorer l’existence d’une phase quantique.
Toutefois, cet état d’incohérence s’oppose à un autre état « inséparable » ou encore « cohérent ». Ici, il peut exister d’énormes fluctuations du nombre total d’objets qui ne cessent d’être créés ou détruits. La conséquence est que la phase quantique prend une valeur de plus en plus précise puisque dans ces conditions ∆φ → 0. Cohérence signifie ici qu’il est parfaitement vain de vouloir compter le nombre de constituants élémentaires. Même si ces derniers sont séparables par la pensée, ils se comportent physiquement comme un seul bloc. En fait, ils forment sous la une seule entité indissociable car soudée par la cohérence de phase qui règne au sein de cette entité.
Domaines de cohérence
Comme vous l’aurez peut-être compris, cette cohérence c’est celle que l’on peut observer à notre échelle. Car, la relation de base ∆N×∆φ ≥ 1/2 est invariante d’échelle puisque le facteur 1/2 est sans dimension. On explique ainsi que des choses puissent avoir un comportement déterministe, alors qu’un extraordinaire chaos interne règne dans ces choses apparemment formées de plusieurs parties. C’est sûrement là l’un des résultats les plus troublants de la physique quantique des champs, qu’un chaos destructeur puisse aussi être créateur de structures. Le fait qu’il faille sans cesse créer et détruire les composants élémentaires pour acquérir une stabilité et une structure est une façon révolutionnaire de penser la matière.
L’eau qui est formée de molécules indiscernables répondant toutes à la formule H2O n’échappe pas bien sûr à cette règle. Elle pourra donc sous deux exister sous deux états. L’un incohérent que l’on associe aisément à l’eau des chimistes. L’autre cohérent que l’on pourra associer à l’eau morphogénique. D’un point de vue pratique, la théorie indique que cette cohérence implique environ 10 millions de molécules d’eau [1]. Autrement dit, tout assemblage de molécules d’eau doit être découpé en blocs contenant chacun 10 millions de molécules d’eau. Ces blocs sont nommés « domaines de cohérence ». Concrètement, comme le nombre d’Avogadro est voisin de 1024, cela signifie qu’il existe dans 18 grammes d’eau (une mole) environ 1017 domaines de cohérence.
Mémoire de l’eau
De plus, chaque bloc peut se trouver, soit dans un état cohérent (bit 1), soit dans un état incohérent (bit 0). Cela revient à dire que l’eau morphogénique se comporte comme un milieu pouvant mémoriser jusqu’à 10 péta-octets d’information. D’où la validation de l’idée de mémoire de l’eau, défendue par certains scientifiques et vivement rejetée par d’autres. En fait, ceux qui valident cette idée se placent de facto dans le cadre de la physique quantique des champs. À l’inverse, ceux qui la refusent, se placent de facto dans le cadre de la physique quantique de première quantification où le nombre d’objets n’est pas autorisé à varier. Ils rejoignent en cela, tous ceux qui se placent dans le cadre de la physique classique, où la notion même de phase quantique est totalement ignorée.
Cette chronique est la suite de la précédente consacrée à la sortie du film « Hold-Up ». Dès sa mise en ligne, des élus de la majorité et de nombreux internautes ont bien sûr dénoncé un film « délirant » et un amas de « fake news ». Le 12 novembre 2020, le film a été retiré de la plateforme Viméo, après avoir été accessible plus de 24 heures. Son réalisateur a reçu le message suivant : « Votre vidéo a été supprimée, car elle ne respecte pas nos règles ». Le motif invoqué pour ce retrait était le suivant : « Vous ne pouvez pas mettre en ligne des vidéos mettant en scène ou encourageant des actes d’automutilation, prétendant à tort que les catastrophes de grande ampleur sont des canulars, et émettant des allégations erronées ou mensongères concernant la sécurité des vaccins ». Évidemment, Dailymotion a aussi fait retirer le film de sa plateforme. Toutefois, soyez rassurés. Le film peut être visionné gratuitement sur le site de la société Tprod.
Le site de financement participatif, Ulule, a touché 10 % des 182 000 euros récoltés par le réalisateur. Toutefois, vu l’animosité des réactions sur les médias « officiels », le directeur d’Ulule a pris la décision de reverser cette somme à « une association de défense de l’information ». Ulule refuse désormais de faire la promotion du film. Le 11 novembre 2020, le compte de Tprod sur la plateforme Tipeee avait reçu des promesses de don de 28 000 euros par mois. Trois jours plus tard, ils en sont désormais à 123 000 euros par mois, de la part de 6 300 participants, ce qui est tout simplement inédit pour la plateforme. Si Tipeee validait la page de Tprod, alors l’entreprise obtiendrait ces 123 000 euros dès le mois prochain. Toutefois, vu les pressions exercées vont-ils procéder à cette validation ? Pas, si sûr…
Accusation de complotisme
Le principal reproche fait au film est qu’il coche beaucoup de cases du conspirationnisme. L’ancien ministre de la Santé, Philippe Douste-Blazy, qui témoigne également dans ce reportage, a affirmé jeudi 12 novembre qu’il s’était fait piéger. Il dit être « scandalisé » par « presque tout » ce qu’il y a dans ce film. Il réclame le retrait des passages où il apparaît. Certains demandent la démission de la députée ex-LREM Martine Wonner interviewée dans le film. Car, cette élue du Bas-Rhin ne regrette pas le moins du monde sa participation. De même, l’actrice Sophie Marceau a ouvertement et courageusement fait la promotion du film, soulevant un tollé médiatique.
Pour ce qui me concerne, je soutiens ce film au nom de la pluralité de l’information. En effet, pas besoin d’être très futé pour voir que les médias officiels sont adeptes de la pensée unique et monolithique. Tout ce qui dévie de la « ligne officielle du parti » est systématiquement taxé de complotisme et censuré. On voit depuis des mois, toujours les mêmes têtes sinistres sur les plateaux de télévision. Ceci démontre le niveau zéro de démocratie atteint lors de cette crise. Si donc, l’on m’accuse de complotisme en parlant de ce film, je ferais comme Martine et Sophie. J’assumerais, sans jamais la renier, ma position.
Liberté d’expression
On a aussi beaucoup critiqué le contenu du film. Or, il se trouve que, moi aussi, je ne suis pas vraiment d’accord avec beaucoup de choses dites dans ce film. Certaines sont manifestement approximatives et d’autres sont des montages de propos retirés de leur contexte. Toutefois, là n’est pas le problème. Car les médias « officiels » font exactement la même chose et ce, sans aucune vergogne. Ils sont donc bien mal placés pour critiquer quoi que ce soit. Mon sentiment est que les Français sont suffisamment matures. Ils sauront prendre ce qui est bon et laisser ce qui est douteux. Nul besoin de leur dire, ce qui est vrai ou ce qui est faux.
Laissons donc toutes les opinions s’exprimer librement, même si certaines nous déplaisent. C’est cela la vraie démocratie. Les sites qui se sont désengagés du film après avoir accepté de le financer ou de le diffuser devraient donc avoir honte. Ce genre de réaction démontre le degré de soumission et de servilité atteint envers les pouvoirs « bien-pensants ». Comme je l’ai expliqué dans ma précédente chronique, le film met en lumière deux femmes tout à fait remarquables. Après avoir détaillé les arguments de la généticienne, Alexandra Henrion-Caude, je reviens maintenant sur ce que nous dit Mme Ariane Bilheran. Cette psychiatre qui réside en Colombie s’exprime dans une vidéo de 47 minutes tournée en marge du film. On peut ainsi remettre ses propos dans leur contexte.
Philosophes, paranoïaques et autres pervers
Ariane nous met d’ailleurs tout de suite dans l’ambiance, en parlant d’entrée de jeu du complotisme. Dans l’antiquité, le philosophe est celui qui dénonce un complot contre le peuple. Donc, si le complot est réel, celui qui dénonce le « complot » s’inscrit dans une démarche philosophique. Maintenant, si le complot n’existe pas, celui qui parle de complot est tout simplement un paranoïaque. Dans un monde où les choses peuvent être fausses ou vraies, le paranoïaque est l’inverse du philosophe. En fait, le vrai complotiste ou conspirationniste est celui qui corrompt le langage afin de tromper le peuple. S’il n’y a pas corruption du langage, on a affaire à un philosophe qui cherche à affirmer une vérité. Dès que le langage est corrompu, on a affaire à un paranoïaque qui cherche à dissimuler un mensonge.
Ce point est fondamental pour s’y retrouver dans un flot d’informations souvent contradictoires. Toutefois, je ne suis pas tout à fait Ariane lorsqu’elle associe langage paradoxal et perversité. Car, le langage paradoxal est celui de la nature lorsqu’on la considère dans sa dimension quantique. Manier le paradoxe est le plus sûr moyen pour approcher une vérité profonde. Accepter la contradiction n’est en rien un signe de perversité. C’est plutôt faire preuve d’ouverture d’esprit. En revanche, la perversité c’est l’action de détourner quelque chose de sa vraie nature. Ainsi, la vraie nature d’un père ou d’une mère, c’est d’aimer ses enfants. Tout parent qui maltraite ses enfants est donc à la base un pervers. Un parent pervers ne peut donc pas, par définition, aimer ses enfants. De la même manière, un état est censé protéger ses citoyens. Il en découle, que dès que l’état maltraite ses citoyens, il fait preuve de perversité.
Tyrannie et harcèlement
Ariane reconnaît aussi, à côté de la figure du paranoïaque et du pervers, l’existence du tyran. On reconnaît un tyran au fait qu’il est passionné par le pouvoir. Le tyran prétend aussi que la fin justifie les moyens. C’est ce qui lui permet de tuer, voire de torturer, au nom d’une « grande cause ». Ceux qui aspirent au pouvoir ne peuvent donc pas être des hommes vertueux. Car, tout homme vraiment vertueux fuie le pouvoir. C’est la raison pour laquelle un philosophe ne pourra jamais accéder au pouvoir. Par contre un paranoïaque ou un pervers peut très bien accéder au pouvoir. Si le pouvoir est pris par un pervers, on pourra aboutir à un état de démocratie totalitaire. Car, rappelons-le, le pervers ne peut s’empêcher de détourner les choses de leur vraie nature.
C’est ce qui se passe aujourd’hui dans beaucoup de pays qui se vantent d’être « démocratiques ». Le pouvoir peut aussi être pris par un paranoïaque qui va alors chercher à harceler le peuple via 4 techniques principales. La première technique de harcèlement est le choc traumatique. Ce choc suggère que la survie de l’espèce est en danger. Ce choc est un évènement brutal qui n’a pas été anticipé et qui interdit l’analyse ou le dialogue. On alimente ce choc via la transmission de messages de terreur comme une comptabilité mortifère journalière avec menaces de pertes d’emplois ou de famine.
Comportement sectaire et délire paranoïaque
Ariane nous rappelle que le maniement de la terreur est à la base une méthode sectaire. La racine étymologique du mot secte signifie « couper ». Tout comportement sectaire se reconnaît donc facilement en cas de mesures prises pour nous couper de nos proches, de notre travail ainsi que de la possibilité de se déplacer, de se rassembler ou de s’exprimer. Quand on adhère à une idéologie sectaire, il y a nécessairement un « avant » et un « après ». Le délire paranoïaque apporte une réponse rassurante, englobante et dogmatique à la difficulté qu’il y a de faire son deuil de sa vie d’avant. Pour cette crise du COVID-19, celui qui pense n’est plus l’individu, mais l’État.
Or, si l’État délire parce qu’il est dirigé par un paranoïaque, alors bonjour les dégâts. Rappelons que ce qui caractérise un délire, c’est la certitude absolue. Donc, tout système qui prône l’existence de vérités absolues attire nécessairement à lui des paranoïaques. D’où une deuxième stratégie de harcèlement : la culpabilité. Le paranoïaque accuse, par exemple, quelqu’un ou son peuple de détruire la planète. Ou alors, il fustige des comportements jugés irresponsables. Ceux qui ne suivent pas les règles sanitaires sont coupables de contaminer les autres. Car, toute personne qui culpabilise devient manipulable et contrôlable. C’est la culpabilité qui permet de mettre en œuvre très rapidement des mesures de privation des libertés individuelles.
Empathie et division
La troisième technique de manipulation est l’empathie. L’idée est de persuader une personne ou le peuple que l’on agit pour son bien-être. Or, seul l’individu est habilité à définir ce qui bien pour lui. Sûrement pas un autre individu, une corporation ou pire, un État. Dès que quelqu’un prétend agir pour votre bien-être, une sonnette d’alarme doit immédiatement se déclencher dans votre tête.
La quatrième stratégie est celle de la division. Toute dictature a besoin de casser les groupes d’appartenance, comme les classes sociales et surtout la famille. Le paranoïaque triomphe dès que les proches sont perçus comme des ennemis potentiels. Ici aussi, toute personne qui cherche à diviser est un paranoïaque en puissance. Un dirigeant sain d’esprit aura toujours un discours d’union et non de division. Comme le souligne le psychiatre Jean-Pierre Caillot : « Si vivre ensemble nous tue, nous séparer est mortel ». On retrouve ici le conflit de loyauté qui vise à nous faire croire que si l’on cherche à aider les autres, on court à une mort certaine. D’où la division en lieu et place de l’union.
La médecine n’est pas une science
Ce qui caractérise aussi la crise actuelle, c’est qu’elle possède une dimension médicale. Or, pour Ariane, la médecine ne peut pas être une science, comme je l’ai moi-même expliqué par ailleurs. En effet, comme nous l’a enseigné Hippocrate, tout acte médical présuppose une relation humaine entre un médecin, un patient et une maladie. Or, il ne peut y avoir de certitude absolue dans l’art ou dans la justice. De même, interpréter des symptômes est un art car, là aussi il ne peut y avoir de certitude absolue. Par contre manier des statistiques est clairement une science.
Grâce à ces notions cruciales et fondamentale, il est facile de distinguer le vrai médecin qui pratique un art, du faux médecin qui manie des statistiques. Si un médecin prétend avoir une approche scientifique de la maladie, zappez ! Car, par là-même, il renie son serment d’Hippocrate. On l’a bien vu dans cette crise, où de faux médecins ont interdit, au nom de la science, à de vrais médecins de prescrire certains remèdes.
Pensées et actes
De même, Ariane nous informe qu’il n’y a que les pervers, les paranoïaques et les psychopathes qui confondent la pensée et l’acte. Or, que voyons-nous à la télévision à longueur de journée ? Une kyrielle d’experts, un ministre de la Santé ou un président justifiant les mesures liberticides prises au moyen de courbes dérivées de simulations mathématiques. Par exemple, notre président nous a prédit 400 000 morts en novembre si l’on ne faisait rien. D’où sort ce chiffre ? Tout simplement d’une simulation mathématique qui n’est qu’une pensée plus ou moins sophistiquée. Il est bon de savoir que toute pensée est aisément identifiable par l’emploi de la conjonction de subordination « Si ».
Par contre, ouvrir un lit de réanimation ou recruter du personnel de santé sont des actes. Là, plus question de « si » avec lesquels on peut « mettre Paris en bouteille ». Je suis sidéré de cette dérive actuelle de prendre les résultats d’une simple simulation mathématique pour une vérité. C’est en fait très pervers. Car, c’est la simulation qui permet de justifier les prises de décisions politiques. Puis, suite aux mesures prises, on valide la simulation puisque les chiffres prédits ne sont pas observés. En fait, la seule chose à faire est de ne pas chercher à simuler ce qui va arriver. On doit toujours s’en tenir aux faits et rien qu’aux faits. Notre gouvernement brille-t-il par ses actes ou par ses pensées ? Chacun pourra juger par lui-même.
Vivre ou mourir
Ariane et moi-même faisons la même analyse pour ce qui concerne notre dérive vers un monde hybridant les idées d’Aldous Huxley avec celles de George Orwell. Toutefois, Ariane va plus loin en posant la bonne question. Jusqu’où sommes-nous prêts à perdre notre humanité par peur d’être persécutés ? Car, ce qui nous humanise, c’est de philosopher, c’est-à-dire d’apprendre à affronter la maladie et éventuellement à mourir. Vivre, c’est donc aussi apprendre à savoir mourir. C’est le choix que doit faire Achille. Il pourrait avoir une vie normale où il mourra vieux et heureux entourés de ses enfants. Il y a cependant un autre choix qui est de mourir jeune sans enfants. Achille aura alors une vie héroïque qui le rendra célèbre pour la postérité.
De nos jours, il nous est impossible de faire des choix héroïques. Le choix de la vie héroïque doit être laissé à tout un chacun, car c’est ce qui nous humanise. L’idée est de rendre sacré le lien humain. Or, nous assistons aujourd’hui à une attaque sans précédent contre la tendresse humaine. On nous refuse le droit de faire des gestes essentiels pour manifester notre amour envers l’autre. C’est ici qu’il convient de se rappeler que vivre c’est accepter de prendre des risques. Être héroïque, c’est avoir conscience que l’on peut se sacrifier. Prendre un risque sur sa propre vie pour rendre sacrée la vie. La vie spirituelle, intellectuelle, émotionnelle, c’est sacré, la survie physique c’est juste de la biologie.
Union et héroïsme
On lutte efficacement contre les paranoïaques et les pervers en s’unissant. Toutefois, ceci nécessite d’avoir vaincu ses propres démons et la division qui règne en nous. Il faut être en paix à l’intérieur de soi en se connectant à sa dimension transcendantale. Pour s’y aider, il suffit de se raccrocher aux grandes figures héroïques de l’humanité. Nous ne sommes pas ce à quoi on cherche à nous réduire. Car tout totalitarisme fonctionne par rétrécissement de la pensée. Le totalitarisme n’est que le croisement et le produit de ce qui nous avons permis. C’est ce à quoi nous avons accepté d’être réduits qui permet aux paranoïaques et autres pervers de nous dominer. Nous avons donc les dirigeants que nous méritons.
Ceux qui ne les connaissent pas encore pourront découvrir, dans mon dernier livre, les 7 cadres de pensée de l’humanité. Chaque fois que l’on élargit sa pensée, on lutte très efficacement contre la paranoïa, la perversion et le totalitarisme. Vivre ou survivre ? A chacun de choisir en son âme et conscience. Un grand merci à Ariane Bilheran pour nous aider à décoder les pensées et les décisions prises par nos dirigeants, toutes nationalités confondues.
En Belgique, il y a des Flamands néerlandophones qui font référence au droit du sol. Ils cohabitent avec des Wallons et des Bruxellois francophones qui font référence au droit de la langue. Au cours des âges, ce pays a été dirigé tantôt par les Autrichiens, tantôt par les Néerlandais et tantôt par les Français. Hélas, après la proclamation de l’indépendance en 1830, le français est choisi comme langue officielle. D’où une discorde de fond qui dure depuis près de 190 ans. La situation aurait été plus simple si la Belgique avait suivi l’exemple de la Suisse qui reconnaît 4 langues officielles : l’allemand, le français, l’italien et le romanche. Or, quand on impose une langue unique à un peuple cosmopolite, ceux qui parlent la langue officielle pensent être de facto supérieurs à ceux qui parlent d’autres langues. C’est humain et donc inévitable.
D’où aussi des querelles incessantes entre néerlandophones et francophones aboutissant immanquablement à un consensus qui perdure jusqu’à sa remise en cause lors d’une nouvelle querelle. Il existe toutefois une convergence totale entre les deux cultures au sujet de la bière et des frites. Ceci permet quoiqu’il arrive de toujours trouver un consensus. D’où aussi un humour corrosif et décapant avec une capacité d’autodérision sans égal sur notre planète. Ne pas rigoler quand on séjourne en Belgique tient donc de l’exploit.
La France
Vu de France, la Belgique apparaît toujours comme un petit Poucet. D’où l’expression très condescendante typiquement française : « Nos amis Belges… », comme on dit : « Nos amis, les animaux… ». Or, pour une fois, l’actualité démontre que les Belges semblent être plus intelligents que les Français. En effet, la France impose à ses citoyens le port du masque en toutes circonstances. Peu importe que l’on soit à l’intérieur ou à l’extérieur. Même dans une rue totalement déserte, le port du masque reste obligatoire. La Belgique, après avoir, dans un premier temps, emboîté le pas à la France, a changé de stratégie depuis le premier octobre. Ainsi, en Belgique, l’obligation de porter un masque ne s’applique que lorsque les distances physiques entre personnes ne peuvent être garanties.
Voici de fait une mesure pleine de bon sens et pleinement conforme à nos connaissances scientifiques. La Belgique démontre ainsi sa capacité à prendre des décisions mûrement réfléchies, même en situation de crise majeure. Quel contraste avec la France, où l’on entend dire tout et n’importe quoi. J’ai ainsi entendu récemment des « experts » affirmer avec aplomb à la télévision qu’il était plus important de porter un masque que de se laver les mains. Bref, de quoi se taper la tête contre les murs.
Fumer tue aussi les autres
Jour après jour, il devient de plus en plus évident, que ceux qui gouvernent notre pays méprisent le peuple de France. On estime que les Français sont trop idiots pour savoir quand mettre ou ne pas mettre un masque. Alors, si d’aventure une bonne blague raillant les Belges vous vient à l’esprit, restez coi. Car eux au moins semblent suffisamment intelligents pour gérer par eux-mêmes le problème du port du masque.
Une mésaventure récente illustre à merveille la perversité du système français de « protection » contre le coronavirus. Ainsi, en France, il est légal de ne pas avoir de masque si vous mangez ou si vous fumez. Il est par contre illégal de circuler sans masque si vous ne vous fumez pas ou ne mangez pas. La situation est tellement ubuesque qu’un fumeur peut vous cracher en toute légalité sa fumée au visage lorsque vous attendez le bus par exemple. Encore une fois, le simple bon sens et la science devrait inciter à proscrire de fumer en public en situation de pandémie grave. Que nenni ! On considère qu’un virus dans une fumée de cigarette est visiblement sans danger. Alors que le même virus dans l’haleine d’un non-fumeur est source de contamination potentielle.
On marche donc sur la tête dans ce pays et nos dirigeants nous prennent simplement pour de parfaits crétins. Les mesures prises en France ne sont en rien sanitaires, mais plutôt d’ordre vexatoires. Au nom d’extrapolations hasardeuses à partir de modèles faux par essence, on prohibe toute convivialité ou tentative de s’amuser. Il faudra s’en souvenir lors des prochaines élections.
Le dôme à Bruxelles
Revenons en Belgique. En plus d’être intelligents, les Belges ont un sens inné de l’accueil chaleureux. Ils sont de plus capables de prendre des initiatives inimaginables en France. J’ai pu en faire l’expérience il y a 15 jours à l’occasion du tournage du film « Aqua ». C’est la chaîne de télévision Canal+ qui finance le film. Après le documentaire « Natura » diffusé en 2018, la réalisatrice, Pascale d’Erm, a souhaité récidiver en s’intéressant aux soins utilisant l’eau. J’ai pu ainsi découvrir un lieu extraordinaire situé dans la commune de Rhode-Saint-Genèse, au numéro 15 de la chaussée de Waterloo. Dans ce lieu imaginé par Isabelle Mannenback et son mari Fabrice Enthoven, on prend tout simplement soin de votre eau corporelle.
Tout s’organise autour d’un dôme bâti selon les lois de la géométrie sacrée. Sous le dôme, il y a un bassin circulaire dans lequel se pratique le Watsu. Il s’agit d’un massage par l’eau qui crée les conditions optimales pour libérer les tensions de tous ordres. Deux puissants vortex, hauts de trois mètres, dynamisent l’eau du bassin. Tout autour du dôme, se trouvent des bassins auxiliaires ainsi que des salles de massage ou de méditation. Il y a en particulier un caisson de flottaison contenant une eau chargée en sel d’Epsom. On peut ici s’allonger, dans une obscurité totale, comme on le ferait sur un lit et sans crainte de couler.
On trouve aussi, en plein air, une baignoire de forme ovoïde avec eau dynamisée par vortex. La célèbre baignoire de Jeanne Rousseau est à l’origine de la conception de ce bassin en forme d’œuf. Il y a bien sûr sauna et hammam avec une douche glacée pour les courageux.
Musique des plantes
Tout est conçu pour passer des moments extraordinaires avec du personnel formé en massages, herboristerie, lithothérapie et sono thérapie. On peut se faire une idée du lieu en cliquant sur ce lien. Pour vous dire à quel point le lieu est attachant, sachez que j’y suis resté 4 jours. Alors qu’initialement mon séjour n’était prévu que pour une journée. Impossible de s’arracher du lieu. Surtout que j’avais amené mon appareil « Bamboo ».
Cet appareil permet de transformer l’activité électrique de toute plante en un flot ininterrompu de notes de musique. On obtient ainsi des mélodies particulièrement envoûtantes. Le son généré par les plantes était envoyé dans les hauts parleurs aériens et sous-marins du bassin. Cela procure des sensations de bien-être inouïes. On ne voit pas le temps passer dans ce genre de lieu. Car il y a l’énergie des vortex et le son des plantes. Tout cela relayé par l’eau qui vous entoure de toute part. Impossible de ne pas décoller dans de telles conditions.
Bière et sirtaki
Ce lieu m’est vraiment apparu comme extraordinaire. J’ai donc emprunté une antenne de Lecher afin de me faire une idée du taux vibratoire. Avant la musique des plantes, le taux vibratoire du dôme était de 14 000 unités bovis. Ce taux est monté à 20 000 bovis après le chant des plantes. J’ai aussi cherché à connaître le rayon d’action du dôme et trouvé une valeur comprise entre 36 et 37 kilomètres. Inutile de vous dire que le tournage du film s’est fait dans l’euphorie générale. Avec, bien sûr, l’ambiance chaleureuse que les Belges savent si bien entretenir.
Évidemment, la bière Houblonde, première bière dynamisée du monde lancée en 2017 coulait à flots. Grâce à la présence de ses créateurs, Christophe Carrette et Tanguy de Prest concepteurs du Biodynamizer®. Par contre, il n’y avait pas de frites. Les soirées se passaient dans un restaurant grec de Waterloo. Ici, à partir d’une certaine heure et d’une dose suffisante de vin résiné on danse le sirtaki pendant que le patron casse des piles d’assiettes sur le sol.
Une hypothèse
Chapeau bas donc pour la Belgique, pour son intelligence, pour son humour, pour sa joie de vivre, pour sa tolérance et pour son amour de l’eau. Quel contraste, lorsque je suis revenu en France. Tout me semblait gris et terne, avec une peur enracinée au ventre savamment entretenu par des patrouilles armées jusqu’aux dents. Pendant mon séjour en Belgique, le gouvernement français en avait profité pour resserrer la vis sur sa population et durcir le ton dans une ambiance de catastrophisme imminent. Lorsque je repense à mon séjour au dôme de Rhode-Saint-Genèse qui englobe dans son rayonnement la capitale Bruxelles, j’en viens à me dire que quelque chose s’est passé.
En effet, juste après cette folle semaine, les autorités belges ont décidé de ne plus imposer le port du masque dans la rue. Mieux, après quelque 660 jours de tergiversations, la Belgique arrivait enfin à se doter d’un gouvernement exécutif pour affronter sereinement la crise du COVID-19. La forte augmentation du taux vibratoire du dôme et de son eau vortexée suite à sa découverte de la musique des plantes y est-elle pour quelque chose ? J’ai la naïveté de penser que oui. Car les pouvoirs de l’eau vont bien au-delà de sa capacité à désaltérer les animaux et à faire croître des plantes.
Évoluer
Ceux qui ne connaissent pas encore la musique des plantes, pourront suivre ce lien et soutenir l’action de Frédérique et Jean Thoby dans le cadre des activités proposées par le Plantarium de Gaujacq dans les Landes. Plus nous serons nombreux à écouter les plantes chanter, plus le taux vibratoire de nos dirigeants pourra s’élever et atteindre peut-être celui du gouvernement belge. La crise que nous traversons n’est pas arrivée par hasard. Elle sert de révélateur impitoyable de nos errements en matière de santé de la planète dans son ensemble.
Les virus ont été de tout temps des moteurs puissants de l’évolution de toutes les espèces vivantes terrestres. Il est donc normal qu’ils se manifestent dès qu’une espèce comme la nôtre décide de faire cavalier seul. Cela a toujours été et sera toujours jusqu’à ce que le Soleil mange la Terre quand il aura épuisé son stock d’hydrogène dans environ 1 milliard d’années. Il faut que l’humanité comprenne que se battre contre un virus n’est pas une solution viable. Il faut au contraire coopérer avec lui en adaptant notre mode de vie à sa présence. Mettre en place des barrières de protection peut procurer un sursis certain, mais au prix d’un emprisonnement physique et moral insupportable à plus ou moins long terme.
Chers lecteurs assidus de cette chronique. Les temps deviennent de plus en plus troubles et il va falloir se serrer les coudes. Je viens de recevoir cet appel à l’aide qui m’a révolté. Il est très évocateur de la dictature médicale qui est en train de se mettre en place dans ce pays. Il ne s’agit probablement pas ici d’un cas isolé. Je souhaite donc, avec cette chronique, attirer votre attention sur un véritable scandale. Voici le message reçu où je ne dévoile pas l’identité de la personne qui m’écrit :
« Je suis pharmacienne et je souhaite vous montrer que les esprits ne sont encore ouverts à l’eau médicale, l’eau santé. J’ai donné des conseils en homéopathie pendant la période de la COVID-19 à mes clients. Il y avait ceux intéressés qui ont l’habitude de prendre de l’homéopathie. Il y avait aussi ceux qui me demandaient des solutions de prévention contre la COVID autre que les huiles essentielles, les probiotiques… J’avais établi un petit protocole pour informer leur eau et en faire une « eau anti-virale ». J’ajoutai aussi quelques doses d’homéopathie. Une plainte a été déposée contre moi. Cela aurait pu se terminer par une petite remontrance…. »
« Toutefois, notre président d’Ille-et-Vilaine n’a pas voulu en rester là. Je vais être jugée au tribunal comme un malfaiteur. Près de quarante ans de carrière. Je savais donc parfaitement ce que je faisais avec l’homéopathie. Je fais partie du groupe des pairs de Bretagne et je vais sans doute prendre un avocat, me taire au tribunal. J’ai mis ma pharmacie en vente. Je vais m’installer comme pharmacien homéopathe avec une méthode séquentielle. Il faudra attendre encore 20 ans pour les esprits s’éveillent. Avez-vous un avocat à me conseiller qui puise m’aider lors de mon procès ? »
Additifs alimentaires
Voilà, avec ce cas, nos professionnels de santé se trouvent à la croisée des chemins. Soit ils cherchent à exercer leur métier avec toute leur compétence. Ils risquent alors d’être poursuivis en justice. Soit, ils s’écrasent en appliquant de manière mécanique les consignes données par les pouvoirs publics. Or, on sait déjà depuis de nombreuses années que nos corps appartiennent de fait aux industries alimentaires et pharmaceutiques. Pour ceux qui l’ignorent encore, parmi leurs armes de destruction massive, on trouve les additifs alimentaires. Une image vaudra mieux ici qu’un long discours :
Corinne Gouget s’est battue jusqu’à la mort pour dénoncer les méfaits des additifs alimentaires pour notre santé. On reconnaît ces additifs via leur code EXXX(x). Ici, « XXX » représente un nombre compris entre 100 et 1522, « x » une lettre facultative (sous-catégorie).
J’en profite aussi pour rappeler le cas dramatique de Corinne Gouget, décédée en le 22 juin 2015. Cette citoyenne a peut-être payé de sa vie son combat sans pitié contre les additifs alimentaires. De son vivant, je l’ai soutenu contre ceux qui l’attaquaient dans médias, au motif que c’était une simple mère au foyer. Donc, par définition, une femme totalement incompétente sur un sujet aussi technique. On peut encore nous voir tous les deux ensemble dans une émission de télévision mémorable de 2013. On pourra aussi se référer aux deux chroniques publiées juste après son décès. La première est ici et la seconde via ce lien.
Corinne et Tepa
Corinne s’est-elle suicidée ou bien l’a-t-on poussé volontairement sous les roues d’un train ? L’enquête a conclu à un suicide. Cela est plausible au vu de ses nombreux démêlés avec la justice pour récupérer la garde de ses deux filles. Sept ans de séparation pour une mère aimante accusée de folie, c’est long. D’autre part la mort d’une pasionaria incorruptible de la lutte contre la chimie dans nos assiettes était une solution évidente. De plus, suite à son interview sur MetaTV (voir ci-dessus), Corinne a été accusée d’évoluer dans la complosphère alimentée par Alain Soral et Dieudonné. Ceci parce que l’animateur-rappeur de l’émission, Tepa (mort d’un cancer le 14 novembre 2019), était lui-même considéré comme un négationniste.
Car, c’est la nouvelle arme de discrédit d’une personnalité du pouvoir en place : le complotisme. Vous dites un truc qui va à contre-courant de la pensée dominante, et hop, vous êtes, par ce fait même, catalogué. Or, j’ai connu Corine et Tepa, et je puis vous assurer que c’était des personnes sensées et tout à fait raisonnables. Corine était certes intransigeante envers les industriels. Tepa, lui se sentait libre d’interviewer qui il voulait, sur n’importe quel sujet. Un vrai journaliste quoi, qui n’était pas sous la botte d’un comité de rédaction. Paix à leurs âmes. Pour ce qui me concerne, ceux qui se battent pour la liberté d’expression sont dignes d’intérêt, quelle que soit leur couleur politique ou la couleur de leur peau,
Auxiliaires technologiques
On doit bien évidemment rajouter à cette liste exhaustive des additifs alimentaires, les scandaleux auxiliaires technologiques. On utilise largement ces auxiliaires, car ils transforment les aliments de manière profonde, les rendant compatibles avec la mécanisation industrielle. Ils ne se retrouvent toutefois pas nécessairement dans le produit final, du moins en quantité appréciable. Les auxiliaires technologiques échappent donc aux règles de classification des ingrédients. Ceci signifie qu’il n’est pas obligatoire de les indiquer dans la liste des ingrédients d’une denrée alimentaire. Sauf si cet auxiliaire est un allergène ou issu d’un allergène. Dans ce cas l’étiquetage devient obligatoire. Toutefois, si ces auxiliaires ne sont pas allergènes, ils échappent en toute légalité aux radars des autorités sanitaires.
Une autre arme de destruction massive, ce sont évidemment les pesticides. Alors que les additifs alimentaires s’attaquent à notre santé, les pesticides s’attaquent à notre système hormonal. Avec eux, la fertilité de la femme et de l’homme chute de manière massive. Pour lutter contre tous nos dérèglements corporels, on développe évidemment toute une panoplie de molécules, très actives destinées à nous soigner. Résultat, le foie explose, car c’est bien lui qui a la lourde charge de devoir traiter tous ces xénobiotiques.
Viol chimique
Donc, ce n’est un secret pour personne que, depuis une cinquantaine d’années, nous assistons, de manière quotidienne, à un véritable viol chimique de notre corps. Ceci tout au long de notre existence terrestre, depuis la naissance jusqu’à la mort. Pour les maladies psychiatriques, cela s’appelle la camisole chimique. Toutefois, cela va bien au-delà de la psychiatrie. Cela concerne tous ceux qui consomment des produits dits « ultra-transformés ». Ce qui est nouveau avec la crise actuelle, c’est que l’on commence à poursuivre en justice des pharmaciens. Les médecins sont pour l’instant traînés devant leur conseil de l’ordre. Toutefois, il y a fort à parier que leur ordre n’hésitera pas une seconde, comme l’ordre des pharmaciens, à envoyer tout refuznik devant les juges. Quant aux juges, on a le conseil d’État pour annuler leurs décisions si d’aventure, elles n’étaient pas conformes à ce le gouvernement attend.
Une situation inquiétante
Comme on peut le constater, la situation est inquiétante. Comment réagir intelligemment sans se faire traiter automatiquement de complotiste, de négationniste ou d’anarchiste ? Je comprends le désarroi de cette pharmacienne qui pensait bien faire son travail. Voilà qu’elle se retrouve obligée de fermer son officine et d’affronter le monde de la justice. Car, normalement, ce monde condamne les criminels, les assassins et autres violeurs. Voilà qu’elle découvre que le simple fait de tenter d’aider son prochain devient un crime. Je ne pouvais donc décemment pas hausser les épaules et la laisser se débrouiller toute seule.
Toutefois, que faire ? J’espère ne pas être tra comme elle, traîné devant les tribunaux pour pensée déviante, je serais tout aussi démuni. Le monde de la justice m’est en effet totalement étranger. Vers qui se tourner pour être défendu devant des juges lorsque ce sont des institutions qui vous attaquent et non des particuliers ? J’ai donc fait ce que je sais faire : une chronique. Ceci afin d’alerter ceux qui ont suffisamment de compétences en matière juridique qu’il y a dans ce pays des personnes honnêtes à soutenir et défendre. On ne peut tout simplement pas devenir un criminel pour avoir conseillé de boire de l’eau et indiqué quelques remèdes homéopathique qui ont amplement démontré leur efficacité thérapeutique depuis 1796.
Un appel à l’aide
Car aujourd’hui on ne demande pas simplement à un remède d’être efficace. Il faut aussi démontrer qu’il est efficace. En soi, cela ne pose pas de problème. Toutefois, lorsqu’on utilise un outil statistique, de nature totalement subjective, on ne démontre rien. On arrive peut-être ainsi à prendre des décisions politiques. Toutefois l’individu passe alors au second plan et devient de la chair à statistique, comme il y avait, à une certaine époque, de la chair à canon. Si donc une personne compétente en matière juridique peut prendre la défense de cette pharmacienne lors de son procès, je pourrais dormir tranquille ce soir. J’aurais fait, à mon modeste niveau, ce que j’ai pu pour défendre la liberté de soigner dans ce pays.
Toutefois, mon combat ne s’arrête pas là. L’ association Natur’Eau Quant a commandé 550 exemplaires de mon nouveau livre qui s’adresse à tous les thérapeutes qui refusent le carcan intellectuel qui empoisonne la médecine. Le livre devrait être disponible dès le 22 septembre 2020 sur ce site et à partir du 12 octobre dans les circuits de distribution. J’ai écrit ce livre l’été dernier alors que le COVID-19 n’était qu’un scénario de science-fiction. Je constate aujourd’hui à quel point il était nécessaire que j’écrive ce livre, puisque les (vrais) masques sont tombés. Les dictatures, quelle que soit leur idéologie, ont en effet cette caractéristique commune de ne pas aimer les livres. Car un livre peut traverser les siècles, alors qu’une dictature s’effiloche au bout de seulement quelques années.
Cette chronique se donne pour objectif de faire le point sur la réalité des phénomènes appelés « chemtrails ». Car, ce terme revient de manière récurrente sur les réseaux sociaux. Il suggère que l’on utilise le transport aérien pour “pulvériser” divers agents chimiques. Ainsi, on mentionne très souvent le baryum, l’aluminium, ou divers contaminants de nature biologique. Ceci, dans le but de manipuler les conditions météorologiques. Ou bien alors de contrôler les populations ou de propager des pandémies. L’idée serait aussi d’influencer psychologiquement les masses pour lutter contre le soi-disant « changement climatique » ». L’appellation “Chemtrails” est fréquemment synonyme de « géo-ingénierie ».
Toutefois, la très grande majorité des pouvoirs en place, qualifient ces « chemtrails » de délire conspirationniste. Ici, on évoque, généralement, les « contrails », c’est-à-dire, des traînées de condensation. On se veut rassurant en expliquant que tout cela n’a absolument rien à voir avec la géo-ingénierie. Le problème est ici que la plupart des dirigeants mondiaux sont des pervers notoires. Et, tout pervers qui se respecte maîtrise parfaitement l’inversion de valeur. Bref, vous voyez une chose. Dans le cas présent, des traînées blanches plus ou moins persistantes dans le ciel. Ces traînées proviennent toujours d’un avion. Un pervers admettra que ces traînées existent bel et bien. Mais, il aura le talent de vous persuader qu’il existe une explication naturelle. Bref, que vous êtes mal informés. Pire, que vous voyez le mal partout où il ne se trouve pas.
Perversité et corruption
Comment faire la part des choses ? Qui a raison ? Les pouvoirs publics aux mains de pervers ? Ou bien des individus courageux et lucides qui dénoncent une dérive totalitaire ? Normalement, l’outil qui permet d’y voir clair est le recours à la méthode scientifique. Sauf, que les scientifiques peuvent aisément être corrompus par les pouvoirs en place. Les méthodes de corruption sont classiques. Honneurs et prix associés à la perception de sommes d’argent substantielles. Postes de pouvoir au sein d’institutions scientifiques prestigieuses et de très haute réputation. Invitations à faire des conférences plénières lors de grandes manifestations scientifiques. Omniprésence dans les médias à la botte de gouvernants mégalomanes.
Bref, il existe des scientifiques vertueux. Et, d’autres qui sont totalement véreux et compromis jusqu’à la moelle. À chacun de se faire sa propre opinion, au vu du parcours de celui ou celle qui prétend être scientifique. La première chose à vérifier est que le scientifique possède un indice de Hirsch (indice-h) significatif. La chronique n° 22, intitulée « Qu’est-ce qu’un bon chercheur ? », vous rafraîchira la mémoire.
Indice de Hirsch h
Pour simplifier, un scientifique « normal » avec N années de recherches à son actif, doit avoir h ≈ N. Par exemple, j’ai commencé ma carrière en 1981 comme « attaché de recherche au CNRS ». D’où, en 2024, N = 2024 – 1981 = 43 années de recherches. Or, selon le moteur de recherche « Google Scholar », j’ai, à la date d’aujourd’hui, un indice-h = 42. Je suis donc dans les clous pour m’exprimer au nom de la science. Et, ce, dans ma spécialité qui est la chimie. Mais, mon domaine de recherches est l’eau. D’où des compétences avérées également en physique ainsi qu’en « sciences de la terre » et « sciences de la vie ».
Ensuite, l’idéal est que la personne concernée soit à la retraite. Ceci assure qu’elle possède une bonne expérience. Et, surtout, qu’elle ne peut plus occuper un poste à responsabilité. Car, les récompenses et les honneurs vont, en priorité, aux directeurs et autres professeurs en charge d’une unité active. Là aussi, je suis dans les clous. D’où ma relative neutralité dans ce dossier sulfureux des chemtrails. Je n’ai, effet, rien à gagner, ni rien à perdre en disant les choses comme elles sont.
Réchauffement climatique
Avant toute chose, il convient d’être clair. La notion de réchauffement climatique lié à un soi-disant « effet de serre » de certaines molécules est une arnaque. Voir la chronique n° 74 : « Délires hygiénique, climatique et énergétique », pour se rafraîchir la mémoire. Pour être bref, une serre éclairée par le soleil chauffe. Mais, sachez que l’augmentation de température que l’on constate ne provient pas du rayonnement solaire infrarouge supposé être piégé dans la serre. La preuve est simple. Il suffit de fabriquer une serre dont les parois sont en chlorure de sodium. Parce que cette matière possède la propriété d’être totalement transparente aux infrarouges. Autrement dit, ici, impossible de piéger l’infrarouge. Puisque ce rayonnement est transféré avec une efficacité de 100% à l’extérieur de la serre.
Impossible, donc, de réfléchir une quelconque longueur d’onde vers l’intérieur. Et, pourtant, cette serre verra sa température augmenter. Et, ce, exactement de la même manière qu’une serre en verre… Qui, elle, piège certaines longueurs d’onde infrarouge. Conclusion sans appel : l’effet de serre n’est en rien lié à un quelconque piégeage d’un rayonnement infrarouge. L’explication est beaucoup plus simple. C’est l’absence de convection qui est responsable de l’augmentation de la température. Et, ceci se produit, que les parois soient en verre ou en NaCl.
Effet de serre
Parler d’effet de serre sur une planète au sein d’une atmosphère livrée aux courants de convection est donc une absurdité totale. Parler de « gaz à effet de serre », vapeur d’eau ou dioxyde de carbone, peu importe, c’est faire preuve, au mieux, d’une totale ignorance. Au pire, c’est la preuve d’une profonde malhonnêteté intellectuelle. Et, dans ce cas-là, on peut déceler une perversité à déformer ainsi la réalité scientifique. Bref, terroriser la population afin de lui faire accepter des mesures de contrôles totalitaires. Ou bien, pire encore. Priver l’humanité des bienfaits liés à l’ensoleillement. Ensoleillement qui est une chose gratuite. Ceci afin qu’elle devienne malade ou en mauvaise santé. D’où, toute une panoplie de médicaments ou de vaccins, qui, eux, bien évidemment, payants.
Traînées de condensation
Venons-en maintenant aux contrails ou « trainées de condensation ». Une contrail est un nuage artificiel contenant des cristaux de glace. Ceux-ci se forment généralement derrière les avions à réaction dans la haute troposphère. Mais, également, dans la basse stratosphère. À la sortie des réacteurs de l’avion, les contrails ressemblent initialement à une bande blanche. Bande qui peut se dissiper très rapidement. Mais, qui peut aussi s’étendre et persister pendant quelques minutes, voire quelques heures. Sa formation est due à l’augmentation de l’humidité relative dans le panache d’échappement du moteur. Ceci, en raison du mélange des gaz d’échappement chauds et humides avec l’air ambiant froid. Or, le kérosène, se compose principalement d’hydrocarbures. Après combustion, il produit ainsi surtout des gaz d’échappement chauds et humides :
CxHy + (x + ¼y)O₂ = x CO₂ + ½y H₂O
Pour chaque gramme de fuel brûlé par un avion, on retrouve dans son panache environ 12 grammes de gaz d’échappement, 1,4 g de vapeur d’eau pour un dégagement calorifique de 10 000 calories. De plus, chaque gramme de gaz d’échappement se mélange avec N grammes d’air. Typiquement, on a 60 ≤ N≤ 7 000. Or, la chaleur spécifique de l’air vaut 0,24 kcal·kg-1·K-1. D’où un accroissement de température de l’air valant : ∆T = 10 000/(12×N×0.24) K. On constate ainsi que N×∆T = 3472 K. Vu la plage de variation de N, on s’attend alors à ce que 0,5 K ≤ ∆T ≤ 60 K.
Air humide à 100%
L’humidité ajoutée à l’air peut, pour sa part, s’écrit : ∆w = (1,4×1000)/(12×N) g·kg-1. Par conséquent, le rapport entre l’augmentation d’humidité et l’augmentation de température s’exprime comme : ∆w/∆T = 0,0336 g·kg-1·K-1. On remarque que ce rapport ne dépend pas de la valeur de N. Par conséquent, selon la pression, la température et l’humidité relative (RH) initiale, ainsi que selon la valeur de N, l’air ambiant peut se retrouver saturé ou pas en vapeur d’eau, après passage d’un avion.
Supposons maintenant que la température de l’air ambiant soit suffisamment basse. Alors, l’humidité contenue dans le panache du moteur peut provoquer une sursaturation en vapeur d’eau. Pour fixer les idées, soit un échauffement de l’air ∆T = 5°C pour une pression de 500 hPa. Rappelons que la relation entre pression atmosphérique p(z) en hPa et altitude z en mètres s’écrit :
p(z) = 1013,25×[1 – 0,0065×z/288,15]5,255
Par conséquent, prendre p(z) = 500 hPa signifie que l’avion vole à une altitude de 5 575 mètres. Dans ces conditions, supposons que si l’atmosphère possède une humidité relative RH = 100%. Il en découle alors que l’avion rendra l’air sursaturé en vapeur d’eau pour toute température extérieure telle que -80°C ≤ T ≤ -40°C. Toutefois, si ∆T = 40°C, ce ne sera si T ≤ -70°C que l’air deviendra sursaturé.
Air avec humidité relative RH
Supposons à présent que la pression extérieure soit de 100 hPa. Ici, l’avion vole donc à une altitude de 15 800 mètres. D’où une température extérieure inférieure à -50°C pour qu’il y ait sursaturation si ∆T = 5°C. Tandis que pour ∆T = 40°C, il faudra que T ≤ -70°C.
Résumons. Soit un air d’humidité relative RH = 100%. Pour qu’il y ait sursaturation après passage de l’avion, il faut que l’air soit le plus froid possible. Que le vol ait lieu à basse altitude (forte pression). Et, que le mélange entre air et gaz d’échappement soit le meilleur possible (faible ∆T ou grande valeur de N).
Toutefois, l’air possède rarement un taux d’humidité relative de 100%. Mais, si w est le taux de mélange initial et wsw le taux de mélange à saturation, alors on peut écrire que w = wsw(RH/100). D’où une quantité d’eau nécessaire pour maintenir l’air en sursaturation durant son réchauffement :
Ainsi, si ∆T = 5°C, pour RH = 60%, on aura : ∆w/∆T = 0.0336 – 0.08×wsw. Tout ceci (figure ci-dessus) permet de déterminer la température critique TC pour laquelle il y aura sursaturation pour différentes conditions initiales de pression p(z), d’humidité relative RH et de taux de mélange N. La ligne en pointillé montre l’humidité nécessaire pour maintenir une sursaturation de l’air dans une atmosphère saturée chauffée de ∆T = 5°C.
Cristaux de glace
Notons que tout ceci n’explique en rien le panache blanc observé à l’arrière des avions. En effet, la condition que l’air soit en sursaturation est nécessaire pour pouvoir observer le panache blanc. Mais, elle n’est pas suffisante. Pour que l’on puisse effectivement voir le panache, il faut qu’il se forme des cristaux de glace. Ceci est général automatique puisque les températures critiques sont largement négatives. Par conséquent, même si la vapeur passe d’abord par un état liquide, elle se trouve, de fait, en surfusion et gèle quasi instantanément. Les germes de cristallisation nécessaires pour que la glace apparaisse se trouvent déjà en abondance dans les gaz d’échappement.
Car, dans ces gaz, il y a aussi de petites quantités d’oxydes d’azote, d’hydrocarbures, de monoxyde de carbone, d’oxydes sulfuriques. Ainsi que de certaines matières organiques, d’ions chimiques, de suie. Et, aussi, de petites particules métalliques. Ces dernières jouent un rôle secondaire dans la formation des traînées de condensation. La condensation se produit principalement sur les particules de suie. Celles-ci sont présentes dès que la combustion est incomplète. Des cristaux se développent donc par dépôt, si l’humidité par rapport à la glace est supérieure au point de saturation. La formation de cristaux de glace permet d’atteindre un état d’équilibre, permettant à l’air de repasser de l’état sursaturé à l’état saturé.
Sursaturation par rapport à la glace
Par conséquent, le contrail qui se trouve à une humidité relative proche de 100% par rapport à l’eau liquide est, de fait, déjà sursaturé par rapport à la glace. Ces cristaux vont donc se développer jusqu’à ce que l’humidité relative atteigne 100% par rapport à la glace. D’où une nouvelle correction à apporter au gradient ∆w/∆T :
∆w/∆T = 0.0336 – (wsi – wsw×RH/100)/∆T
Ici, wsi est le taux de mélange à saturation par rapport à la glace et non plus celui, wsw, par rapport à l’eau liquide. Maintenant, selon les conditions météorologiques initiales et suivant le taux de mélange N, la concentration en eau « visible » peut être très variable. Des études ont ainsi montré que pour le contrail soit visible, il faut une concentration de cristaux de glace comprise entre 0,004 et 0,01 g·m-3. Si la concentration atteint 0,004 g·m-3, le contrail est à peine visible. En revanche, pour une concentration de 0,01 g·m-3, il est d’une blancheur éclatante.
Il y a donc deux conditions pour qu’un contrail se forme. Il doit y avoir saturation par rapport à l’eau liquide. Et, il faut une concentration en cristaux de glace entre 0,004 et 0,01 g·m-3. Après gel complet, le contrail ne se dissipera pas tant que la température critique d’observation sera trop haute. Il faut donc, que, par mélange, cette température critique redescende en dessous de la température de l’air environnant. Par conséquent, si le point de formation du contrail se trouve sur la courbe de saturation par rapport à l’eau liquide, son point de disparition, lui, se trouve sur la courbe de saturation par rapport à la glace.
Un exemple
Concrètement, soit un vol à une altitude de 11 777 mètres, correspondant à une pression atmosphérique de 200 hPa. Si la température est de -60°C et l’humidité relative de 60%, un panache se formera dès que N atteindra la valeur 150. Et, ce panache durera tant que N n’aura pas atteint la valeur 3700. Le panache ne sera plus visible, mais il restera une faible traînée jusqu’à ce que N atteigne la valeur de 7 000. Toutefois, si la température n’est que -50°C, aucun contrail ne se formera. Car, il n’y aura jamais, dans le panache, de saturation par rapport à l’eau.
On peut aussi s’intéresser uniquement au fait de savoir si un contrail va se former. Le graphe suivant donne la température maximale pour qu’un contrail se forme en fonction de la pression (altitude) et de l’humidité relative. Ces courbes permettent également de savoir quelle humidité relative initiale est nécessaire pour avoir un contrail à une température et pression donnée.
Graphique de l’humidité relative nécessaire à la formation d’une traînée de condensation en fonction de la pression et de la température de l’environnement.
Pour utiliser le graphe, on sélectionne une pression et une température afin de savoir à quel taux d’humidité relative, on aura formation de contrails. Si le point considéré se trouve à la droite de la ligne des 100%, il est très peu probable qu’un panache se forme. Car, dans ce cas, l’atmosphère sera rarement en sursaturation par rapport à l’eau. Si, par contre, le point se trouve à gauche de la ligne à 0%, les contrails se formeront toujours, même si l’air est complètement sec. Pour tout point intermédiaire, il y aura formation des panaches si l’humidité relative est supérieure à la valeur du graphe.
Atmosphère standard
Si l’on prend l’atmosphère standard, on s’attend à ce qu’il n’y ait aucun panache en dessous de 320 hPa. Par contre, il y en aura toujours un de 205 à 240 hPa. De 240 à 320 hPa, et au-dessus de 205 hPa, il est nécessaire qu’il y ait un certain taux d’humidité dans l’air. Les masses d’air de l’arctique à basse altitude sont toujours beaucoup plus froides que l’atmosphère standard. Elles donnent donc naissance à la formation de contrails même très près de la surface terrestre. En revanche, dans les masses d’air tropicales, le froid intense en altitude augmente la probabilité d’apparition de traînées de condensation à très haute altitude.
Les taux d’humidité relative s’obtiennent, généralement, à partir d’observations impliquant des radiosondes. De telles mesures sont simultanément peu précises et rares. De manière très générale, l’humidité relative par rapport à l’eau dans la troposphère supérieure (altitudes 6-20 km) va de 40% à 90%. Ces mêmes valeurs sont de 0 à 60% dans la stratosphère (altitudes 20-50 km).
Trois conditions
Pour résumer, il y a de trois pré-requis pour pouvoir observer des contrails :
Aucun sillage ne peut apparaître derrière un avion si l’on n’atteint pas le point de saturation en eau autorisant la transformation de toute la vapeur en eau “visible”.
Après la formation des gouttelettes d’eau, le gel se produit immédiatement. Et, l’excès de vapeur dans la traînée se dépose sous forme de cristaux de glace. Ceci, jusqu’à ce que l’humidité relative dans la traînée tombe à 100 pour cent par rapport à la glace.
Une teneur en cristaux de glace de 0,004 g·m-3 permet l’apparition d’une traînée légère. Pour avoir une traînée bien visible, cette valeur doit passer à 0,01 g·m-3. Cette dernière condition n’a aucun effet sur la formation de la traînée. Mais, en revanche, elle influence sa dissipation.
Un environnement trop sec ne permet pas la formation de traînées de condensation. Alors que dans un environnement plus humide, des traînées se forment. Et, leur longueur varie directement en fonction de la différence entre l’humidité relative réelle et l’humidité relative requise. Il existe également des moyens d’obtenir la distance derrière l’avion à laquelle les traînées de condensation se formeront et se dissiperont. La variable de contrôle est ici N, le taux de mélange entre l’environnement et les gaz d’échappement. Ce paramètre doit donc être traduit en termes de distance ou de temps. Et, cela implique de connaître la vitesse de l’avion, son taux de combustion du carburant, la distance radiale du point par rapport à l’axe de la traînée, ainsi que la densité et la stabilité de l’atmosphère. Toutes ces données sont difficiles à obtenir.
Observations
Une solution consiste donc à observer au lieu de vouloir calculer. Par exemple, un article [2] a observé 1778 traînées de condensation au cours de journées tirées au hasard entre le 2/09/2018 et le 27/07/2020 [2]. Sur ce total, 1569 mesures ont permis d’aller jusqu’à la dissipation des contrails. Pour les 209 autres, il n’a pas été possible de voir la disparition de la traînée de condensation. Soit, en raison de la présence de nuages. Soit, parce que la traînée s’est éloignée du cône de vision de la caméra à cause du vent.
On a ainsi pu constater que 82 % des traînées de condensation, mesurées jusqu’à leur disparition, avaient une durée de vie inférieure ou égale à une minute. La durée de vie des traînées de condensation restantes allait de quelques minutes à plusieurs dizaines de minutes. Près de 26% des traînées de condensation observées avaient une durée de vie supérieure à une minute. Du point de vue des niveaux de vol, la plupart des traînées de condensation observées (37,8%) correspondait à des vols à 11 278 m d’altitude. Les autres niveaux présentant le plus grand nombre de traînées de condensation étaient des vols à une altitude de 10 058 m, 10 668 m, 11 887 m ou 12 497 m (95% des 1778 traînées observées). Presque toutes les autres traînées de condensation provenaient d’avions volant à une altitude inférieure à 10 058 m.
Traînées persistantes
Les traînées de condensation les plus persistantes provenaient d’observations allant de 10 058 m à 12 497 mètres d’altitude. Le niveau moyen de toutes les traînées de condensation observées ayant une durée de vie supérieure à 3 minutes (230 traînées de ce type) était à 11 070 m d’altitude. Si l’on considère uniquement les traînées de condensation ayant une durée de vie supérieure à 5 minutes (179 traînées au total), le niveau moyen était de 11 000 m.
Sur la base de ces résultats, la dépendance de la durée de vie des traînées de condensation par rapport au type d’aéronef, et donc par rapport à la consommation de carburant, ne semble pas très forte. Par exemple, la consommation de carburant d’un gros porteur, le Boeing 777, est environ cinq fois supérieure à celle d’un petit porteur, le Boeing 737. Mais, la différence dans la durée de vie moyenne des traînées de condensation n’est que de 8 secondes.
Les auteurs ont ainsi pu observer que 74% de toutes les traînées de condensation ont une durée de vie inférieure à une minute. Et, ces traînées représentent 17% de la couverture réelle du ciel par les traînées de condensation.
Traînées iridescentes
Il existe aussi des traînées de condensation aérodynamique iridescentes. Dans des conditions humides, la réduction de la pression (et de la température) au-dessus d’une aile dans des conditions de portance élevée peut produire de la condensation sur l’aile. Si cela se produit en altitude dans une atmosphère sursaturée, les particules d’eau condensées se transforment en particules de glace, qui restent derrière l’avion. Cela crée une traînée de condensation aérodynamique derrière l’avion. Les particules agissent comme des “graines” dans l’atmosphère sursaturée et grossissent avec le temps. Lorsqu’elles sont rétro-éclairées par le soleil, les particules diffusent la lumière avec des couleurs qui sont déterminées par la taille des particules.
Résumé
La notion même de réchauffement climatique lié à la présence de soi-disant « gaz à effet de serre » est un mythe. Toute personne utilisant ce type de vocabulaire participe donc à un mensonge. Reste à savoir pourquoi. Il semble évident que la plupart le font par ignorance du sujet. Ils répètent bêtement ce qui est publié un peu partout. Et, ce, aussi bien sur les réseaux sociaux, que sur internet, ou bien dans la littérature scientifique sous contrôle gouvernemental. Mais, il existe aussi clairement une petite minorité qui propage ce mensonge, sciemment, par intérêt politique ou économique. Ici, seul un anthropologue peut aider à comprendre les raisons exactes sous-jacentes à cette envie de mentir à la population.
Concernant la question des chemtrails ou des contrails. L’observation visuelle montre une durée de vie maximale de plusieurs dizaines de minutes. Par conséquent, si une traînée dure une heure ou plus, il est quasiment certain, que le panache contient autre chose que la vapeur d’eau. Reste à savoir quoi exactement. Et, là, impossible de savoir. Puisque la thèse officielle est qu’il n’y a que de l’eau… D’où, très probablement, un nouveau mensonge, conséquence direct du premier mensonge. Car, comme la vérité attire la vérité, le mensonge, lui, attire le mensonge.
Conclusion
Voilà, donc, ce qu’il est possible de dire, en cette année 2024, sur ce sujet chaudement débattu. J’espère très sincèrement avoir apporté des éléments objectifs au débat. Car, dès qu’il y a des menteurs, tout dialogue devient impossible. Le menteur ne pourra que s’enfoncer toujours plus dans le mensonge. Et, arrivé à court d’arguments, ce seront les insultes personnelles, ou bien la violence qui prendra le relais. Le problème, ici, est que le menteur est, très souvent, une personne détenant une haute fonction politique, économique ou administrative. Alors, que celui, qui prône la vérité, est un personnage lambda, dénué de tout pouvoir politique, économique ou administratif.
Bref, l’éternel combat entre le pot de terre et le pot de fer. Sauf que si le pot de fer casse, il est toujours possible de recoller les morceaux. Alors, qu’une fois troué, le pot de fer, doit, lui, être entièrement refondu. Ou bien alors, il doit être rafistolé avec une pièce étrangère à sa constitution propre. D’où une altération profonde de sa nature. Et, à la longue, rafistolage après rafistolage, il y a un changement de fond, pour une forme extérieure, en apparence, inaltérée et intacte. Personnellement, j’ai un faible pour le pot de terre qui, à la base, est un mélange d’eau et d’argile. Et, je n’aime pas beaucoup les pots de fer, qui sont les fils du feu et de la forge. Bonnes vacances à toutes et à tous.
Je reviens sur la récente affaire des jeux olympiques 2024. Affaire, où la boxeuse algérienne Imane Khelif se retrouve au cœur d’une controverse. Car, elle semble avoir été disqualifiée des championnats du monde de boxe amateur à New Delhi en 2023. Ceci, en raison d’un taux élevé de testostérone retrouvé dans son sang à la suite d’analyses. La boxeuse, à cause de ce « dérèglement hormonal », est accusée, notamment sur les réseaux sociaux, d’être une femme « trans ». La polémique autour d’Imane Khelif a été encore plus alimentée suite à l’abandon en huitième de finale, ce jeudi premier août, de son adversaire italienne Angela Carini, après seulement 46 secondes d’épreuve.
Une première question est donc de savoir pour quelle raison les critères de sélection sont différents entre les championnats du monde et les Jeux Olympiques. La seconde est de savoir si Imane Khelif est, biologiquement parlant, une femme ou un homme. Certaines personnes naïves pourraient croire qu’il suffit de déshabiller la personne. Si on observe deux paires qui pendouillent (« duos habet et bene pendentes »), on a affaire à un homme. Sinon, c’est qu’il s’agit d’une femme. Bon d’accord, la papesse Jeanne est un mythe qui en a berné plus d’un et plus d’une. Et, aucun pape ne s’est jamais fait tripatouiller les couilles. Sauf que…
Caryotype, génotype et phénotype
Certaines personnes peuvent être atteintes de syndrome d’insensibilité complète aux androgènes (SICA). Dans ce cas, elles peuvent être de génotype masculin (caryotype XY) avec un très fort taux de testostérone plasmatique. Mais, en étant dotées d’un phénotype typiquement féminin à la naissance avec développement normal des seins et des hanches. Ici, il y a eu mutation du gène du récepteur aux androgènes. Ainsi, la testostérone produite par les testicules ne peut pas masculiniser les tissus. D’où un individu infertile d’apparence féminine, mais dépourvu d’utérus et d’ovaires, n’ayant donc pas de « règles ». Elles sont toutefois pourvues de testicules en position abdominale (cryptorchidie), pouvant parfois faire croire à une hernie. L’incidence est estimée entre 1/20 000 et 1/99 000 naissances vivantes de garçons.
En revanche, on ne trouve, chez ces personnes, aucun corpuscule de Barr. Absence donc d’hétérochromatine facultative liée à la répression de l’expression d’un de deux chromosomes X. Et, généralement, la présence d’un corpuscule de Barr dans les cellules signe le sexe femelle. C’est ce qui a conduit à utiliser ce test comme test de féminité pour les épreuves sportives. Hélas, les femmes ayant caryotype XY, XXY ou X0 (absence du second chromosome X) échouent à ce test. D’où son abandon en 1992.
Il y a également des cas d’insensibilité partielle. L’aspect peut alors être soit féminin, soit masculin. Il peut aussi y avoir ambiguïté génitale. Avec impossibilité de faire la différence entre un pénis ou un clitoris développé. Ou bien encore avec une fusion des grandes lèvres ou « scrotum bifide ».
Sexe et insectes
Rappelons que le système de détermination sexuelle, via le caryotype, date de 1905. Ceci, de manière indépendante, par Nettie Maria Stevens (1861-1912) et Edmund Beecher Wilson (1856-1939). Il ne s’avère pas, ici, d’une grande utilité. Car, ce système affirme que les femelles ont des chromosomes de types identiques (XX). Alors que les mâles ont des chromosomes de types distincts (XY). Mais, comme on vient de le voir, il peut très bien y avoir des « femmes » XY. Ici, c’est une mutation qui rend inactif le gène SRY. Ou bien alors des « hommes » où une translocation du gène SRY chez un embryon XX rend le phénotype masculin. Car, rappelons que cette différenciation XX ou XY fut initialement mise en évidence, chez les insectes [1][2]. Pas chez les humains.
La différentiation sexuelle XX ou XY est ainsi un bel exemple d’une chose dite « simplexe ». C’est-à-dire une chose « complexe » dont on a déconstruit la complexité. Ceci, au moyen d’une explication épurée des détails. Ou bien, si vous préférez, la simplexité est l’art de rendre intelligibles, lisibles, compréhensibles des choses complexes. C’est une notion émergente et un domaine d’étude nouveau en systémique, ingénierie et neurosciences. Rendre « simplexe » un objet artificiel est donc un processus d’ingénierie complexe. L’idée est de simplifier et d’épurer au maximum un ensemble puissant de fonctionnalités. Appliqué à un objet naturel, cela consiste à proposer une explication épurée des entrelacements qui rendent la chose « complexe ».
Un peu d’étymologie
Sur un plan étymologique, nous rencontrons ici le radical thématique “plekô” (“πλεκω”). Radical, qui, hélas, ne possède pas de correspondant exact hors du grec. Sauf, via un élargissement avec « t », soit « plecto » signifiant « tresser » ou « entrelacer ». D’où la « complexité » où le préfixe latin « com » signifie « avec, ensemble », donnant le sens de : « avec tressage ou entrelacement ». Ou bien encore la « simplexité » avec l’adverbe latin « semel » signifiant « une seule fois ». Donnant le sens de « une seule fois tressé ».
Toutefois, le latin a eu un itératif en — are de ce radical « plêko », donnant « plicare » signifiant « plier » » ou « replier ». D’où les verbes « implicare » (impliquer), « explicare » (expliquer) ou bien encore « complicare » (compliquer). Est donc « compliquée » toute chose qui plusieurs fois repliée sur elle-même. Une chose par conséquent moins simple, ou bien plus difficile à comprendre. Le mot « complexe », ne doit donc en aucun cas être confondu avec le mot « compliqué ». De même, le mot « simplexe » ne doit jamais être confondu avec le mot « simple ».
Certaines personnes, les « observateurs » adorent la complexité en cherchant toujours à aller dans les moindres détails. Alors que d’autres, au contraire, les « créateurs » la détestent, lui préférant la simplexité. Et, puis, il y a aussi les pervers, qui, eux, détestent la simplicité, recherchant systématiquement la complication. Ici, hors de question d’avoir une seule chose avec un simple pli. Non, on replie ladite chose sur elle-même jusqu’à la rendre compliquée. Ceci, jusqu’à en avoir la nausée.
Un monde compliqué
Tout ceci pour en venir à tout ce qui se passe aujourd’hui dans la société. Soit, une transition entre un état passé du monde à complexité entrelacée vers un nouveau monde compliqué. Car, maintes fois replié sur lui-même. Ceci étant posé, revenons au problème de la détermination du sexe. Ce qui est sain et légitime, c’est d’aller de la complexité vers la simplexité. Ce qui est pervers et dangereux, c’est d’aller de la simplicité vers la complication. Comme on l’a vu plus haut, la sexualité est intrinsèquement un phénomène complexe. Et, dans une recherche de simplexité, on est arrivé au caryotype XX ou XY. Ou bien, alors, à la présence ou l’absence du corpuscule de Barr. Sauf, que, ce faisant, on ne s’est intéressé qu’à 14 mol‰ de ce qui constitue un homme. Et, 10 mol‰ de ce qui constitue une femme.
On s’y prend donc par le mauvais bout de la lorgnette. Par conséquent, les pervers peuvent s’en donner à cœur joie, en brouillant encore plus les cartes. Car, le caryotype laisse une ambiguïté de fond sur le sexe réel. Puis il y a aussi la chirurgie esthétique, la prise d’hormones, la prise de psychotropes. Tout ceci contribue, encore plus, à gommer toute différence sexuelle. D’où l’extrême complication actuelle LGBTQ(H)IA2S+, pour Lesbiennes, Gays, Bisexuels, Transgenre et Trans, Homosexuels ou en Questionnement, Intersexe, Asexuel ou Agenre, ou bien encore 2-Spirituel… Bref, il y a tellement de plis et de replis autour de la « sexualité » que l’on finit par en perdre son latin ou son grec…
De l’eau, toujours de l’eau
Mais, si l’on oublie cette matière organique très minoritaire qui attire l’œil comme un aimant attire le fer, que reste-t-il ? Réponse : 986 mol‰ d’eau salée chez l’homme contre 990 mol‰ d’eau salée chez la femme. Et, si une telle différence vous semble trop insignifiante, regardons, simplexement, les proportions d’eau intracellulaire (ICW) et d’eau extracellulaire (ECW). Résultat, chez un homme : ICW = 533 mol‰, ECW = 431 mol‰. Contre ICW = 678 mol‰ et ECW = 297 mol‰ chez une femme. Là, à ce niveau de simplexité, il n’y a plus aucun doute. Impossible, ici, de faire passer un homme pour une femme et vice versa.
La recherche de simplexité a permis de trancher le débat de manière claire et précise. Ainsi, soit une personne qui file un gnon à une autre n’ayant pas la force musculaire pour riposter. Vous savez alors automatiquement que la personne qui file le gnon possède plus d’eau extracellulaire que celle qui le reçoit. Par conséquent, il s’agit bien d’un combat entre un homme et une femme. Et, non, d’un combat entre deux hommes ou deux femmes. L’eau et le métabolisme sous-jacent ne sauraient pas mentir. Alors que l’apparence physique ou le caryotype peuvent toujours mentir, ou bien, alors, être ambigu.
Mise en (s)cène
La notion de simplexité s’applique également à cette séquence forte des JO 2024 à Paris qui s’est ouverte sur une image symbolique. Celle où l’on voit la DJ obèse Barbara Butch, aux platines. Et, entourée d’une poignée de drag queens comme Nicky Doll, Paloma ou bien encore Piche. Personnages bien connus des fans de « Drag Race France ». Ce tableau était intitulé « Festivités ». Il présentait des personnalités de la mode et de la danse, notamment du voguing. Et, puis, on y voit par ailleurs Philippe Katerine, peint en bleu et quasi-nu, au premier plan. Je ne reviendrai pas ici sur les nombreuses polémiques suscitées par cette mise en scène de Thomas Jolly, directeur artistique de « La Piccola Familia ». Pour décoder cette image symbolique, on pourra relire ma chronique sur les jeux et les rituels.
Non, la question qui se pose est de savoir si l’on a affaire à une simplexification. Ou bien, au contraire, à une complication. Pour ce qui me concerne, tout cela apparaît extrêmement compliqué. Certains y ont aussi vu une parodie du tableau « L’Ultima Cena », soit « le Dernier Repas », de Léonard de Vinci. Mais, là aussi, dans ce cas, aucune simplexification.
Alors, qu’il existe un bel exemple de simplexification de cet œuvre, réalisée par Salvador Dali (voir image illustrant cette chronique). Ici, au menu, un dépouillement total incitant à la prière et au recueillement. Et, la présence, en arrière-plan, de l’être humain crucifié, mais sans tous les détails sordides liés à la crucifixion. Et, puis l’encadrement de toute la scène dans le dodécaèdre pentagonal, qui, pour les initiés, évoque le nombre d’or. Nombre qui ajoute une dimension spirituelle à toutes choses. Et, qui invite à explorer les mystères et la connaissance. Bref, on aurait pu faire quelque chose de beau et de noble. Au lieu de cela, on a choisi la laideur et la bassesse. Le ras des pâquerettes pour donner une image de la France au monde entier.
Notons également que les controverses autour de cette cérémonie d’ouverture n’ont pas été à la hauteur non plus. Aucune envie d’élever le débat, ou bien d’analyser de manière lucide. Beaucoup de personnes sont parties directement dans l’émotif avec la dichotomie, j’aime ou, au contraire, je déteste. Ici, au moins, si vous avez eu la patience de me lire jusqu’au bout, vous aurez appris des choses. Du moins, je l’espère bien sincèrement. Bons JO à celles et ceux qui apprécient ce genre de spectacle. Pour les autres, il reste toujours l’écoute des musiques au diapason de l’eau à 429,62 Hz de fréquence. Avec un bon casque Beyerdynamic DT770 Pro 80 ohms, vous pourrez échapper à ce monde pervers et ténébreux. Monde orienté vers ce qui est laid et médiocre. Pour contrebalancer, je vous recommande, plus particulièrement, le Canon du bonheur. Une simplexification magistrale, par Tommi Jack’s, du célèbre Canon de Pachelbel.
Références
[1] E. B. Wilson, « The chromosomes in relation to determination of sex in insects », Science, no 22, 1905, p. 500–502
[2] N. M. Stevens, “Studies in spermatogenesis with especial reference to the « accessory chromosome »”, Washington DC : Carnegie Institution Publication, 1905 : n° 36, part 2.
Pour ma part, je ne crains nullement ce que l’on appelle “l’Intelligence Artificielle” (IA). Depuis quelques années, on voit se développer sur internet et les réseaux sociaux, une nouvelle forme de diffusion de l’information écrit et visuelle. Cette diffusion fait appel aux nouvelles technologies fondées sur l’informatique. Rappelons pour commencer que l’IA est une branche de l’informatique. Celle qui permet aux systèmes d’apprendre et d’exécuter des tâches normalement associées à l’intelligence humaine. Comme la reconnaissance vocale, la prise de décisions ou la perception visuelle. Rappelons que dans les années 80, deux techniques importantes furent développées.
La première, le deep learning (DL), ou « apprentissage en profondeur », a permis aux ordinateurs d’apprendre par l’expérience. Le second, le « système expert » (SE), imite la capacité de l’être humain à prendre des décisions. Les ordinateurs ont commencé à utiliser un raisonnement fondé sur des « règles » en recourant principalement à une structure « si… alors » mise en œuvre pour répondre à des questions binaires. Ici, la réponse est soit oui, soit non. Depuis les années 2000, trois améliorations ont été apportées :
1. Développement des unités de traitement graphique (GPU) sans lesquelles une IA serait non crédible, provoquant juste un simple haussement d’épaules.
2. Exploitation de l’énorme quantité d’informations mémorisées (Le “Big Data”) depuis qu’internet existe (BD).
3. Développement de nouveaux algorithmes utilisant des variables cachées qui permettent de trier et d’optimiser les résultats d’un calcul.
Variables cachées
En réalité, les points #1 et #2 sont assez triviaux et de nature purement technologique. Ils n’expliquent pas le développement fulgurant observé dans le domaine de l’IA ces dernières années. Ce qui est crucial, c’est le point #3 sur lequel il convient d’être plus bavard :
Car, la description « accessible » que l’on a d’un système, est très souvent la liste de ses comportements observables. Une telle liste est très habituellement une fonction de variables qui ne sont pas immédiatement évidentes. On parle alors de variables dites “cachées” ou bien encore “latentes”. Et, ces variables “cachées” mais hautement pertinentes, sont beaucoup moins nombreuses que les variables observées qui nous sont directement accessibles. D’où le développement de nouveaux algorithmes dont le but n’est pas de traiter directement les observables accessibles. Mais, plutôt, de réduire l’espace des données disponibles à quelques variables cachées. Variables qui sont peu nombreuses, et qui décrivent au mieux les données brutes disponibles.
Analyse en Composantes Principales (ACP)
L’outil clé est ici l’analyse en composantes principales (ACP ou PCA en anglais pour principal component analysis). Cette analyse consiste à transformer des variables dites « corrélées » sur un plan statistique, en nouvelles variables décorrélées les unes des autres. Ces nouvelles variables se nomment « composantes principales » ou axes principaux. L’ACP permet donc de résumer l’information énorme disponible avec de nombreuses variables corrélées en un petit nombre de variables indépendantes les unes des autres. D’un point de vue mathématique, selon le domaine d’application, on utilise soit la transformation de Karhunen–Loève (KLT), soit la transformation de Hotelling (HT). Les champs d’application de l’ACP sont aujourd’hui multiples, allant de la biologie à la recherche économique et sociale, et plus récemment le traitement d’images et l’apprentissage automatique. L’utilité de l’ACP réside dans les points suivants :
Description et visualisation des données complexes.
Décorrélation des données brutes, la nouvelle base étant constituée d’axes non corrélés entre eux.
Minimisation du bruit, en considérant que les axes que l’on décide d’oublier sont des axes bruités.
Effectuer une réduction de dimension des données d’entraînement en apprentissage automatique.
Il s’agit d’une approche aussi bien géométrique que statistique. Géométrique, puisque les variables se représentent dans un nouvel espace, selon des directions d’inertie maximale. Statistique, parce que la recherche porte sur des axes indépendants expliquant au mieux la variabilité — la variance — des données. En résumé, lorsqu’il s’agit de compresser un ensemble de variables aléatoires, les premiers axes de l’ACP constituent un meilleur choix, aussi bien du point de vue de l’inertie géométrique que depuis la perspective de la variance statistique.
Insuffisance du ternaire GPU/BD/ACP
Après cette démystification de ce qui se cache derrière une IA, se pose l’inévitable question de savoir si la notion “d’intelligence” est réductible à ce ternaire (GPU/BD/ACP). Pour ce qui me concerne, la réponse à cette question est un “non”, franc et massif. Et, pour bien enfoncer le clou, voici quelques éléments de réflexion.
Pour fonctionner, une IA a besoin d’accéder à une base de données de type Big Data (BD), la plus large possible. Le gros problème qu’elle rencontre ici est que pour accéder aux données, il lui faut disposer d’une source d’alimentation électrique. Débranchez l’IA du secteur, ou bien, retirez-lui sa batterie et il n’y a plus rien, de manière instantanée. Toutefois, dès que vous remettez une source d’énergie, le système redémarre et redevient totalement opérationnel.
Pour un être humain, ce débranchement instantané est impossible. Si vous le privez de nourriture, il pourra continuer à fonctionner pendant des années tant qu’il aura de l’eau à sa disposition. Évidemment, si vous lui supprimez l’eau, il finira par mourir au bout de quelques jours. Mais, en aucun cas, la perte d’activité sera instantanée comme avec une intelligence artificielle. Et, une fois l’être humain mort, impossible de redevenir opérationnel si la nourriture et l’eau redeviennent disponibles. Ces simples considérations d’alimentation, nous font toucher du doigt que si le cerveau est parfaitement capable d’utiliser le triangle GPU/BD/ACP, il ne peut pas être réduit à cela. Il y a un plus, qui dépasse le strict cadre informatique.
Et, la Conscience ?
Ce truc est, bien sûr, ce que l’on appelle la “conscience”. Et, comme il est facile de le démontrer (voir https://riviste.fupress.net/index.php/subs/article/view/161), cette conscience est aussi bien neuronale (le moi vu de l’extérieur) qu’extra-neuronale (le moi-même vu de l’intérieur). Rappelons que si le moi traite l’information transmise à l’extérieur du système, le moi-même traite pour sa part l’exformation, c’est-à-dire le contexte, qui lui reste piégé à l’intérieur du système n’étant jamais transmis (voir ici pour en savoir plus : https://marchenry.org/product/de-linformation-a-lexformation/). Pour faire plus simple, un cerveau humain traite l’information aussi bien de manière digitale via les neurones (GPU/BD/ACP) que de manière intuitive via l’eau d’hydratation de ces mêmes neurones. Bref, tant qu’une IA n’utilisera pas l’eau, elle restera largement en deçà d’une intelligence biologique (IB), bactérienne, végétale, animale ou humaine. Car, la fonction “intuition” utilise l’eau, interface de communication instantanée et non locale avec le vide quantique, appelé aussi “éther”.
Intelligence Biologique
Un dernier point concerne la notion même d’intelligence. Si l’on y réfléchit un tant soit peu, pas besoin d’être intelligent pour prendre des décisions lorsque l’on dispose d’une base de données gigantesque. Bien au contraire. On reconnaît l’intelligence quand on est capable de prendre la bonne décision avec un minimum d’information à sa disposition. L’IA, telle qu’on la connaît de nos jours, n’est donc en rien “intelligente”. Car, si l’on réduit la taille de la BD à un contenu minimal, plus rien ne sort. Avec des êtres humains, c’est totalement différent. Certains d’entre eux, appelés “génies” sont capables de faire des merveilles, voire des miracles, avec trois fois rien comme données. La raison en est simple, et l’on retrouve ici la possibilité de décider par intuition, et non par raisonnement.
Conclusion
On peut hautement être impressionné par les performances actuelles de l’intelligence artificielle. Mais, qu’il soit bien clair qu’il s’agit ici de performance technologique sous réserve d’un accès sans limites à l’électricité. Rien n’empêche de rêver à un monde dans lequel les machines remplaceraient les êtres biologiques fonctionnant à l’eau. Mais, un tel monde serait extrêmement peu efficace et d’une viabilité nulle à long terme.
Plutôt que de parler d’intelligence artificielle, on ferait peut-être mieux de parler de machines expertes dans le traitement de l’information. Car, on peut exceller dans la collecte et l’analyse d’un maximum d’information, tout en étant un parfait idiot sur le plan de la créativité. La folie actuelle autour de tous ces robots hyper-efficaces, ne pourra pas durer éternellement. Alors que la vie biologique, bactérienne ou cellulaire, existe depuis des milliards d’années. Par conséquent, s’il y a lieu d’être inquiets pour l’avenir, c’est plutôt face aux manipulations génétiques ou à la pollution toujours croissante de l’eau.
Tout d’abord, quelques nouvelles de topologie astrale. J’ai traité à ce jour les 513 demandes reçues. Et, en retour, j’ai reçu 64 notes. D’où le constat évident que quelque chose ne va pas. Car, rappelons que j’ai conçu cet outil dans le but d’éviter de recourir à un horoscope qui demande des années de formation pour être interprété correctement. Les astrologues de tout poil ont donc encore de beaux jours devant eux en termes de clientèle potentielle. Ce n’est pas l’outil de topologie astrale qui viendra leur faire de l’ombre et nuire à leur business. Ainsi, dans cette nouvelle chronique, j’oublie l’astrologie occidentale pour me consacrer à la cosmologie Maya. Car, lorsqu’il s’agit de découvrir son mode de fonctionnement interne, cette cosmologie peut s’avérer être d’un grand secours. L’énorme avantage par rapport à la topologie astrale, c’est que l’on a juste besoin de connaître le jour, le mois et l’année de naissance. Rien d’autre. De plus, on peut faire les calculs à la main sans recourir à un site internet. Dernière chose pour ceux qui suivent mon travail avec Tommi Jack’s sur la musique au diapason de l’eau à 429,62 Hz. Si vous avez lu le preprint de publication scientifique (https://www.preprints.org/manuscript/202401.1231/v1) qui vient d’être accepté pour publication dans le Journal of Humanities and Social Sciences, Vol. 7, Issue 2. Ce journal étant en Open Access complet, l’article sera téléchargeable gratuitement sans avoir à être abonné. L’inconvénient est qu’il faut maintenant réunir 1500 $ pour pouvoir payer les frais d’édition et de mise en ligne sur internet. J’en reparlerai plus loin.
Existence de deux dimensions temporelles
Dans cet article, je confirme, grâce à la théorie des groupes, ce que les peuples Amérindiens avaient déjà pressenti. À savoir qu’il existe deux types de temps. Tout d’abord, le temps des horloges basé le découpage d’une année en 12 mois. Ces mois contiennent une quantité définie de jours, chaque jour étant découpé en 24 heures. Enfin, chaque heure est elle-même formée de 60 minutes et chaque minute de 60 secondes. Depuis la réforme du temps par le pape Grégoire XIII au XVIᵉ siècle, le monde occidental, technologique et guerrier utilise, grâce à l’invention de la montre mécanique, le calendrier dit « grégorien ». Ce fut le moment où les esprits dits « cultivés » adoptèrent la référence dite « 12:60 »avec 12 mois dans l’année et 60 minutes par heure. Parallèlement, ceci coïncida avec la mutation de notre biosphère en technosphère. D’un point de vue astronomique, cela signifiait aussi que le mouvement du Soleil prenait le pas sur le mouvement de la Lune, qui était, auparavant, utilisé de manière massive par les agriculteurs et autres « sauvages » non civilisés qui étaient totalement incapables de fabriquer des montres. Eux, se fondaient sur les différentes phases de la Lune, impliquant un calendrier solaire-lunaire de treize lunes de 28 jours dans une année. Ces 28 jours de la lune représentaient une moyenne entre le cycle synodique (29,5 jours) et le cycle sidéral (27,3 jours), et correspondaient au cycle menstruel féminin. Ainsi, avant l’An 3000 avant notre ère chrétienne, le masculin (Soleil) et le féminin (Lune) vivaient en harmonie, se reconnaissant l’un l’autre en osmose avec des forces naturelles et non artificielles.
Parmi tous ces peuples dits « indigènes », on trouvait un peuple dont l’intention était de léguer à l’humanité un instrument mathématique pour contribuer à son évolution consciente. Cet instrument est leur formule du temps, fondé sur une référence dite « 13:20 », pour 13 tons galactiques et 20 fréquences solaires. Autrement dit, à côté du temps des horloges référencé par le code « 12:60 », qui règle les mouvements spatio-temporels, on savait qu’il existait également, un temps biologique de la conscience référencé par le code « 13:20 ». Cette seconde dimension temporelle de la conscience présente la caractéristique essentielle d’être basée, comme pour la musique, sur des nombres entiers et sur la notion de fractale. C’est-à-dire sur un ensemble de cycles entrelacés qui se répètent et s’étendent à l’infini sur différents niveaux unissant le microcosme au macrocosme.
C’est à ce niveau que la physique théorique moderne confirme cette nature duale essentielle du temps. Puisque comme on l’explique dans l’article qui va être publié sur la musique et l’eau, les équations de Maxwell qui gouvernent les propriétés des ondes électromagnétiques (et donc de la lumière) sont invariantes sous l’action du groupe de symétries SO(4,2). Dans ce symbolisme mathématique rigoureux, le chiffre ‘2’ concerne directement la notion de temps : un temps mécanique pour la matière et un temps biologique pour la conscience existant dès qu’il existe de l’eau dite « morphogénique ». Quant au chiffre ‘4’, il concerne la notion d’espace avec trois dimensions (gauche/droite, devant/derrière, haut/bas) pour les réflexions, translations et rotations, auxquelles s’ajoute une dimension permettant d’aller du microcosme au macrocosme et vice-versa, via des opérations de dilatation/contraction.
Typologie Maya (TM)
Il découle logiquement de ces considérations que la topologie astrale, référencée sur le code « 12:60 » masculin ou Yang, ne suffit pas pour saisir toute la complexité fractale d’un être humain conscient. Il est impératif de le coupler avec le code Maya « 13:20 » féminin ou Yin, utilisé depuis des millénaires. Cela amène, bien sûr, à réconcilier science moderne matérielle et science antique spirituelle. Comme le code Maya « 13:20 » est largement ignoré dans notre société moderne occidentale, il est peut-être temps de le réhabiliter et surtout de montrer comment il fonctionne. Notons, pour commencer, que comme on oublie le code technique « 12:60 », plus besoin de connaître l’heure exacte de naissance. Ceci est bien sûr un grand soulagement, car il s’agit du talon d’Achille de l’astrologie conventionnelle. Sans une heure de naissance exacte, pas de calcul d’ascendant possible, et risque élevé de se tromper dans l’analyse. Parce que, lorsqu’une femme accouche, elle a autre chose à faire que regarder sa montre. Il revient donc au personnel qui assiste l’accouchement de penser à regarder une horloge lorsque le bébé est complètement sorti du ventre maternel. Mais, l’on pourrait très bien aussi envisager que l’heure de naissance corresponde au moment précis où la tête de nouveau-né pointe à l’air libre. Ou bien, l’heure du premier cri ou de la première respiration autonome du bébé. Et, ne parlons pas des accouchements à problèmes où le personnel, pris dans l’urgence, oublie de noter l’heure exacte…
Par conséquent, premier avantage décisif d’une TM : on se contrefiche de l’heure de naissance. Votre conscience existait avant la naissance et persistera après la mort du corps physique. Et, comme, il y a cette fractalité qui se moque de l’échelle, elle ne peut être que de nature cosmique et universelle. D’où, le deuxième avantage : on se moque éperdument du lieu de naissance… Ne reste que le jour, le mois et l’année de naissance du calendrier Grégorien (code « 12:60 ») qui peuvent aisément être convertis dans le calendrier Maya (code « 13:20 »).
Existence de 13 tonalités
D’un point de vue du code « 13:20 », on appelle « kin » un nombre compris de 1 à 260, calculable selon des règles mathématiques rigoureuses. Ce kin fait référence à ce que l’on appelle un « holon » qui peut être une structure matérielle pérenne (personne, planète, étoile…), ou temporelle (jour, année, siècle…). Mais, tout d’abord, notons comment le code Maya « 13:20 » se retrouve dans un être humain via l’existence de 13 articulations majeures et de 20 doigts. L’idée première est que ce code s’applique aussi à toute structure matérielle pérenne. Chaque tonalité représente donc un pouvoir que chaque personne détient pour accomplir sa mission. Ce pouvoir détermine la façon d’agir de chaque holon, et son comportement relationnel avec les autres holons.
Ainsi, la tonalité #1 dite « Magnétique » (un seul point) donne l’action d’attirer dans le but d’unifier. La tonalité #2 (deux points successifs) dite « Lunaire » permet de polariser et de stabiliser, tandis que la troisième, dite « électrique » (trois points successifs) permet d’activer et d’unifier. La tonalité #4 dite « Auto-existante » (4 points consécutifs) est liée à l’action de mesurer afin de pouvoir définir, tandis que la cinquième dite « Harmonique » (un trait) autorise la prise de pouvoir, le commandement. Pour la tonalité #6 dite « Rythmique » (un trait surmonté d’un point), elle autorise à organiser dans le but d’atteindre un équilibre. La septième tonalité, dite « Résonnante » (un trait surmonté de deux points) canalise et inspire, alors que la huitième tonalité #8 dite « Galactique » (un trait surmonté de trois points) harmonise et modélise. La tonalité #9, dite « Solaire » (un trait surmonté de 4 points) permet de pulser et de réaliser, alors que la dixième tonalité, dite « Planétaire » (deux traits superposés), cherche à perfectionner et à produire. S’il est possible de produire, il faut aussi logiquement pouvoir dissoudre et s’abandonner. D’où une onzième tonalité (#11) dite « Spectrale » (deux traits superposés et surmontés d’un point). Reste alors la douzième tonalité (#12), dite « cristal » (deux traits superposés et surmontés de deux points) pour dédier et universaliser. Puis, enfin, la dernière et treizième tonalité (#13) dite « Cosmique » (deux traits superposés surmontés de trois points) qui permet de confronter et de transcender.
Existence de 20 Archétypes et 260 kins formant le « Tzolkin »
Ces treize tonalités sont censées représenter toute la cosmogénèse, ou comment fut créé notre Univers. Ce sont les différentes formes d’énergies qui donnent la vie. Comme le montre la figure ci-dessous, on peut les considérer comme faisant partie d’une roue à 13 dents animée d’un mouvement de rotation. Cette roue s’appuie sur une seconde roue dentée plus grande, car formée de 20 archétypes ou « glyphes solaires ». Ces archétypes représentent le cycle de respiration du Soleil sous la forme de deux flux. Un premier flux ancrant galactique-karmique (inhalation) où l’énergie circule de Pluton à Mercure, c’est-à-dire de la tribu du Soleil (0) à la tribu de la Lune (9). Suivi d’un second flux solaire-prophétique (exhalation) où l’énergie est renvoyée à Mercure et Pluton. Glyphes allant de la tribu du chien (10) à la tribu de la tempête (19). D’où la génération de 13×20 = 260 pulsations symboliques regroupées sous la forme d’une figure représentant la dynamique de l’énergie universelle. Cette figure binaire et symétrique représentée en bas, à gauche et appelée « Tzolkin » (« tzol » = compte et « kin = jour »), contient deux flux énergétiques de 26 unités chacune codées en vert appelés « portails d’activation galactique ». Ce compte des 260 kins est aussi codifié dans les 9 mois ou lunes (9×28=260) de gestation lors de la reproduction humaine. Ce Tzolkin se synchronise parfaitement, tous les 52 ans, avec le calendrier solaire-lunaire dit des « 13 lunes ».
Dans ce calendrier, le cycle majeur des rythmes naturels est celui de la Terre autour du Soleil (365 jours), mesuré comme 13 lunes de 28 jours (soit 364 jours) plus un « jour hors du temps ». Chaque Lune de 28 jours se divise en 4 semaines parfaites de 7 jours (soit 52 semaines en une année). L’année est aussi divisée en 4 saisons de 91 jours chacune. Ce calendrier, utilisé dès l’Antiquité, considère le lever héliaque de Sirius pour marquer le début de l’année, ce qui correspond au 26 juillet de l’année grégorienne. Il diffère du calendrier Grégorien qui démarre le premier janvier et possède des unités irrégulières avec 12 mois de 28 (parfois 29), 30 et 31 jours selon la date.
Existence de 20 Ondes enchantées et de 5 cellules du temps
Comme tout pulse dans l’univers, on peut aussi voir le Tzolkin comme une entité pulsant selon un rythme de 13 unités constituant ce que l’on appelle une « onde enchantée ». Comme il y a 260 kins dans le Tzolkin, ce dernier est composé de 260/13 = 20 ondes enchantées que l’on peut nommer à partir du glyphe de tonalité magnétique, commençant l’onde. L’expression la plus petite d’un kin est d’un jour et d’une nuit. D’où le fait que la durée minimale d’une onde enchantée est de 13 jours. L’année peut aussi être considérée comme une onde enchantée où chaque kin représente une lune de 28 jours puisque 13×28 = 364. Le jour manquant est appelé « jour hors du temps ». C’est le facteur +1 (365 = 364 + 1) qui transforme le cercle en spirale autorisant mouvement et évolution. On appelle « trajectoire harmonique » un cycle de 20 kins allant du Dragon au Soleil et correspondant à chacune de 20 colonnes du Tzolkin. Dans chaque trajectoire harmonique, on peut identifier 5 cellules temporelles ou « harmoniques » (5 = 20/4) qui sont des cycles de 4 kins allant de la couleur rouge (Est, création, naissance) à la couleur Jaune (sud, expansion, floraison). Entre la couleur rouge et la couleur jaune, on trouve tout d’abord la couleur blanche (nord, stockage) suivie de la couleur bleue (ouest, manifestation, transformation). La couleur verte est un autre facteur +1 qui permet la dissolution afin de pouvoir repartir sur un nouveau cycle de couleurs. Compte tenu de l’existence de 13 tonalités, il y a 65 = 13×5 harmoniques, qui organisent les 20 glyphes avec le pouvoir de « l’auto-circulation ». Chaque cellule du temps a une fonction bien précise et représente une partie du corps humain :
On peut également envisager les cinq familles terrestres qui partagent un même code. Il y a ainsi la famille « Portail » qui correspond au pôle Sud et, chez l’être humain, au chakra racine. Cette famille transmet au centre de la Terre l’information magnétique qu’elle reçoit du centre de la galaxie. Ces kins (KAN, MULUC, IX, CAUAC) ont la fonction d’ouvrir les portes et les années. Puis, vient la famille « Polaire » (pôle Nord, et, chez l’être humain, chakra Couronne) qui reçoit l’information du centre de la Terre et la déverse en surface (CHICCHAN, OC, MEN, AHAU). La famille suivante est la famille « Cardinale » (IMIX, CIMI, CHUEN, CIB) qui représente l’hémisphère nord, et, chez l’être humain, le chakra de la gorge. Cette famille transmet l’information à la famille « Centrale » (IK, MANIK, EB, CABAN). Cette dernière famille représente l’Équateur et, chez l’être humain, le chakra du cœur. Son rôle est de transformer et de reconduire l’information reçue. Enfin, la dernière famille « Signal » (AKBAL, LAMAT, BEN, ETZNAB), distille et renvoie l’information dans la galaxie. Elle correspond à l’hémisphère sud et, chez l’être humain, au chakra du plexus solaire.
Existence de 4 clans ou chromatiques
Si l’on considère un classement par couleur, on peut définir quatre clans ou quatre chromatiques. Ainsi, on a le clan du Feu ou chromatique jaune (AHAU, CIB, EB, LAMAT, KAN) qui mûrit la floraison. Chez l’être humain, ce clan correspond à la main droite. C’est ainsi qu’au travers du pouvoir de la floraison, le Feu peut devenir Sang. Ce clan du Sang, ou chromatique rouge (CHICCHAN, IMIX, CABAN, BEN, MULUC), correspond, chez l’être humain, au pied droit. Cette race rouge a pour rôle d’initier la naissance d’une vérité. C’est ainsi qu’au travers du pouvoir de l’eau universelle, le Sang devient la Vérité. Ce clan de la Vérité ou chromatique blanche (IK, CIMI, OC, IX, ETZNAB) affine l’esprit. Il correspond, chez l’être humain, à la main gauche. Ainsi, au travers du pouvoir de l’intemporalité, la Vérité peut fuser dans le ciel. D’où le dernier Clan du ciel ou chromatique bleue (MEN, AKBAL, MANIK, CHUEN, CAUAC) qui transforme l’abondance, et correspond, chez l’être humain, au pied gauche. Par conséquent, au travers du pouvoir de l’auto-génération, le Ciel redevient Feu et le cycle recommence sans fin.
Calcul de son kin de naissance
Ce qui précède montre que la cosmologie Maya établie sur le code « 13 tonalités : 20 archétypes » place l’être humain de nature terrestre dans un ordre cosmologique qui est simultanément très sophistiqué, logique et naturel. Il nous reste maintenant à exploiter les deux tables données dans la figure ci-dessus et qui permettent, d’accéder, très facilement, à son kin de naissance, moyennant la donnée d’une date. Comme j’ai déjà réalisé et discuté de la topologie astrale de Mozart dans la chronique n° 81, je reprends le même personnage pour établir sa typologie Maya. Je rappelle que Mozart est né le 27 janvier 1756. Peu importe où et à quelle heure. La première chose à faire est d’utiliser la table notée Réf. 1 en cherchant l’année de naissance. Comme la table débute en 1910 et s’achève en 2065, on utilise ici l’existence d’un cycle infini ayant une périodicité de 52 ans. Par conséquent, partant de 1756, je trouve 1756 + 52 = 1808, puis 1808 + 52 = 1860 pour finir à 1860 + 52 = 1912, année qui figure dans la table Réf.1 avec un coefficient de 12. Passons maintenant à la table notée Réf.2. Le mois de janvier y figure avec un coefficient nul, soit un total de 12 + 0 = 12. Pour finir, ajoutons à ce sous-total le jour de naissance. On obtient ainsi le kin : 12 + 27 = 39. Notons que si, d’aventure, on avait atteint un total supérieur à 260, il aurait suffi de retrancher du total la valeur 260 pour arriver à un nombre compris de 1 à 260.
À présent, on se réfère au Tzolkin et l’on cherche où se trouve le kin 39. On constate alors qu’il est situé sur la ligne de la « Tempête bleue » (CAUAC) doté d’une tonalité symbolisée par un double trait surmonté de trois points de type « cosmique ». Une traduction possible de ce kin #39 appelé « Tempête bleue » peut être fournie par les tableaux de la figure ci-dessous :
Interpréter son kin de naissance
En effet, chaque tonalité possède trois mots-clés signifiant son pouvoir, son action et son essence. De même, chaque glyphe possède également trois mots-clés associés à son action, son essence et son pouvoir. Enfin, chacune des cinq cellules temporelles possède son mot-clé, visible à gauche de la table des mots-clés des glyphes. Notons, qu’en dehors du glyphe identité (ici « Tempête bleue), il existe par ailleurs un glyphe « guide », obtenu en consultant la table en haut et à droite intitulée « glyphe guide ». Ainsi, à l’intersection de la ligne « Tempête » et de la tonalité « cosmique », on trouve le glyphe « Nuit bleue ». Grâce à ces différents mots-clés et via phrase type indiquée en haut à gauche, on obtient la traduction suivante :
« Je persiste afin de catalyser, transcendant l’énergie. Je scelle la Matrice de l’auto-génération avec la tonalité Cosmique de la présence. Je suis guidé par le pouvoir de l’abondance. »
Grâce à la typologie Maya, voilà une définition assez précise de la personnalité cosmique de Mozart. Notons également, qu’il est possible d’associer à chaque tonalité une question. Pour Mozart, de tonalité cosmique, la question pourrait être : « Comment être présent à tout ce qui et ? Comment augmenter ma joie et mon amour ? ». La réponse se trouve dans la nature du glyphe associé à cette tonalité. Dans le cas présent, il s’agit du glyphe de la « Nuit bleue » avec pour réponse : « Je catalyse mon énergie pour me régénérer en restant centré ». Grâce à cette figure, il est également possible de trouver l’onde enchantée à laquelle se rattache cette Tempête bleue cosmique. Ainsi, la première onde est de type « rouge » regroupant les kins de 1 à 13. La deuxième onde est de type « blanche » regroupant les kins allant de 14 à 26. Avec un kin de 39, l’onde enchantée concernant Mozart est donc de type « bleue » puisqu’elle regroupe les kins de 27 à 39. Cette onde démarrant au kin #27 est donc appelée « Onde enchantée de la Main Bleue Magnétique » qui possède le pouvoir de la « réalisation ».
Kins analogue, antipode et occulte
Allons maintenant, un peu plus loin dans la compréhension de la personnalité de Mozart. Pour cela, on peut évaluer son glyphe « analogue » qui représente l’énergie qui encourage et accompagne Mozart. Ce glyphe « analogue » est obtenu en soustrayant de la valeur 19, la valeur du glyphe de naissance. Si le chiffre obtenu est nul ou négatif, on rajoute la valeur 20. Soit 19 – 19 = 0 et 0 + 20 = 20, qui correspond au glyphe du Soleil jaune qui illumine le feu universel et représente la vie. Il y a également le glyphe « antipode » qui représente l’énergie avec laquelle Mozart est le plus en conflit. C’est le glyphe qui provoque et aide donc à évoluer en réveillant les mémoires afin d’amener à une prise de conscience. On l’obtient en ajoutant ou en soustrayant la valeur 10 au glyphe de naissance. Ici, on a 19 – 10 = 9, correspondant à la Lune rouge qui purifie le flux d’eau universelle. Enfin, il y a le glyphe occulte qui correspond à l’énergie qui sommeille en profondeur et qui est non contrôlable, car pouvant surgir à tout moment sans prévenir. Ce glyphe correspond aussi à ce que les autres voient de vous et ce qu’ils voient d’eux à travers vous. On l’obtient en soustrayant de la valeur 21, la valeur du glyphe de naissance, soit 21 – 19 = 2, et qui correspond au glyphe « Vent blanc ». C’est le glyphe du souffle qui communique l’esprit. Notons qu’ici la tonalité change également et se calcule en soustrayant, de la valeur 14, la tonalité électrique de naissance, soit 14 – 13 = 1, et donc, une tonalité occulte magnétique qui unifie le but par attraction.
Château et Famille terrestre
Voilà, vous avez maintenant en main deux outils performants : la topologie astrale (TA) et la typologie maya (TM). Ils devraient vous permettre d’apprendre à mieux vous connaître. Sentez-vous libre de choisir l’outil qui vous convient le mieux. J’ajouterai que, comme pour une TA, j’ai créé un logiciel qui crée une TM et la résume sur une page de format A4. Voici ce que cela donne pour Mozart.
Typologie Maya de W. A. Mozart
On y retrouve la plupart des éléments discutés précédemment, avec quelques mots-clés et phrases clés supplémentaires pour bien saisir le sens des différents kins, glyphes et tonalités. Deux informations supplémentaires sont aussi disponible. Comme on l’a vu, chacune des 20 ondes enchantées regroupent 13 kins successifs (13×20 = 260). D’autre part, il existe un code à cinq couleurs : rouge pour la création, blanc pour le stockage, bleu pour la manifestation, jaune pour l’expansion et vert pour la dissolution. D’où l’idée de regrouper les ondes enchantées en cinq cycles de quatre ondes. Chaque ensemble de 4 ondes donne donc une composition de 52 kins. Les cinq cycles sont les 5 Châteaux. Chaque château possède une couleur symbolisant sa fonction. Les 4 premiers sont rouges (Est), blancs (nord), bleus (ouest), jaunes (sud), les couleurs primaires des glyphes et le cinquième, qui est la symbiose des 4, le facteur +1 d’évolution, est vert, comme le jour hors du temps… C’est ainsi que l’onde enchantée de la main bleue qui contient le kin #39 de Mozart appartient au château rouge de l’est qui est associé à tout ce qui est le point de naître. Comme le Tzolkin se synchronise avec le calendrier des treize lunes tous les 52 ans, ces cycles de 52 ans sont aussi assimilés aux châteaux puisque 52 = 260/5.
Sachant que le début de l’année Maya est fixé au 26 juillet de l’année grégorienne, on peut, aussi, calculer, pour Mozart, né le 27/01/1756, le kin de son année de naissance Maya à la date du 26/07/1755. On trouve ici le kin #114 qui correspond au magicien blanc planétaire (IX) appartenant à la famille Portail dont le rôle est de transmettre l’information galactique vers le centre de la Terre. D’où une alternance entre les quatre glyphes (IX, CAUAC, KAN et MULUC), toujours dans cet ordre, d’une année à l’autre. Par conséquent, si au 26/07/1755 Mozart était sous la tutelle du magicien blanc (IX), il est passé au 26/07/1756 sous la tutelle de la tempête bleue (CAUAC). Puis, au 26/07/1757, il passa sous la tutelle de la graine jaune (KAN) et, finalement, au 26/07/1758 sous la tutelle de la lune rouge (MULUC). Et, ainsi de suite jusqu’à son décès, survenu le 5/12/1791, sous la tutelle de la lune rouge.
Conclusion
L’avantage d’une TM par rapport à une TA, c’est qu’elle apporte des réponses précises à un questionnement crucial pour tout être : « Pour quelle(s) raisons me suis-je incarné sur la planète Terre et quelle est la nature exacte de la mission qui m’a été confiée à cette occasion ? Pour Mozart, une réponse possible se trouve dans la phrase-clé située en dessous du dessin de son kin de naissance : « Je persiste afin de catalyser, transcendant l’énergie. Je scelle la Matrice de l’auto-génération avec la tonalité Cosmique de la présence. Je suis guidé par le pouvoir de l’abondance ». Analysons cette phrase à la lumière de ce que l’on connaît sur la musique de ce prodige. Faisant partie de la famille « Portail », Mozart peut transporter jusqu’au centre de la Terre, l’information magnétique captée par sa conscience qu’il reçoit du centre de la galaxie. De plus, la lune rouge appartient à la cellule du temps #3 qui autorise Mozart à transformer cette information. Et, comme cette lune rouge fait partie du clan du sang (chromatique rouge), cette transformation permet d’initier la naissance d’une vérité qu’il exprimera sous une forme musicale. Ce faisant, il purifie ce flux musical avec l’eau universelle cosmique dans le but d’obtenir une musique fluide comme de l’eau (voir, par exemple, l’Andante de la sonate n° 15 en Fa majeur, K533 II, disponible au diapason de l’eau (https://tommijacks.bandcamp.com/track/sonata-n-15-f-major-k-533-ii-andante-de-mozart-by-tj). De plus, en raison de la tonalité cosmique de son kin de naissance, Mozart est aussi, par essence, très présent dans ce qu’il réalise.
Ceci n’est, bien sûr, qu’un exemple. Et, c’est à chacun de calculer son kin de naissance avec les règles données ici pour avoir sa phrase-clé affirmative. Pour toutes celles et ceux qui disposent déjà d’une TA, il m’est très facile de faire tourner le logiciel puisque je dispose d’une date de naissance et d’une adresse e-mail. Pour les personnes qui le souhaitent, ils peuvent également m’envoyer à l’e-mail : natureauquant@gmail.com, une photo pour bien personnaliser leur TM. Reste la motivation à faire ce travail ingrat pour 513 personnes. C’est ici que je reviens sur la publication de l’article dédié au support théorique des musiques au diapason de l’eau. En effet, les caisses de l’association Natur’Eau Quant sont actuellement bien vides, et il faut trouver très rapidement la somme de 1500 $ pour que le papier soit publié. Par conséquent, dorénavant, toute demande de TA ou de TM devra être accompagné d’un don à l’association qu’elle puisse sortir du rouge. Peu importe la somme. Chacun donne en fonction de ses moyens. En retour, ceux qui disposent déjà d’une TA recevront leur TM au format PDF. Pour les petits nouveaux, ils pourront recevoir les deux (TA et TM) à condition de faire deux dons séparés. Là aussi, la somme donnée importe peu, seule l’intention compte.
Enfin, pour ceux qui ne veulent pas faire de don, ils ont tous les moyens en main pour calculer leur TM, ou bien aller sur internet. Voici trois adresses sur lesquelles je me suis fortement appuyé pour rédiger cette chronique, et qui vous permettront d’être autonome :
Hier, j’ai reçu le mail suivant de mon ami musicien Tommi Jack’s. Tommi est le compositeur avec lequel je développe les musiques au diapason de l’eau (f = 429,62 Hz) :
« Pourra-t-on voir le Solfeggio maintenant sur le diapason de l’eau ? Et, éviter la fréquence 741 Hz qui est néfaste mélangéeà celle de 528 Hz. Dis-moi ce que tu en penses ? »
Pour ceux qui l’ignorent encore, « Il Solfeggio » est un ensemble de fréquences sonores dépourvues de décimales. Elles auraient été apparemment utilisées dans des Chants grégoriens anciens, tels que le grand hymne à saint Jean-Baptiste. Les chants et leurs tons spéciaux étaient censés donner des bénédictions spirituelles lors des messes religieuses. Les fréquences puissantes de ce « solfège de l’âme » furent ensuite redécouvertes par le Dr Joseph Puleo.
Cela dit, un bon conseil. Dès que l’on parle de musique et de fréquences, sachez qu’il existe un site de référence. Site dont la maintenance est assurée par Emmanuel Comte. Emmanuel est le créateur du concept de sonologie et spécialiste de sono thérapie. Si alors, vous cherchez des informations sur les liens pouvant exister entre vibrations et santé, c’est sur le site d’Emmanuel Comte qu’il convient d’aller en priorité. Et, bien évidemment, Emmanuel a consacré tout un article à cette notion de Solfeggio. Voir d’ailleurs la conclusion à laquelle il arrive :
« L’affaire Solfeggio ressemble donc à une farce et un canular, et il me paraissait important de le dénoncer. Ensuite, même si en parler c’est amplifier le phénomène, cette citation vous permettra de savoir vous prémunir des mystifications présentes ou futures, grâce à la démarche scientifique que je cherche à développer et qui permet de se libérer des mémoires de mystifications embrumées qui nous engluent dans des concepts dépassés ».
On ne saurait être plus clair. Mais, cependant, vu la question posée par Tommi, les explications très techniques d’Emmanuel Comte sont peut-être un obstacle. Car, tout le monde n’a pas nécessairement une culture scientifique. Par conséquent, dans la lignée de mes chroniques n° 79 et n° 80, je vais en remettre une couche pour que les choses soient bien claires.
Prenons les trois premiers chiffres différents de 0 : 1, 2 et 3.
Puis, prenons les trois derniers chiffres (7, 8 et 9) inférieurs à 10 (nombre composé) et collons-les aux trois premiers, cela donne : 17, 28 et 39.
Enfin, prenons les trois chiffres restants (4, 5 et 6) et collons-les aux nombres précédemment obtenus, cela donne : 174, 285 et 396.
On obtient ainsi les trois premières “fréquences” du soi-disant Solfeggio. Maintenant, prenons le dernier chiffre de chacun de ces trois nombres et mettons-le en première position, cela donne : 417, 528 et 639.
On obtient alors les 3 “fréquences” intermédiaires du Solfeggio. Enfin, faisons de nouveau passer le dernier chiffre de ces trois nombres en première position, on obtient : 741, 852 et 963. D’où les trois dernières “fréquences”. Tout cela n’a rien de scientifique ni de musical, c’est simplement du bidouillage numérologique pour gogos crédules.
Mon avis
Voilà, ensuite, pour emballer le tout, il suffit d’inventer toute une histoire abracadabrantesque mélangeant Égypte ancienne, chants Grégoriens et soins vibratoires… Bien sûr, un mathématicien familier avec le concept de permutation circulaire ne se laissera pas avoir. Mais, bon, tout le monde n’est pas mathématicien. Et, puis, on aime bien rêver pour s’évader de ce monde totalement étouffant, car purement matérialiste.
Par exemple, je suis spécialiste de l’eau et je m’intéresse de près au phénomène de conscience. C’est peut-être à ce stade que vous pouvez relire mes trois dernières chroniques (n° 79, n° 80 et n° 82) publiées sur ce site. Ainsi, dans la chronique n° 79, j’arrive à la conclusion qu’il n’existe que cinq racines essentielles : 0, 1, 3, 6 et 9 et que les chiffres 1, 4 et 7 partagent la même racine essentielle (1) qui est l’unité elle-même.
Cela nous indique que s’il y a un commencement (1), il doit nécessairement y avoir un progrès pour atteindre une perfection (7). Ceci, dans un cadre matériel (4). Ce triplet (1, 7, 4) acquiert ici une universalité pour tout ce qui évolue dans l’univers. Car, on peut dire que l’unité (1) se manifeste dans sa perfection par le sept (7). Ceci, afin de produire toute chose matérielle (4). Il reste alors 3 doublets (2,6) ; (3,5) et (8,9) associés à un triplet de racines essentielles (3, 6, 9). Le doublet (2,6) signifie que pour atteindre la beauté (6), il est nécessaire, avant tout, de discriminer (2). Le doublet (3,5) signifie que toute stabilité (3) conduit tôt ou tard à une crise (5). Enfin, le doublet (8,9) signifie que toute épreuve peut conduire à une mort (8). Mais, après, vient une renaissance, sous la forme de quelque chose d’entièrement neuf (9).
De la philosophie, tout simplement
Ainsi, le Feu est un principe (1) en lui-même parfait (7). Mais, il est aussi apte à transformer toute chose matérielle en cendres ou élément Terre (4). L’air est évidemment un autre principe dont la marque est le chiffre 2. De fait, l’air se compose de deux gaz diatomiques (dioxygène, O₂ et diazote, N₂). L’air (2) attise le feu pour produire de la fumée (5). Et, fait, par la même occasion, disparaître (8) toute chose. Enfin, L’eau est trois (3) dans son principe (molécule triatomique de formule H₂O) à l’état vapeur. Mais, elle peut aussi se transformer en glace hexagonale à l’état solide (6). Glace qui peut fondre pour générer l’eau liquide. Par conséquent, une nouvelle chose (9) apte à mémoriser de l’information (terme final sous la forme d’un être vivant).
Nous disposons donc de trois séquences 1-7-4 ; 2-5-8 et 3-6-9. C’est une chose tout à fait remarquable qu’il soit possible de bâtir une philosophie pleinement logique et rationnelle. Mais, il convient de toujours garder à l’esprit que cela n’est, ni de l’art (musique), ni de la science. Car, d’un point scientifique, une fréquence possède une unité, le Hertz (symbole Hz, signifiant s¯¹). Une fréquence n’a, par conséquent, aucune raison d’être un nombre entier, dépourvu de décimales. Ainsi, par exemple, lorsque j’ai calculé la fréquence de l’eau, j’ai obtenu un nombre avec une partie décimale infinie. Tronquée à deux chiffres après la virgule, cela donne : 429,62 Hz. Évidemment, je pourrais arrondir à 630 Hz. Cependant, pourquoi diable, sachant qu’il est possible de fabriquer des diapasons métalliques vibrant exactement à la fréquence de 429,62 Hz ?
C’est en cela que le prétendu “Solfège sacré” est louche. Il s’apparente ainsi plus à de numérologie qu’à de la science ou de la musique. Sur internet, c’est encore pire. On notera que dans ce solfège sacré, il y a neuf “fréquences”. Or, dans la gamme naturelle non altérée, il n’y a que sept notes : Do (Ut), Ré, Mi, Fa, Sol, La et Si. Et, dans la philosophie hindouiste, il n’y a aussi que sept chakras. Ainsi, certains petits rigolos, suppriment les deux “fréquences” les plus basses (174 et 285), jugées trop graves. On obtient alors un jeu de sept “fréquences” qu’il est possible de mettre en correspondance avec les sept notes de musique, ou les sept chakras.
Mais, gros problème… La “fréquence” de 432 Hz ne fait pas partie de la liste. Or, certains musiciens en ont absolument besoin. Et, pour des raisons toutes aussi fumeuses les unes que les autres sur lesquelles il est inutile de revenir ici. Car, ces musiciens ignorent généralement que la fréquence quantique de la molécule d’eau est proche de 430 Hz. Valeur qui se trouve seulement deux hertz en dessous du diapason à 432 Hz. Ainsi, il apparaît parfaitement légitime de préférer un diapason à 432 Hz plutôt qu’à 440 Hz. Parce que, si l’on ramène cela à l’eau, l’écart est de 8 Hz avec la valeur de référence de 440 Hz depuis 1955. Passer de 432 Hz à 430 Hz ne devrait donc pas poser de problème pour ces musiciens adeptes du diapason à 432 Hz.
Conclusion
Pour quelle raison ne le font-ils pas ? Mystère et boule de gomme. Car, ce faisant, l’écart avec la fréquence de 440 Hz qu’ils jugent “diabolique” augmente encore… Et, surtout, plus besoin de torturer ce pauvre solfège sacré. Ceci, afin de lui faire cracher cette valeur de 432 Hz dont la caractéristique essentielle est d’être injustifiable. Tout ceci pour dire, qu’internet regorge de contradictions en matière de choix du diapason à utiliser pour faire de la musique. Adopter le diapason à 429,62 Hz est, toutefois, un bon choix. Car, cette valeur correspond bien, sur un plan physique, à une fréquence qui se mesure en hertz.
Par ailleurs, elle peut être justifiée, scientifiquement parlant, comme expliqué en détail dans ce preprint.
Cette chronique est consacrée à un sujet grave : l’ignorance. A priori le problème est insoluble. Car, si l’on ignore que l’on est ignorant, comment s’en sortir ? Une solution à cette question de fond sera apportée lors de l’invention de l’écriture. E,t donc du livre invitant à lire. Une autre solution s’appelle « l’éducation » impliquant un maître et ses élèves. Mais, là, c’est beaucoup plus dangereux, car, rien n’empêche le « maître » d’être lui-même un ignorant qui croit savoir. Pris au piège de l’ignorance, un bon orateur s’en tirera toujours par une pirouette. Ou bien par un trait d’humour qui fera oublier qu’en vérité, il ne sait pas grand-chose.
En revanche, quand on écrit un livre, l’humour passe très mal. Et, Il vaut mieux ne pas être pris en flagrant délit d’ignorance. Car, là, vous perdez toute crédibilité auprès d’un lecteur averti. Lire, relire et encore lire est un excellent moyen de lutter contre l’ignorance. Si, vous préférez, quand vous allez chez une personne, essayez d’entrevoir l’ampleur de sa bibliothèque.
Par exemple, chez moi, il y a des livres partout et sur tous les sujets. Depuis les romans policiers jusqu’à la série en 54 volumes des « Britannica Great Books ». Série achetée à crédit dès que j’ai touché mon premier salaire de chercheur. La Bible côtoie facilement l’ « Encyclopedia Universalis » ou l’ « Encyclopedia Britannica ». J’ai aussi une flopée de livres sur l’astrologie ou la numérologie. Mais, aussi, beaucoup de livres d’art et encore plus de livres de science, ainsi qu’une pléthore de traités mathématiques. Comme je l’ai dit, mes étagères débordent de tout ce que j’ai lu dans ma vie. Ceci pour dire que la probabilité que je sois en fin de compte ignorant est assez faible.
Un passé télévisuel
En vérité, je n’ai aucune gloire à tirer de cela puisqu’en j’ai démarré en sciences, internet n’existait pas. Or, aller en bibliothèque m’était pénible (j’aime la solitude). J’achetais donc livre sur livre, aussitôt dévorés une fois ramenés chez moi. Puis, soigneusement rangés par thèmes pour y avoir accès à tout moment. Lorsqu’il s’avérait nécessaire d’argumenter mon discours par une citation. Un jour, je partirai pour un monde dit « meilleur ». Ce sera donc à mes enfants et petits-enfants de gérer cet immense fond de livres. Livres traitant de tous les sujets possibles et imaginables.
Pour les jeunes d’aujourd’hui qui liront cette chronique, ils doivent savoir que la télévision existait déjà. Elle était en noir et blanc, bien sûr, et je n’avais pas le droit de regarder les « actualités ». Mon royaume d’enfant, c’était le Petit Manège Enchanté avec les « tournicotis — tournicotons » de Zébulon et Saturnin le petit canard. La série d’action, c’était « Zorro » avec le tonitruant sergent Garcia et le toujours souriant Diego de la Vega. Pour le reste, c’était au lit en compagnie de Nicolas et Pimprenelle et Ulysse le marchand de sable… Rien de bien méchant, et surtout, rien qui ne vous détourne de la lecture.
Ignorance et citations
Première illustration de la puissance de l’ignorance. Voici une citation très célèbre. Elle est généralement attribuée au philosophe musulman Abû’ Walid Muhammad Ibn Rushd. Philosophe plus connu en occident sous le nom d’Averroès (1126-1198) :
« L’ignorance mène à la peur. La peur mène à la haine. La haine conduit à la violence. Voilà, l’équation. »
Cette citation est généralement reprise en boucle sur internet. Elle va être une bonne illustration du danger qu’il y a à cultiver l’ignorance. Car, il y a les très beaux discours égrenés par les uns et les autres sur l’atroce guerre israélo-palestinienne. Guerre qui déverse chaque jour sa dose d’horreur sur les réseaux sociaux. Or, le fond du problème est toujours et a toujours été l’ignorance.
Seulement voilà, la question qui tue : cette citation est-elle bien attribuable à Averroès ? Si oui, il suffit, pour la valider, de l’accompagner du titre de l’ouvrage d’où elle a été tirée. Avec, bien sûr, l’année de parution et la ville dans laquelle a été imprimé le livre. Or, impossible de trouver un quelconque écrit d’Averroès où cette belle et juste analyse est présentée. Et, c’est à ce point précis qu’une petite clochette doit se mettre à raisonner dans votre tête. Citer une sommité historique sans donner la source exacte de sa citation, c’est fabriquer de l’ignorance. Il vaut mieux le savoir afin de ne pas passer pour un idiot, ou bien un crétin fini.
Emmanuel Macron, toujours lui…
C’est d’ailleurs ce qui est arrivé à notre actuel président de la République. Cet idiot a cru bon de répondre aux accusations d’islamophobie. Accusations lancées le même jour par le quotidien britannique “The Financial Times“. Ainsi, dans sa lettre de réponse du 4 novembre 2020, il conclut pensant démontrer toute l’étendue de son immense culture :
« Car comme l’écrivait Averroès : l’ignorance mène à la peur.La peur mène à la haine. Et, la haine conduit à la violence ».
Là, cela devient vraiment sérieux. Car, je rappelle, pour ceux qui l’ignorent encore, que M. Emmanuel Macron détient un pouvoir meurtrier énorme. Celui de pouvoir de déclencher, quand il le veut, un enfer nucléaire grâce à un simple coup de fil. Il vaut mieux donc qu’une personne disposant d’une puissance aussi démesurée soit un « sachant » et non un « ignorant ». Or, un vrai « sachant », comme je le suis, aurait évidemment donné une source précise et vérifiable. Toutefois, un véritable « ignorant », comme M. Macron, croit tout savoir. Il se contente donc de reprendre la citation. Et, de citer juste un nom, le plus illustre possible, pour étayer sa position.
Eh bien, je vous le donne en mille. Comme des millions d’internautes, peut-être avez-vous repris cette phrase dans votre fil d’actualité. Ce faisant, M. Macron a seulement démontré qu’il était un ignare de première classe. Un être fabricant à tour de bras de l’ignorance, comme d’autres impriment de la fausse monnaie. Et, dire que cet individu gouverne la France, une puissance nucléaire de calibre mondial. Voilà donc comment arrive la guerre chez vous, même si vous la rejetez de toutes vos forces. L’ignorance a fait son travail et il faut maintenant en payer le prix.
Fabrique de l’ignorance via le bouton “Partager”
J’aimerais donc bien que tous ceux qui liront cette chronique, comprennent ceci. Tout relais d’une information non sourcée de manière précise, fabrique de l’ignorance. Ignorance qui génère de la peur. Et, peur qui conduit à la haine et alimente toute forme de violence. Le mécanisme est redoutablement efficace et imparable. Une fois atteint un niveau critique d’ignorance, il devient difficile d’éviter la guerre, les larmes et le sang qui coule. Il aurait fallu travailler bien plus en amont en évitant de relayer des choses dont l’origine est douteuse.
Le pire, c’est qu’avec les réseaux sociaux et le fameux bouton « Partager ». Ici, fabriquer de l’ignorance est devenu très facile en quelques mouvements de doigts. On croit ainsi bien faire, alors que l’on démontre simplement que l’on est ignorant. Et, surtout, on laboure le terrain pour les vrais manipulateurs pervers. Ceux qui utilisent l’information pour alimenter la haine et la guerre un peu partout dans le monde. Libre à vous de participer, en tant qu’ignorant de base, à ces efforts de guerre insidieux et pervers.
La solution ? Être un « sachant » et non un « ignorant » en recherchant la source dans laquelle l’information a été publiée la première fois. Car, si l’information est bonne et valable, la source existe. Il ne peut pas en être autrement. Dans les milieux universitaires et/ou savants, on appelle cela « l’hygiène intellectuelle ». Un truc de base qui vous ridiculise à jamais. Si, d’aventure, vous vous aventurez sur ce terrain extrêmement glissant de la citation non sourcée.
Rechercher la source
Dans le cas présent, on a un lien très intime entre ignorance et guerre. Il ne m’a pas été vraiment très difficile de trouver une source. Et, on est très loin d’Averroès, philosophe musulman du XIIe siècle. Il fut considéré, vers la fin de sa vie, comme un hérétique. Aussi bien par les musulmans que par les chrétiens. Car, à l’époque, c’était la chrétienté qui était en guerre ouverte contre l’islam. Ainsi, après une minute de recherche sur Google, je suis tombé sur cet article de la revue « Philosophie Magazine ». Article qui révèle pot aux roses. selon le spécialiste de philosophie arabe Jean-Baptiste Brenet, voici la citation la plus ancienne. Celle qui se rapproche le plus de ce que l’on voit sur internet. On la trouve dans une édition de 1947 de « The Living Church », un magazine anglican. J’ai reproduit l’extrait en question avec son véritable contexte ci-dessous.
Guerre froide
Car, en 1947, l’inquiétude, c’est de voir surgir dans l’avenir un conflit nucléaire dévastateur entre les USA et l’URSS. On appelait cela « La guerre froide » avec une course au développement de l’arme nucléaire par les deux vainqueurs du nazisme. Tout le monde était inquiet. Et, comme à leur habitude, les autorités religieuses des deux camps faisaient tout pour calmer le jeu. D’où cette analyse très juste de cet engrenage infernal. Engrenage qui démarre avec l’ignorance et se termine toujours par une guerre meurtrière.
Comme l’explique très bien Jean-Baptiste Brenet, on retrouve en 1999, une variante dans la bouche de Maître Yoda. Le célèbre personnage de la fiction « Star Wars » : « L’ignorance mène à la peur.La peur mène à la colère, la colère mène à la haine, la colère mène à la souffrance. » Le musicien de blues Daryl Davis recompose la formule dans sa conférence TED de 2017 : « L’ignorance nourrit la peur. Si nous ne contrôlons pas cette peur, elle nourrira la haine, car nous haïssons ce dont nous avons peur. Si nous ne contrôlons pas cette haine, elle nourrira la destruction. » La même année, le cinéaste Michael Moore reprend lui aussi l’expression à propos de Donald Trump : « Telle est l’équation américaine : […] Rendez les gens ignorants. L’ignorance mène à la peur, la peur à la haine. Trump connait bien cette partie de l’équation. Et, la haine conduit à la violence. »
Guerre dans le monde occidental
Pendant ce temps, notre abruti de service qui dispose du feu nucléaire, continue à citer Averroès. Si j’étais vous, je serais inquiet d’avoir confié les manettes de la France à un être aussi inculte et ignorant. Car, il m’a fallu à peine une minute pour trouver une source crédible à cette citation. Alors que je suis simple professeur honoraire à la retraite. Évidemment, quelques secondes auraient suffi, à un être sérieux disposant de tout un staff de communication au Palais de l’Élysée. Mais, non, il a choisi d’étaler son ignorance au grand jour, ridiculisant ainsi la France sur le plan international. Pour nous, personnes adeptes de l’hygiène intellectuelle, c’est à se taper la tête contre un mur.
Comment peut-on être aussi bête et fainéant à ce niveau du pouvoir ? Je vous laisse juge du niveau d’ignorance dans lequel se complaît notre société moderne occidentale. D’où la guerre, pour l’instant hors des USA et plutôt en Europe et au Proche-Orient. Mais, l’engrenage est implacable et, tôt ou tard, les USA doivent s’attendre à des retours de manivelles sur leur sol. Reste à savoir quand cela arrivera, sachant qu’entre-temps l’Europe aura déjà été totalement réduite à néant. Si cet avenir vous effraye vraiment, faites alors tout pour qu’il y ait moins d’ignorants et plus de sachants. Désamorçons la bombe pendant qu’il en est encore temps. Certains appellent cela un « éveil de la conscience ». Et, œuvrent sans relâche, comme je le fais ici depuis 2020 avec ces chroniques.
Manipuler l’information
Maintenant, vous êtes bien chauds et bien rodés. Vous savez que tout ce qui vient des médias ou du pouvoir en place, doit être pris avec des pincettes. Car, l’autre arme de l’ignorance, c’est la manipulation de l’information. Ici, le sujet est tellement sérieux qu’il mérite qu’on s’y arrête un moment. Comme toujours, une question simple, mais qui dérange : « Qu’est-ce qui fait que l’univers nous apparaît tel qu’il est ? ». Si vous ignorez comment répondre, c’est que vous êtes, bien sûr, ignorants.
Maintenant, vous pouvez allumer la télévision ou surfer sur internet. Certains qui prétendent savoir, les « pseudo-sachants », vous diront que c’est l’énergie par exemple. En vérité, pour certains, tout ne serait qu’énergie et celui qui maîtrise l’énergie, maîtrise le monde. Grâce à l’énergie, n’importe quelle maladie pourrait être guérie. Et, en général, pour bien appuyer, on retrouve toujours la même photo de l’ingénieur Serbe Nikola Tesla (1856-1943). Et, si cela ne suffit pas, on rajoute celle d’Albert Einstein (1879-1955). Qui, comme chacun le sait, était meilleur apiculteur que physicien. Toujours cette même fabrique de l’ignorance à l’œuvre. Qui conduit inlassablement tout peuple rêvant de paix et d’amour vers la guerre. Vous voulez des preuves ? Allons-y…
Équivalence masse-énergie
Par exemple, savez-vous qui le premier a évoqué que la masse puisse être de l’énergie ? Si vous dites : « Albert Einstein », vous venez, une fois de plus, d’étaler votre incommensurable ignorance. Car, le premier à évoquer cette possibilité fut Sir Isaac Newton, dès 1704, dans son fameux traité « Opticks ». Newton évoquait la possibilité que la matière se convertisse en lumière et réciproquement. “Un corps grave et la lumière ne sont-ils pas convertibles l’un dans l’autre ?”. L’idée n’avait donc vraiment rien de révolutionnaire en ce début du XXᵉ siècle. Elle a d’ailleurs été reprise à la fin du XIXᵉ siècle. Ceci pour clarifier les mystères des processus radioactifs, qui défiaient toutes les énergies connues à l’époque.
Ainsi, dans son livre, « Physique de l’éther » de 1875, le physicien anglais S. Tolver Preston suppose que la matière puisse être convertie en énergie. En 1903, l’industriel italien Olinto de Pretto propose que cette transformation soit régit par la formule E=mc² (De Pretto, O. (1904), “ Ipotesi dell’etere nella vita dell’universo ”, Reale Istituto Veneto di Scienze, Lettere ed Arti, Feb. 1904, tomo LXIII, parte II, pp 439-500). Dans son livre, “L’Évolution de la matière“, paru en 1905, le physicien et sociologue français Gustave Lebon (1841-1931) reprend l’idée. Il suppose que la désintégration totale de la matière en lumière fournit l’énergie cinétique ½mc² selon la formulation classique. Il fut aussi le premier à imaginer une bombe basée sur une telle désintégration.
Poincaré versus Einstein
Nous sommes maintenant en 1898. Dans un cours professé à la Sorbonne, reformulé en 1900 dans un mémoire oublié aujourd’hui. Le cours est intitulé « La théorie de Lorentz et le principe de l’action et de la réaction ». Le grand mathématicien français, Henri Poincaré, y tente de sauver le principe d’inertie. Il part d’un élément de volume renfermant une énergie électromagnétique dE. Alors, il démontre que le fluide électromagnétique doit être considéré comme doté d’une masse dm = dE/c². C’est de nouveau, l’équivalence énergie/matière de Newton reformulée mathématiquement par un très grand mathématicien. Puis, la même année arrive Albert Einstein, qui dans son troisième papier arrive au même résultat que Poincaré.
Mais, via une démonstration reconnue comme fausse aujourd’hui (Ives H. (1952) : “ Derivation of the mass energy relation ”, J. Opt. Soc. Americ. 42, 8, 540-543). Et, qui retient-on pour la découverte de cette équivalence énergie/matière ? Albert Einstein, celui qui a bricolé un raisonnement tautologique mathématiquement faux. Seuls quelques « originaux » font valoir que c’est bien Henri Poincaré, celui qui a raisonné juste, qui devrait être célébré. Quand je vous dis que l’ignorance est à l’œuvre partout, je ne plaisante pas. D’autant plus, que ce n’est pas le concept d’énergie qui fait fonctionner l’univers, mais bien le concept d’entropie. Concrètement, l’on parle toujours d’énergie et très rarement d’entropie. Ceci est une nouvelle preuve du fait que l’on croit savoir des choses. Alors qu’à vrai dire, on est profondément ignorant.
Radio, télévision et internet
Inutile de culpabiliser. Il est tout à fait normal de penser que l’on sait une multitude de choses. Alors qu’en vérité, on est ignorant. Ce qui est anormal, c’est de rester dans cet état-là passé la soixantaine. Car, à cet âge, on aurait dû avoir lu un grand nombre de livres comme je l’ai fait. Seul moyen de lutter de manière efficace contre l’ignorance. Et, je dis bien : « lire », pas écouter la radio, regarder la télévision ou surfer sur internet. Parce que, l’ignorance est tenace. Seule la lecture lente et méticuleuse sur du papier permet à l’esprit de faire la part des choses. Car, il y a ce qui est écrit et ce que l’on a dans sa tête.
Avec l’audio ou la vidéo, cela va beaucoup trop vite. Tout ce que le cerveau peut faire, c’est stocker sans chercher à comprendre. Afin de pouvoir, éventuellement, traiter plus tard. Seulement voilà, vous en remettez une nouvelle couche via internet toutes les heures. Puis, une autre couche, tous les soirs, via la télévision. Ceci fait que tout ce fatras ne pourra jamais être analysé sereinement et intelligemment par le cerveau. Vous devenez progressivement, sans vous en rendre compte, une personne qui sait beaucoup de choses. Mais, qui reste, au fond, un parfait ignorant.
Apprendre à apprendre
Aucun risque de ce côté-là avec la lecture. On peut arrêter de lire à tout moment pour réfléchir, méditer, analyser ce qui vient d’être lu. Ou bien, ce qui avait déjà été lu, et que la nouvelle lecture ramène à la surface. Un livre reste là, même s’il n’y a plus de courant électrique disponible. Le seul truc qu’il craint vraiment : c’est le feu. Mais, s’il y a réellement le feu chez vous, là, agissez très vite pour sauver le maximum de livres.
Je pense que vous commencez à comprendre le danger qui guette nos enfants ou nos petits-enfants. Ce danger, c’est de ne plus lire suffisamment. Bien sûr, ils le font encore très bien à l’école. Mais, pour combien de temps encore ? Le tout numérique, véhicule privilégié de l’ignorance, s’impose de nos jours partout et dès le plus jeune âge. Pour Noël, offrez des livres et pas des outils numériques. Ou bien alors, ne soyez pas outre mesure surpris si, un jour, une bombe éclate dans votre salon. Ou bien, que votre belle maison soit réduite en poussière par un bombardement.
Car, certains payent, aujourd’hui, la révolution numérique qui a débuté dans les années 80. C’est peut-être injuste, mais lorsque l’ignorance s’accumule, il faut bien passer à la caisse quelque part dans le monde. Et, comme toujours, c’est le plus précaire et le plus fragile qui passe en premier à l’abattoir. Mais, si l’on ne réagit pas, le plus stable et plus nanti devra aussi y passer tôt ou tard. Cela a été pendant des siècles. Et, persistera encore durant des siècles tant que l’être humain n’aura pas appris à apprendre. Bref, lutter contre l’ignorance à tout prix.
Qu’est-ce que l’entropie ?
Allez, le sujet est tellement grave que je vais en mettre une seconde couche. Au départ, toujours une question simple : qu’est-ce que l’entropie ? Mais, attention, avant de répondre, réfléchissez bien et commencez par vérifier que vous n’êtes pas un ignorant qui s’ignore. Sachez aussi qu’il y a deux réponses possibles. La première se place dans le cadre de la physique classique. Une forme sophistiquée d’ignorance, mais extraordinairement utile et efficace pour les choses qui relèvent de la matière. L’autre réponse implique la physique dite « quantique ». Et, pour l’instant, en attendant mieux, c’est celle qui est la moins ignorante de la réalité des choses. Prêts ? Ainsi, voici ce que j’ai pu relever sur un site intitulé « Connaissance des énergies » :
« L’entropie est la dernière et la plus mystérieuse des cinq grandeurs physiques (température, pression, volume, énergie interne, entropie) définissant l’état d’un système thermodynamique, c’est-à-dire d’un ensemble matériel délimité capable d’échanger de la chaleur et du travail avec le milieu extérieur. »
Chaleur et travail
Vous voyez, le truc qui fait tourner tout l’univers, l’entropie, apparaît en toute dernière position. Et, on la qualifie de « mystérieuse ». Autre manière d’avouer que l’on est totalement ignorant sur la vraie nature de sa réalité physique. En vérité, la première définition de l’entropie est tout à fait correcte. Elle a été énoncée en 1865, par son inventeur, le physicien et mathématicien allemand Rudolf Julius Emanuel Clausius (1822-1888). C’était l’époque des machines à vapeur. Et, là, à une pression P donnée, toute variation de volume ∆V, correspondait à un travail mécanique ∆W = -P·∆V.
On savait également, qu’une machine à vapeur, ça chauffe. Et, que lors de tout transfert de chaleur ∆Q on pouvait produire un travail mécanique ∆W = k×∆Q. Ici, le facteur k est une constante empirique appelée « équivalent mécanique de la chaleur ». Sa valeur dépend des unités de mesures utilisées pour quantifier la quantité de travail W et quantité de chaleur Q. Cette constante était connue dès 1843. Grâce au travail du physicien, mathématicien et brasseur de bière britannique James Prescott Joule (1818-1889). Pour une chaleur mesurée en calories (cal), le travail en joule (J) était tel que 1 cal ≈ 4,18 J.
D’où l’idée géniale de Rudolf. Car, on sait que pression P et volume V sont liés par un travail W. D’où l’idée que la chaleur Q à une température T donnée, permet de produire, elle aussi, un travail,. Il devait donc exister une fonction d’état S, qu’il baptisa « entropie », telle que : ∆W = S·∆T.
Les deux principes de la thermodynamique
Vous voyez, il n’y a absolument aucun mystère là-dedans. On produit du travail. Et, pour avoir un traitement théorique symétrique entre pression et température, on introduit, à côté du volume, la notion d’entropie. Un pas de géant est ainsi accompli. Il va signer le démarrage de toute la révolution industrielle du XIXᵉ siècle. Celle qui allait changer à jamais la face de notre planète. Car, l’entropie, c’est du lourd. Au XXᵉ siècle, s’aperçoit que cela fait fonctionner, non seulement, les machines à vapeur, mais également toute cellule vivante. Ainsi que l’univers dans son entier.
C’est tout le sens des deux fameux principes de la thermodynamique. Principes énoncés de manière très synthétique dès 1865 par le brave Rudolf : « Die Energie der Welt bleibt konstant. Die Entropie der Welt strebt einem Maximum zu ». Pour ceux qui ne comprennent pas l’allemand, voici une traduction possible : « L’énergie de l’univers est constante. L’entropie de l’univers tend vers un maximum. » Par conséquent, le truc qui fait de vous un être vivant et conscient, apparaît en seconde position. Ceci pour des raisons purement historiques, Et, ici, de nouveau, entre en jeu le mécanisme pervers de croissance de l’ignorance. Parce que l’entropie est définie après l’énergie. Tous les ignorants en déduisent vaillamment que l’énergie est primordiale. Alors que l’entropie est un concept dérivé, secondaire, et donc de peu d’importance.
Théorème de Noether
À vrai dire, ce qu’il faut retenir, c’est que chaleur et travail sont des choses bien concrètes. En revanche, l’énergie est une notion purement intellectuelle. De fait, une explication scientifique de la notion d’énergie a toujours été étroitement liée à la notion de conservation. Car, dans tout mouvement, il est évident que des configurations spatiales changent. Et, ce qui change constamment déconcentre l’esprit humain. Le cerveau a donc toujours tendance à rechercher dans tout ce qui bouge quelque chose qui reste invariant.
La grande idée arrive au bout d’une centaine d’années de tâtonnements. Grâce au théorème de Noether, on comprend que l’énergie est la quantité conservée associée à la symétrie de translation temporelle. Fondamentalement, cela signifie que l’énergie n’est pas liée à notre monde physique. Mais, qu’il s’agit d’une chose mathématique totalement abstraite qui ne pourra jamais être mesurée. La seule chose que l’on pourra expérimenter et mesurer, est toujours une différence d’énergie entre deux états. Et, cette différence d’énergie se manifeste, soit sous forme de chaleur, soit sous la forme d’un travail.
Conclusion
Alors, considérons ce genre de citation :
« Si vous voulez trouver les secrets de l’univers, pensez en termes d’énergie, de fréquence, d’information et de vibration ».
Elle est généralement attribuée à Nikola Tesla, et j’y vois surtout une profonde ignorance. Tout d’abord, évidemment, aucune source précise et fiable. Cela commence à sentir mauvais. Ensuite, on mélange tout. Des choses purement abstraites (l’énergie) avec des choses bien concrètes (la vibration, la fréquence). Et, aussi, de l’information, concept relié à la notion d’entropie, et non à la notion d’énergie. Un tel niveau d’ignorance se propage, bien sûr, de manière virale sur internet. Et, je me dis que l’on n’a pas fini de se faire la guerre un peu partout dans le monde…
Quelques nouvelles des topologies astrales (TAs). Voilà un bon mois que je vous ai laissé tranquille et mijoter dans votre jus. Car, j’ai réalisé à ce jour près de 400 TAs et seulement une vingtaine de personnes m’ont donné une note. Certaines personnes ont pris le jeu très au sérieux et ont travaillé dur pour comprendre leur TA. Comme une majorité reste silencieuse, j’en déduis forcément que cela patine dans la choucroute astrale. De ce que j’ai pu comprendre, il n’y a pas trop de problèmes avec la polarité, les éléments et le mode d’action. Le décodage est, en effet, assez trivial. Ici, la subtilité se trouve dans les valeurs relatives. Pour affirmer quelque chose de pertinent, il faut un écart très net entre des groupes. Des différences d’une ou deux unités ne sont pas significatives. On doit considérer les qualités associées comme formant un bloc.
Je vous rappelle que la somme des coefficients de ces qualités de polarité, d’éléments et de mode est de 23. Par conséquent, pour la polarité (deux qualités), l’égalité est à 11 + 12 = 23. Ainsi, comme chaque point gagné par une qualité est perdu par l’autre, il faut un écart d’environ de 5 points ou plus pour assurer qu’il y a une polarité Yin ou Yang franche. Pour les 4 éléments, l’égalité est 6 6 6 5 (6×3 + 5 = 23). Un écart d’une ou de deux unités ne signifie donc rien du tout. Pour qu’un élément s’impose, il doit atteindre au moins la valeur 10. Pour le mode, l’égalité est à 8 8 7 (8×2 + 7 = 23). Ainsi, ici aussi un mode s’affirme franchement dès que le coefficient dépasse la valeur 10. De même, des écarts d’une ou de deux unités sont insignifiants.
Importance de l’Ascendant
Il semblerait donc que ce soit plutôt la topologie astrale qui vous pose un problème. Par conséquent, je vais vous proposer une méthode pour démarrer. D’abord, j’indique toujours le signe dans lequel se trouve la planète (texte vert après le caractère ‘/’) et la “maison” (chiffre romain en haut à droite du dessin humoristique dessous la lettre ‘M’). Alors, si vous êtes vraiment perdu, vous avez toujours la solution de prendre un livre d’astrologie. Normalement, ce livre vous donne ce que peut signifier pour un individu d’avoir une planète dans un signe et une maison donnée. Sachez que la Maison I définit ce que l’on appelle l’Ascendant qui est aussi indiqué sur la TA tout à droite après les trois caractères ‘ASC’. Très souvent, cet Ascendant définira assez bien votre personnalité. Les plus paresseux pourront donc se limiter à l’analyse de cet Ascendant en Signe et Aspects.
Maintenant, je suppose que vous voulez aller plus loin, sans recourir à un astrologue qui travaille avec un horoscope rempli de signes cabalistiques et totalement hermétiques au non-initié. C’est là qu’il devient intéressant d’employer l’outil TA. Pour l’illustrer, j’ai pris la topologie la plus complexe que j’ai rencontré à ce jour. On reconnaît ce genre de topologies au fait qu’il y a une multitude de flèches dans tous les sens entre dix planètes ayant un bloc central 3×3 sans cases vides. Une complexité accrue est obtenue si des flèches se croisent (topologie 3D), signifiant que deux dimensions ne sont pas suffisantes pour mettre en évidence tous les liens entre les planètes.
Polarité, état élémentaire et mode d’action de Wolfgang Amadeus Mozart
L’image jointe à ce post, vous donne la TA d’un “génie” de la musique : Wolfgang Amadeus Mozart, en personne. Prêts ? Alors, en avant la musique… Vous pouvez aussi vous référer à la chronique n °67, la chronique n° 68 et la chronique n° 69 pour d’autres exemples. Avec une polarité Yang/Yin de 16/7, Mozart est franchement une personne émettrice et extravertie. Lorsque l’on constate la renommée mondiale de sa musique, cela colle très bien. Chez Mozart, c’est l’élément “Air” qui, sans conteste, domine. On a donc, a priori à faire avec un esprit suractif, vif dans sa tête et moins dans son corps, qui s’intéresse à tout sans se fixer vraiment.
Le mode d’action est, lui surtout marqué par le mouvement circulaire (mode “Fixe”). Par conséquent, avec une énergie qui rayonne vers l’intérieur. Mais, juste après, vient le mouvement en spirale qui, lui, permet de changer de plan. D’où une certaine souplesse et aptitude au changement. Enfin, vu son Ascendant Vierge, on s’attend à ce que la planète Mercure ait un gros coefficient dans sa TA. Mais, comme cette TA est très complexe, rien n’est moins sûr. Normalement, tout le monde devrait être capable d’arriver à ce niveau dans sa TA. Et, donner déjà une note en oubliant le reste.
Almuten de Mozart
Par conséquent, pour affiner la note, passons à l’analyse de la TA. La première chose à faire est de rechercher l’Almuten, c’est-à-dire le “Maître de Nativité” qui est la planète disposant du plus gros coefficient. Mais, attention ! Ici aussi, il faut que ce coefficient soit significativement différent des coefficients affectant les autres planètes. Typiquement, avec au moins deux unités de séparation. Chez Mozart, il est difficile de trouver un Almuten. Ainsi, il y a quatre planètes dans un mouchoir de poche : Mercure (27) ; Saturne (26) ; Pluton (25) et Uranus (24).
En effet, ce n’est que lorsqu’on atteint Uranus, que l’on peut trouver une planète ayant un coefficient bien plus faible. Ici, c’est la Lune (18), avec un écart de huit unités par rapport à Uranus. Pour l’Almuten, Uranus est un peu trop loin (trois unités le séparent de Mercure). Reste, donc le choix entre Mercure, Saturne ou Pluton. Et, comme Mercure est l’Ascendant, maîtrisant le signe de la Vierge, prendre Mercure comme Almuten semble très raisonnable, malgré les écarts très faibles dans ce trio de tête.
Mercure, Saturne et Pluton chez Mozart
Mozart était donc de toute évidence un être doté d’une intelligence hors norme. Mais, il avait aussi un côté Saturnien et également Plutonien. Or un plutonien est toujours fasciné par l’étrange, le merveilleux, le grinçant, l’horrible, le morbide, la scatologie, le sexe, la pornographie. Pluton, c’est “inter urinam et faeces nascimur” des Pères de l’Église. Expression qui signifie : « Nous naissons entre la merde et l’urine. »
De fait, ce n’est un secret pour personne que Mozart avait des penchants scatophiles très marqués. Remarquons aussi qu’avec Saturne, l’on a affaire à la pensée secondaire, structurée et déductive, qui s’appuie sur la logique et le temps. Ainsi, Mozart était un musicien légendaire qui aimait mélanger les mathématiques et la musique. On retrouve ici une logique et une rigueur toute Saturnienne. Quand vous avez, comme Mozart, trois planètes pouvant concourir pour le titre d’Almuten, on peut, sans crainte de se tromper, affirmer que la personne sera une personnalité complexe et déroutante à bien des points de vue.
Empreinte digitale de la TA de Mozart
Pour le reste de l’analyse, recherchons la “colonne vertébrale” de la TA, ou si vous préférez, le “tronc” de l’arbre. Pour cela, considérez individuellement chaque planète. Et, comptez le nombre de flèches qui s’éloigne de l’image de cette planète. Pour chaque flèche qui s’éloigne, vous lui associez la lettre ‘E’ (pour “Émission”). Pour chaque flèche qui pointe vers l’image de la planète, vous lui associez la lettre ‘R’ (pour “Réception”). On obtient ainsi, une “empreinte digitale” de la topologie (EDT). Ici, on peut prendre l’ordre des planètes dans le système solaire en partant du Soleil et de la Lune :
Soleil (SOL) : E + R + R Lune (LUN) : E + R Mercure (MER) : R + R Vénus (VEN) : E + R + R Mars (MAR) : R Jupiter (JUP) : E + E + E + R Saturne (SAT) : E + E + E + R Uranus (URA) : E + E + E + E + R + R Neptune (NEP) : E + R Pluton (PLU) : R
Voilà, maintenant, vous cherchez la tête de chaîne (TC) qui définira le niveau “zéro” de la topologie. Cette planète se caractérise par le fait qu’elle ne possède que des lettres ‘E’. Vous comprenez, peut-être, la raison pour laquelle j’ai choisi Mozart. Aucune tête de chaîne ne se dégage… Nouvel aspect de la complexité de sa TA.
Détermination de la tête de chaîne
Pour en trouver une, prenez les planètes qui n’ont qu’une seule lettre ‘R’. Et, cette fois-ci, ignorez les flèches ‘R’ qui proviennent des trois planètes situées au-delà de l’orbite Saturnienne : URA, NEP et PLU. Voici, une nouvelle liste où l’on s’arrête à Saturne :
Soleil (SOL) → E + R Lune (LUN) → E + R Mercure (MER) → R Vénus (VEN) → E + R Mars (MAR) → R Jupiter (JUP) → E + E + E + R Saturne (SAT) → E + E + E
Vous voyez désormais se dégager la TC. C’est la planète qui n’a que des flèches de type ‘E’. Chez Mozart, cette TC est précisément la planète Saturne.
À présent, vous avez trouvé le “sommet” de l’arbre. Cherchez alors le “tronc”, en suivant les flèches, afin de trouver la suite de planètes la plus longue, toujours en ignorant URA, NEP et PLU. Pour Mozart, voilà le résultat :
SAT(0) → VEN(-1) → JUP(-2) → LUN(-3) → MAR(-4)
Remarquez que j’ai affecté à chaque planète un chiffre négatif donnant son niveau d’enfouissement inconscient. Vous avez maintenant trouvé la racine de l’arbre, qui, normalement ne doit pas avoir de lettres ‘E’, mais que des lettres ‘R’. Ici, c’est la planète Mars. Reste à placer les “branches” à leur niveau correspondant :
Vous avez ici une idée de comment circule l’information cosmique chez Mozart. Pour que ce soit plus clair, vous pouvez remplacer chaque planète par un mot qui la caractérise.
Décodage de la TA de Mozart
Voici une liste possible de mots-clés que j’utilise couramment :
SOL : Ego LUN : Sensibilité MER : Intellect VEN : Amour MAR : Action JUP : Expansion SAT : Contraction URA : Libération NEP : Communion PLU : Transmutation
Pour simplifier, je n’ai choisi ici qu’un seul mot-clé par planète. Celui qui me semble le plus représentatif. Mais, libre à vous d’en utiliser d’autres (voir le document mode d’emploi). Voici alors une manière de “décoder” Mozart :
La première chose que Mozart fait lorsqu’il capte l’information cosmique ou astrale par son “feuillage” (MER, SAT, SOL) c’est de la contracter (“Tronc” = SAT). La réduire au strict minimum pour ne retenir que l’essentiel et éliminer le superflu. Puis, il utilise les forces de l’amour dans le but de la nourrir pour qu’elle grandisse et se développe (JUP). Tout en prenant soin que cela soit libérateur (URA) et que l’information soit transmutée (PLU). Une fois cette expansion effectuée, il utilise sa sensibilité (LUN) pour agir (MAR), en écrivant, par exemple, une partition musicale…
L’humour scatologique de Mozart
Je n’ai, bien sûr, aucun moyen de savoir si Mozart fonctionnait bien comme cela. Mais, au moins, cela parait plausible et raisonnable. Le fait d’écrire (Mars) la musique qu’il avait en tête (Mercure), fruit de son ego (Soleil) et de son désir de communier (Neptune) avec l’humanité tout entière était, bien sûr largement inconscient (Mars, niveau -4). Comme sa sensibilité (Lune, niveau -3) qu’il dissimulait par un humour scatologique (Pluton, niveau -2). Certains, disaient qu’il était atteint du syndrome de Tourette. Mais, ce syndrome concerne l’expression orale et non l’expression écrite. Et, c’était bien à l’écrit, que Mozart proférait ses grossièretés comme dans le canon « Leck mich im Arsch », K. 231 (K6 382 c), où l’on trouve les paroles :
« Leck mich im A[rsch] g’schwindi, g’schwindi! »
Ce qui peut se traduire en français par : « Va te faire foutre » pour le titre et « lèche-moi le cul, vite, vite ! » pour les paroles.
Puits, relais et nœuds décisionnels
Notez aussi, que nous n’avons ici fait qu’effleurer la surface. L’analyse peut se poursuivre, par exemple, par la recherche de boucles, où l’on peut tourner en rond indéfiniment. Vu la complexité de la TA de Mozart, il serait très surprenant qu’il n’y en ait pas. Pour trouver les boucles, vous partez de chacune des 10 planètes, et vous cherchez toujours en suivant les flèches, à revenir sur la planète de départ. Notez bien que pour être dans une boucle, vous devez tourner toujours dans le même sens. Et, jamais prendre une flèche à contresens. La recherche des boucles est grandement simplifiée en excluant les planètes “puits” de la TA. En effet, une planète est un “puits” lorsqu’elle n’est que réceptrice (lettre ‘R’) et ne possède aucune lettre ‘E’. Ici, il y a trois puits facilement identifiable :
Mercure (R + R) ; Mars (R) et Pluton (R)
La caractéristique d’un puits est que l’information astrale s’arrête de circuler et peut donc être exploitée et traitée. Chez Mozart, on trouve l’intellect (Mercure), l’action (Mars) et la transmutation (Pluton). Les autres planètes qui ont une seule fois la lettre ‘E’ sont de simples relais. Tandis que les autres planètes, celles qui ont, dans l’EDT, au moins deux lettres ‘E’ sont des nœuds décisionnels (ND). Ici, on a donc :
Relais : SOL, VEN (E + R + R) et LUN, NEP (E + R) ND : URA (E + E + E + E + R + R) et JUP, SAT (E + E + E + R)
Boucles de la TA de Mozart
Il y a donc sept planètes qui peuvent être impliquées dans une boucle. Par exemple, on trouve la boucle ternaire : SOL → NEP → URA → SOL. Soit Ego → Communion → Libération → Ego. C’est une boucle, où l’envie de l’ego de communier avec les autres provoque la libération de quelque chose qui ramène à l’isolement égoïste de départ. Il vaut mieux, donc identifier cette chose. Surtout, comme c’est Uranus, le responsable, trois voies de sortie s’offrent à Mozart : Vénus (l’Amour), Mercure (l’Intellect) et Saturne (le dépouillement). Par conséquent, peu de risque d’être piégé vu le nombre important de sorties disponibles.
Mais, complexité oblige, ce n’est pas la seule boucle identifiable. Il en existe une autre quaternaire : SAT → VEN → JUP → URA → SAT. Soit Dépouillement → Amour → Expansion → Libération → Dépouillement. C’est une boucle, où l’envie de réduire l’information au maximum déclenche un réflexe d’amour qui va faire que quelque chose va grandir. Ceci, afin de libérer autre chose qui, cette fois-ci, incite à se dépouiller à nouveau. Ici aussi, peu de risque d’être piégé en raison du nombre important de sorties disponibles. Celles impliquant Uranus, bien sûr, mais également celles impliquant Jupiter, le troisième ND de la TA avec deux voies de sortie supplémentaires : Pluton (transmutation) et la Lune (sensibilité).
Boucles, impasses et créativité
Bien évidemment, lorsque ces boucles ont peu ou aucune porte de sortie, elles sont très pénalisantes. On tourne en rond sans jamais arriver à sortir de l’impasse. En revanche, lorsqu’il y a beaucoup de portes de sorties, comme ici, elles aident à avoir créativité posée et non pas spontanée. L’information peut circuler en rond pendant une durée optimale et ressortir au bon moment par la porte la mieux configurée. Ce genre de boucles créatrices peuvent se retrouver, assurément, chez tous les grands “génies” qu’ils soient artistes ou scientifiques. Le seul souci est que ce sont des personnes qui ne vont pas droit au but, ce qui peut, parfois, s’avérer agaçant pour l’entourage proche.
Les coefficients de la TA de Mozart
Un autre point qu’il est possible de discuter à partir d’une TA, concerne les coefficients. Plus ils sont gros, plus ils traduisent un comportement spontané et facile à mettre en œuvre pour le natif. Plus, ils sont petits, plus le natif doit faire un effort pour que l’information astrale explore la voie et les valeurs correspondantes. Évidemment, ces difficultés proviennent du fait que plus un coefficient est faible, plus les valeurs correspondantes sont inconscientes. Ainsi, chez Mozart, ce sont les valeurs Neptuniennes (coefficient 2) et Vénusiennes (coefficient 8) qui sont le plus profondément enfoui dans son inconscient.
Par conséquent, si l’on revient à l’arbre de Mozart, on voit que le processus d’expansion Jupitérien nécessaire pour créer quelque chose qui va libérer et transmuter est conditionné par le goulet d’étranglement Vénusien. Mozart sait que c’est par l’amour que viendra sa création, mais cela est difficile pour lui. Heureusement, les boucles permettent de prendre son temps et de finalement arriver à ses fins.
Les aspects majeurs de la TA de Mozart
Dernier point, les aspects. On peut les classer en quatre groupes :
Les deux premiers groupes sont les aspects majeurs et les deux derniers sont mineurs. Ce qui est remarquable dans la TA de Mozart, c’est l’absence de carré. Chez lui, tout est relativement facile, surtout au niveau du feuillage SAT/MER/SOL où il y a fusion entre ces trois planètes. On notera aussi la complémentarité (sextile) qui existe entre Jupiter et Pluton d’une part et Jupiter et la Lune, d’autre part. Il n’y a qu’un seul aspect handicapant entre le Soleil et Neptune, mais vu le très faible coefficient de Neptune, cela n’est pas un réel problème. De plus, l’aspect d’opposition a aussi de bons côtés, en ce sens que lorsque l’ego s’exprime, le désir de communier se tait et réciproquement.
Les aspects mineurs de la TA de Mozart
Pour les aspects mineurs, il y a le potentiel inhibant (octile) entre Uranus et Mercure, d’une part, et entre Uranus et le Soleil, d’autre part. Autrement dit, les envies “révolutionnaires” Uraniennes sont bien maîtrisées par l’intellect et l’ego. Il existe également un potentiel activant (semi-sextile) entre Saturne et Vénus. Cela pourrait signifier que, chez Mozart, ce sont les restrictions Saturniennes qui déclenchent les forces d’amour Vénusiennes. Dernier aspect, le biquintile (144°) entre Jupiter et Uranus qui signale que derrière le désir d’expansion Jupitérien, il y a une obligation de libération de quelque chose d’innovant et surprenant.
Donner une note à la méthode exposée ici
Évidemment, Mozart n’est plus là pour me noter. Sachant tout ce que j’ai pu dire de lui, moyennant la seule donnée d’une date, d’une heure et d’un lieu de naissance. Peut-être cela vous motivera-t-il pour analyser sérieusement votre TA ? Surtout, pour ceux qui ont fait une demande explicite. J’ai besoin d’être noté pour faire une statistique. Celle-ci me permettra de savoir, si cette méthode, que j’ai développée à la lumière de connaissances ancestrales, est utile ou bien bonne à mettre à la poubelle. Car, avec Mozart, c’est facile. On connaît très bien sa vie et il n’est donc pas trop difficile de faire dire à sa TA, ce que l’on veut qu’elle dise. Toutefois, avec votre TA, c’est une autre paire de manches. Ici, je ne sais absolument rien de vous.
Mais, comme j’ai fait votre TA à votre demande, je pourrais faire comme pour Mozart et décortiquer vos rouages élémentaires. Bien sûr, je ne le ferai pas, car cela m’indiffère. Parce que, cela me demanderait beaucoup de travail pour pas grand-chose. Non, il vaut mieux que vous fassiez vous-mêmes votre propre analyse. Je vous ai proposé une méthode de travail. Maintenant, libre à vous de l’appliquer ou pas. Mais, tout ce que je demande en retour, c’est une note comprise de 0 à 100. Et, si vous ne savez vraiment pas quelle note attribuer, dites 50/100. C’est une valeur moyenne qui n’engage à rien. Puisque cela signifie que tout est réglé par le pur hasard. Et, que l’astrologie, c’est pipeau et compagnie. Mais, si vous êtes persuadés du contraire, alors, attribuez une note SVP.
Dans la chronique n° 78, j’ai développé l’idée que l’être humain formait un système « complexe ». Ceci, par opposition aux machines qui sont, elles, des systèmes compliqués. Une machine peut donc être démontée, puis remontée. Elle survivra à l’opération. Un être humain, lui, décédera. Et, si on cherche à le remplacer par un nouvel être humain, ce dernier sera nécessairement différent de celui qui vient de disparaître. Alors qu’une nouvelle machine, sera parfaitement indiscernable de la machine qu’elle remplace. Voilà une première idée. Ensuite, j’ai exprimé quelques généralités sur les nombres 0 (rien), 1 (tout), 2 (dualité instable) et 3 (trinité stable). Et, je vous ai proposé d’aller encore plus en profondeur…
Ce que je ferai maintenant. Avant cela, je vous informe que trois livres m’ont considérablement aidés pour explorer la profondeur des nombres. Le premier est un manuscrit posthume du « Philosophe inconnu », Louis-Claude de Saint-Martin (1743-1803). Une édition récente du texte intégral du manuscrit original permet d’avoir accès à une sagesse qui remonte à l’Égypte ancienne [1]. Le second livre est celui du mathématicien Ernst Bindel (1890-1974), qui s’est, lui aussi, intéressé de très près à la sagesse antique égyptienne [2]. Le dernier est le livre de François-Xavier Chaboche, est, lui, plus tourné vers le symbolisme, voire l’ésotérisme [3].
Une approche qualitative
En effet, dès que l’on souhaite saisir le développement de la pensée humaine dans toute son ampleur, il est très difficile de remonter le temps au-delà de l’Égypte ancienne. Certains pourront se demander, à juste titre, pourquoi se préoccuper de modes de pensées très primitifs. Alors que nous disposons d’une science moderne extrêmement performante. La réponse à cette question tient au fait que la science moderne a complètement occulté le fait qu’un être humain n’est pas uniquement fait de matière. Si tel était le cas, il n’y aurait dans notre existence, aucune âme, aucune poésie, aucun art, aucun amour.
On en revient donc à la nécessité d’une alchimie entre les côtés matériels et spirituels de la nature humaine. Et, le seul terrain d’entente commun entre matière et esprit, c’est précisément que tous deux peuvent utiliser le nombre pour s’exprimer. L’un de manière quantitative comme somme d’unités. L’autre de manière plus qualitative, comme division d’une seule unité. Comme ce côté qualitatif des nombres est largement occulté dans notre éducation moderne, je vais brièvement le rappeler ici.
L’Ouroboros : fermé ou ouvert ?
Ainsi, au départ, il y a le nombre 0 qui, pour nos Anciens, symbolisait l’univers tout entier. Mais, dans un état non manifesté, c’est-à-dire latent, potentiel. Le symbole de l’Ouroboros, un serpent se mordant la queue, traduisait très bien cet état de fait. Toutefois, un autre nombre, le nombre 1, pouvait également jouer ce rôle. Mais, lui, décrivait un état manifesté, réel et visible de ce même univers. Ici, le serpent arrête de se mordre la queue. Il peut se déployer sous la forme d’une ondulation qui n’a ni début, ni fin. Bref, on dispose d’une unité, 1, et donc d’une essence pour toute chose à venir. La figure ci-dessous montre les diverses représentations, à travers les âges, de cet archétype du 0/1 indifférencié.
Discrimination et stabilité
Le nombre 2, était, pour sa part, le nombre de la discrimination. Autrement dit, une manifestation d’une polarité autorisant à différencier entre la tête et la queue du serpent cosmique. Cette polarité est, bien sûr, source d’instabilité, et donc de rythme, base de la vie. Parce que si je me situe à droite, la question se pose de savoir si cela ne serait pas mieux à gauche ? D’où l’insatisfaction, et donc le mouvement pour tenter de retrouver le calme initial. Ce qui est, bien sûr, impossible. Car, si deux apparaît, rien ne peut plus être comme avant. L’unité (1) s’est polarisée, et cette polarisation ne peut plus être annulée.
Toutefois, s’il est impossible de revenir au 1, on peut aller de l’avant à la recherche d’une stabilité dans le mouvement (2+1). On atteint ici le nombre 3, qui est le nombre par lequel s’exprime un monde vibratoire stabilisé. Mais, ici, un monde de nature spirituelle ou divine. Les Égyptiens l’ont gravé dans la pierre par la forme du triangle, tandis que les Grecs fondaient la philosophie avec la thèse, l’antithèse et la synthèse. De nos jours, la sagesse populaire retient le dicton : « Jamais 2 sans 3 ».
La figure ci-dessus montre les représentations géométriques associées aux chiffres 1 (cercle), 2 (diamètre d’un cercle) et 3 (triangle équilatéral). Le triangle est de fait le premier créateur de formes solides tridimensionnelles régulières comme le tétraèdre, l’octaèdre ou l’icosaèdre. Toutes ces formes 3D sont dotées d’une surface faite de triangles, mais également, d’un volume. Ceci permet de commencer à entrevoir des choses profondes appelées “éléments”. Toutefois, on notera qu’à ce stade, l’élément “Terre” est absent. Ceci signifie que l’on parle, à ce stade, d’un “feu divin”, d’un “air subtil” et d’une “eau spirituelle”.
La matière en relation avec l’esprit
Le chiffre 3 peut être mis en relation avec la production d’un esprit stabilisé. Se pose alors la question de l’influence de cet esprit influence sur une chose extérieure à lui-même (3+1). D’où le chiffre 4, nombre de l’action ou du progrès, auquel on peut associer l’angle droit, le « gnomon » en grec. C’est-à-dire celui par lequel la connaissance arrive et où l’univers peut ainsi être créé. Le 4 est aussi le chiffre de l’incarnation terrestre de l’être humain. Il traduit l’activité de son esprit dans la matière.
D’où, bien sûr, les quatre éléments (Terre, Eau, Air et Feu) soumis à l’influence de trois principes (Sel, Soufre et Mercure). Principes que l’on peut considérer comme dérivant du feu divin, de l’air subtil et de l’eau spirituelle. Pour les solides tridimensionnels réguliers, on obtient ici un seul solide. Le cube, dès que trois carrés se rencontrent à angle droit. Mais, si quatre carrés essayent de se rencontrer en un même point, on n’a plus aucune profondeur. Il faut alors un nombre infini de carrés pour arriver à paver le plan, une surface dénuée de profondeur… La figure suivante illustre ces considérations. Elle montre également, qu’à ce stade, le carré génère la croix, forme géométrique duale du carré, mais ouverte.
Crise dans la matière
Que se passe-t-il si maintenant, j’applique mon action sur l’univers qui vient d’être créé (4+1). J’obtiens alors le nombre de la crise, soit le chiffre 5. Crise parce que, formellement, j’essaye par la même occasion de rendre instable (2) les choses ternaires intrinsèquement stables (5 = 3 + 2). Crise aussi de la conscience incarnée. Parce que la forme plane associée au 5, le pentagone, possède pour la première fois une forme étoilée duale, elle aussi fermée (le pentagramme étoilé).
Crise ensuite, par le fait que l’association de trois pentagones en un seul sommet, génère la dernière forme solide tridimensionnelle accessible à l’esprit : le dodécaèdre. Crise enfin, parce qu’avec quatre pentagones, je dépasse l’angle plein et ne suis même plus capable de paver le plan sans déborder. Mais, cette crise me permet également de quitter le monde des choses inertes pour entrer dans celui des formes vivantes qui expriment pleinement par le chiffre 5. Toute main ne possède-t-elle pas cinq doigts ?
Crise enfin, quand on réalise qu’il existe un cinquième élément, l’éther. Éther, qui nous introduit au fait que ce qui est matériel ne suffit pas à couvrir toute la réalité de l’univers. La figure suivante illustre ce concept de crise.
Beauté et Harmonie
Et, que génère la conscience incarnée lorsqu’elle agit sur le monde intelligible (5+1) ? L’instabilité liée au 2 réapparaît car (5 + 1 = 6 = 3×2). On obtient ainsi le nombre de l’accomplissement ou de la métamorphose (6). Le nombre de la beauté et de l’harmonie. De fait, la beauté peut se caractériser par le fait que l’intérieur d’un être est en harmonie avec son extérieur. Mathématiquement parlant, cela signifie que le nombre est égal à la somme de ses diviseurs, soit 6 = 3×2×1 = 3 + 2 + 1. Le nombre six était donc ce que les Grecs appelaient un « nombre accompli ». Comme « deux fois trois », six se présente sous la forme d’un hexagramme, soit deux triangles équilatéraux inversés l’un par rapport à l’autre. C’est le célèbre « sceau de Salomon ». Et, comme « trois fois deux », on trouve l’étoile formée de trois « bilatères ».
Mais, avec le nombre six, la force numérique capable de créer de la profondeur (solides 3D) commence à s’éteindre. On revient donc en surface dès que trois hexagones se rencontrent en un même point. C’est la structure en nid d’abeille ayant pour pavage dual le réseau dans lequel six triangles équilatéraux se rencontrent en un même point. C’est le prix à payer pour avoir la beauté. On peut aussi considérer que le créateur s’est uni à sa créature. La figure suivante résume graphiquement ce qui vient d’être dit.
Perfection
La beauté (6) est déjà quelque chose qui se situe au-delà de la matière inerte (4) ou vivante (5). Et, que se passe-t-il, si cette beauté souhaite passer au niveau de réalité supérieur (6+1) ? On obtient alors le nombre de la perfection, celui de l’univers dans sa totalité (7). Perfection qui se situe hors de portée de la règle et du compas. Et, qui peut aussi être vue comme la symbiose entre la stabilité (3) et l’action (4) puisque 7 = 4 + 3. Cette perfection se manifeste par l’heptagone régulier et les deux étoiles à sept branches associées. La première est obtenue en sautant un sommet dans l’heptagone. La seconde en sautant deux sommets. La figure suivante montre cette perfection à l’œuvre.
On y retrouve trois triangles isocèles qui sont les trois seules formes possibles de triangles isocèles permises par le chiffre sept. Comme le révèle la figure, il y a un éclair formé de quatre segments de même longueur x qui parcourt l’ensemble du triangle de sommets (3,1,3). On notera que le sept était en fait déjà présent comme cause agissante dans l’hexagramme. Considérez pour cela la triade inférieure et la triade supérieure situées l’une en face de l’autre (2×3). Puis, le cercle extérieur en tant qu’unité (1) planant au-dessus de l’hexagramme, soit 7 = 3 + 3 + 1. Et, remarquez qu’avec le six, on pouvait avoir un sol sous ses pieds (nid d’abeille). Avec le sept, le sol se dérobe. Et, on franchit donc un seuil d’ex-corporation, au-delà duquel on revient dans un monde spirituel.
L’épreuve de la mort initiatique
La perfection spatio-temporelle (7) ayant été atteinte, que se passe-t-il si j’essaye de passer au niveau supérieur (7 + 1) ? J’atteins alors le chiffre 8, le nombre de l’épreuve et de la mort initiatique. La chose parfaite meurt ainsi au monde extérieur (8), lorsqu’elle apparaît comme un octogone régulier (8 = 1×8) non cerclé. Mais, ce même huit peut aussi être vu comme l’entrelacement de deux carrés, puisque 8 = 2×4. On peut aussi juxtaposer les deux carrés, soit avec un côté commun, soit avec un sommet commun. On génère alors une forme géométrique proche du graphisme actuel pour ce chiffre.
En revanche, l’indivisibilité de 8 par 3 s’exprime dans l’étoile à huit branches, comme le révèle la figure ci-dessus. La conservation de la perfection dans cette étape est assurée par le fait que 8 = 2×2×2 = 2³, et, que le chiffre 3 est garant de stabilité. Huit était, chez les Égyptiens, le chiffre de la divinité Thot, appelée aussi Hermès, chez les Grecs, puisque le huit apporte la possibilité de mourir au passé. Il s’agit ici, bien sûr, de guérir l’intérieur d’une chose, même si son extérieur reste parfait. Par conséquent, Thot était un dieu de l’Au-delà, qui enregistrait les jugements sur les âmes des morts. Parfois, c’était Thot lui-même qui pesait le cœur des morts par rapport à la plume de Maât dans la chambre des Deux Vérités.
Mais, comme l’hexagramme cerclé annonce le chiffre sept, le cerclage de l’étoile à huit branches annonce le chiffre neuf (9 = 8 + 1). Par conséquent, chaque fois que le huit se manifeste en concertation avec l’Ouroboros, quelque chose de neuf se prépare.
Nouveauté et renaissance
D’où l’idée de renaissance associée au chiffre 9 (9 = 8 + 1) et le nom « neuf » qui est particulièrement explicite. Pour construire un ennéagone, polygone régulier à neuf côtés, on part de l’hexagone cerclé de rayon r, auquel on rajoute ses trois diagonales (voir figure ci-dessous). On prolonge ensuite la diagonale vers la droite d’une longueur égale au rayon r du cercle.
Soit, maintenant, deux sommets A et B non adjacents de l’hexagone. Les deux droites partant de A et de B se rejoignent sur la diagonale horizontale et génèrent un triangle isocèle dont l’angle au sommet vaut 2×20° = 2π/9. La partie essentielle de cette figure (à droite) fait intervenir un triangle équilatéral, soit trois chiffres 3 (9 = 3 + 3 + 3). A gauche de ce triangle, on a un triangle isocèle (4, 1, 4, soit 4 + 1 + 4 = 9) en pointillé. A droite, on retrouve un autre triangle isocèle (2, 5, 2, soit 2 + 5 + 2 = 9), lui-même partageant une arête avec un troisième triangle isocèle (1, 7, 1, soit 1 + 7 + 1 = 9).
Les côtés de ces quatre triangles isocèles ont tous, par construction, la même longueur r. Ils génèrent un “éclair” depuis la base à gauche jusqu’à la pointe à droite. On constate alors que les quatre angles au sommet parcourent la série des nombres impairs : 1, 3, 5 et 7 inférieurs à 9. Tandis que leurs paires d’angles à la base parcourent la série des quatre nombres pairs inférieurs à 9 : 2, 4, 6, 8. Comme le révèle la figure, trois étoiles à neuf branches peuvent être dérivées de l’ennéagone régulier. Il suffit pour cela, de sauter un, deux ou trois sommets.
Naissance d’une nouvelle unité
Remarquons également que le chiffre 9 est marqué du signe de l’instabilité (2), par le simple fait que 9 = 3×3 = 3². Chez l’être humain, cela correspond, bien sûr, aux 9 mois de gestations après qu’une action masculine (4, le père) associée à une action féminine (4, la mère) génère un nouvel être (1, l’enfant), puisque 9 = 4 + 1 + 4. On est ainsi prêt à subir une évolution conduisant à une nouvelle entité sur un plan supérieur (10 = 9 + 1). La chenille s’est métamorphosée en papillon…
On remarquera que le 10, est lui-même instable parce que 10 = 5×2. Il ne contient donc pas le chiffre 3, gage de stabilité. Mais, on peut utiliser ici une procédure mathématique appelée, « racine numérique » qui consiste à additionner entre eux tous les chiffres constituant un nombre écrit en base 10. Ainsi, la racine numérique (RN) de 10 s’écrit 1 + 0 = 1, et l’on voit ainsi que dix est, en réalité, l’unité sous une nouvelle forme. L’essence de départ d’un nouveau cycle.
Retour à l’Ouroboros (nombre ou chiffre 0)
Il ne vous aura sûrement pas échappé qu’un polygone ou ses étoiles associées peuvent être représentés avec un cercle circonscrit ou pas. L’idée derrière la notion d’Ouroboros (cercle qui se referme sur lui-même), est qu’il ne connaît pas le repos. Il tourne indéfiniment sur lui-même. Quand il entoure un polygone ou une étoile, l’Ouroboros peut rapetisser en spirale jusqu’à en devenir le centre. Puis, comme point isolé au centre, il se déplace vers la périphérie. Ceci, afin de venir se fondre avec les (n-1) autres points du polygone. Ce faisant, le polygone à (n-1) côtés se métamorphose en polygone à n côtés. Ceci illustre la puissance de l’Ouroboros, dans sa capacité à transformer une chose ancienne en chose entièrement nouvelle. La figure suivante montre quatre polygones étoilés à cinq, six, sept et huit sommets.
Avez-vous là une représentation d’un pentagramme, d’un hexagramme, d’un heptagramme ou d’un octogramme ? Bien sûr que non. Le cercle circonscrit doit impérativement être pris en compter. Lorsque vous voyez de telles figures cerclées, songez qu’elles sont des graines pour représenter l’étoile ou le polygone d’ordre immédiatement supérieur. Ainsi, comme l’indique le chiffre au centre, le cercle autour du pentagramme indique qu’une crise (5) va aboutir à quelque chose de beau (6 = 5 + 1). De même, le cercle autour de l’hexagramme suggère que la perfection (7 = 6 + 1) est sur le point d’émerger de la beauté (6). Pour la même raison, le cercle qui entoure l’heptagone fait suspecter la mort (8 = 7 + 1) de quelque chose de parfait (7). Enfin, le cercle qui entoure l’octogone donne l’idée que ce qui est mort (8) va finalement pouvoir renaître (9 = 8 + 1).
Addition théosophique et Racine essentielle des nombres
En ayant traité les chiffres de 0 à 9, on a donc apparemment fini le travail. En vérité, pas réellement. Car, jusqu’à présent, les chiffres ont été formés par action de l’unité sur le chiffre précédent. Si cela permet de saisir leur individualité propre, cela ne permet en rien de saisir comment ils agissent en groupe. Pour cela, il nous faut introduire une seconde procédure mathématique appelée « addition théosophique » (AT). L’idée est de comprendre que lorsque je considère, par exemple, le chiffre 3, ce dernier n’arrive pas comme cela. Il contient aussi, en puissance, tous les chiffres qui le précèdent, à savoir 2, 1 et 0.
Une telle addition théosophique autorise alors d’accéder à la « racine essentielle » (RE = RN[AT]) des chiffres allant de 0 à 9. Puisque ces derniers ne peuvent pas avoir de racine numérique. Par exemple, on constate facilement que : AT(3) = 3 + 2 + 1 + 0 = 6. Ceci permet de comprendre que stabilité (3) et beauté (6) agissent de concert. Fort heureusement, il existe une formule permettant de calculer très rapidement l’addition théosophique de tout nombre n : AT(n) = n×(n + 1)/2. Ainsi, on a bien AT(3) = 3×4/2 = 6. On peut par conséquent dire que le chiffre 6 est la racine essentielle de 3. Ou bien, que le but de toute chose stable est de devenir belle.
Racines essentielles des nombres allant de zéro à neuf
On peut aussi, bien sûr, chercher la racine essentielle de 6. Ici, on dépasse le chiffre 10 puisque, AT(6) = 6×7/2 = 3×7 = 21. Toutefois, grâce à la racine numérique, on trouve que RE(6) = RN[AT(6)] = 2 + 1 = 3. On constate alors que la racine essentielle de 3 est 6. Sachant que la racine essentielle de 6 est 3. Cela signifie donc qu’une relation de réciprocité très forte unit ces deux chiffres. Considérons maintenant les chiffres restants :
On arrive ainsi à la conclusion qu’il n’existe que cinq racines essentielles : 0, 1, 3, 6 et 9. Ceci a l’avantage de mettre en valeur que les chiffres 1, 4 et 7 partagent la même racine essentielle (1) qui est l’unité elle-même. Cela nous indique que s’il y a un commencement (1), il doit nécessairement y avoir un progrès (4) devant aboutir à un terme parfait (7). Ce triplet (1, 4, 7) acquiert ici une universalité pour tout ce qui évolue dans l’univers. Car, on peut dire que l’unité (1) se manifeste par 4 et 4 se réalise à la perfection par 7.
Il reste alors 3 doublets (2,6) ; (3,5) et (8,9) associés à un triplet de racines essentielles (3, 6, 9). Le doublet (2,6) signifie discriminer pour atteindre la beauté. Le doublet (3,5) signifie que toute stabilité conduit tôt ou tard à une crise. Enfin, le doublet (8,9) signifie qu’après toute épreuve pouvant conduire à une mort, vient une renaissance, sous la forme de quelque chose de neuf.
L’Amour
On comprend ainsi comment, il est possible de parler intelligemment de choses sur un plan uniquement qualitatif. La nature quantitative (compter), passe ici au second plan. Pour cela, nous nous sommes appuyés sur un mélange de sagesse antique et de science mathématique. Bref, on a simultanément une approche artistique qualitative couplée à une approche scientifique, plutôt quantitative. D’où, finalement, une possibilité de définir ce que l’on appelle l’amour :
Au tout début, amour de ce qui est vide (0), puisque ce vide contient tout (1, 10). Puis, amour qui incite à toujours progresser (4), pour atteindre une perfection (7). Il y a également l’amour de la stabilité (3), sachant qu’il y aura crise (5). Mais, encore, amour de la beauté (6), sachant qu’il y aura instabilité (2). Enfin, amour de la nouveauté comme aptitude à renaître guéri (9) après toute épreuve (8).
Peur et sérénité
On comprend aussi ici pour quelles raisons les chiffres (2, 5 et 8) sont généralement associés à la notion de « peur ». Les autres (3, 6 et 9) étant, au contraire, plutôt associés à la notion de « sérénité ». Tout cela démontre comment nos anciens étaient passés maîtres dans l’art de manier les chiffres, sur un plan qualitatif. L’image associée à cette chronique résume ce que nous venons de voir. Vous pouvez d’ores et déjà méditer dessus pour analyser ce qui se passe actuellement dans le monde. Les clés qu’elle propose sont extraordinairement puissantes. Elles devraient vous permettre de vous y retrouver et surtout de ne pas paniquer.
Nombres inaccessibles
Pour conclure, je souhaiterais vous dire quelques mots sur la notion d’inaccessibilité. Là, plus question de sagesse antique. On va plutôt utiliser le raisonnement mathématique pur et dur. Ainsi, en arithmétique, un nombre (m) est dit inaccessible si chaque somme ou produit de moins de m nombres strictement inférieurs à (m) est strictement inférieure à lui-même. Selon ce critère, tous les entiers naturels supérieurs ou égaux à 3 sont accessibles…
Les seules exceptions sont les nombres 0, 1 et 2. Toutefois, comme 0⁰ = 1, le nombre 1 est accessible à partir du nombre 0 qui lui est strictement inférieur. Les nombres 0 et 2 sont donc les seuls nombres finis fortement inaccessibles par l’addition, la multiplication ou l’exponentiation. Ceci nous sera utile pour la prochaine chronique. En attendant, bonne méditation. Surtout si vous méditez en écoutant le tout dernier album de Tommi Jack’s qui est au diapason de l’eau (429,62 Hz) : « La de l’Eau ».
Références
[1] L.-C. de Saint-Martin, « Les Nombres », première édition authentique par Robert Amadou avec dessins de l’auteur, Documents martinistes, Cariscript, Paris, 1983.
[2] Ernst Bindel, « Les Nombres et leurs fondements spirituels », Éditions Anthroposophiques Romandes, Genève, 1992.
[3] François-Xavier Chaboche, « Vie et Mystère des Nombres », Albin Michel, 1976 ; Éditions de Compostelle, 1989.
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Starship est un outil de personnalisation d’invite de commande ultra-rapide, totalement configurable et qui fonctionne avec tout, que vous utilisiez Bash, Zsh, Fish, PowerShell…etc. Cet outil s’intègre en un clin d’œil à votre Shell et vous permettra d’en tirer le meilleur.
Une fois Starship installé, vous serez vite bluffé par ses capacités de personnalisation puisque vous pourrez configurer chaque aspect de votre shell afin de l’adapter à vos besoins et à vos goûts. Couleurs, symboles, informations affichées… tout est modifiable via le fichier de configuration starship.toml.
Et si vous travaillez sur plusieurs projets en même temps, pas de problème, Starship affichera « intelligemment » le nom du répertoire courant, la branche Git et l’état de votre dépôt. Et si vous avez besoin d’informations sur la version de Node.js, Python ou Ruby que vous êtes en train d’utiliser, Starship les détectera automatiquement et les intègrera naturellement dans votre prompt.
Mais Starship ne s’arrête pas là puisqu’il prend en charge une multitude de plugins pour étendre ses fonctionnalités. Ça permet par exemple d’afficher l’état de vos tests, le niveau de batterie de votre ordinateur portable, ou même la météo.
Et si vous êtes du genre power user, vous apprécierez la rapidité de Starship car contrairement à d’autres outils qui peuvent ralentir votre terminal, il est optimisé pour offrir des performances optimales, sans latence perceptible, même si vous avez poussé la personnalisation à fond !
L’installation est également un jeu d’enfant. Sur la plupart des systèmes, il vous suffira d’exécuter une simple commande pour télécharger et configurer automatiquement cet outil. Par exemple, sur macOS vous pouvez utiliser Homebrew :
brew install starship
Et sur Linux, la commande est tout aussi simple :
curl -sS https://starship.rs/install.sh | sh
Si ça vous dit de tester, le site officiel starship.rs est là. Et si vous êtes à la recherche d’inspiration pour personnaliser votre invite de commande, il y a des presets sur le site également.
L’intégration des interfaces cerveau-ordinateur (BCI) dans le secteur particulier de la réalité augmentée (RA) promet de transformer radicalement la manière dont nous interagissons avec nos environnements numériques et physiques. En effet, les BCI offrent une méthode d’interaction qui dépasse les interfaces traditionnelles basées sur le toucher ou la voix, en permettant littéralement aux utilisateurs de contrôler la technologie directement par la pensée.
— Permalien
Cécile Wajsbrot mène un travail tenace contre une certaine cécité de la mémoire collective. Son œuvre, passionnante, tient du dévoilement. Et ne cesse de répondre, dans la complexité de ses formes narratives, à cette oblitération de notre conscience commune.
Connaissez-vous l’eau de Quinton et ses nombreux bienfaits pour la santé ? Si ce n’est pas le cas, laissez-moi vous présenter mon invitée de la semaine, Anne-Claire Boyer. Naturopathe et militante écologique, depuis deux ans, elle explore avec son conjoint les vertus de l’eau de mer selon le procédé de René Quinton au coeur de leur propre marque.
Anne-Claire nous fait le plaisir de partager son expérience et surtout son expertise dans l’utilisation de l’eau de Quinton. De l’histoire de Quinton, nous passons aux propriétés et aux bienfaits de cette eau de mer. Elle explique en détail les deux versions de cette eau : l’hypertonique, riche en minéraux, et l’isotonique, moins concentrée, mais tout aussi bénéfique.
Au cours de cette vidéo, Anne-Claire aborde les nombreux avantages de l’eau de Quinton, notamment sa capacité à reminéraliser, drainer, régénérer et stimuler les cellules du corps. Elle souligne également son utilisation dans le domaine sportif, où elle est mélangée à des jus de légumes frais pour une vitalité accrue, entre autre.
Mais au-delà des bienfaits physiques, Anne-Claire insiste sur la responsabilité individuelle en matière de santé. Elle encourage la prévention et l’utilisation de produits de qualité, tout en remettant en question les normes établies.
J’ai pris aussi beaucoup de plaisir à discuter avec elle de questions existentielles qui, j’en suis sûr, vous intriguent également.
La population de Karachi souffre d’une gestion calamiteuse de l’approvisionnement en eau, exacerbée par la présence d’une «mafia» des camions-citernes, qui siphonne les conduits et revend l’eau à prix d’or, avec la complicité de la police et de certains hommes politiques.