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Inde : Décarboner sans Entraver la Croissance

28 août 2026 à 12:38

 L’Inde est confrontée à un défi inédit : répondre à une demande d’électricité qui explose tout en évitant de reproduire le détour fossile suivi par les économies aujourd’hui développées. Elle semble, sur certains aspects, emprunter un « raccourci électrique » en passant directement vers le solaire, l’électrification et les nouvelles technologies bas carbone. Mais ce raccourci suffira-t-il à faire reculer durablement le charbon ? 

Entre croissance rapide, explosion de la demande d’électricité, développement spectaculaire du solaire et persistance du charbon, l’Inde est au cœur du défi climatique mondial. Elle vise la neutralité carbone en 2070. Mais au regard de l’urgence climatique, n’est-ce pas trop tardif ? 

Une puissance démographique et économique au rôle mondial croissant 

Avec près de 1,48 milliard d’habitants, l’Inde est aujourd’hui le pays le plus peuplé du monde. Son PIB dépasse les 4 000 milliards de dollars et en fait la 4ème économie mondiale avant le Japon. La croissance reste exceptionnellement dynamique pour une grande économie : le FMI prévoit une progression du PIB de l’ordre de 6,4 % en 2026

L’Inde ambitionne de devenir un pays développé à l’horizon 2047, date du centenaire de son indépendance (projet Viksit Bharat 2047). Cette ambition implique une hausse considérable de la consommation d’énergie, de l’urbanisation, des transports et des besoins industriels. 

La transition climatique indienne est pensée avant tout comme un outil de développement économique. Pour New Delhi, la priorité reste la création d’emplois, l’accès à l’électricité, la sécurité énergétique et l’amélioration du niveau de vie. La décarbonation doit accompagner la croissance et non la freiner. 

Cette philosophie structure l’ensemble de la politique énergétique et climatique du pays. Elle est également liée à la position diplomatique traditionnelle de l’Inde qui souligne sa faible contribution historique au réchauffement et la responsabilité collective des pays industrialisés. 

L’Inde est une république fédérale dans laquelle les États disposent de compétences importantes en matière d’électricité, de transports, d’urbanisme, d’agriculture et de certaines politiques industrielles. La décarbonation ne se décide donc pas uniquement à New Delhi : elle résulte d’une action conjointe entre le gouvernement central et les autorités régionales, qui jouent un rôle majeur dans la mise en œuvre des politiques climatiques. 

Le troisième émetteur mondial mais des émissions par habitant encore modestes 

En 2024, l’Inde a émis environ 3,2 milliards de tonnes de CO₂, soit environ 8 % des émissions mondiales. 

Le pays est désormais le troisième émetteur mondial de CO₂, derrière la Chine et les États-Unis. Cette position s’explique par son poids démographique, même si les émissions par habitant restent en deçà de la moyenne mondiale de 2 tonnes par habitant, et par une croissance économique forte.  

Selon les estimations de l’AIE, les émissions de CO₂ liées à l’énergie de l’Inde sont restées globalement stables en 2025, après une hausse de 5,3 % en 2024. Cette évolution constitue un signal encourageant, mais elle doit encore être confirmée dans la durée : la baisse de 2025 a été fortement favorisée par une mousson exceptionnellement précoce et abondante, qui a réduit la demande de climatisation et accru la production hydroélectrique. 

Les émissions indiennes totales continuent néanmoins d’augmenter avec l’industrialisation, l’urbanisation, la motorisation et l’élévation du niveau de vie.  

La stratégie indienne ne repose pas, à court terme, sur une diminution rapide des émissions absolues. Elle cherche plutôt à faire en sorte que les émissions progressent moins vite que l’activité économique, puis à inverser progressivement cette dynamique dans le cadre de la trajectoire vers la neutralité carbone en 2070. Cet objectif a été annoncé par le Premier ministre Modi le 1er novembre 2021, lors du sommet des dirigeants de la COP26 à Glasgow. 

Source : World data 

Une stratégie climatique fondée sur le couple croissance-décarbonation 

La politique climatique indienne repose sur un principe simple : le développement économique reste la priorité nationale, mais ce développement doit progressivement devenir moins carboné

Dans sa stratégie de long terme soumise aux Nations unies en 2022, l’Inde présente la transition comme un processus progressif, fondé sur l’équité, la justice climatique et les circonstances nationales. Sa stratégie identifie notamment sept grandes transitions : décarbonation du système électrique, transformation des transports, efficacité énergétique des bâtiments, décarbonation de l’industrie, développement des puits de carbone et des solutions de retrait du CO₂, amélioration des forêts et mobilisation des financements. 

Cette stratégie mobilise donc plusieurs leviers : développement des renouvelables, électrification des usages, efficacité énergétique, hydrogène vert, nucléaire, stockage, réseaux électriques et amélioration de l’efficacité industrielle. 

L’objectif n’est pas de reproduire le modèle européen de réduction des émissions. New Delhi cherche plutôt à réaliser un découplage progressif entre croissance économique et émissions, avec un objectif ultime de neutralité carbone en 2070. A titre de comparaison, La Chine a un objectif de neutralité carbone avant 2060, soit 10 ans avant l’Inde 

Cet objectif s’inscrit dans la vision nationale Viksit Bharat 2047, qui ambitionne de faire de l’Inde un pays développé d’ici 20 ans. 

Une nouvelle CDN 2031-2035 qui renforce les objectifs de l’Inde 

En mars 2026, l’Inde a publié une nouvelle CDN (Contribution Déterminée au niveau National) couvrant la période 2031-2035. Elle prévoit une réduction de 47 % de l’intensité carbone du PIB par rapport à 2005, une part de 60 % de capacités électriques installées non fossiles et un renforcement des puits de carbone forestiers. 

Cette évolution constitue un progrès réel mais limité. Fidèle à son approche historique, l’Inde continue de privilégier la réduction de l’intensité carbone plutôt qu’un plafonnement des émissions absolues. Cette stratégie permet au pays de poursuivre une croissance rapide tout en améliorant progressivement son efficacité carbone. Elle implique toutefois que les émissions nationales puissent encore augmenter pendant plusieurs années si la croissance économique demeure plus rapide que la baisse de l’intensité carbone. 

La trajectoire indienne repose ainsi sur une succession d’étapes : forte croissance économique, électrification, développement accéléré des capacités bas carbone, puis diminution progressive des émissions absolues à mesure que le système énergétique se transforme. 

La question du financement constitue l’un des principaux défis de cette transition. Selon le groupe de réflexion gouvernemental, NITI Aayog, l’Inde aurait besoin d’environ 22 700 milliards de dollars d’investissements cumulés pour atteindre la neutralité carbone en 2070. Les autorités indiennes continuent donc de défendre la nécessité d’un soutien accru des pays développés et des institutions financières internationales. 

Source : Climate Action Tracker 

Une CDN bâtie sur l’intensité carbone plutôt que sur les émissions totales 

La spécificité de la politique climatique indienne demeure son choix de privilégier la baisse de l’intensité carbone du PIB plutôt qu’une réduction absolue des émissions. 

Cette approche permet au pays de poursuivre une croissance économique rapide tout en améliorant progressivement son efficacité carbone. 

Elle comporte toutefois une limite évidente : les émissions absolues peuvent continuer à augmenter pendant de nombreuses années si la croissance économique reste supérieure au rythme de réduction de l’intensité carbone

La stratégie indienne doit donc être comprise comme une trajectoire en plusieurs étapes : forte croissance économique, réduction de l’intensité carbone, développement accéléré des capacités bas carbone, puis diminution progressive des émissions absolues à mesure que le système énergétique se transforme. 

Le charbon, talon d’Achille de la transition énergétique 

Le charbon demeure le principal paradoxe de la stratégie climatique indienne. 

Le charbon reste de très loin la première source d’électricité, avec environ 71 % de la production électrique en 2025. 

L’Inde continue parallèlement à développer ses capacités renouvelables et à investir dans de nouvelles centrales thermiques afin de répondre à la croissance de la demande électrique et de garantir la sécurité d’approvisionnement. 

La production nationale de charbon a franchi pour la première fois le seuil du milliard de tonnes en 2024-2025, contre 998 millions de tonnes l’année précédente. 

Le gouvernement indien considère cette production nationale comme un élément de sécurité énergétique et de réduction de la dépendance aux importations. 

Le charbon constitue donc le principal point de tension de la stratégie climatique indienne : le pays développe massivement les énergies propres tout en maintenant et en augmentant encore, à court terme, son recours au charbon

Cette contradiction est particulièrement importante au regard des scénarios climatiques compatibles avec l’objectif de 1,5 °C. Elle explique pourquoi le « Climate Action Tracker » considère toujours que les politiques indiennes sont insuffisantes au regard de cette trajectoire, malgré les progrès rapides des renouvelables. 

La forte dépendance de l’Inde aux importations d’hydrocarbures expose le pays aux risques géopolitiques affectant les routes maritimes et les marchés internationaux de l’énergie (Cf. tensions actuelles autour du détroit d’Ormuz). Elle renforce les préoccupations indiennes en matière de sécurité énergétique. Dans ce contexte, le charbon conserve aux yeux des autorités un rôle stratégique, en tant que ressource largement disponible sur le territoire national et moins exposée aux risques géopolitiques affectant les importations d’hydrocarbures. 

Source : IEA 

Le gaz naturel : un levier de transition encore sous-exploité 

Le gaz naturel occupe aujourd’hui une place relativement modeste dans le système énergétique indien, mais les autorités le considèrent comme un combustible de transition susceptible de contribuer à la réduction de la dépendance au charbon et aux importations de pétrole.  

L’Inde dispose de réserves nationales mais la production domestique demeure insuffisante pour satisfaire la demande, ce qui conduit le pays à recourir massivement aux importations de gaz naturel liquéfié (GNL). 

Le pays investit également dans l’extension de ses terminaux méthaniers, de ses infrastructures de stockage et de son réseau de gazoducs afin d’améliorer l’accès au gaz pour l’industrie, la production d’électricité, les transports et les usages urbains. New Delhi affiche depuis plusieurs années l’ambition d’augmenter sensiblement la part du gaz dans son mix énergétique, considérant cette énergie comme une solution intermédiaire permettant de limiter le recours au charbon tout en garantissant la sécurité d’approvisionnement.  

L’électrification massive au service du développement 

L’Inde considère l’électricité comme l’un des principaux vecteurs de son développement et de sa transition énergétique. 

La consommation d’électricité par habitant reste faible comparativement aux économies développées. Elle devrait néanmoins augmenter fortement avec l’industrialisation, l’urbanisation, l’équipement des ménages et la diffusion de la climatisation. 

La demande électrique est appelée à croître rapidement dans l’industrie, les bâtiments, les transports et les usages domestiques. Pour accompagner cette progression, le gouvernement investit dans les réseaux, les interconnexions, les compteurs intelligents, le stockage et la modernisation du système électrique. 

L’enjeu climatique est donc double : produire beaucoup plus d’électricité tout en faisant progressivement baisser son contenu carbone

Cette transformation constitue probablement l’un des défis les plus importants de la stratégie indienne : augmenter fortement son offre électrique et réduire sa dépendance au charbon. 

L’AIE estime que la demande d’électricité de l’Inde a augmenté de près de 430 TWh entre 2021 et 2025. Surtout, elle prévoit qu’elle augmentera encore de plus de 570 TWh entre 2025 et 2030, soit une croissance moyenne de 6,4 % par an

Les renouvelables, vitrine de la transition indienne 

La stratégie de décarbonation indienne s’appuie notamment sur le Production Linked Incentive (PLI), principal instrument de politique industrielle du gouvernement indien. Il vise en particulier à développer une filière solaire nationale et plus largement les technologies bas carbones. Le PLI consacré aux modules photovoltaïques dispose ainsi d’une enveloppe d’environ 2,7 milliards d’euros

Cette politique accompagne une progression spectaculaire des renouvelables. En une dizaine d’années, l’Inde est devenue l’un des principaux marchés mondiaux du solaire et développe rapidement l’éolien, le stockage et les réseaux de transmission. Cette dynamique ouvre une possibilité originale : répondre à une part croissante de la hausse de la demande d’électricité sans passer par une nouvelle phase de développement massif des énergies fossiles. 

C’est ce que met en évidence une analyse d’Ember, reprise dans un article des Ateliers du Futur, en comparant l’Inde actuelle à la Chine lorsqu’elle se trouvait à un niveau de développement économique comparable. L’Inde produit aujourd’hui davantage d’électricité solaire, brûle moins de combustibles fossiles et électrifie ses transports plus rapidement que la Chine au même stade de son développement. Cette différence est importante : lorsque la Chine connaissait son accélération industrielle, les technologies solaires et d’électrification étaient moins matures et plus coûteuses. L’Inde dispose donc aujourd’hui d’une possibilité que la Chine n’avait pas au même stade : électrifier directement une partie de sa croissance avec des technologies bas carbone. 

Les résultats sont déjà visibles. L’objectif de 50 % de capacité électrique installée non fossile à l’horizon 2030 a été atteint dès juin 2025, cinq ans avant l’échéance. La nouvelle CDN porte désormais cet objectif à 60 % en 2035. Mais cette progression des capacités ne doit pas être confondue avec la production réelle : en 2025-2026, les sources non fossiles n’ont représenté qu’environ 29,2 % de la production électrique.  

Le « raccourci électrique » ne signifie donc pas que l’Inde est déjà sortie du modèle fossile. Le charbon reste au cœur de son système électrique. L’évolution est néanmoins significative : la croissance de la demande est de moins en moins couverte par le charbon. 

L’enjeu des prochaines années sera donc déterminant : l’Inde parviendra-t-elle à absorber l’explosion de sa demande d’électricité principalement grâce aux sources bas carbone, plutôt qu’en augmentant durablement sa production de charbon ? C’est là que se joue la réussite du « raccourci électrique ». 

Cette transition soulève toutefois une autre question : celle de la souveraineté industrielle. Malgré les efforts du PLI pour développer une industrie nationale des technologies bas carbone, l’Inde reste fortement dépendante de la Chine pour certains composants stratégiques, notamment les cellules et modules photovoltaïques ainsi que plusieurs intrants des filières batteries et électriques. 

Elle demeure également vulnérable pour l’approvisionnement en minerais critiques — lithium, cobalt, nickel et terres rares — indispensables au développement des véhicules électriques et du stockage. La maîtrise de ces chaînes d’approvisionnement constitue donc à la fois un enjeu de décarbonation et de souveraineté industrielle. 

Capacités au 31 mars 2026: 

☀️ Solaire : 150,26 GW 

🌬️ Éolien : 56,09 GW 

              💧 Hydroélectricité : 51,41 GW 

⚛️ Nucléaire : 8,78 GW 

Le nucléaire, un pari stratégique  

Le nucléaire joue encore un rôle limité dans le système électrique indien. La capacité nucléaire actuellement en exploitation est d’environ 8,8 GW

Mais sa place pourrait fortement augmenter. 

Le gouvernement a annoncé une Nuclear Energy Mission visant une capacité nucléaire de 100 GW en 2047. La capacité devrait d’abord atteindre environ 22 GW en 2031-2032 grâce aux projets déjà engagés. Le gouvernement prévoit ensuite une accélération massive des investissements, avec notamment le développement de réacteurs indigènes et de petits réacteurs modulaires. 

Cette ambition doit toutefois être interprétée comme un objectif stratégique de long terme, et non comme une trajectoire déjà acquise. Passer de moins de 9 GW à 100 GW représente un changement d’échelle industriel considérable. 

Le nucléaire est considéré par New Delhi comme une source d’électricité bas carbone, pilotable et disponible en continu, capable de compléter les renouvelables et de réduire à terme la dépendance aux combustibles fossiles. 

L’Inde entend accélérer le développement de son parc nucléaire en s’appuyant à la fois sur ses capacités nationales et sur des coopérations internationales (Russie, France, Etats-Unis).  

    Les transports : électrification, biocarburants et hydrogène 

    Le secteur des transports constitue un autre domaine où la demande d’énergie devrait fortement augmenter avec l’urbanisation et la hausse des revenus. 

    L’Inde mise sur plusieurs solutions simultanément : véhicules électriques, transports collectifs, électrification du rail, biocarburants et hydrogène. 

    Selon les estimations, l’Inde dispose aujourd’hui d’un parc d’environ 55 millions de véhicules particuliers à quatre roues. Bien que le marché des véhicules électriques progresse rapidement, ceux-ci ne représentent encore qu’une faible part du parc total, de l’ordre de 1 % environ. En revanche, sur les ventes récentes, la pénétration des voitures électriques a fortement augmenté pour atteindre environ 4,3 % des nouvelles immatriculations en 2025, ce qui montre une accélération de l’adoption de cette technologie.  

    Le gouvernement soutient la production nationale de batteries, les infrastructures de recharge et la fabrication de véhicules électriques. 

    Les biocarburants occupent également une place importante, notamment avec l’augmentation de l’incorporation d’éthanol dans l’essence. 

    L’hydrogène vert est enfin considéré comme une technologie potentiellement importante pour les secteurs difficiles à électrifier, notamment certaines applications industrielles et les transports lourds. 

    La logique est la même que dans le secteur électrique : réduire la dépendance aux importations d’hydrocarbures tout en accompagnant l’augmentation de la mobilité

    Le reporting ESG devient progressivement un levier de transformation des entreprises 

    L’Inde a fortement renforcé son cadre de reporting extra-financier avec le dispositif Business Responsibility and Sustainability Reporting (BRSR)

    Depuis l’exercice 2022-2023, les 1 000 principales entreprises cotées selon leur capitalisation boursière doivent produire un BRSR. Le dispositif couvre notamment les questions environnementales, sociales et de gouvernance, avec des indicateurs portant sur les émissions, l’énergie, l’eau, les déchets et d’autres dimensions de la durabilité. 

    Le BRSR Core, destiné à renforcer la fiabilité de certains indicateurs ESG, fait l’objet d’une mise en œuvre progressive. L’obligation d’assurance raisonnable concerne les 150 premières sociétés pour 2023-2024, puis 250, 500 et enfin les 1 000 premières entreprises en 2026-2027. 

    Cette évolution rapproche progressivement le marché indien des pratiques internationales de mesure et de vérification des performances environnementales. 

    Elle peut également favoriser la diffusion des politiques de décarbonation au-delà du secteur énergétique, dans les grandes entreprises industrielles et leurs chaînes d’approvisionnement. 

    Une ambition encore insuffisante : quelle pression internationale ? 

    L’Inde a incontestablement engagé une transformation profonde de son système énergétique. Le développement spectaculaire du solaire, la progression de l’éolien, l’électrification, les investissements dans les réseaux et le stockage témoignent d’une véritable accélération de la transition. Mais ces progrès ne doivent pas masquer une réalité essentielle : les émissions indiennes restent très élevées et le charbon demeure au cœur du système énergétique.  

    L’objectif de neutralité carbone en 2070 apparaît dès lors trop tardif. Plus encore que la date finale, c’est l’absence d’une trajectoire suffisamment précise de réduction des émissions et de sortie des combustibles fossiles qui pose problème. La nouvelle CDN 2031-2035 constitue un progrès, mais elle permet encore une croissance des émissions. 

    La question est donc de savoir comment agir auprès de l’Inde pour accélérer sa décarbonation sans compromettre son développement. 

    La communauté internationale dispose de plusieurs leviers. Elle peut exercer une pression diplomatique accrue pour obtenir des objectifs intermédiaires plus ambitieux ; conditionner une partie des financements climatiques à des résultats mesurables ; faciliter l’accès aux technologies bas carbone ; utiliser les politiques commerciales pour favoriser les productions décarbonées ; et surtout financer la reconversion des régions et des travailleurs dépendants du charbon. 

    L’Inde dispose pourtant d’un atout majeur : elle peut encore éviter une partie du « détour fossile » suivi par les économies aujourd’hui développées. L’Inde électrifie rapidement son économie et développe massivement le solaire, sans reproduire entièrement la trajectoire suivie par la Chine au même stade de son développement. Le « raccourci électrique » est donc possible

    C’est précisément pourquoi l’ambition doit être relevée. Si l’Inde parvient à satisfaire une part croissante de sa nouvelle demande énergétique grâce à une électricité décarbonée, elle peut transformer la contrainte climatique en avantage économique et géopolitique. 

    Ces leviers pourraient faire l’objet d’un pacte climatique avec l’Inde : un soutien accru en échange d’une trajectoire de réduction des émissions absolues, d’un calendrier de sortie du charbon et d’un objectif de neutralité carbone avancé. C’est précisément le sens du Call for Action porté par les Ateliers du Futur dans leur Quarterly Climate Review : appeler les dirigeants politiques à relever leurs ambitions, à renforcer leurs engagements et à accélérer la mobilisation des moyens nécessaires. 

    L’objectif n’est plus seulement de promettre la neutralité carbone, mais de l’atteindre le plus rapidement possible.  

    Principales sources :  

    1. UNFCCC – India NDC 2031–2035/2070 : objectifs climatiques officiels. 
    1. Government of India / PMO / PIB : politique énergétique et climatique indienne. 
    1. IEA – India : données énergétiques et électriques. 
    1. IEA – Global Energy Review 2026 : données récentes sur le mix électrique. 
    1. Ministry of Coal : production et consommation de charbon. 
    1. Climate Action Tracker : évaluation critique de la trajectoire indienne. 
    1. SEBI : réglementation BRSR et BRSR Core. 
    1. IMF / World Bank : données économiques et démographiques. 

    « Rewire Britain » (Refonder le Royaume-Uni) – Andy Burnham : What Else ?

    22 juillet 2026 à 21:43

    Ce lundi 20 juillet, Andy Burnham est devenu le 59e Premier ministre britannique et le septième Premier ministre en dix ans.

    Après Starmer, Burnham : vers une nouvelle phase de la transition climatique britannique ?

    Le Royaume-Uni ouvre un nouveau chapitre de sa transition climatique. Après la nomination d’Andy Burnham à Downing Street par le roi Charles III, une question s’impose : la politique climatique britannique va-t-elle changer de cap, ou assisterons-nous plutôt à une évolution de sa mise en œuvre ?

    Les premiers signaux envoyés par le nouveau Premier ministre invitent davantage à la seconde hypothèse. Les objectifs fondamentaux demeurent inchangés. Le Royaume-Uni reste juridiquement engagé vers la neutralité carbone à l’horizon 2050, conformément au Climate Change Act et aux budgets carbone successifs. En revanche, l’expérience acquise par Andy Burnham à la tête du Grand Manchester laisse penser que la transition pourrait désormais être conduite autrement : plus près des territoires, davantage articulée avec la politique industrielle et plus attentive aux conséquences sociales de la décarbonation.

    Cette distinction entre objectifs et méthode est essentielle. Depuis près de vingt ans, le Royaume-Uni bénéficie d’un consensus politique relativement solide sur la nécessité de réduire les émissions de gaz à effet de serre. La véritable interrogation porte aujourd’hui sur la manière d’accélérer cette transition sans fragiliser la compétitivité économique, la cohésion sociale ou la sécurité énergétique.

    Un passage de relais pour restaurer la confiance

    Après deux années à Downing Street, ponctuées de polémiques, Keir Starmer quitte ses fonctions dans un contexte politique devenu difficile. Élu sur la promesse de restaurer la stabilité après les années de turbulences conservatrices, il est parvenu à rétablir une certaine crédibilité institutionnelle, mais sans répondre aux attentes d’une partie de l’électorat sur le pouvoir d’achat, la croissance économique et l’état des services publics. Sa popularité s’est progressivement érodée, tandis que plusieurs députés travaillistes plaidaient pour un leadership capable d’incarner une nouvelle dynamique avant les prochaines échéances électorales (2029). Dans ce contexte, Andy Burnham s’est imposé comme une alternative crédible. Ancien ministre, mais surtout maire du Grand Manchester depuis 2017, il bénéficie d’une solide réputation de gestionnaire et d’un ancrage territorial rare au sein de la classe politique britannique. Son expérience des politiques de transport, de logement, de développement économique et de transition énergétique lui confère un profil différent de celui de ses prédécesseurs. Son arrivée à Downing Street ne traduit donc pas une rupture idéologique avec la ligne travailliste, mais la volonté de donner une nouvelle impulsion à un gouvernement confronté à la mise en œuvre des réformes plus qu’à leur définition.

    Le Royaume-Uni, l’un des champions climatiques des économies développées

    Il est difficile de comprendre les défis climatiques auxquels est confronté Andy Burnham sans mesurer le chemin déjà parcouru.

    Le Royaume-Uni est aujourd’hui considéré comme l’un des pays développés ayant obtenu les résultats les plus significatifs en matière de décarbonation. Depuis 1990, ses émissions de gaz à effet de serre ont diminué de plus de moitié, tandis que son produit intérieur brut a continué de progresser. Peu de grandes économies peuvent revendiquer un découplage aussi marqué entre croissance économique et émissions.

    Cette performance s’inscrit dans une trajectoire climatique particulièrement ambitieuse. Au-delà de son objectif de neutralité carbone en 2050, le Royaume-Uni s’est engagé, dans sa Contribution déterminée au niveau national (NDC) déposée au titre de l’Accord de Paris, à réduire ses émissions de 81 % d’ici à 2035 par rapport à leur niveau de 1990. Cet engagement, parmi les plus ambitieux des grandes économies industrialisées, prolonge le cadre instauré par le Climate Change Act de 2008 et les budgets carbone quinquennaux, qui imposent à chaque gouvernement de maintenir le pays sur une trajectoire compatible avec cet objectif de long terme.

    Source : Climate Action Tracker

    Cette réussite repose d’abord sur une transformation spectaculaire du système électrique. Au début des années 1990, le charbon constituait encore le pilier de la production d’électricité britannique. Trente ans plus tard, il a pratiquement disparu. Dans le même temps, le Royaume-Uni est devenu le premier marché européen de l’éolien en mer, avec plus de seize gigawatts de capacité installée et un portefeuille de projets parmi les plus importants au monde. Les énergies renouvelables hors nucléaire ont représenté 52,5 % de la production d’électricité du Royaume-Uni en 2025, un niveau record et la deuxième année consécutive au-dessus de 50 % ?

    Parmi les autres réussites :

    • Adoption accélérée des véhicules électriques : en 2025, les véhicules 100 % électriques représentaient 23,4 % des ventes de voitures neuves au Royaume-Uni, contre 17,4 % en moyenne dans l’Union européenne.
    • Décarbonation du chauffage des bâtiments : le gouvernement soutient le déploiement des pompes à chaleur et la rénovation énergétique des logements à travers le Warm Homes Plan, doté de 13,2 milliards de livres sterling d’ici 2030.

    Cette évolution n’est pas le fruit du hasard. Le Climate Change Act a instauré un cadre juridique d’une remarquable stabilité, fondé sur des objectifs contraignants et sur les recommandations indépendantes du Climate Change Committee (CCC). Cette gouvernance de long terme a permis de donner de la visibilité aux investisseurs, de soutenir l’innovation industrielle et de créer un large consensus politique autour des objectifs de décarbonation.

    Mais les progrès les plus rapides ont probablement déjà été réalisés. Les réductions d’émissions obtenues grâce à la disparition du charbon ont constitué une première étape décisive. Les prochaines seront plus difficiles, car elles concerneront des secteurs où les solutions sont plus coûteuses, les investissements plus importants et les changements de comportement beaucoup plus déterminants.

    Une deuxième phase beaucoup plus complexe

    La fermeture progressive des centrales à charbon a permis d’obtenir des réductions massives d’émissions dans un secteur où les solutions technologiques étaient déjà disponibles. La prochaine étape sera d’une nature différente.

    Les émissions restantes proviennent principalement des transports, du chauffage des bâtiments, de l’industrie et, dans une moindre mesure, de l’agriculture. Dans chacun de ces domaines, les technologies existent, mais leur déploiement suppose des investissements considérables, des adaptations réglementaires et, surtout, une adhésion durable des citoyens.

    Près de dix-sept millions de logements britanniques sont encore chauffés au gaz naturel. Les transports représentent environ un quart des émissions nationales, tandis que les secteurs industriels les plus émetteurs doivent poursuivre leur transformation dans un contexte de concurrence internationale accrue.

    Cette nouvelle phase de la transition ne repose plus uniquement sur le développement des énergies renouvelables. Elle implique également le renforcement des réseaux électriques, le développement des capacités de stockage, l’accélération des infrastructures de recharge pour les véhicules électriques ainsi que la modernisation des moyens pilotables de production, notamment le nucléaire.

    Les grands projets de centrales nucléaires de type EPR, comme Hinkley Point C ou Sizewell C, continueront ainsi de jouer un rôle important dans la stratégie énergétique britannique. La réussite de la transition dépendra moins d’une technologie particulière que de la capacité à articuler l’ensemble du système énergétique autour d’un objectif commun : produire une électricité abondante, décarbonée, compétitive et disponible en permanence.

    Le gouvernement devra également poursuivre le développement de nouvelles filières industrielles telles que l’hydrogène bas carbone, le captage et stockage du carbone (CCS) et les réseaux intelligents, autant de secteurs dans lesquels le Royaume-Uni ambitionne de conserver une position de premier plan.

    La transition entre ainsi dans une nouvelle phase. Elle devient moins exclusivement énergétique et davantage économique, industrielle, territoriale et sociale.

    C’est précisément sur ce terrain que le parcours d’Andy Burnham pourrait constituer un atout.

    Manchester, laboratoire d’une nouvelle approche

    L’intérêt de la nomination d’Andy Burnham réside moins dans son appartenance au Parti travailliste que dans son parcours. Contrairement à la plupart des Premiers ministres britanniques, il arrive à Downing Street après avoir exercé pendant plusieurs années des responsabilités exécutives à l’échelle d’un territoire.

    À la tête du Grand Manchester depuis 2017, il a piloté le développement d’une métropole de près de trois millions d’habitants confrontée à des enjeux très concrets : mobilité, logement, qualité de l’air, développement économique et attractivité industrielle. Cette expérience a profondément façonné sa vision de la transition climatique.

    Manchester s’est fixé un objectif de neutralité carbone dès 2038, soit douze ans avant l’échéance nationale. Mais, plus encore que cette ambition, c’est la méthode retenue qui mérite l’attention.

    La politique climatique locale n’a jamais été présentée comme une simple politique environnementale. Elle a été intégrée à une stratégie plus large de développement territorial. Les investissements dans les transports publics répondaient autant aux objectifs climatiques qu’à la lutte contre la congestion. Les programmes de rénovation énergétique visaient simultanément la réduction des émissions, la baisse des factures et l’amélioration du confort des logements. Les projets industriels étaient pensés comme des leviers de création d’emplois autant que de décarbonation.

    Le développement du Bee Network, destiné à intégrer bus, tramways et mobilités actives au sein d’un réseau unique, illustre cette approche. L’objectif n’était pas seulement de réduire les émissions des transports, mais également d’offrir un service plus simple, plus fiable et plus attractif pour les usagers.

    Cette manière d’aborder la transition pourrait inspirer l’action du nouveau gouvernement. Elle repose sur une idée simple : une politique climatique est d’autant plus acceptée qu’elle améliore concrètement la vie quotidienne des citoyens.

    Les résultats obtenus à Manchester restent naturellement d’une autre échelle que ceux attendus d’un gouvernement national. Ils montrent néanmoins qu’une transition territorialisée peut produire des résultats significatifs tout en associant davantage les collectivités locales, les entreprises et les habitants.

    Parmi les premières orientations annoncées par Andy Burnham figure la création de No. 10 North, un second pôle gouvernemental à Manchester destiné à rapprocher le pouvoir exécutif des territoires. Si le projet reste à mettre en œuvre, il illustre déjà la philosophie politique du nouveau Premier ministre : faire de la dévolution et de l’ancrage territorial les moteurs de la réindustrialisation et de la transition énergétique. 

    Depuis plusieurs années, Andy Burnham défend une conception de la transition énergétique fondée sur ce que les organisations internationales qualifient de « transition juste ».

    Le principe est désormais bien connu : la lutte contre le changement climatique ne peut être durable que si ses bénéfices sont largement partagés et si ses coûts ne pèsent pas de manière disproportionnée sur certains territoires ou certaines catégories sociales.

    Cette approche prend une résonance particulière au Royaume-Uni. Les profondes mutations industrielles des années 1980 ont laissé dans plusieurs régions un souvenir durable de désindustrialisation et de fractures territoriales. Toute politique climatique qui donnerait le sentiment de reproduire ces déséquilibres se heurterait rapidement à une forte opposition.

    À plusieurs reprises, Burnham a insisté sur la nécessité de faire de la transition énergétique un projet d’amélioration du niveau de vie plutôt qu’un catalogue de contraintes. Rénover un logement pour diminuer les factures, développer des transports publics performants, attirer de nouvelles activités industrielles ou améliorer la qualité de l’air constituent autant de bénéfices directement perceptibles par les citoyens.

    Cette philosophie pourrait conduire le gouvernement à renforcer les programmes de rénovation énergétique, à accélérer les investissements dans les transports collectifs et à soutenir plus activement les régions historiquement dépendantes des industries fossiles ou fortement exposées aux mutations industrielles.

    L’enjeu dépasse la seule politique climatique. Il s’agit également de renforcer la cohésion territoriale et de démontrer que la transition peut devenir un moteur de développement économique.

    Les premiers défis

    Les premières semaines du nouveau gouvernement permettront de mesurer la traduction concrète de ses ambitions climatiques et industrielles. Deux dossiers seront particulièrement révélateurs : le rôle que jouera Great British Energy et les choix qui seront opérés concernant l’avenir énergétique de la mer du Nord.

    Créée en 2024 pour mobiliser des capitaux publics et privés au service des infrastructures bas carbone, Great British Energy est appelée à devenir l’un des principaux instruments de la transition énergétique britannique. Son succès dépendra toutefois des ressources financières qui lui seront accordées, de sa capacité à attirer les investisseurs privés et de son aptitude à accélérer le déploiement des énergies renouvelables, des réseaux électriques et des capacités de stockage. Plus largement, elle pourrait symboliser une évolution de la politique climatique du Royaume-Uni, davantage orientée vers l’investissement, l’innovation et la réindustrialisation verte.

    Dans le même temps, le gouvernement devra trancher l’épineuse question de la mer du Nord. Alors que le pétrole et le gaz demeurent essentiels à l’approvisionnement énergétique du pays, les objectifs climatiques imposent une réduction progressive de cette dépendance. L’exécutif devra concilier plusieurs impératifs parfois difficiles à réconcilier : sécurité énergétique, compétitivité industrielle, préservation de l’emploi dans les territoires concernés et respect des engagements climatiques. La question de l’autorisation de nouveaux projets pétroliers ou gaziers constituera à cet égard un premier test de crédibilité (Projet Rosebank). Plus qu’un arbitrage entre croissance et environnement, Andy Burnham pourrait chercher à inscrire cette décision dans une stratégie plus large de transformation industrielle, visant à accompagner les régions concernées vers les nouvelles filières énergétiques plutôt qu’à imposer une rupture brutale.

    Si la réduction des émissions restera naturellement la priorité, le nouveau gouvernement devra également renforcer les politiques d’adaptation au changement climatique. Les vagues de chaleur, les inondations et les épisodes de sécheresse exercent déjà une pression croissante sur les infrastructures, les bâtiments et les services publics britanniques. La question de l’adaptation pourrait ainsi prendre une place plus importante dans les prochaines stratégies climatiques nationales.

    Cap sur la rentrée

    À peine installé au 10 Downing Street, Andy Burnham a donné le ton. Dans son premier discours, il a placé le coût de la vie, le rétablissement de la confiance dans l’action publique et le renouveau économique au cœur de son projet, promettant un gouvernement davantage tourné vers les préoccupations concrètes des citoyens et des territoires. 

    Il semble illustrer une évolution déjà observée par plusieurs analystes britanniques : le terme « Net Zero » est devenu plus difficile à porter politiquement. Sans remettre en cause les objectifs climatiques, le nouveau gouvernement pourrait privilégier un discours centré sur l’économie verte, les emplois, la baisse des factures d’énergie et la croissance plutôt que sur les seules réductions d’émissions.

    Cette volonté s’est immédiatement traduite par une première mesure symbolique : la suppression de la TVA sur les factures d’électricité des ménages à compter du 1er octobre. Présentée comme une réponse directe aux difficultés du quotidien, cette décision devrait permettre de réduire les factures énergétiques et d’offrir un premier signal en faveur du pouvoir d’achat. 

    Mais l’essentiel reste à venir. Les prochains jours seront consacrés à la finalisation de l’équipe gouvernementale et à la définition des grandes priorités de l’exécutif. Au-delà des premières annonces, les observateurs attendent désormais les arbitrages qui permettront de mesurer la cohérence entre les ambitions affichées et les moyens mobilisés. 

    Le premier rendez-vous politique majeur devrait intervenir à la rentrée parlementaire. Andy Burnham est attendu devant la Chambre des communes en septembre pour exposer la feuille de route de son gouvernement et préciser sa stratégie en matière de croissance, de transition énergétique, de réindustrialisation et de cohésion territoriale. C’est à cette occasion que pourra véritablement s’apprécier la portée du changement annoncé au sommet de l’État britannique.

    À ce stade, tout porte à croire qu’Andy Burnham s’inscrira dans la continuité des efforts de décarbonation engagés par le Royaume-Uni depuis près de deux décennies. Si cette ambition se traduit par des politiques cohérentes et des investissements à la hauteur des enjeux, l’expérience britannique pourrait constituer une source d’inspiration pour de nombreux pays européens confrontés au même défi de concilier transition climatique, compétitivité économique et cohésion territoriale.

    Hier — 18 septembre 2026Flux principal
    À partir d’avant-hierFlux principal

    Wébinaires BPI Attirer, recruter, intégrer et fidéliser les talents

    Par : Philippe
    2 mai 2024 à 18:32

    Formation : Attirer et recruter des talents : valorisons les différences !

    Attirer et recruter celles et ceux qui, demain, favoriseront le développement et la pérennité de votre entreprise est un enjeu vital pour vous ! En s’appuyant sur son expérience opérationnelle dans des situations vécues de gestion RH, notre intervenant vous propose des outils et des approches concrètes pour bâtir votre marque employeur et la valoriser sur les bons canaux de communication. Cela afin d’attirer et de recruter des personnes talentueuses et contributrices, parfois atypiques, singulières, surprenantes… Pas forcément « comme vous » !

    Cette formation couvre des aspects humains et organisationnels liés au renouveau des formes d’engagement : vers une entreprise plus intégrante et plus apprenante ! Elle promeut un management innovant et attentif aux différences, avec un décryptage des enjeux intergénérationnels au sein de vos équipes ainsi qu’un focus sur les populations dites « senior ».

    Pour accéder au Wébinaire : cliquez ici ! 

    Formation : Intégrer et fidéliser vos talents : vers une organisation plus apprenante !

    Ne nous reposons pas sur nos lauriers ! Dans un précédent webinaire, nous évoquions comment attirer et recruter des talents mais ce n’est que la première étape d’un parcours qui doit vous permettre d’intégrer, de fidéliser et de faire monter en compétences vos meilleures ressources. En s’appuyant sur son expérience opérationnelle dans des situations vécues de gestion RH, notre intervenant vous propose des outils et des approches concrètes pour mieux comprendre, évaluer et faire grandir des personnes talentueuses et contributrices, parfois atypiques, singulières, surprenantes… Pas forcément « comme vous » !

    Cette formation promeut des modèles d’organisation innovants, vous permettant de concilier création de valeur, qualité d’expérience et équité pour vos collaborateurs, tout au long de leur parcours dans votre entreprise.

    Pour accéder au Wébinaire : cliquez ici !

    La Lune nous offre la Connaissance

    4 juin 2024 à 20:00
    La Lune nous offre la Connaissance

    La Nouvelle Lune aura lieu le 6 Juin 2024 à 12h39 en temps universel, 14 h 39 à Paris, 8h39 à Montréal, 20 h 39 à Hong Kong.

    Bonjour à toutes et à tous,

    Un immense amas d’énergie se concentre dans le signe d’Air des Gémeaux.
    Le 3 juin, notre vision terrestre, aidée par la technique, a pu voir apparaître dans le ciel un magnifique alignement de 6 planètes : Jupiter, Mercure, Uranus, Mars, Neptune, Saturne, traçaient une ligne droite dans le ciel.

    Une intense nouvelle lunaison nous attend, veillons nous aussi à travailler l’alignement. Le ciel nous offre une triple conjonction, le Soleil, la Lune et Vénus,
    à 16° Gémeaux. Une triple conjonction surpuissante, car dans le même degré, qui nous appelle à partager en communion dans une indescriptible joie de vivre communicative. Avec, de surcroit, une autre délicate attention céleste tout aussi enjouée, nourrie par une deuxième conjonction entre Mercure et Jupiter toujours en Gémeaux. 

    Le ciel aurait-il oublié que de terribles conflits ont cours en ce moment
    et que la moindre tension supplémentaire pourrait provoquer un embrasement dévastateur ?! 

    Ou bien, tenterait-il de nous rappeler que la vie peut être si douce et agréable quand nous voulons bien nous entendre et nous exprimer avec bienveillance ?! 

    Le signe des Gémeaux a la réputation d’aimer les jeux et la variété des plaisirs, avide d’informations diverses et variées et doué pour la communication. Ceci vaut pour la représentation exotérique de ce signe d’Air. Mercure en est le Maître.

    Les Gémeaux d’un point de vue ésotérique est un signe qui porte une profonde dimension spirituelle qui nous met en quête d’une véritable connaissance. Vénus en est le Maître ésotérique. Sa trajectoire dans notre ciel, dessine une étoile a cinq branches parfaite.

    Le troisième travail d'Hercule symbolise le troisième signe, les Gémeaux.

    Héra reçut en cadeau de mariage des Pommes d’Or qui symbolisent les fruits de la connaissance dont elle confia la garde à trois Nymphes qui habitaient le merveilleux jardin des Hespérides. De nombreux auteurs ont localisé ce lieu mythique dans les montagnes de l’Atlas au Maroc actuel. Hesper signifie Ouest, en réalité le jardin se situait bien au delà vers le cœur de l’Océan atlantique, siège de la très ancienne civilisation atlantéenne. 

    Le troisième travail d’Hercule intitulé : La cueillette des Pommes d’Or du jardin des Hespérides.

    Quand Eurysthée donna les instructions à Hercule afin qu’il accomplisse son troisième travail dans sa quête initiatique, d’un air énigmatique il lui confia ces paroles : « La première pointe de l’étoile t’indiquera le chemin , va et cherche le Jardin des Hespérides et ramène les Pommes d’Or de la “grande Connaissance”. Les Gémeaux sont en lien avec le système nerveux et la respiration. 

    • Dans un grand état d’excitation, Hercule entendit à peine les sages conseils de son instructeur et se lança dans un long périple à travers toute l’Europe. Le signe des Gémeaux aime jouer, ce que Hercule prit comme un simple jeu de piste, pouvait s’avérer une quête sans fin, déjà fatigué et désabusé, par de multiples pistes qui menaient à autant d’impasses, il rencontra Nerée le sage qui lui dit de cesser de courir en tous sens, mais de chercher l’objet de sa quête en lui-même. Il n’accorda aucun crédit à celui qu’il voyait comme un vieillard sénile aux facultés déclinantes. Cependant, il fut surpris par l’étoile à cinq branches que dessina Nérée dans la poussière du sol de son bâton noueux qu’il planta au sommet de l’étoile. Le pentagramme aux cinq pointes est le symbole de la Connaissance. Nérée, le sage, lui envoyait le message suivant : “Cinq rencontres successives allaient se présenter à lui”. La première avait déjà lieu par la présence de Nérée lui-même. Mais Hercule n’en saisit pas l’intérêt. Il repartit dans sa recherche avec la même impatience.

    • La deuxième rencontre fut avec Antée, le serpent, celui qui rampe dans la poussière et qui est incapable de produire une vision haute. Antée symbolise notre mental inférieur. Le combat fut très difficile pour Hercule, il n’arrivait pas à prendre le dessus, et il dut se résoudre à éviter l’affrontement. La seconde leçon est de saisir qu’il est inutile de perdre son temps dans les espaces où seule règne la puissance de la raison.

    • La troisième rencontre fut avec Busiris qui avait pour habitude de prendre conseil auprès des devins. Cet ancien Roi d’Égypte dans son habit d’apparat avait du charisme et il charma Hercule par des paroles habiles qui lui firent croire qu’il était porteur de tous les secrets menant à la Connaissance. Notre héros fut comme enchaîné à cet enseignement sans envergure toute une année. Il lui fallut douze lunaisons pour enfin se rappeler les sages paroles de Nérée. 

    “Cherche en toi-même“. Il s’échappa du palais de l’illusion, amer et déçu d’avoir perdu tant de temps. Perdu dans les méandres de sa pensée non encore maîtrisée, Hercule errait sans direction  terriblement affligé par les dégâts produits par l’enseignement de Busiris. C’est alors qu’il entendit dans le lointain de terribles râles de souffrance. 

    • La Quatrième rencontre allait se produire. Prométhée étroitement enchaîné sur une pointe rocheuse escarpée, se faisait dévorer le foie par sept vautours. Hercule s’empressa de libérer celui qui fut condamné par les Dieux de l’Olympe pour avoir dérobé le Feu sacré de la création sans posséder la conscience que procure un véritable enseignement. Les vautours symbolisent nos passions qui produisent des états émotionnels incompatibles au développement de l’Âme. Avec le sentiment d’avoir enfin agi avec Amour, Hercule se sentait mieux, une sérénité commençait à s’installer. Il était prêt pour la cinquième rencontre. Atlas, du mieux qu’il pouvait, portait toute la souffrance du monde sur son épaule meurtrie. Avant de se précipiter vers le géant pour le soulager de son fardeau, il observa la situation dans le plus grand des calmes. Son système nerveux était enfin sous le contrôle de sa conscience. Respirant profondément, il régula sa respiration et l’inspiration lui vint. Il ne prit pas la place d’Atlas pour à son tour succomber à la souffrance, mais il le prit à bras-le-corps pour l’élever vers la Lumière. C’est ainsi qu’il libéra Atlas.

    Il est clairement signifié que si nous voulons venir en aide aux personnes en grande souffrance, il est inutile de se mettre soi-même dans la même situation de souffrance. L’étoile à cinq branches, le pentagramme de la Connaissance, était accomplie. Sans qu’il eut à parcourir la moindre distance, Aeglé, Erythie et Hespérie, les trois nymphes du jardin des Hespérides lui apparurent rayonnantes d’un Amour désintéressé. Elles tenaient dans leurs mains ouvertes les Pommes d’Or contenant les secrets de la Connaissance. Cela fut offert gracieusement à Hercule. Il s’agenouilla et rendit grâce avec humilité, une nouvelle vie allait commencer.

    L'élément majeur de cette Nouvelle Lune est la triple conjonction Soleil-Lune-Vénus.

    Vénus dessine dans notre ciel une étoile à cinq branches depuis la nuit des temps. C’est un principe équilibrant qui porte l’harmonie et l’esthétisme, nourris par un Amour Divin inconditionnel. Un carré entre Vénus en Gémeaux et Saturne en Poissons dénote que nous avons à travailler cette ouverture du Cœur et qu’il faut combattre tout à fait pacifiquement afin qu’elle devienne réalité. Pluton rétrograde en Verseau est en trigone avec Mercure et Jupiter en Verseau. Deux signes d’Air sont ainsi liés pour nous appeler à nous parler et surtout à nous entendre dans nos différences. 

    Le 9 juin Mars va quitter le Bélier pour entrer en Taureau. Uranus est également en Taureau. Mars et Uranus dans le même signe est comme rentrer dans une poudrière avec une torche allumée à la main. Quand les pensées bellicistes dominent  cela représente un danger d’embrasement général. Mars sera en Taureau jusqu’au 20 Juillet. Nous allons traverser une période chaude de quelques semaines où le pire est à craindre, mais restons en confiance, notre force d’Amour est à l’oeuvre.

    Fédérerons-nous avec enthousiasme et ferveur pour que l'Esprit de la grande Paix s'impose.

    Participons à toutes les manifestations pacifiques qui pourront ouvrir des dialogues. Jupiter, porteur de ce qui est juste, vient entrer en Gémeaux le signe de la communication. Voici un appel à parler juste et avec bienveillance afin de  cesser tous conflits.

    À toutes celles et ceux qui, au beau milieu de l’Océan de l’Ouest, trouveront quelques parcelles de l’antique sagesse antlantéenne, je vous souhaite de recevoir de fructueux enseignements ou la bienveillance et l’expression d’un pur Amour viendront envahir votre Cœur de Paix. 

    Gardez la lumière

    Philippe

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    La Pleine Lune de Sagesse

    22 mai 2024 à 22:27
    La Pleine Lune de Sagesse

    La Pleine Lune aura lieu le 23 Mai 2024 à 13h53 en temps universel, 15h53 à Paris, 9h53 à Montréal, 21h53 à Hong Kong.

    Bonjour à toutes et à tous,
    ce jour, un milliard de bouddhistes, si nous incluons la Chine vont fêter le Wessak qui célèbre, la naissance, l’Illumination et la mort de Bouddha, grand symbole de Sagesse et de Compassion.

    Le Soleil est à 2°55 en Gémeaux, la Lune diamétralement opposée à 2°55 en Sagittaire en Astrologie tropicale, ce que je prends comme référence.

    Traditionnellement le Wessak est fêté quand la Lune est pleine dans le signe du Scorpion. Rappelons-nous qu’en Orient l’astrologie retenue est sidérale et non tropicale. Elle ne tient pas compte de la précession des équinoxes, elle utilise la position des étoiles et non celle du Soleil dans notre ciel. Si nous calculons la position de La Lune selon l’astrologie sidérale, elle est en Scorpion. Nous nous retrouvons donc à être bien d’accord pour célébrer le Bouddha quand la Lune est en Scorpion. Soyons en communion totale pour célébrer ce grand moment céleste. Astrologie sidérale ou tropicale ? Je reviendrai plus tard sur cette question, car la grande préoccupation du moment présent, celle de la Paix est bien plus importante à considérer. 

    La signature énergétique de ce ciel de Pleine Lune nous appelle une fois de plus à exprimer dans nos cœurs une pleine harmonie de Paix. 

    L’hexagramme, l’étoile à six branches appelée le sceau de Salomon est la marque de la Paix. De la grande Paix intérieure afin qu’elle puisse ensuite s’afficher dans le monde. 

    Une étoile à six branches incomplète s’installe dans notre ciel. Pourquoi incomplète, car il manque une pointe pour la constituer, ce qui marque un grand vide cosmique qui va tenter de nous aspirer.

    Visionnons ce ciel, ce qui demande un peu de concentration car ce qui y est exprimé est subtil : La Lune conjointe à Pallas (la Sagesse) est sextile à Pluton, sextile à Neptune, sextile à Jupiter-Vénus conjoints au Soleil sextile à une zone céleste qui va du 25ème degré Cancer au 3ème degré du Lion, zone elle même sextile à Lilith moyenne(la Mémoire karmique), sextile a la Lune conjoints à Pallas.

    l faut six sextiles pour établir le Sceau de Salomon, le sceau de la Paix.

    Il n’y a pas d’objet céleste dans cette zone qui va de 25° Cancer à 3°Lion pour véritablement constituer l’étoile à six branches, cette étoile de Paix. Ce vide va créer une aspiration, nos cellules vont percevoir ce manque céleste et c’est un grand appel intérieur pour compléter l’énergie de Paix qui nous interpelle.

    Retenons la date suivante qui s’établit sur une semaine. Le Soleil passera sur la zone où il manque une pointe pour enfin rendre effective cette énergie de Paix dans nos cœurs, du 18 au 26 Juillet.

    Le 26 juillet marque le début des jeux olympiques. Espérons que ces jeux soient véritablement l’expression de la Paix entre les nations plutôt que des jeux du cirque mis en place pour nous faire oublier toutes les horreurs en cours sur notre planète.

    Le Sceau de Salomon n’est pas encore totalement constitué, en effet la Paix ne règne toujours pas sur notre planète…

     

    ...mais l'espoir de voir ce prodige s'accomplir n'est pas vain, il reste à combler un vide pour obtenir ce Plein d'Amour dont nous avons tous besoin.

    Le Soleil est dans le signe double des Gémeaux, des jumeaux. Cette constellation comporte deux étoiles majeures, Castor et Pollux.

    Dans la mythologie, Castor et Pollux étaient deux frères jumeaux inséparables. Ils étaient de toutes les aventures, de la chasse au sanglier de Calydon à la quête de la toison d’Or. Les natives et natifs de ce signe aiment en effet la diversité dans leurs expériences de vie.

    Léda était leur mère, épouse du roi Tyndare, qui fut mystifiée par Zeus qui transformé en cygne la féconda. La même nuit elle connut les joies de l’amour avec son mari Tyndare qui la féconda une seconde fois. Les enfants qui naquirent de cette double union furent issus de deux œufs distincts.

    Castor eut pour père Tyndare, un humain, et Pollux Zeus, un Dieu.
    Castor était mortel, Pollux immortel. Ces deux frères inséparables symbolisent notre double nature.

    Dans le mythe, le Féminin n’est pas omis, car Castor eut pour sœur jumelle Clytemnestre, et Pollux eut Hélène.

    Castor est notre moi incarné dans la matière et Pollux est notre Âme de nature divine portant l’immortalité.

    Dans leurs aventures périlleuses, Castor fut blessé à mort. Pollux inconsolable, alla supplier Zeus  d’accepter Castor dans l’Olympe, la demeure des Dieux. Zeus dit à Pollux, ce que tu me demandes est impossible. Cependant, devant l’immense détresse de Pollux perdant tous contacts avec son frère tant aimé, Le Dieu suprême, le grand patron de l’Olympe, concéda que les deux frères pourraient continuer leurs aventures communes en vivant alternativement sur terre, chez Hadès et dans les hautes cimes de l’Olympe.

    Castor, c’est nous, dans notre nature terrestre, venus travailler dans la matière. Pollux, c’est toujours nous, en tant qu’Âmes tournées vers la Lumière divine symbolisée par l’Olympe. Le Mythe nous signifie clairement l’alternance de nos incarnations nous rappelant que le principe divin jamais ne nous abandonne. Le lien d’Amour qui unit l’Âme et l’être incarné, Pollux et Castor, ne peut être détruit. Ce qui nous fait espérer que Quelles que soient les  fautes commises dans nos existences, Hadès le dieu des enfers ne pourra nous tenir captifs pour l’éternité et ainsi, nous aurons toujours l’opportunité de retrouver Pollux qui symbolise la voie de l’Amour qui nous mène au Divin.

    À noter que dans la constellation des Gémeaux, L’étoile Castor perd de l’intensité lumineuse alors que l’étoile Pollux en gagne. Cela signifie-t-il que quand Castor se sera éteinte pour laisser place à une Pollux resplendissante, le cycle des réincarnations s’achèvera ? Espérons-le, cependant, mesurons l’espace temps qu’il reste à parcourir pour atteindre une telle félicité !

    Je reviendrai plus en détail lors de la prochaine Nouvelle Lune en Gémeaux du 6 juin prochain pour souligner le caractère sacré que revêt ce signe d’Air.

    N'oublions pas que de nombreuses Âmes vont célébrer la naissance, l'illumination et la mort de Bouddha qui symbolise au plus haut degré l'expression de la Sagesse.

    Le ciel ne l’a pas oublié. La Lune est en Sagittaire. Dans son neuvième travail, qui correspond au neuvième signe, le Sagittaire, Hercule fut confronté à ce que produit notre manque de sagesse.

    Au cours de nos incarnations successives, notre intelligence mentale s’est développée au point de produire de gigantesques édifices en omettant d’y inclure les hautes valeurs de l’Esprit.

    Ceci est symbolisé par les oiseaux du lac de Stymphale qui possèdent des eaux sombres polluées par une science produite sans conscience. Ces monstres hideux faits de métaux (lourds ?) semblaient indestructibles à Hercule. Athéna vient à son aide par l’intermédiaire de sa chouette qui par magie apporta au héros de gigantesques cymbales constituées de sept métaux sacrés pour produire une vibration telle que les funestes oiseaux disparurent dans l’instant. Comment ne pas voir une analogie entre Athéna et Bouddha tous deux porteurs d’une Sagesse suprême avec bien sûr un grand supplément d’Âme pour le Bouddha.

    N'entendez-vous pas, venant du lointain Orient, les Bols sacrés tibétains aux sept métaux nobles vibrer telles les cymbales qui sauvèrent Hercule qui allait se faire dévorer par les funestes oiseaux du lac de Stymphale ?

    Attention, soyons en vigilance, Mars est en Bélier conjoint au Nœud Nord en Carré avec Cérès la protectrice du Vivant, cette configuration énergétique ne va pas dans le sens de la Paix, nous sommes toujours en alerte rouge comme la planète du même nom.

    Je souhaite un merveilleux Wessak à toutes et à tous en pleine conscience de ce que nous devons accomplir entre les deux éclipses solaires du mois d’Avril et Octobre, instaurer la Paix.

    Je souhaite également un magnifique voyage vers la demeure des Dieux, pour toutes celles et ceux qui suivront l’étoile Pollux pour atteindre l’Olympe là où devraient avoir lieu les vrais jeux olympiques comme le nom veut bien nous l’indiquer.

    Gardez la lumière

    Philippe

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    Les rencontres interculturelles ! Etonne-moi ! Podcast Julhiet et Sterwen

    Par : Philippe
    17 septembre 2023 à 12:52

     

    Emmanuelle Joseph-Dailly  nous interviewe sur le thème de la rencontre, de la reconnaissance, de l’interculturalité et de l’équité. 1 podcast à découvrir !
    « La science consiste à passer d’un étonnement à un autre. » Aristote.

    « Etonne-moi » est un podcast qui vise à mettre en avant des travaux de recherche et des visions terrain autour des sciences cognitives et des neurosciences au service des transformations. Dans une démarche prospective, il donne la parole tant à des chercheurs, autour leurs avancées, qu’à des dirigeants, sur leur vision et leur retour d’expérience. L’objectif est ainsi de faciliter la prise de recul et de donner des clés inédites autour du sens et de la mise en œuvre des transformations, en particulier sous l’angle humain.

    La suite…

    Cliquez-ici ! … pour découvrir le podcast : Les rencontres interculturelles avec Philippe Pierre !

     

     

     

    Nouveaux talents : les attirer et les garder ! Podcast Les outils du manager

    Par : Philippe
    1 décembre 2022 à 23:53
    Cédric Watine nous interviewe sur le thème de la gestion des talents. 2 podcasts à découvrir !

    Outils du Manager est né de la rencontre entre Cédric Watine, chef d’entreprise et de Mark Horstman et Michael Auzenne, deux consultants américains qui ont fondé le site Manager-Tools, premier site sur le management des personnes.

    La mission d’Outils du Manager, c’est d’encourager un management à la fois efficace et respectueux des hommes. Nous savons que les pires « horreurs » de management proviennent bien souvent d’un manque de formation et de pratique.

    L’objectif est donc de proposer une méthode de management cohérente, simple et qui fonctionne vraiment !

    La suite… Cliquez-ici ! … pour découvrir le premier podcast : attirer et garder les talents !

     

    La suite… Cliquez-ici ! … pour découvrir le second podcast : faire cohabiter 5 modèles d’organisation !

     

    Attirer, recruter et fidéliser les talents ! Podcast Impulseur

    Par : Philippe
    9 octobre 2022 à 09:03

     

    David Rival nous interviewe sur le thème de la gestion des talents. 3 podcasts à découvrir !

    Il s’est vu confier un micro un jour, et il ne l’a jamais rendu ! 🎙

    Il dirige la société IMPULSEUR, organisme de formation et agence événementielle située près de Nantes.

    IMPULSEUR compile ses compétences : journaliste-animateur en radio, TV et événements depuis 1990, producteur radio, formateur en développement personnel et en communication professionnelle.

    Avec David Rival, nous nous entretenons du recrutement des talents, de leur intégration et de leur fidélisation.

    La suite…

    Cliquez-ici ! … pour découvrir le premier podcast : attirer des talents !

    Cliquez-ici ! … pour découvrir le deuxième podcast : recruter des talents !

    Cliquez-ici ! … pour découvrir le troisième podcast : fidéliser des talents !

     

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