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Solarothermie : la technologie qui coche nombre des cases pour concilier décarbonation et économies

La solarothermie incarne une forme de convergence réussie entre tech utile, efficacité énergétique, et décarbonation. Laetitia Brottier, cofondatrice de Dualsun, présente l’intérêt de cette solution pour chauffer nos maisons, en remplaçant nos chaudière à gaz ou à fioul, tout en produisant aussi de l’électricité ! Avec la Solarothermie, qui associe panneaux hybrides (photovoltaïques / thermiques) et PAC, il existe désormais une solution bas carbone, made in France, proche de la géothermie mais adaptée à tous les projets, y compris les maisons de petite dimension.

Longtemps reléguée au second plan derrière les panneaux photovoltaïques, la solarothermie repose pourtant sur une logique simple, robuste et parfaitement alignée avec les objectifs de neutralité carbone : elle permet de transformer l’énergie solaire en chaleur. Elle produit en plus de l’électricité.

Dans une époque où l’on cherche à allier sobriété et performance, la solarothermie présente nombre d’atouts. Trois exemples. Les PAC utilisées sont de type géothermiques. Elles sont tout d’abord plus performantes que les PAC aérothermiques. Elles sont ensuite en plus quasiment silencieuses et d’une maintenance plus économique. La solarothermie est enfin compatible avec des logiques d’autoconsommation qui s’imposent de plus en plus comme l’une des bonnes solutions de demain.

Laetitia Brottier détaille cette technologie et va plus loin dans l’analyse des performances, des économies générées et des retours sur investissement.

À partir d’avant-hierFlux principal

Saint Pancrace

2 août 2023 à 18:46

Il n’est de chant que d’été où l’arbre assoiffé étranglé de cigales, tente de boire au ciel blanc, le ciel sourd, qui ne pardonne rien. 
Midi fracasse La Colline de chaleur. 
Les cloches hoquètent en leur gorge, sucent leur langue de bronze brûlant. 
Les oiseaux halètent à la recherche du dernier souffle d’air. 

Que sommes-nous pour croire à ce point à la vie, pour persévérer dans notre élan vers le ciel blanc muet et l’éternité de son ventre tiré sur les étoiles ?  
Comme si le bleu du jour était vide et que seule la nuit offrait à nos têtes le casque d’or des constellations pour déchiffrer le secret du Monde. 

Qui sommes-nous pour nous satisfaire de cette survie à parfum de piscine et de barbecue à léguer aux générations à venir qui, certes, viendront – elles sont déjà là ! – mais pour aller où ? 

Qui sommes-nous pour espérer un sourire, une main, un regard, dans un monde où seuls les écrans parlent aux écrans – pour ne rien se dire ? 

Du saint de glace du printemps au sein de feu de l’été, La Colline monte au ciel chaque nuit, en redescend chaque jour. Ce chemin à la forme d’un Paradis écrit en quelque livre secret caché sous un buisson en feu. Je n’en connais pas l’auteur, mais j’aime ce qu’il écrit. 

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